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Le royaume a légalisé cette substance en 2022 et expédié déjà, légalement cette fois, d’importantes quantités vers plusieurs pays.
En 2025, le Maroc a produit 2000 tonnes de cannabis légal, soit 4% de plus qu’en 2024. L’activité est en pleine extension.
Comme le rappelle le média Asharq Business, lors de la légalisation du cannabis en 2022, sa culture était circonscrite à trois régions du nord du Maroc.
Depuis, la filière connaît une expansion fulgurante.
En 2025 seulement, 4.000 nouvelles autorisations ont été octroyées.

C’est un palmarès dont la Bretagne pourrait se passer. Elle est sur le podium des régions françaises où les jeunes consomment excessivement de l’alcool, du tabac et des stupéfiants. Avec des conséquences graves pour leur santé et un coût global qui se chiffre en milliards d’euros par an. Des actions de prévention vont être lancées.
Sur l’affiche, la France est une grappe hexagonale aux mille raisins et le slogan sonne comme une injonction: «Buvez du vin et vivez joyeux», tandis qu’à quelques mètres, lui répond une pin-up qui s’asperge d’eau fraîche et décrète: «les belles plantes ne s’arrosent pas à l’alcool».
Bienvenue dans la France d’avant la loi Évin et dans les discordances de représentations de l’alcool au fil du temps, mises à l’honneur dans une exposition: «Ivresse», présentée depuis vendredi et jusqu’à..…
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De: Le Quotidien Dans Police-Justice Mis à jour le 22/04/26 11:19 |

(Photo : Police grand-ducale)
Près de 600 conducteurs ont été contrôlés lors d’une opération de police axée sur l’alcool au volant menée le 21 avril à Garnich et Clemency.
595 automobilistes ont été soumis à un contrôle d’imprégnation alcoolique, ce 21 avril, à l’occasion d’une opération menée par la police à Garnich, dans la rue des Trois Cantons, et à Clemency, rue de Bascharage.
Dans quatre cas, l’examen s’est relevé positif et deux procès-verbaux ont été dressés, tandis que dans deux autres cas, des avertissements taxés ont été dressés. À noter que ces contrôles ont été réalisés même en l’absence de tout indice grave.
Six infractions concernant des documents de bord ont été relevées, notamment l’expiration du contrôle technique dans quatre cas. Dans deux autres cas, soit le conducteur n’était pas en mesure d’exhiber un certificat d’immatriculation valide, soit il circulait avec une vignette fiscale expirée.
Deux conducteurs n’étaient pas en mesure de présenter un permis de conduire valide et un autre dont le permis lui avait été retiré antérieurement a vu son véhicule saisi et un PV dressé à son encontre. Aucun permis de conduire n’a été retiré sur place.
L’assemblée Générale Ordinaire de l’association nationale EDVO, aura lieu le 15 avril 2026
à 19h00 à la salle des fêtes, Place de la Division LECLERC, 95360 Montmagny,
à proximité du siège social de l’Association Nationale E.D.V.O.
Pour le Conseil d’administration, Le Président Jean-Paul BRUNEAU.
Invitation et pouvoir (si nécessaire) en pièces jointes :
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Invitation_AG_EDVO_2026
C’est au fil d’une conversation que Guy a entendu parler pour la première fois du CNPERT, lu la lettre de Jean Costentin et s’est intéressé au combat que nous menons. Nos rencontres fréquentes, l’amitié partagée de nos deux épouses, la volonté de Guy de développer une action au service de la communauté ont fait la suite, un projet qui, validé par le bureau d’alors, est devenu une réalité. On ne louera jamais assez la patience et la ténacité de notre ami qui, chaque matin, rejoignait son ordinateur pour ne le quitter qu’à de rares moments, précision de Nicole, sa charmante épouse. Epluchant les nouvelles quotidiennes, relevant de façon systématique tout ce qui concerne drogue, conduite addictive, addictions, narcotrafic, il a fait le tour de l’actualité, nous apportant une source continue et précieuse d’informations. Celles-ci sont d’autant plus utiles qu’elles nous ont appris le rôle néfaste de certains media, l’indulgence sinon le laxisme des pouvoirs publics devant la montée des conduites addictives, l’absence de sanctions et, pire encore, le manque d’information des plus jeunes Ce fut pour plusieurs d’entre nous un motif puissant de proposer des séances d’information dans des établissements scolaires, des associations, des clubs…
Le savoir-faire de l’ancien publicitaire a façonné le blog pour le rendre facile et agréable d’accès. Des messages brefs attirant l’attention, renvoyant à des textes plus complets ; une proposition d’évaluer l’information comme on le fait pour les grands cuisiniers ; un courrier des lecteurs : le site est devenu une bibliothèque de référence, probablement pas suffisamment exploitée par nos lecteurs, mais combien utile aux adhérents. La publication de la lettre du CNPERT y apporte les derniers travaux des spécialistes et complète l’actualité scientifique et médicale.
L’ensemble forme aujourd’hui un tremplin sur lequel de jeunes talents qui ont rejoint récemment le CNPERT vont pouvoir exposer de nouvelles idées, en s’appuyant sur une base solide à laquelle Guy va continuer de travailler. Le Dr Joëlle Gaudeffroy-Guilhot, qui lui succède, l’a bien compris en lui proposant le rôle d’éditeur, soit la possibilité d’inscrire sur le blog toute nouvelle intéressante, comme avant, tout en le déchargeant des tâches administratives.
Notre ami Guy, devenu un acteur incontournable de notre action dans la lutte contre les méfaits des drogues, n’a jamais accepté de rétribution. Convaincu, désintéressé, il a été une chance pour le CNPERT et à ce titre, nous lui devons toute notre reconnaissance. Nous souhaitons à Joëlle une longue carrière au service de notre cause, la remercions vivement d’avoir accepté la relève et l’assurons de tout notre soutien.
La question n’est pas seulement sanitaire ou pénale. Elle est anthropologique et politique.
L’erreur fondatrice : croire qu’on protège en relâchant.
La dépénalisation de l’usage des drogues est aujourd’hui présentée comme une réforme moderne, pragmatique et humaniste.
Elle serait une adaptation lucide à une réalité sociale que l’interdit ne parvient plus à contenir.
Mais derrière ce discours se cache une question beaucoup plus profonde : qu’est-ce qu’une société accepte encore de considérer comme destructeur pour l’homme?
Car une civilisation ne se définit pas seulement par les libertés qu’elle accorde.
Elle se définit aussi par les limites qu’elle juge nécessaires pour protéger l’individu contre ce qui peut l’asservir.
Or la dépénalisation repose sur une idée séduisante : relâcher l’interdit permettrait d’apaiser les usages et d’affaiblir les trafics.
-> Cette idée repose pourtant sur un double contresens : économique et anthropologique.
– Le contresens économique : l’illusion de la neutralité du marché.
Les partisans de la dépénalisation font souvent comme si l’usage de drogues existait dans un espace social abstrait, déconnecté des dynamiques économiques.
Or les drogues obéissent aux lois les plus élémentaires du marché : l’offre s’adapte à la demande.
Plus la consommation augmente, plus les réseaux criminels trouvent d’intérêt à produire et distribuer ces substances.
Imaginer que l’augmentation de l’usage puisse affaiblir le trafic relève donc d’une illusion économique.
L’histoire des marchés illégaux montre au contraire que la normalisation sociale d’un produit tend presque toujours à accroître sa diffusion.
Au fond, la réalité est simple : On ne combat pas un marché criminel en élargissant sa clientèle.
– Le contresens anthropologique : la fonction des interdits.
Dans toutes les sociétés humaines, les interdits jouent un rôle structurant.
Comme l’a montré Claude Lévi-Strauss, les interdits ne servent pas seulement à sanctionner : ils dessinent les frontières symboliques qui permettent à une société de se constituer.
Ils signalent ce qui menace l’équilibre individuel et collectif.
Affaiblir l’interdit autour des drogues revient donc à envoyer un message culturel puissant : ce qui altère profondément la conscience et peut engendrer la dépendance serait désormais socialement tolérable.
Mais les sociétés humaines ne vivent pas seulement de droits. Elles vivent aussi de repères et de limites symboliques.
Et lorsque ces limites s’effacent, le désordre s’installe.
Car une société commence à vaciller lorsqu’elle ne sait plus nommer clairement ce qui doit rester interdit.
-> La banalisation progressive des conduites addictives.
La dépénalisation s’inscrit dans un mouvement plus large : la transformation de comportements autrefois considérés comme dangereux en pratiques banalisées.
Cette évolution s’accompagne d’un glissement du registre moral vers le registre sanitaire.
Comme l’a analysé Michel Foucault, les sociétés contemporaines tendent à remplacer le jugement moral par une gestion technocratique des comportements.
La drogue devient alors :
. un risque à encadrer
. un phénomène statistique
. parfois même une consommation ordinaire.
Mais ce déplacement n’est pas neutre. Car lorsqu’une société cesse de distinguer clairement ce qui construit l’homme et ce qui le fragilise, elle finit par désarmer moralement ses propres citoyens.
Quand tout devient un simple « risque à gérer », plus rien n’est vraiment considéré comme destructeur.
-> Le renoncement politique face aux dépendances.
La dépénalisation peut aussi être interprétée comme une forme de renoncement. Elle exprime l’idée implicite que certaines conduites ne peuvent plus être contenues par l’interdit.
La société ne cherche plus à fixer des limites claires. Elle se contente d’en gérer les conséquences.
Or les dépendances ne sont pas seulement un problème sanitaire.
Elles touchent à la liberté intérieure de l’homme, à sa capacité à rester maître de ses choix.
Renoncer à protéger cette liberté revient à affaiblir l’un des fondements de la dignité humaine.
La dépénalisation n’est donc pas toujours un progrès.
Elle peut être le signe qu’une société renonce à protéger ses propres citoyens.
-> La question centrale : quelle conception de la liberté ?
Au cœur du débat se trouve une question philosophique simple : qu’est-ce que la liberté ?
Est-ce la possibilité de consommer n’importe quelle substance ?
Ou est-ce la capacité de rester libre face à ce qui crée la dépendance ?
Dans toutes les cultures, les drogues ont été entourées de limites, de rites ou d’interdits. Non par puritanisme, mais parce que les sociétés ont toujours su que certaines substances fragilisent l’autonomie humaine.
Dans cette perspective, l’interdit ne limite pas la liberté. Il peut au contraire la protéger contre ce qui menace de l’aliéner.
Car la liberté n’est pas de pouvoir tout consommer. La liberté est de ne pas devenir dépendant.
-> Une question de civilisation.
La dépénalisation de l’usage des drogues n’est pas seulement une réforme juridique.
Elle révèle une transformation profonde du rapport de nos sociétés aux limites et à la responsabilité.
Car une civilisation ne se définit pas uniquement par les libertés qu’elle proclame.
Elle se définit aussi par les interdits qu’elle maintient pour protéger ce qu’elle considère comme essentiel : la dignité et la liberté de l’être humain.
Affaiblir ces interdits n’est jamais une décision neutre.
C’est toujours un choix de civilisation.