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« Je ne le recommande pas car cela a ruiné ma vie » : Paris Jackson révèle les séquelles physiques de sa consommation de drogues

"Je ne le recommande pas car cela a ruiné ma vie" : Paris Jackson révèle les séquelles physiques de sa consommation de drogues
© Zuma Press / Bestimage

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Par Arthur Hachez Travaillant chez Télé-Loisirs

Publié le 11/11/2025 à 20:21

Dans une vidéo publiée sur TikTok lundi 10 novembre 2025, Paris Jackson, la fille du roi de la pop Michael Jackson, a dévoilé une conséquence physique que la drogue a eue sur elle. La chanteuse, sobre depuis six ans, en a aussi profité pour faire un peu de prévention.

Une addiction qui lui pourrit encore la vie six ans après avoir arrêté. Lundi 10 novembre 2025, Paris Jackson est revenue sur ses addictions et les conséquences qu’elles ont eues dans une vidéo publiée sur son compte TikTok. Elle se confie notamment sur un sujet qu’elle « n’avait jamais vraiment abordé » avant : celui d’une séquelle physique que lui a laissée sa consommation de drogue« J’ai un sifflement très fort quand je respire par le nez. C’est parce que j’ai une perforation de la cloison nasale« , explique la fille du roi de la pop en montrant le trou à l’intérieur de son nez. Ça vient bien de ce que vous pensez », assume-t-elle.

Paris Jackson refuse l’opération chirurgicale pour une bonne raison

« Ne vous droguez pas, les enfants », conseille ensuite la jeune femme de 27 ans, qui a récemment affirmé être sobre depuis six ans. « […] Je ne vais dire à personne ce qu’il doit faire. Je ne le recommande pas parce que ça a ruiné ma vie« , reprend-elle. Malgré la possibilité d’une chirurgie esthétique de reconstruction nasale, la chanteuse ne souhaite pas entamer la procédure médicale. « Il faut prendre des pilules après une opération aussi lourde, et je ne veux pas prendre ce risque », avoue-t-elle. Cependant, ce problème physique lui cause souvent du tort dans sa carrière de chanteuse.« Je vis avec ça depuis que j’ai environ 20 ans, et c’est vraiment pénible quand on est en studio », révèle-t-elle également dans la vidéo.

Depuis qu’elle est sobre, Paris Jackson a trouvé « une meilleure vie »

Le 11 octobre 2025, lors des Friendly House Awards à Los Angeles, la fille de Michael Jackson avait déclaré : « Je n’ai pas seulement récupéré ma vie, j’en ai trouvé une meilleure ». Elle avait ensuite comparé sa sobriété à un accident de voiture. « Tout ce que j’avais entassé sur le siège arrière a été projeté vers l’avant lors de l’impact, et aujourd’hui, j’apprends à naviguer dans la vie telle qu’elle est », détaillait-elle, tournée vers l’avenir.

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Les députés veulent taxer cette boisson : « Ces boissons font de gros dégâts sur la santé »

Par Raphaëlle de Tappie

Vendredi 7 novembre, une taxe sur les boissons énergisantes alcoolisées a été adoptée à l’Assemblée nationale par amendement dans le cadre des débats sur le projet de budget de la Sécurité sociale.

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Vers une forte hausse des prix de l’alcool et du tabac en 2026

Par Olivier le 10 novembre 2025

Les députés planchent sur une série d’amendements au projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour l’année prochaine. L’objectif affiché est de renforcer la prévention en matière de santé publique, mais la conséquence probable est que les prix de l’alcool voire du tabac vont augmenter ! Ce qui fait grincer des dents les producteurs et les professionnels du secteur.

Mauvaise nouvelle pour les amateurs de vin, de bière ou de spiritueux : la fiscalité sur l’alcool pourrait bientôt s’alourdir. Dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2026, une vingtaine d’amendements ont été déposés par des députés de gauche et du centre pour taxer davantage les boissons alcoolisées. Officiellement, ces mesures visent à protéger la santé publique, notamment des jeunes. Officieusement, elles pourraient aussi… renflouer les caisses de l’État, qui crie famine !

L’alcool dans le collimateur du budget 2026

Parmi les propositions figure la suppression du plafond de 1,75 % qui limite actuellement la hausse annuelle des taxes sur l’alcool. L’idée serait de calquer cette fiscalité sur celle du tabac, déjà indexée sur l’inflation. D’autres amendements veulent étendre la cotisation « Sécurité sociale » à toutes les boissons alcoolisées (et non plus seulement à celles titrant plus de 18 %) ou encore créer une taxe de 3 % sur les dépenses publicitaires des grands groupes du secteur.

Les bières ne sont pas épargnées : plusieurs amendements visent à taxer les bières aromatisées et sucrées, à relever l’accise sur les bières fortes, ou à élargir la taxe sur les « prémix » jusqu’à 25 % d’alcool. Autant de mesures qui, si elles sont adoptées, feraient fortement grimper le prix à la bouteille, voire à la pinte.

Ces taxes dites « comportementales » pourraient aussi concerner le tabac. Le gouvernement, qui cherche de nouvelles recettes pour financer la Sécurité sociale, n’exclut pas une nouvelle hausse des prix. Ces augmentations visent à dissuader la consommation, mais elles suscitent des débats passionnés sur leur efficacité réelle.

Les partisans de ces mesures rappellent que le coût social de l’alcool — soins, prévention, répression — est colossal : environ 102 milliards d’euros par an selon l’association Addictions France. « Les entreprises qui commercialisent ces produits devraient contribuer davantage », estime à BFMTV l’organisation, qui milite pour une fiscalité plus sévère.

Du côté des professionnels, on redoute un nouveau coup dur pour une filière déjà fragilisée par la baisse de la consommation et les difficultés à l’exportation. La bataille s’annonce donc houleuse à l’Assemblée nationale, avant de se poursuivre au Sénat. Et si certaines de ces propositions venaient à passer, il est à peu près certain que trinquer pourrait bien coûter un peu plus cher dès l’année prochaine.

L’Amérique du Nord, la nouvelle route de la drogue des narcotrafiquants français

En trois semaines en octobre, l’Office antistupéfiants a opéré trois saisies importantes de cannabis en provenance des États-Unis et du Canada pour près de 3 tonnes. L’émergence de cette nouvelle filière outre-Atlantique inquiète les autorités.

Par Vincent Gautronneau,  Jérémie Pham-Lê et Victoire Haffreingue-Moulart

Le 9 novembre 2025

Les saisies de stupéfiants en provenance d’Amérique du Nord explosent. En octobre, près de 3 tonnes de cannabis ont été saisies par les policiers du groupe d’appui et d’observation de l’Ofast. (Illustration) SIPA/Christine Biau
Les saisies de stupéfiants en provenance d’Amérique du Nord explosent. En octobre, près de 3 tonnes de cannabis ont été saisies par les policiers du groupe d’appui et d’observation de l’Ofast. (Illustration) SIPA/Christine Biau

La scène se déroule dans une zone industrielle comme il en existe des milliers en France. Cette nuit du 10 octobre 2025, sur un parking sans âme d’Essey-lès-Nancy (Meurthe-et-Moselle), une fourgonnette et un utilitaire se rapprochent discrètement. Au moment où des paquets volumineux sont transvasés d’un coffre à l’autre, les policiers du groupe d’appui et d’observation (GAO) de l’Office antistupéfiants (Ofast), en filature depuis plusieurs heures, interviennent. Deux personnes sont interpellées et plus de 500 kg de cannabis sont saisis. Dix jours plus tard, dans le nord de la France, un véhicule est à son tour intercepté alors qu’il se dirige vers la Belgique. À son bord, les policiers découvrent 500 kg de haschich et de cannabis.

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Une nouvelle campagne de communication de la MILDECA

PAR LE PROFESSEUR TILLEMENT


Jeunes et cannabis : une campagne de communication pour débanaliser et prévenir la consommation

L’objectif était de poursuivre les actions de prévention que mène sans relâche la Mission
Interministérielle de Lutte contre les Drogues et les Conduites Addictives (MILDECA) en ciblant un public jeune, principalement desadolescents et une drogue fréquente en milieu scolaire, le cannabis. Ces choix
s’expliquent facilement à la fois par la vulnérabilité du cerveau en cours de maturation et par le regain de publicité pour la dépénalisation du cannabis, présenté à tort comme une drogue « douce », ce que toutes
les études sérieuses démentent.
La méthode choisie était originale. Elle met en scène l’offre de cannabis faite à un ami qui ne fume pas pour célébrer et prolonger un moment agréable vécu ensemble. Cette offre porte en elle le danger d’un premier contact venant d’une personne dont on ne se méfie pas. C’est alors le risque d’une accroche
addictive passée inaperçue. Le but est de montrer comment, dans un geste banal et courant entre camarades, peut se glisser un danger d’y mettre un joint – comme l’est l’offre d’une cigarette (ou d’un apéritif alcoolique).
Des jeunes, filles et garçons, y participentdans trois scènes filmées (vidéos), très courtes (30 secondes), concises maissuffisamment violentes pour que celui ou celle qui les regarde soit convaincu(e) qu’il
s’agit de situations à risque bien réel et engarde un souvenir durable. Ces démonstrations utilisent des moments privilégiés où la possibilité d’une intoxicationparait exclue. Ce sont deux copines qui
prolongent un match de basket où leur équipe a gagné. Ce sont deux potes qui meublent un
temps mort entre deux cours. C’est le début d’une rencontre amoureuse entre deux étudiants qui sont suffisamment émus pour y voir le moindre danger. Le message adapté à chaque scénario
rappelle la dangerosité du produit en reprenant des phrases connues du grand public :

  • le cannabis nuit gravement à votre jeunesse.
  • le cannabis nuit gravement à votre avenir.
  • le cannabis nuit gravement à votre santé mentale.
    Ces vidéos rappellent le statut illégal du cannabis et proposent de consulter, dans le site « drogues-info-service.fr », l’espace dédié aux consultations « jeunes consommateurs ».Cette campagne, lancée à la fin du mois d’août, était idéalement située à la fin des vacances scolaires d’été. Elle a duré trois
    semaines, tout juste avant la reprise des cours et donc l’opportunité de ce type de rencontre.
    Au plan de la conception de cette campagne, la MILDECA a utilisé les enseignements les plus récents des sciences comportementales pour créer les conditions optimales de perception et d’assimilation des messages apportés.
  • Elle s’est entourée de spécialistes de communication et a « rodé » sa campagne par un pré-test de faisabilité.
    Les organisateurs précisent les enjeux de cette campagne. Ils sont de deux ordres. Le premier est de prévenir du risque médical encouru, de l’engrenage de l’addiction et de la survenue possible de troubles de santé mentale, et du démasquage de maladies psychiatriques.
  • Le second enjeu est la mise en garde contre l’échec scolaire, à un moment crucial des études, et aussi contre ses conséquences collectives, en particulier la dégradation des interactions sociales.
    Sachant que ce type de campagne a déjà porté ses fruits (campagnes contre l’alcoolisme et le tabagisme), les organisateurs ont voulu aussi accompagner la diminution significative de la consommation de cannabis que l’on observe en France chez les jeunes, d’année en année de façon
    constante. Ils veulent enfin donner, à ceux qui :
  • suivront leurs conseils, la possibilité d’un choix de vie plus éclairé et une meilleure
  • chance de réaliser leurs ambitions.
  • On connait la qualité et l’efficacité du travail de la MILDECA. Je ne doute pas qu’une fois encore, il sera fructueux.
  • Ce que lui souhaitent ses amis du CNPERT.

Des chercheurs déconseillent cette boisson : « Votre troisième verre pourrait déclencher un AVC 10 ans plus tôt »

Par Marie BlatrixVoir plus

Publié le 08/11/2025 à 12:59

On le sait déjà : l’alcool est à consommer avec modération, car il peut s’avérer destructeur pour notre santé. Une nouvelle étude a démontré qu’un verre de trop, en cas de consommation excessive, pouvait vous coûter un AVC.

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Légalisation du cannabis : un pari perdant

par le professeur Tillement

La promesse

On a longtemps voulu croire au récit séduisant de la légalisation. Celui d’un État qui, en ouvrant les portes du marché,fermerait celles du crime. Celui d’une société où l’offre légale, transparente, taxable, assécherait les filières clandestines.

Celuid’une jeunesse qui, face à la banalisation,tournerait le dos aux joints. Mais la promesse n’a pas tenu. « La légalisation n’est pas une baguette magique, c’est un miroir : elle reflète nos contradictions. »

Le Canada, vitrine fissurée

Au Canada, laboratoire mondial depuis 2018, le marché légal a conquis l’essentiel des dépenses.

Près de 80 % des achats passentpar des circuits régulés, avec emballagesofficiels et taxes à l’appui. Et pourtant, un quart du commerce reste encore dans l’ombre. Pourquoi ? Parce que l’illégal va plus vite, vend moins cher, s’adapte aux goûts des consommateurs.

Parce que la demande, elle,ne baisse pas : en 2024, plus d’un quart des Canadiens déclaraient avoir consommé dans l’année, davantage qu’avant la réforme. «Légal ou pas, le désir ne se dissout pas dans l’encre de la loi. »

La Californie, empire paradoxal De l’autre côté de la frontière, la Californie incarne ce paradoxe. Premier marché légalde la planète, avec ses dispensaires ultramodernes et ses campagnes de communication.

Mais derrière les vitrines, le constat est implacable : la majorité de la consommation reste hors de contrôle. Les taxes écrasent le légal, les maires refusent l’installation de points de vente, les trafiquants continuent d’inonder les quartiers.

Résultat : jusqu’à 75 % du marché demeurent clandestins. « Quand le légal est trop cher, c’est le marché
noir qui prospère. »

L’Uruguay, pionnier contrarié

On a salué l’Uruguay, premier pays à briser le tabou dès 2013. Mais l’expérience tourne court : obligation d’enregistrement des usagers, plafonds de THC, distribution limitée aux seules pharmacies. Trop d’entraves, pas assez de liberté. Une moitié des consommateurs continue donc d’acheter ailleurs, discrètement, fidèlement, hors du système.

« Quand l’État distribue au compte-gouttes, le marché noir abreuve à flots. »

Cannabis : près d’un jeune sur deux en a déjà fumé avant 25 ans

La part des jeunes Français ayant consommé au moins une fois du cannabis a quasiment

doublé en 20 ans. Les résultats ont révélé que 47% des moins de 25 ans ont déjà fumé du cannabis.

Un signe de la banalisation de cette drogue.

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Les usages de drogues en France et en Europe à 16 ans en baisse

Les principaux résultats de la dernière enquête European School

Par le Professeur Jean-Pierre Goullé

European School Survey Project on Alcohol and other Drugs (ESPAD) réalisée dans 37 pays européens en 2024 – enquête menée tous les quatre ans – ont été publiés au mois de septembre dernier. Ils montrent
l’état actuel des consommations de tabac, d’alcool, de cannabis et d’autres drogues chez les jeunes de 16 ans, ainsi qu’un panorama de leur évolution au cours de la dernière décennie, en France et dans l’ensemble des pays participants de l’UE des 27 et de dix autres pays en Europe.

Excellente nouvelle, les résultats sont particulièrement encourageants. En effet, si l’on note une baisse des expérimentations et des consommations d’alcool, de tabac et de cannabis à cet âge dans toute l’Europe, la baisse est extrêmement marquée en France.

En 2024, un cinquième des jeunes Français de 16 ans a déjà expérimenté le tabac (20%), seuls cinq pays font mieux. A 16 ans, 68% des jeunes Français ont expérimenté l’alcool, alors que, dans les deux-tiers des pays participants, la moyenne dépasse 70%.

Pour le cannabis, si la France a longtemps été l’un des plus gros consommateurs à cet âge, en
2024, son expérimentation connaît une baisse spectaculaire. Les résultats montrent que l’initiation au cannabis a été divisée par trois en dix ans (31% en 2015, 8,4% en 2024) et seuls dix pays font mieux.
Jean-Pierre Goullé

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