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Drogues, alcool et tabac : des consommations supérieures à la moyenne nationale chez les jeunes en Nouvelle-Aquitaine

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Pourquoi les jeunes de Nouvelle-Aquitaine consomment-ils plus de drogues que la moyenne nationale ? © Maxppp – Presse Océan-Nathalie Bourreau

Mathilde Ansquer

Publié le vendredi 24 octobre 2025

D’après une enquête de l’OFDT (Observatoire Français des Drogues et Tendances addictives), les adolescents de Nouvelle-Aquitaine consomment davantage de drogues, d’alcool et de tabac que leurs camarades des autres régions. ICI fait le point ce vendredi.

Alcool, tabac, cannabis, poppers, MDMA, héroïne… D’après l’Observatoire Français des Drogues et Tendances addictives (OFDT), les jeunes de 17 ans Nouvelle-Aquitaine consomment davantage de drogues et de produits psychoactifs que les adolescents des autres régions. ICI fait le point ce vendredi sur ces consommations à risques.

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Selon l’OMS, les géants du tabac, alcool et alimentation bloquent les politiques de santé

Une personne éteint sa cigarette.

Tous droits réservés Canva

Par Gabriela Galvin Publié le 18/09/2025

Cette déclaration intervient quelques jours avant une réunion de haut niveau de l’Assemblée générale des Nations unies qui sera consacrée aux maladies chroniques.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a accusé les fabricants de tabac, d’alcool et d’aliments ultra-transformés de se livrer à un « lobbying intense » pour empêcher les pays de mettre en œuvre des politiques visant à améliorer la santé de la population.

Dans un communiqué (en anglais) publié jeudi, l’OMS a déclaré que ces « puissantes industries » tentent régulièrement de « bloquer, d’affaiblir ou de retarder » les augmentations de taxes, les restrictions sur le marketing ciblant les jeunes et d’autres réformes sanitaires « salvatrices ».

« Il est inacceptable que des intérêts commerciaux profitent de l’augmentation des décès et des maladies« , a déclaré le Dr Etienne Krug, directeur du département des déterminants de la santé, de la promotion et de la prévention de l’OMS, dans un communiqué.

« Les gouvernements doivent faire passer les gens avant les profits et veiller à ce que les politiques fondées sur des données probantes ne soient pas entravées par la pression des entreprises« , a ajouté M. Krug.

Cette déclaration intervient quelques jours avant une réunion de haut niveau de l’Assemblée générale des Nations unies qui sera consacrée aux maladies chroniques telles que les maladies cardiaques, le diabète, le cancer et l’asthme, entre autres.

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Tabac, alcool et cannabis : les jeunes en consomment-ils plus ou moins que leurs aînés ?

Alcool, cannabis, tabac… Une baisse spectaculaire des consommations chez les jeunes Français de 16 ans place désormais l’Hexagone sous la moyenne européenne. Une tendance révélée par l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT).

En partenariat avec Destination Santé –

  • 01 / 03La France, souvent vue comme une mauvaise élève européenne en termes de consommation de drogues, connaît un retournement spectaculaire. C’est ce que révèle la dernière enquête European School Survey Project on Alcohol and other Drugs (ESPAD), relayée ce 11 septembre par l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT).Photo Adobe Stock
  • 02 / 03Menée en 2024 auprès de 113 882 jeunes de 16 ans dans 37 pays européens, dont 3 376 en France, cette étude montre une baisse de consommation dans l’Hexagone, et ce quelle que soit la substance étudiée. À commencer par le tabac dont la baisse est particulièrement impressionnante.Photo Adobe Stock
  • 03 / 03Seulement 20 % des jeunes de 16 ans déclarent l’avoir déjà expérimenté, plaçant la France parmi les pays européens où l’initiation est la plus faible. Ainsi, en dix ans, la part des adolescents fumant tous les jours des cigarettes a été divisée par cinq, passant d’environ 16 % en 2015 à 3,1 % en 2024.Photo Adobe Stock

La France, souvent vue comme une mauvaise élève européenne en termes de consommation de drogues, connaît un retournement spectaculaire. C’est ce que révèle la dernière enquête European School Survey Project on Alcohol and other Drugs (ESPAD), relayée ce 11 septembre par l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT).

Menée en 2024 auprès de 113 882 jeunes de 16 ans dans 37 pays européens, dont 3 376 en France, cette étude montre une baisse de consommation dans l’Hexagone, et ce quelle que soit la substance étudiée. À commencer par le tabac dont la baisse est particulièrement impressionnante.

Seulement 20 % des jeunes de 16 ans déclarent l’avoir déjà expérimenté, plaçant la France parmi les pays européens où l’initiation est la plus faible. Ainsi, en dix ans, la part des adolescents fumant tous les jours des cigarettes a été divisée par cinq, passant d’environ 16 % en 2015 à 3,1 % en 2024.

L’alcool : une consommation plus genrée

Concernant l’alcool, sept jeunes Français sur dix (68 %) déclarent en avoir déjà consommé, un chiffre inférieur à la moyenne européenne. Fait notable, les filles (70 %) sont désormais plus nombreuses que les garçons (67 %) à avoir expérimenté l’alcool.

Bien que ces niveaux d’expérimentation soient élevés, de même que la fréquence des alcoolisations ponctuelles importantes (22 % en France et 30 % dans la moitié des pays participants), l’Hexagone figure dans le tiers des pays européens affichant la plus faible consommation de boissons alcoolisées.

Cannabis : une chute spectaculaire

L’usage de cannabis au cours du mois suit la même tendance, passant de 17 % à 4,3 % durant cette période – son niveau le plus bas depuis vingt-cinq ans. La France compte désormais parmi les pays où les jeunes de 16 ans consomment le moins de cannabis.

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Tabac, alcool, cannabis : pourquoi est-il aussi difficile d’arrêter ? Deux experts nous répondent

Mis à jour le 13/09/2025 Lecture 4 min. Louise Ballongue Rédactrice web

Derrière l’addiction se cachent des facteurs invisibles mais puissants : génétiques, psychologiques, environnementaux. Deux experts en santé révèlent pourquoi la volonté ne suffit pas et quelles solutions peuvent réellement aider à s’en libérer.

Sommaire

Arrêter de fumer, de boire ou de consommer du cannabis ne relève pas seulement de la « bonne volonté ». Derrière l’addiction, se dissimule souvent une combinaison de facteurs biologiques, génétiques et psychologiques qui rendent le sevrage particulièrement difficile.

Deux spécialistes, Alice Denoize, coach, tabacologue et créatrice du Déclic Anti Clope, et le Dr Gérald Kierzek, directeur médical de Doctissimo, décryptent ce …..

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Les vagues de chaleur à répétition accélèrent le vieillissement autant que le tabac ou l’alcool

Une étude publiée dans la revue Nature Climate Change vient de mettre en lumière un effet méconnu des vagues de chaleur extrême : elles accélèrent notre vieillissement biologique. Plus inquiétant encore, cette accélération serait comparable à celle provoquée par une consommation régulière de tabac ou d’alcool.

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  • 01 / 03Selon un travail conduit durant 15 ans, l’exposition à long terme à des épisodes de chaleur extrême accélère le processus de vieillissement de notre corps.
  • 02 / 03Cette étude, publiée le 26 août dans Nature Climate Change, suggère qu’une exposition même modérée aux vagues de chaleur augmente notre âge biologique, comparable à la consommation régulière de tabac ou d’alcool. En clair, plus les individus sont exposés, plus leurs organes vieillissent.Photo Adobe Stock
  • 03 / 03Pour parvenir à cette conclusion, les scientifiques de l’Université de Hong Kong ont analysé les résultats de nombreux examens médicaux (tests de fonction hépatique, pulmonaire et rénale, de tension artérielle et d’inflammation…) de près de 25 000 personnes entre 2008 et 2022.Photo Adobe Stock

Selon un travail conduit durant 15 ans, l’exposition à long terme à des épisodes de chaleur extrême accélère le processus de vieillissement de notre corps.

Cette étude, publiée le 26 août dans Nature Climate Change, suggère qu’une exposition même modérée aux vagues de chaleur augmente notre âge biologique, comparable à la consommation régulière de tabac ou d’alcool. En clair, plus les individus sont exposés, plus leurs organes vieillissent.

Pour parvenir à cette conclusion, les scientifiques de l’Université de Hong Kong ont analysé les résultats de nombreux examens médicaux (tests de fonction hépatique, pulmonaire et rénale, de tension artérielle et d’inflammation…) de près de 25 000 personnes entre 2008 et 2022.

Ces données leur ont permis de calculer l’âge biologique des participants, qu’ils ont ensuite comparé aux températures cumulées totales auxquelles ces personnes avaient été exposées en fonction de leur adresse au cours des deux années précédant leur visite médicale.

Le constat est frappant : pour chaque exposition supplémentaire de 1,3°C, environ 0,023 à 0,031 année était ajoutée à l’horloge biologique des participants. « Bien que le chiffre puisse sembler faible, au fil du temps et à l’échelle des populations, cet effet peut avoir des implications significatives pour la santé publique », explique Cui Guo, épidémiologiste environnementale à l’Université de Hong Kong et auteure principale de l’étude.

Des populations plus vulnérables que d’autres

L’étude révèle également que certains groupes sont plus touchés que d’autres. Les travailleurs manuels et les personnes vivant dans les zones rurales ont subi les impacts sanitaires les plus importants, « probablement parce qu’ils ont moins accès à la climatisation », notent les auteurs.

Lesquels ajoutent que « l’âge n’est pas seulement une question de temps. Des études antérieures ont établi un lien entre plusieurs facteurs, notamment le stress environnemental et social, la génétique et les interventions médicales, ainsi que les signes de changements physiologiques liés au vieillissement. Ces changements augmentent le risque de maladies cardiovasculaires, de cancer, de diabète et de démence. 

Cette étude est un signal d’alarme : nous sommes tous vulnérables aux effets néfastes du changement climatique sur notre santé. Elle renforce les appels à une réduction urgente et drastique des émissions de gaz à effet de serre. »

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Opinions et représentations des Français sur les drogues en 2023

L’édition 2023 de l’Enquête sur les représentations, opinions et perceptions sur les psychotropes (EROPP) réalisée par l’OFDT depuis 1999 met en lumière les évolutions du regard porté par les Français sur les drogues. On note en particulier que la dangerosité perçue se redéfinit désormais selon les habitudes d’usages et non plus uniquement selon le statut légal du produit.Start of main content

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Le tabac et l’alcool sont jugés plus dangereux en 2023 qu’en 1999

Concernant le tabac, la part des Français considérant que son usage est dangereux dès l’expérimentation a augmenté (22% en 1999 à 27% en 2023), de même que le fait de considérer son usage dangereux à partir d’une consommation occasionnelle (1% en 1999 à 17% en 2023). Concernant l’alcool, la part des Français considérant que son usage n’est dangereux qu’à partir d’une consommation quotidienne a diminué (de 84% en 1999 à 71% en 2023).

La dangerosité perçue du cannabis et de la cocaïne diminue

Alors que le sentiment d’être bien informé sur les drogues progressait entre 1999 et 2018, il recule désormais en 2023, en particulier chez les femmes (passant de 71% à 68% chez les hommes et de 65% à 58% chez les femmes). Par contraste avec le tabac et l’alcool, la dangerosité perçue du cannabis diminue sensiblement, passant de 54 % en 1999 des Français qui le considèrent dangereux dès l’expérimentation, contre 38 % en 2023.

En 10 ans, la part des Français citant spontanément la cocaïne parmi les drogues dont ils connaissent l’existence a augmenté substantiellement, passant de 64% en 2012 à 74% en 2023. Les représentations concernant la cocaïne sont très différentes chez les Français qui ont en déjà consommé eux-mêmes par rapport à ceux qui n’en ont jamais consommé.

Notamment, les Français en ayant déjà consommé sont 74 % (contre 22 % pour les non-expérimentateurs) à considérer que la cocaïne aide à « s’amuser et à faire la fête », près de la moitié (44% contre 14%) que c’est un « moyen d’améliorer ses performances » et près d’un quart qu’il est « possible de vivre normalement en consommant de la cocaïne » (24 % contre 6 %).

Une forte adhésion aux mesures de réduction des risques

Concernant les politiques publiques, les Français expriment toujours une adhésion aux dispositifs de réduction des risques, notamment les Haltes Soins Addictions (HSA, ex-salles de consommations à moindre risque). Ils sont 73 % à soutenir leur déploiement, bien que seuls 20 % en accepteraient une dans leur propre quartier.

Le soutien à des mesures éducatives (rappel à la loi, stages) reste élevé (81 % et 67 % respectivement), mais les opinions sur la réponse pénale se durcissent :

35 % des Français considèrent désormais que la peine de prison est une « bonne chose » pour les usagers de cannabis, contre 23 % en 2018.

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L’OMS préconise une augmentation de 50 pour cent des taxes sur le tabac, l’alcool et les boissons sucrées d’ici à 2035

publié le samedi 5 juillet 2025 


Principaux renseignements

  • L’OMS préconise une augmentation de 50 pour cent des taxes sur le tabac, l’alcool et les boissons sucrées d’ici à 2035.
  • Cette initiative vise à réduire le nombre de décès prématurés et à générer 1 000 milliards de dollars de recettes publiques en l’espace d’une décennie.
  • La mise en œuvre de taxes sanitaires ciblées découragera la consommation de produits nocifs et permettra de financer des soins de santé universels et des programmes de développement.

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) préconise une augmentation significative des taxes sur le tabac, l’alcool et les boissons sucrées d’ici à 2035. Son objectif est de réduire la consommation de ces produits, qui contribuent à l’augmentation des maladies chroniques telles que les maladies cardiaques, le cancer et le diabète.

Cette initiative, appelée « 3 x 35 », vise à prévenir 50 millions de décès prématurés au cours des 50 prochaines années et à générer 1 000 milliards de dollars de recettes publiques en l’espace d’une décennie. L’OMS estime que l’augmentation des prix d’au moins 50 pour cent par le biais de taxes d’accise rendra ces produits moins abordables et encouragera des choix plus sains.

L’appel à l’augmentation des taxes sanitaires intervient à un moment où les fabricants de boissons sont confrontés à des défis. L’évolution des préférences des consommateurs et les préoccupations économiques ont déjà un impact sur les ventes. Constellation Brands, par exemple, a récemment fait état d’une baisse de ses ventes nettes et de ses bénéfices, attribuant cette diminution à des facteurs tels que la réduction des dépenses consacrées aux rassemblements sociaux et les inquiétudes accrues concernant les finances personnelles.

Gagnant-gagnant

L’OMS affirme que la mise en œuvre de ces taxes sanitaires ciblées découragera non seulement la consommation de produits nocifs, mais générera également un financement crucial pour les soins de santé universels et les programmes de développement. Elle considère cette approche comme une solution « gagnant-gagnant » pour la santé publique mondiale et la stabilité économique.

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Drogues, tabac et alcool : la France de l’addiction

 26 Juin 2025

La consommation régulière d’alcool et de tabac diminue sur longue période, celle de cannabis et de cocaïne progresse, mais concerne une population bien plus faible. La consommation de substances psychoactives (drogues illicites, tabac et alcool) connaît des évolutions contrastées, selon les données de l’Observatoire français des drogues et toxicomanies. Elle évolue notamment en fonction des transformations des modes de vie, de l’attention portée au corps et à la santé.

Un quart des 18-75 ans fument tous les jours, 31 % régulièrement ou occasionnellement. Cette proportion a baissé dans les années 1970 et 1980, du fait de la diminution de consommation chez les hommes. Il faut dire qu’en 1974, 60 % d’entre eux étaient fumeurs. La part a augmenté chez les femmes dans les années 1980, puis est demeurée assez stable. Depuis les années 1990, les données évoluent peu. La hausse du prix du tabac a peu d’effet sur le fait de fumer ou pas. En revanche, la part de fumeurs quotidiens a diminué de 29,4 % en 2016 à 23,1 % en 2023. Cette baisse est surtout importante parmi les plus diplômés.

La consommation de drogues illicites progresse. L’usage régulier (au moins dix fois par mois) du cannabis est passé de 1,9 % des 18-64 ans en 2000 à 3,6 % en 2017, pour se stabiliser à ce niveau. Un doublement, certes, mais cette pratique ne concerne qu’une fraction très réduite de la population. Elle est plus importante chez les 18-24 ans, dont 6,6 % sont des usagers réguliers. La consommation de cocaïne connaît une progression encore plus forte, même si une infime partie de la population en consomme. Elle est plus répandue chez les hommes et les 25-34 ans. Dans les années 1990, moins de 0,5 % de la population disait en avoir consommé au moins une fois dans l’année, contre 2,7 % en 2023.

Les Français boivent de moins en moins (lire notre article). Dans les années 1990, la baisse a surtout concerné les hommes, puis les femmes dans les années 2000. La part de consommateurs quotidiens est tombée de 24 % à 7 % entre 1992 et 2023. Côté âge, c’est l’inverse du cannabis : seuls 2,3 % des 18-24 ans consomment tous les jours de l’alcool, contre 16,6 % des 65-75 ans.

Les pratiques de masse comme l’alcoolisme ou le tabagisme régulier ont tendance à diminuer, alors que l’usage des drogues illicites se développent, mais dans une très petite fraction de la population. Du côté des drogues licites, le danger du tabagisme fait l’objet de messages explicites et d’une politique de hausse des prix, mais les pouvoirs publics demeurent silencieux en matière d’alcool, pourtant responsable de plus de 49 000 décès par an, selon le ministère de la Santé, soit quatorze fois plus que les accidents de la route. Concernant le cannabis, le débat porte sur sa dangerosité notamment comparé à l’alcool. De plus en plus de voix s’élèvent pour sa légalisation, comme c’est déjà le cas dans de nombreux pays. D’une manière générale, les politiques publiques naviguent entre l’exigence de santé publique et le libre arbitre individuel, en fonction du degré de dangerosité estimé du produit. Les lobbys des producteurs d’alcool jouent un rôle important dans les décisions prises.

L’instant + : en France, les ventes de tabac ont chuté de 11,5 % l’an dernier

France

Les ventes de tabac ont chuté de plus de 11 % l’an dernier en France, révèle vendredi l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives, dressant par ailleurs le constat d’une « diminution continue » du tabagisme, que le gouvernement veut évincer de beaucoup d’espaces publics.

Publié le : 30/05/2025

2 minTemps de lecture

Par :FRANCE 24

Un panneau de sens interdit modifié par l'artiste Clet Abraham et représentant une cigarette, dans une rue de Paris, le 13 novembre 2011.
Un panneau de sens interdit modifié par l’artiste Clet Abraham et représentant une cigarette, dans une rue de Paris, le 13 novembre 2011. © Joël Saget, AFP

Le tabac a moins la cote. Au lendemain de l’annonce par le gouvernement français de l’interdiction de la cigarette – dès le 1er juillet – à la plage, dans les parcs ou aux abords des écoles, l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT) révèle vendredi 30 mai une chute des ventes de tabac de plus de 11 % l’an dernier en France.

« Les volumes de tabac vendus dans le réseau des buralistes ont diminué de 11,5 % en 2024 par rapport à 2023 », écrit l’observatoire dans une note qui détaille une baisse de 12,3 % des cigarettes et de 13,2 % pour le tabac à rouler.

Le tabagisme à un « niveau historiquement bas »

Au total, en 2024, les ventes de tabac chez les buralistes en France « continentale » s’élèvent à 32 846 tonnes.

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