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Loire. Un collégien surpris en train de fumer du cannabis, prison ferme pour ses parents

Après avoir surpris un adolescent en train de fumer du cannabis près de son collège, à Chazelles-sur-Lyon (Loire), les gendarmes ont perquisitionné le domicile de ses parents, où ils ont découvert e la drogue. Les deux prévenus ont été condamnés à des peines de prison ferme.

Publié le 19/02/2024 

Les parents d’un adolescent de 15 ans ont comparu devant la justice dans une affaire liée aux stupéfiants. L’enquête a commencé lorsque les gendarmes de Montbrison ont surpris le mineur en train de fumer du cannabis à proximité du collège de Chazelles-sur-Lyon (Rhône), rapporte Le Progrès .

Ils ont retrouvé sur lui de la drogue et ont donc décidé de mener une perquisition à son domicile. Les gendarmes ont alors découvert 3 kg d’herbe séchée ainsi que de la résine de cannabis, 33 pieds de cannabis, et une chambre de séchage au sous-sol, détaille le quotidien.

Prison ferme pour les parents

Les parents du collégien ont donc été placés en garde à vue avant d’être jugés en comparution immédiate. La mère a été condamnée à 2 ans de prison, dont 10 mois avec sursis, et le père à 18 mois de prison, dont 6 avec sursis. Un juge des enfants va mettre en place un dispositif d’accompagnement pour l’adolescent.

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L’INTOXICATION AU CANNABIS CHEZ LE CHIEN

Par Édouard Martin, D.M.V., I.P.S.A.V., clinicien enseignant en urgentologie et soins intensifs

L’intoxication au cannabis est de plus en plus fréquente chez le chien. Ces intoxications sont généralement accidentelles, suite à l’ingestion de mégots, de feuilles séchées, de résine ou de gâteaux contenant du cannabis. Une prise en charge par un vétérinaire est souvent nécessaire mais le pronostic est généralement bon.

À quoi est due l’intoxication au cannabis ?

Lors d’intoxication au cannabis, les signes cliniques sont dus aux cannabinoïdes, des substances psychoactives, dont la plus active est le THC (delta-9-tétrahydrocannabinol). Le THC agit sur le cerveau et est à l’origine de nombreux symptômes.

Quels sont les signes observés lors d’intoxication au cannabis ?

Les signes cliniques apparaissent dans les 3 heures suivant l’ingestion et sont très variés :

  • Troubles neurologiques : alternance de phases d’agitation et de somnolence, pertes d’équilibre, dilatation des pupilles voire crises convulsives dans les cas les plus graves ;
  • Troubles digestifs : vomissements, hypersalivation, augmentation de l’appétit, incontinence fécale ;
  • Troubles cardiorespiratoires : augmentation ou diminution de la fréquence cardiaque et respiratoire ;
  • Troubles généraux : tremblements, hyperthermie ou hypothermie, incontinence urinaire.

Les symptômes durent en général 12 à 72h, dépendamment de la dose ingérée.

Comment diagnostiquer une intoxication au cannabis ?

Le diagnostic d’une intoxication au cannabis peut être difficile car il se fait à partir des signes cliniques, souvent vagues et variés, et l’histoire des propriétaires. Les propriétaires restent souvent discrets sur les circonstances. Ceci est une erreur car en n’informant pas correctement votre vétérinaire, vous pourriez mettre la vie de votre animal en danger.

Quels sont les traitements ?

Si votre animal a mangé récemment du cannabis, il est recommandé de consulter rapidement un vétérinaire pour qu’il puisse le faire vomir si possible. Par contre si votre animal présente des signes neurologiques importants, le faire vomir est déconseillé voire dangereux.

Par la suite, votre vétérinaire pourra donner des traitements visant à limiter l’absorption digestive et les symptômes. La plupart du temps, une hospitalisation est nécessaire pour surveiller votre animal et adapter les traitements au besoin (fluides par voie intraveineuse, anti-vomitif, anti-convulsivant…).

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Drogue. La Thaïlande va mettre fin à l’usage récréatif du cannabis

Un an et demi après avoir dépénalisé la consommation de cannabis, la Thaïlande s’apprête à restreindre son usage. Les acteurs de cette industrie naissante, mais déjà en plein essor, s’inquiètent.

Courrier international

Un virage à 180 degrés.

Dix-huit mois après avoir voté une des lois les plus libérales de la région, la Thaïlande est sur le point d’interdire l’utilisation récréative du cannabis. Une nouvelle version de la loi sera soumise en Conseil des ministres la semaine prochaine, a annoncé mardi 6 février le ministre de la Santé, Cholnan Srikaew.

“Le texte révisé conserve la disposition essentielle selon laquelle le cannabis ne doit être utilisé qu’à des fins médicales, explique le Bangkok PostMais il stipule clairement que toute utilisation à des fins récréatives ne sera pas autorisée.”

De mystérieux vomissements liés au cannabis

PHOTO KYLE GRILLOT, ARCHIVES BLOOMBERG

Environ six consommateurs de cannabis sur mille au Canada présentent un syndrome de vomissements en série. Le risque est plus élevé chez les utilisateurs fréquents, surtout s’il consomme du cannabis avec un fort taux de THC.

On associe la marijuana à l’appétit. Mais pour certains utilisateurs fréquents, la drogue est liée à des vomissements en série. Le « syndrome d’hyperémèse cannabinoïde » est de plus en plus présent dans les urgences.

MATHIEU PERREAULT La Presse

« La prévalence du syndrome d’hyperémèse cannabinoïde a augmenté du tiers avec la légalisation du cannabis au Canada en 2018 », explique Christopher Andrews, un gastroentérologue de l’Université de Calgary qui a fait le point sur la question il y a un an dans la revue Alimentary Pharmacology & Therapeutics. « Au début de la pandémie, il y a eu une forte augmentation, avec une prévalence deux fois plus importante qu’avant la légalisation. »

Ce syndrome se caractérise par des vomissements incontrôlables qui amènent les patients aux urgences. « On voit de plus en plus ça depuis une dizaine d’années », confirme Martin Laliberté, urgentologue et toxicologue au Centre universitaire de santé McGill (CUSM). « Ce sont des patients difficiles à suivre. Après leur départ des urgences, souvent on n’entend plus parler d’eux. »

Comment une substance associée aux fringales peut-elle susciter de telles nausées ? « C’est un dérèglement du système endocannabinoïde dû à une forte consommation de cannabis avec une haute concentration de THC », explique la sommité mondiale de ce syndrome, la gastroentérologue Thangam Venkatesan, de l’Université d’État de l’Ohio.

La Dre Venkatesan, qui suit 1600 patients présentant ou ayant présenté ce syndrome aux États-Unis, au Canada et en Inde, a découvert que cette forte consommation rend le système endocannabinoïde plus vulnérable au stress.

« C’est un système qui aide à la réponse aux stresseurs, dit-elle. Le cannabis l’active, ce qui diminue la réponse au stress. Mais si on consomme trop de cannabis avec un fort taux de THC, les récepteurs du système endocannabinoïde deviennent moins nombreux, parce qu’ils sont surstimulés par le cannabis. Alors on devient paradoxalement plus vulnérable au stress. Parfois, simplement se lever le matin devient trop stressant et on se met à avoir des vomissements incontrôlables. »

Selon le DAndrews, environ six consommateurs de cannabis sur mille au Canada ont ce problème. Mais comme seulement 18 % des consommateurs de cannabis en consomment chaque jour, selon les données de Statistique Canada, le risque est plus élevé chez les utilisateurs fréquents.

« Et si on consomme des concentrés de THC, avec des taux dépassant 75 % plutôt que 20 % dans du cannabis normal, le risque est encore plus élevé, dit la Dre Venkatesan. On a vu apparaître ce problème parce que même dans le cannabis normal, les taux de THC sont beaucoup plus élevés qu’avant. Il y a 30 ans, le cannabis ne contenait que 4 ou 5 % de THC. »

Douches chaudes

La chaleur peut amenuiser les symptômes du syndrome d’hyperémèse cannabinoïde. « Les gens peuvent prendre jusqu’à 10 ou 15 douches chaudes par jour », dit la Dre Venkatesan.

Bien que certains antipsychotiques pourraient potentiellement aussi amenuiser les symptômes, la seule solution est d’arrêter le cannabis pour permettre aux récepteurs du système endocannabinoïde de se remettre de la surstimulation, selon le DAndrews.

« Après six mois d’abstinence, normalement le nombre de récepteurs du système revient à la normale, dit le DAndrews. Il y a des études sur des molécules qui pourraient stimuler les récepteurs pour aider à contrôler le vomissement, sans entraver la réactivation des récepteurs pendant l’abstinence. »

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Le « Hash d’or » :

quand des dealers toulousains distribuent un jeu à gratter pour gagner du cannabis

Le "Hash d'or" : des jeux à gratter pour gagner...du cannabis (Illustration).

Alexandre Bozio / Crédits : ERIC BERACASSAT / HANS LUCAS VIA AFP  le 29 janvier 2024

Pour fidéliser leur clientèle, les dealers n’hésitent pas à travailler leur communication. À Toulouse, certains trafiquants sont notamment allés jusqu’à proposer des tickets à gratter permettant de gagner du cannabis gratuitement. Un « jeu » qui leur permet de remporter jusqu’à 10 grammes de produits stupéfiants.

Au premier abord, on pourrait croire à un jeu à gratter officiel, mais le gain à remporter n’est pas tout à fait le même. À Toulouse, certains dealers ont mis au point un nouveau stratagème particulièrement inventif afin de fidéliser leur clientèle : le « Hash d’or ».

Ce ticket coloré, visuellement très semblable à ce que l’on pourrait se procurer en vente dans un bureau de tabac, permet de remporter jusqu’à 10 grammes de cannabis, comme l’ont révélé nos confrères de La Dépêche du Midi.  

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Les ados consomment moins de tabac, alcool et cannabis …

Tabac, alcool, cannabis: les adolescents commencent à décrocher

Par Angélique Négroni Publié le 26/01/2024

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Au collège comme au lycée, les usages connaissent une baisse significative par rapport à 2018.

Enfin une bonne nouvelle sur les usages des adolescents. Cette génération que l’on accable souvent de bien des maux a réduit sa consommation de cigarettes, de cannabis mais aussi d’alcool. Ce sont les résultats communiqués ce jeudi par l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT).

Après une première étude menée en 2018, cette structure s’est de nouveau penchée sur les conduites addictives des collégiens et lycéens en 2022. Même si des usages inquiétants perdurent, les grandes tendances sont aussi encourageantes que fiables, comme l’explique Stanislas Spilka, le responsable de l’unité data de l’OFDT.

Tant dans les écoles publiques que privées, les 9 566 élèves, qui ont répondu anonymement au même questionnaire, ont été «sélectionnés aléatoirement», souligne-t-il. Une méthode qui permet de «généraliser les résultats».

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Ainsi, du côté des collégiens, le niveau d’expérimentation du tabac a diminué de près de moitié entre 2018 et 2022, passant de 21,2 % à 11,4 %. De même, le cannabis marque un recul avec un taux de 6,7 % en 2018 et de 5,3 % en 2022 parmi les classes de quatrième et de troisième. Quant à l’alcool, sa consommation chute également. Alors que 60 % de mineurs affirmaient avoir pris une fois un verre en 2018, ils ne sont plus que 43,4 % quatre ans plus tard. Un niveau qui reste toutefois encore élevé et qui fait dire aux auteurs de l’étude que «le collège reste une période importante d’initiation» à la prise d’alcool.

L’engouement pour le vapotage

Ces tendances à la baisse sont incontestablement positives sur le plan de la santé. «Car tout se joue très jeune et très tôt», rappelle Nicolas Prisse, le président de la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca). Des consommations précoces ont parfois des conséquences irréversibles sur le cerveau. Mais l’étude montre aussi que, dès que l’on pousse les portes du lycée, on boit et on fume bien davantage qu’au collège.

Que ce soit pour la consommation occasionnelle ou régulière, quasiment toutes les courbes montent en flèche dès la seconde et continuent de progresser jusqu’à la terminale. C’est particulièrement significatif pour l’alcool, notamment en terminale. Mais il y a un élément encourageant: cette évolution se joue dans des proportions moindres qu’en 2018.

Alors que le taux culminait à 88,7 % cette année-là, il chute à 73,9 % en 2022. Quant aux élèves qui affirment boire régulièrement, même si leur nombre reste encore élevé, avec un taux de 8 %, ils étaient trois fois plus nombreux en 2018.

Un lycéen sur cinq consommateurs présente un risque élevé d’usage problématique ou de dépendance au cannabisObservatoire français des drogues et des tendances addictives

Pour les fumeurs, c’est la même évolution: dès que l’on quitte le collège et que l’on devient lycéen, on résiste de moins en moins à la cigarette. Et plus on gravit les classes, plus on vide rapidement le paquet. Là encore, ces habitudes décrites dans l’étude de 2018 restent une constante en 2022, mais selon des volumes moins importants.

L’’engouement pour le vapotage joue-t-il sur cette baisse?

Si les lycéens sont moins nombreux à l’expérimenter, ceux qui y sont accros sont en revanche plus nombreux. «Le tassement de l’expérimentation de la cigarette électronique est contrecarré par des usages quotidiens qui progressent sensiblement, notamment chez les lycéennes, dont les niveaux d’usage sont aujourd’hui comparables à ceux des garçons», précise l’étude. Stanislas Spilka reste prudent sur les liens entre le tabac et le vapotage. Ce dernier, selon lui, «contribue à une baisse du tabac» , mais n’expliquerait pas tout.

Quant au cannabis, sa consommation est en baisse au lycée. «Pour autant, comme en 2018, un lycéen sur cinq consommateurs présente un risque élevé d’usage problématique ou de dépendance au cannabis», souligne l’étude qui, pour la première fois, s’est penchée sur l’expérimentation de poppers et de protoxyde d’azote, deux produits en vogue chez les jeunes. 8,1 % des lycéens ont déclaré avoir déjà pris le premier et 5,4 % le deuxième.

Les autres stupéfiants qui circulent sont eux aussi moins consommés. En 2022, l’étude relève ainsi «un recul sensible des expérimentations des autres drogues illicites, à l’exception de quelques rares substances comme l’héroïne, le GHB ou les champignons hallucinogènes, dont les niveaux sont restés stables». Toutes ces expérimentations d’autres substances «se maintiennent à des niveaux très faibles, compris entre 0,8 % pour l’héroïne et 2,2 % pour la cocaïne».

La crise du Covid, survenue entre ces deux photographies, n’explique pas, selon les spécialistes, la baisse globale de ces usages. Pressentie comme durable, elle s’inscrit dans un recul généralisé amorcé dès 2010 et constaté par d’autres études internationales sur ces mêmes tranches d’âge.

Pour Nicolas Prisse, même si les politiques de prévention menées en France ont contribué à faire décrocher les jeunes de ces consommations à risque, l’effort doit évidemment se poursuivre. Le responsable de la Mildeca évoque diverses pistes.

Parmi elles, faire enfin respecter l’interdiction de la vente de tabac et d’alcool aux mineurs. Ce spécialiste en appelle aussi à une responsabilisation des familles. Car, en dehors du collège, c’est encore trop souvent par elles que démarre l’initiation à l’alcool des mineurs.

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Fringale et cannabis : le lien enfin expliqué par la science

PUBLIÉ LE 19 JAN 2024 GUYONNETHTTPS://WWW.SCIENCE-ET-VIE.COM/AUTEUR/LOUISE-GUYONNET

Des neuroscientifiques de l’université de Washington ont analysé le phénomène de “fringale” chez les consommateurs de cannabis.

Comment expliquer cette sensation de faim difficilement contrôlable chez les consommateurs de cannabis ? Selon les chercheurs, tout se joue dans l’hypothalamus… 

La sensation de faim qui fait planer 

Sensation de faim violente et pressante, la fringale est difficilement contrôlable. Cette impulsion est bien connue des adeptes du cannabis, qui décrivent cette impression souvent post-consommation. Effet secondaire connu, certes, et désormais expliqué grâce à l’initiative de neuroscientifiques de l’université de Washington, qui se sont penchés sur cet effet dévorant de la drogue douce. 

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Une étude se serait donc focalisée sur l’hypothalamus, une région du cerveau connue comme fonctionnant comme une sorte de “centre de coordination de contrôle” pour le corps. L’hypothalamus est en connexion avec la glande responsable de la production d’hormones et celles associées à l’impression de faim. Juste avant, on retrouve un amas de neurones appelé ‘arc’.

C’est cette partie de l’hypothalamus qui retient toute l’attention des scientifiques, puisqu’elle serait responsable du comportement alimentaire.  

Herbe et hypothalamus

A partir d’expériences menées sur des rongeurs, où des rats ont été exposés à des vapeurs de cannabis, les chercheurs ont découvert que le cannabis impact l’arc. Des petits groupes de neurones inclus dans l’arc contiennent en effet des récepteurs cannabinoïdes qui sont désinhibés sous l’effet de la drogue. «Lorsque les souris reçoivent du cannabis, des neurones qui ne sont généralement pas actifs s’activent », précise le neuroscientifique Jon Davis.

Ces récepteurs activés par les effluves de cannabis empêchent également les neurones de recevoir des messages d’arrêt de la part des autres neurones. Ainsi, les rongeurs cobayes de l’expérience ont eu un comportement alimentaire déréglé et se sont mis à manger davantage. A partir de ces résultats et des conclusions établies par cette expérience, il serait possible de développer des médicaments pour lutter contre des TCA spécifiques, comme l’anorexie. 

Ces récepteurs se trouvant dans l’arc n’ont pas l’apanage du sentiment de fringale : d’autres études montrent que des neurones également situés dans l’hypothalamus, les neurones POMC , à l’origine de la satiété, y jouent également un rôle prépondérant. 

Sources : Scientific Reportsnature

THAÏLANDE : 18 MOIS APRÈS SA DÉPÉNALISATION, L’USAGE RÉCRÉATIF DU CANNABIS VA ÊTRE INTERDIT

De nombreux touristes profitaient de la dépénalisation du cannabis. [MANAN VATSYAYANA / AFP]

Publié le 10/01/2024

Une marche arrière qui fait du bruit sur le continent asiatique. Près d’un an et demi après avoir décriminalisé le cannabis, la Thaïlande s’apprête à revenir sur ses pas en interdisant à nouveau l’utilisation de la plante à des fins récréatives.

Selon CNN, l’arrivée au pouvoir d’un gouvernement conservateur en 2023 serait à l’origine de ce changement. Ce mardi, le ministère de la Santé a publié un projet de loi indiquant que les contrevenants risquaient de lourdes amendes ou jusqu’à un an de prison, voire les deux sanctions.

Avec ce projet de loi, l’usage du cannabis médical sera le seul autorisé sur le territoire, comme cela était déjà le cas depuis 2018.

L’ASIE STRICTE FACE À L’USAGE DE DROGUES

«La Thaïlande promouvra des politiques relatives au cannabis à des fins médicales. Nous n’avons jamais songé à encourager les gens à consommer du cannabis à des fins récréatives ou à l’utiliser d’une manière qui pourrait irriter les autres», a indiqué Anutin Charnvirakul, l’ancien ministre de la Santé qui a fait pression pour la légalisation du cannabis dans le pays. 

Malgré la précédente décriminalisation du cannabis, fumer du cannabis restait illégal dans le pays. Pourtant, de nombreux touristes étrangers ont pu se rendre en Thaïlande afin de profiter de tout le commerce lié à cette plante : dispensaires, spas au chanvre, festivals…

Une dépénalisation qui avait fait grand bruit, alors que de nombreux pays de la région imposent d’importantes sanctions en cas de possession, de trafic ou de consommation de cannabis. À Singapour, le trafic de drogue est notamment puni de la peine de mort.

THAÏLANDE CANNABIS

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