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L’alcool : une cause majeure de cancer trop souvent ignorée

  • L’alcool : une cause majeure de cancer trop souvent ignoréeL’alcool : une cause majeure de cancer trop souvent ignorée

Publié le 08/10/2025 La Dépêche du Midi

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Une étude du Centre international de recherche sur le cancer (Circ) le confirme : l’alcool est un facteur majeur mais évitable de cancer… Les risques restent cependant largement méconnus du grand public.

La consommation d’alcool augmente le risque d’au moins sept types de cancer. En 2020, 741 000 nouveaux cas lui ont été imputables dans le monde, soit 4 % de l’ensemble des diagnostics. Les hommes sont particulièrement touchés, représentant 78 % des cas. Les cancers les plus fréquemment liés à l’alcool sont :

  • le cancer de l’œsophage (190 000 cas) ;
  • le cancer du foie (155 000 cas) ;
  • le cancer du sein chez la femme (98 000 cas).

Un risque, même à faible dose

Parmi tous ces nouveaux cas, la consommation « à risque » (soit de 2 à 6 verres d’alcool par jour) et la consommation « excessive » (plus de 6 verres d’alcool par jour) ont représenté la majorité des cas. Mais contrairement aux idées reçues, même une consommation modérée (moins de 2 verres par jour, ce qui correspond aux recommandations actuelles) a causé plus de 100 000 nouveaux cas de cancer dans le monde en 2020. « Aucune consommation d’alcool n’est totalement dénuée de risque« , résume ainsi le Dr Harriet Rumgay, chercheuse au sein de la branche Surveillance du cancer du Circ, citée dans un communiqué publié le 8 octobre.

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Drogaddiction.com est le blog du CNPERT.

Le Professeur Jean Costentin vous présente le CNPERTJean COSTENTIN est professeur de pharmacologie, Directeur de l’unité de neuro-psycho-pharmacologie du CNRS de Rouen, Directeur de l’unitéde neurobiologie clinique du CHU de Rouen et Membredes Académies Nationales de Médecine et de Pharmacie

Le CNPERT (Centre National de Prévention d’Etudes et de Recherches sur les Toxicomanies) a été crée il y a plus de vingt ans alors que le « phénomène toxicomanie» amorçait son inquiétante ascension.

Associant dès l’origine diverses personnalités issues de différents milieux professionnels
(du monde de l’éducation, de l’industrie pharmaceutique, du monde médical et pharmaceutique…)
préoccupées par ce phénomène, il a très tôt constitué une structure d’échange d’informations, de
suggestions et d’actions éducatives….
Au fil du temps, d’illustres vétérans sont décédés ; me viennent à l’esprit les noms des professeurs
Roger Boulu, Charles Haas,  du docteur C. Santini…, tandis que plusieurs membres des académies
nationales de Médecine ou de Pharmacie nous rejoignaient.Notre structure reçoit des informations
nombreuses émanant de différentes sources ; elle analyse avec ses experts (médecins, pharmaciens,
toxicologues, psychiatres…) la riche littérature consacrée aux toxicomanies ; elle forge des messages 
destinés pour les uns aux «décideurs» et pour d’autres à un large public.
Plusieurs de nos membres effectuent des conférences auprès des lycéens, des étudiants, du monde
éducatif ainsi que du grand public, qui sont  axées sur les  méfaits des drogues dont l’abus progresse
(cannabis, cocaïne, opiacés).
Emus par la proposition d’installer  sur le territoire national des salles d’injections pour les
toxicomanes (« salles de shoots ») le CNPERT a lancé une pétition nationale, argumentée,  contre
cette déplorable idée.Le CNPERT, en totale indépendance  politique, religieuse, syndicale,
indépendamment de tous clubs, groupes de pression, ou  puissances économiques etc…. s’inscrit
dans une démarche essentiellement sanitaire, sociétale et éducative.

Le CNPERT édite une lettre (depuis 3 ans, nous en sommes à la douzième) et des cahiers (3 ont déjà
vu le jour). La rareté des d’informations sur les drogues, ou leur sensationnalisme fébrile,  la discrétion
qui prévaut sur certains de leurs aspects majeurs, le caractère biaisé, voire fallacieux de certaines
déclarations, nous incite à accroître la diffusion et la tonalité de nos messages.
Afin de nous inscrire dans les modalités actuelles de diffusion de l’information, particulièrement auprès
des plus jeunes, les professeurs J.-P. Tillement et J.-P. Goullé ont associé leur enthousiasme et leur
talent pour doter notre CNPERT d’un blog, en s’appuyant sur l’expertise informatique de monsieur Millant.
J’exprime à tous trois, mes chaleureux remerciements ainsi que mes vives félicitations.
J’incite vivement toutes celles et tous ceux qui veulent nourrir leur discours sur ce grave sujet des
toxicomanies des informations les plus documentées d’être attentifs à nos messages et arguments
puisés aux meilleures sources.
Professeur Jean Costentin, Président du CNPERT

Professeur Jean Paul Tillement 
Il est professeur émérite de Pharmacologie,  de la Faculté de médecine de Paris XII, Membre de l’Académie de Médecine et de l’Académie de Pharmacie. Vice Président du CNPERT
Nous partageons la préoccupation de préserver nonseulement nos enfants, nos adolescents et plus
largement nos concitoyens des méfaits de la drogue.Malgré les efforts des pouvoirs publics, nos
efforts et ceux de nombreuses associations le fléau se développe à la fois quantitativement et qualitativement.

Le prix des drogues actuelles baisse, il s’en vend davantage tandis que de nouvelles substances sont chaque jour proposées aux candidats aux « paradis artificiels », enfer de la drogue.

Professeur Jean Pierre Goullé :Professeur de Toxicologie à la Faculté de Médecine et de Pharmacie de
Rouen. Chef de service de Toxicologie analytique au Centre Hospitalier du Havre, Expert auprès de la Cour de Cassation et Membre de l’Académie de Médecine et de l’Académie de Pharmacie.
Vice Président du CNPERT

Webmaster du site Drogaddiction.com, Expert en communication : Guy Millant


Pour amplifier notre action afin de mieux communiquer, nous avons créé ce blog : 

Drogaddiction.com, nous venons ici recueillir vos suggestions et bénéficier de vos conseils.

Son objectif est de vous apporter de façon concise les données nouvelles que publie la communauté scientifique et médicale, nationale et internationale.
Ce sera un lieu d’information où chacun pourra trouver des arguments pour lutter contre les toxicomanies.

TEMOIGNAGES
Ils sont importants pour mesurer la gravité des toxicomanies, la façon dont on y entre, les difficultés d’en sortir, la victoire des sevrages réussis.
PETITION
Lancée par notre Président Jean Costentin, elle réunit diverses raisons de notre opposition à l’instauration de salles de « shoot »
SONDAGES
Ils sont là pour nous indiquer la pertinence de nos choix et de nos écrits. Ils serviront à affiner nos actions et nos objectifs.
DIAPORAMAS
Des membres du CNPERT et différents spécialistes interviennent dans des réunions, conférences, débats. Leurs diapositives, leurs exposés sont disponibles dans cette rubrique.
PRESSE
Vous y trouverez archivés les articles parus dans le journal, les cahiers du CNPERT et tout autre document important.
LEXIQUE
Il est en préparation. Nous pensons en faire un dictionnaire analytique où par mot-clé le consultant peut trouver ce qui a été publié dans le blog sur un sujet donné, par exemple : cannabis, cocaïne, héroïne, etc…
RUBRIQUE RESERVEE
Elle apporte aux membres du CNPERT la possibilité de soumettre au Comité de Rédaction de nouvelles idées à exploiter.
Nous attendons vos réactions

Ce blog n’aurait pu être créé sans l’aide
du Président, Jean Costentin,
 du trésorier, Gérard Renaillé

 du concepteur informatique, Guy Millant
Nous les remercions chaleureusement

Jean-Paul Tillement, Editeur en Chef
Jean-Pierre Goullé  Editeur en Chef Adjoin
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Pourquoi c’est si difficile d’arrêter de boire ? La science a enfin trouvé la réponse

Publié le 8 octobre – Par Catherine Cordonnier

Des chercheurs viennent de lever le voile sur l’un des plus grands mystères de l’addiction à l’alcool. Arrêter de boire n’est pas seulement une question de volonté : cela va à l’encontre de ce que veut le cerveau, qui a appris à réclamer l’alcool pour apaiser sa douleur.

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Pourquoi le cannabis irrite-t-il autant les joueurs de l’US Open ?

Le Serbe Novak Djokovic et le Norvégien Casper Ruud ont tous les deux déploré des odeurs de cannabis sur les courts de tennis de l’US Open 2025.

Le Serbe Novak Djokovic et le Norvégien Casper Ruud ont tous les deux déploré des odeurs de cannabis sur les courts de tennis de l’US Open 2025.© Photo : Archives Valery Hache, AFP

L’US Open, l’un des quatre tournois majeurs dans le monde du tennis, crée encore la controverse autour du cannabis. Plusieurs joueurs se sont plaints d’odeurs de marijuana lors de cette édition 2025 qui a débuté le 24 août. Si la consommation d’herbe est légale dans l’État de New York, elle est interdite en tribunes. Mais difficile d’empêcher les effluves de se propager jusque sur les terrains.

Ça sent le soufre entre certains joueurs de tennis professionnels et les organisateurs de l’US Open. Ou plutôt le cannabis. Le dernier des quatre Grand chelem (après l’Open d’Australie, Roland-Garros et Wimbledon) fait encore polémique autour de la consommation de marijuana. Alors que le tournoi principal a débuté le 24 août 2025, des joueurs se sont plaints d’odeurs d’herbe sur les courts.

Cela a commencé par le Norvégien Casper Ruud. Dans la nuit du 25 au 26 août, après un premier tour victorieux, la tête de série n° 12 pointe en conférence de presse les effluves de cannabis« Ce n’est pas mon odeur préférée, mais il faut s’adapter. C’est sans aucun doute le pire aspect du tournoi. »

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Alcool et grossesse : le petit verre qui fait toujours de gros dégâts

Publié par Yves Greis

Alcool et grossesse : le petit verre qui fait toujours de gros dégâts

Qu’il s’agisse de vin ou de bière, l’alcool a une “signification” culturelle importante. En tant que “lubrifiant social“, il peut certainement avoir des côtés positifs. Cependant, les conséquences négatives sont également incontestable : une consommation excessive d’alcool rend malade, dépendant, peut favoriser l’agressivité et conduit souvent à des accidents. En cet automne, dans une nouvelle brochure, le ministère de la Santé luxembourgeois a décidé de s’attaquer à deux autres aspects du problème en lien avec les futures mamans ou les jeunes mères : les relations alcool

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Un simple pari entre amis a changé leur vie.

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Dépendance : le patch surveille la variabilité de la fréquence cardiaque

Le patch, baptisé Lief HRVB Smart Patch, a été mis au point pour repérer la variabilité de la fréquence cardiaque (VFC). Il s’agit d’un indicateur de la capacité du corps à réagir au stress. Une VFC basse est liée à un stress accru, mais aussi aux envies irrépressibles, deux facteurs de risques des rechutes. Lorsque le dispositif portable détecte un score faible, il fournit des repères visuels ou auditifs pour guider la respiration, et, par effet domino, réduire le stress.

L’appareil a été testé auprès de 115 personnes souffrant d’une addiction sévère au cours de leur première année d’abstinence. La moitié des participants ont reçu le patch intelligent. Les autres volontaires ont intégré un programme de rétablissement reposant sur des séances en groupe, une psychothérapie ou la prise de médicaments.

Pendant huit semaines, les volontaires ont rapporté leur humeur, leurs envies et leur consommation de substances deux fois par jour via leur smartphone.

Les analyses montrent que les participants ayant bénéficié du patch ont ​​ressenti moins d’émotions négatives que les autres et ont signalé moins d’envies irrépressibles. Ils étaient aussi 64 % moins susceptibles de consommer des substances au cours d’une journée.

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« C’est peut-être liberticide mais je m’en fous »: Robert Ménard interdit la vente de bières à l’unité

Guillaume Dussourt

Sur RMC, le maire de Béziers Robert Ménard a défendu son arrêté interdisant la vente de bières à l’unité. Une décision contre une population de marginaux qui font la manche et qu’il assume, concédant même son caractère potentiellement liberticide.

Si vous souhaitez vous offrir une petite pause avec une bière fraîche en canette, évitez Béziers.

Le maire de la ville Robert Ménard a décidé ………..

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La bière reste le choix de prédilection des Français au bar

  • Auteur : Camille Bourigault

D’après le rapport Pulse CHR France de CGA by NielsenIQ, le mois d’août a été profitable aux sorties en CHR,  » portées par le soleil, les vacances et l’envie de se retrouver autour d’un verre « .

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La boisson maltée peut également s’enorgueillir de présenter un excellent rapport qualité prix aux yeux des Français avec le meilleur taux de satisfaction sur ce point (88 %) devant le vin (86 %) et les boissons chaudes (84 %).

Les softs ferment la marchent avec un score de 80 %. Néanmoins, cette dernière catégorie semble gagner du terrain dans le cœur des membres de la Gen Z (nées après 1995) qui sont de plus en plus nombreux à tester une boisson sans alcool au bar (+ 12 points de plus que le mois précédent).

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