Bien que le nombre total de tentatives de suicide ait diminué en 2024, une hausse de 53 % du nombre de tentatives de suicide chez les enfants âgés de 6 à 9 ans a été constatée
Illustration : Un homme portant deux enfants dans ses bras alors qu’il court se mettre à l’abri après le déclenchement des sirènes à Tel Aviv le 28 février 2026, à la suite de l’annonce du lancement d’une frappe préventive contre l’Iran par Israël. (Crédit : Ilia Yefimovich/AFP)
Le rapport annuel de HaMoetzah HaLeumit LeShalom HaYeled (Conseil national israélien pour l’enfance), publié mercredi, fait état d’une augmentation de 31 % de l’anxiété chez les garçons (âgés de 12 à 17 ans) entre octobre 2024 et octobre 2025, a rapporté la presse israélienne.
Le rapport indique également que, si le nombre total de tentatives de suicide a diminué en 2024, le nombre de tentatives chez les enfants de 6 à 9 ans a augmenté de 53 %.
On a également constaté une hausse de 25 % du nombre d’admissions d’enfants et d’adolescents aux urgences pour cause d’alcoolisme, et les admissions liées à la consommation de drogues ont augmenté de 10 %.
« On peut supposer que ces difficultés se sont encore aggravées au cours de la période récente », a déclaré Vered Windman, directrice exécutive du Conseil national israélien pour l’enfance.
Les élèves de 3e du collège de l’Atlantique ont participé à une séance de prévention sur la consommation de drogues, de tabac et d’alcool. À cette occasion, l’ouvrage de témoignages « Paroles d’ados » a été distribué aux 80 jeunes aytrésiens
Les élèves des classes de 3e du collège de l’Atlantique ont assisté à une animation de prévention contre les drogues, lundi 27 avril, avant de se voir remettre un…
Les xénobiotiques (toxiques ou non) introduits dans l’organisme par différentes voies passent dans le sang ; ils sont alors souvent transformés par des enzymes du foie, en des métabolites plus solubles dans l’eau, qui seront trouvés dans la salive, le sang, l’urine, les fèces, où l’on pourra les rechercher et les doser. Dans ces milieux biologiques leur présence exprime une exposition récente mais parfois, pour certaines substances, une exposition qui peut être très antérieure au moment du prélèvement, par libération des stocks tissulaire (cannabinoïdes urinaires). Pour diluer leur présence dans l’urine et amener leurs concentrations en dessous de leur seuil de détection, certains trichent, en prenant des diurétiques ; ce qui est répréhensible, d’autant que cela, en diminuant leur poids, peut les faire concourir dans des groupes de poids inférieurs à ce qu’il est effectivement.
Ces dosages, pour utiliser une métaphore photographique, ne sont souvent que des instantanés ou des images obtenues après un bref temps de pose. Pour avoir une vision plus longue sur la consommation des substances incriminées, le cheveu est une matrice majeure. Pendant la période où une substance et/ou ses métabolites est/sont présents dans le sang qui irrigue le cuir chevelu, ils peuvent s’intégrer au bulbe pileux et au cheveu en formation et en croissance. La croissance du cheveu étant d’un centimètre par mois, on peut appréhender la période de consommation d’une drogue mois par mois, centimètre par centimètre, et juger de son abondance en fonction de sa concentration. Ce dosage s’effectue sur une mèche de cheveu (pas besoin de scalper le sportif). Et s’il est chauve diront les malins ? On peut recourir aux poils axillaires ou pubiens.
Pour l’alcool, la restitution du permis de conduire à des chauffeurs/chauffards alcooliques, l’examen capillaire mesure l’éthylglucuronide, un métabolite de l’éthanol/alcool, qui permet de savoir depuis combien de temps il a mis fin à son intempérance alcoolique (depuis 3 mois/analyse sur 3 cm de cheveux) avec des seuils qui permettent de distinguer un abstinent (<5 pg/mg), une « consommation sociale », ou une consommation excessive (plus de 6 verres standardisés par jour durant au moins 3 mois, l’analyse se faisant sur 3 cm de cheveux avec un résultat >30 pg/mg).
En France les spécialistes de ces analyses sont les Prs. P. Kintz (Strasbourg) et J.-C. Alvarez (Garches) ; pour la recherche des métaux ce fut le Pr. JP Goullé (le Havre).
Ces examens capillaires permettent d’éclairer les circonstances de certaines intoxications. En matière de dopage, ils peuvent approcher les circonstances d’introduction de la substance interdite dans l’organisme et distinguer une consommation involontaire par contamination (absence de la substance dans les cheveux ou concentration très faible) d’un vrai dopage (concentration élevée)
Une première, une action en justice contre les fournisseurs de bonbonnes de protoxyde d’azote, l’initiative de l’association « Antoine Alléno »
Chacun s’accorde aujourd’hui à reconnaitre que le protoxyde d’azote est un redoutable stupéfiant provoquant des lésions cérébrales, hématologiques souvent irréversibles et qu’il est pratiquement en vente libre, en cartouche et surtout en bonbonne de 2 Kg.
L’argument avancé était son utilité en cuisine, monter une sauce, gonfler une crème. Monsieur Yannick Alléno, un grand cuisinier, rejette ces arguments, Monsieur Frédéric Cassel, un grand pâtissier, confirme : aucun intérêt, au contraire, ce gaz peut donner un mauvais goût, il ne rentre pas dans nos laboratoires.
Alors, pourquoi attendre pour l’interdire à la vente hors usage industriel, pour le classer dans les stupéfiants et pour l’Etat de se porter partie civile.
Tiré, par le CNPERT, de JIM : « Le Combat d’un Chef« , 24 Avril 2026
Cocaine pollution alters the movement and space use of Atlantic salmon (Salmo salar) in a large natural lake. Brant et al, Current Biology 36, 2018–2027, April 20, 2026. Graphical abstract.
La popularité du PTC, un cannabis de synthèse vapoté et difficile à détecter, inquiète les autorités en Île-de-France. En Seine-et-Marne, plusieurs affaires impliquent des adolescents, parfois dans des collèges, des lycées ou des foyers de l’enfance.
Le phénomène alerte les autorités judiciaires et sanitaires. Comme le rapporte Le Parisien le 2 mai, le « PTC », pour « Pète ton crâne », est cité dans plusieurs enquêtes menées en Île-de-France, notamment en Seine-et-Marne. Ce cannabis de synthèse, souvent consommé via une cigarette électronique, est particulièrement difficile à repérer : il est inodore, indétectable par les chiens spécialisés et échappe aux tests rapides. Une fiole coûte environ 10 euros, ce qui facilite sa diffusion auprès d’un public jeune.
Le tribunal correctionnel de Meaux a récemment condamné deux vendeurs de PTC, âgés de 19 et 25 ans, à quatre ans de prison, dont deux ferme, et trois ans de prison, dont 18 mois ferme. Tous deux ont été incarcérés à l’issue de l’audience. Le plus jeune, étudiant en prépa ingénieur et sans antécédent judiciaire, a expliqué avoir commencé à consommer au lycée avant de vendre le produit pour financer sa propre addiction.
Des adolescents particulièrement exposés
Les magistrats se montrent fermes dans ces dossiers, en raison de la dangerosité du produit et de l’âge des consommateurs ciblés. Dans l’affaire jugée mi-avril, le parquet avait requis jusqu’à cinq ans de prison, dont trois ferme, et 10 000 euros d’amende contre le « cuisinier » du trafic. Le substitut du procureur Alexandre Boulin a dénoncé une drogue « particulièrement destructrice sur des cerveaux en construction ».
Les signalements proviennent souvent d’hospitalisations de mineurs après des malaises. Le procureur de Melun, Jean-Michel Bourlès, évoque notamment des faits de consommation et de revente dans des foyers de l’enfance à Tournan-en-Brie et Combs-la-Ville. Des malaises d’élèves ont aussi été signalés dans un collège du sud de la Seine-et-Marne. En février 2025, l’Agence nationale de sécurité du médicament avait déjà alerté sur les risques liés au vapotage de substances psychoactives illicites chez les mineurs.
Un trafic difficile à endiguer
Selon Laurent Mercier, directeur interdépartemental de la Police nationale de Seine-et-Marne, cette drogue, apparue en France en 2020, a commencé à se diffuser dans le département en 2024. Les enquêteurs ont travaillé sur des dossiers à Meaux, Mitry-Mory, Lagny-sur-Marne, Thorigny-sur-Marne ou encore Moissy-Cramayel. Côté gendarmerie, une quarantaine de procédures liées au PTC ont été recensées.
En mars 2025, une opération menée après une enquête de la brigade des stupéfiants du commissariat de Meaux a permis la saisie de 199 fioles et de six bouteilles de PTC, soit près de 10 litres. Les forces de l’ordre disent aussi avoir découvert trois bidons de cinq litres cette année. Face à un produit discret, souvent repéré lors de contrôles routiers ou de fouilles devant les établissements scolaires, les autorités misent également sur la prévention dans les collèges et les lycées.
John (prénom d’emprunt utilisé pour notre article) se souvient parfaitement de ses visites au centre d’addictologie de Charente, situé près d’Angoulême. Il s’y rendait pour essayer de ne plus succomber à ses cravings, ses envies irrépressibles de boire de l’alcool. Mais, sa vie a changé depuis plusieurs mois. Il est enfin parvenu à réduire drastiquement sa consommation d’alcool. Lui, qui buvait tous les jours, s’autorise désormais un verre de temps en temps lors d’occasions spéciales et a même fait une croix sur l’alcool fort. Ce changement, il le doit à l’étude clinique à laquelle il a participé. Elle lui a été suggérée par l’addictologue Philippe Batel.
Un nouvel espoir
Comme John, 14 volontaires souffrant d’alcoolisme testent ce nouveau médicament, l’Oxybate de sodium, censé les empêcher d’avoir envie de boire de l’alcool au centre Charentais. Cette molécule est originellement connue en France, par les narcoleptiques. Mais depuis fin juillet 2025, le centre d’addictologie de Charente fait partie des trois centres dans le pays à la tester pour ses vertus sur l’alcoolisme.
L’alcool est une lourde addiction, difficile à se débarrasser. Alors, quand le docteur Philippe Batel a parlé de cette étude à John, ce dernier n’a pas hésité : « J’avais une consommation d’alcool trop importante, qui nuisait à mes relations, à ma vie et à ma santé personnelle« , relate-t-il.
Le royaume a légalisé cette substance en 2022 et expédié déjà, légalement cette fois, d’importantes quantités vers plusieurs pays.
En 2025, le Maroc a produit 2000 tonnes de cannabis légal, soit 4% de plus qu’en 2024. L’activité est en pleine extension.
Comme le rappelle le média Asharq Business, lors de la légalisation du cannabis en 2022, sa culture était circonscrite à trois régions du nord du Maroc.
Depuis, la filière connaît une expansion fulgurante.
En 2025 seulement, 4.000 nouvelles autorisations ont été octroyées.