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Avec une photo choc, il dénonce «la banalisation du cannabis»

Parce qu’il a été victime d’un conducteur sous l’empire de la drogue, le président du Basket-club d’Orchies (BCO) Frédéric Szymczak a publié sur Facebook, un an après son accident, une photo impressionnante de son visage meurtri ce jour-là. Son but : choquer pour dénoncer l’usage du cannabis dont l’image s’adoucit.

Frédéric Szymczak vient de publier sur Facebook une photo de son visage meurtri par l’accident de moto qui lui est arrivé il y a tout juste un an.

Frédéric Szymczak vient de publier sur Facebook une photo de son visage meurtri par l’accident de moto qui lui est arrivé il y a tout juste un an.

La campagne de promotion du cannabis dit « thérapeutique » lui hérisse le poil. Et pour cause. Le président du Basket-club d’Orchies Frédéric Szymczak estime avoir été confronté à la réalité du cannabis il y a un an, alors qu’il circulait à moto, et pour lui, elle n’a rien d’une médecine douce.

«  Il y a tout juste un an, mon épouse et moi nous sommes fait renverser par un chauffard complètement défoncé au cannabis, dit-il. Son permis lui avait déjà été retiré une fois, et malgré tout, il a continué de décider de la vie ou de la mort des autres.  » Le commentaire, posté sur Facebook, s’accompagne d’une photo saisissante de l’Orchésien, prise quelques jours après l’accident.

Bilan de l’accident : des blessures au visage, des côtes cassées et des brûlures aux jambes pour le pilote, un orteil cassé pour son épouse.

Le kiné orchésien ne s’en cache pas, il a posté cette photo pour choquer, et interpeller les consciences sur la trop grande complaisance dont ferait preuve la société à l’égard du cannabis aujourd’hui. «  Le cannabis, ça n’est pas un médicament. Le cannabis, c’est une drogue contre laquelle il faut lutter. Il faut que les gens se rendent compte des conséquences que peut avoir la consommation de ce produit, notamment au volant  ».

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Bernard Kouchner et les quatre autres « médecins de la drogue » publient un livre accablant. Pour eux !

par Jean Costentin

Ils étaient cinq pour faire leurs sottises et ils voudraient en faire davantage.

C’est ce que je retiens du livre Toxic 1,dont je me suis infligé la lecture (focalisation sur les toxicomanies oblige).

« Toxic », ce livre l’est à tous les égards. Ce sont les élucubrations de cinq comparses (Bernard Kouchner, Patrick Aerberhard, Jean-Pierre Daulouède, Bertrand Lebeau et William Lowenstein) qui, irrépressiblement, à l’automne de leur vie, signent et persistent dans toutes leurs sottises émises au cours des trente dernières années.

Réjouissons-nous : en dépit des alternances politiques, qui auraient pu offrir à leurs thèses des fenêtres de plus grandes occasions, notre société n’a pas cédé à toutes leurs pressions qui visent, in fine, à la légalisation de toutes les drogues, à commencer par le cannabis. Certes, nous leur devons, au moins en partie, que la France soit championne européenne de la consommation des drogues (toutes confondues). Mais on imagine où nous en serions s’ils avaient été davantage entendus…

En couverture de l’ouvrage, les esquisses de leurs visages sont ponctuées de points noirs – dernière poussée d’acné juvénile ? Quoi qu’il en soit, leur lecture m’a donné des boutons.

Sous le titre « Toxic », un sous-titre : « Le combat des 5 médecins de la drogue ». Ils se revendiquent donc comme les seuls à avoir fait sa promotion ; le moment venu, cela facilitera l’instruction du procès de ces « cinq médecins du gang », comme ils s’autodésignent.

Dans un long chapitre, ils se racontent, sombrant dans l’auto et l’hétéro-congratulation : baroudeurs, Che-guévaristes ; confondant allègrement engagements politiques, engagements humanitaires (Médecins du monde, Médecins sans frontières…), toxicomanies ; avec un besoin irrépressible de faire parler d’eux. Jeunes ambitieux, ils vilipendèrent Claude Olievenstein (créateur du centre Marmottan, qui fut en son temps le shogun français de l’addictologie). Comme au Far-West, où il fallait atteindre Kit Carson pour devenir « le meilleur tireur de l’Ouest ». Ils ont tiré sur Olievenstein et ils réitèrent, alors qu’il n’est plus là pour se défendre.

Bernard Kouchner, comme pour s’excuser d’avoir été ministre d’un gouvernement « de droite », souligne, à plusieurs reprises, que ses idées étaient plus faciles à faire passer sous des ministres se présentant comme tels (Simone Veil, Michèle Barzach, Philippe Douste-Blazy, Roseline Bachelot).

Les cinq comparses exhalent une grande suffisance ; ils ont compris à la place des autres. Le drogué n’est pas le malade qui justifie que tout soit fait pour le guérir ; très au-delà de l’empathie, ils font dans la collusion revendiquée (humanitaire n’est pas synonyme d’humanisme ni d’éthique médicale).

Ils prétendent que l’interdiction des drogues empêche la prévention et l’information ; ignorant, ce faisant, que chaque année, en France, 130.000 décès sont imputables au tabac et à l’alcool, qui sont drogues licites. Répétant depuis quarante ans les mêmes sottises, ils se sont fermés aux évidences et entretiennent leur errance par un psittacisme affligeant. Ils ignorent résolument que divers aspects de la réduction des risques en font naître de bien plus importants.

Les moyens consacrés aux addictions et le nombre de leurs victimes n’ont jamais été aussi élevés, tandis que leur taux de guérison est pitoyable. Cela impose de repenser l’information, la prévention, la prise en charge des victimes, la répartition des moyens, le fonctionnement des structures – conclusions aux antipodes de celles du « gang des cinq ». Aussi faut-il enfin le démasquer et le neutraliser, car ils affirment que « l’audace qui les tient depuis plus de 30 ans n’est toujours pas apaisée » ; qu’ils « n’ont pas désarmé, et que leur combat continue ».

Notes:

  1. Toxic, B. Kouchner et coll., « Le combat des 5 médecins de la drogue ». Éd. Odile Jacob, mai 2018

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Les dentistes alertent des risques du cannabis sur les dents

Des études scientifiques démontrent que le joint fait plus de ravages en bouche que la cigarette. – AFP

Alcool et apéro : le binge-drinking, une nouvelle tendance dangereuse pour le cœur

Boire beaucoup d’alcool, très vite, en très peu de temps, voilà ce qu’on appelle le binge-drinking. Cette façon de consommer l’alcool très en vogue chez les jeunes en quête de sensations fortes pourrait avoir des conséquences à long terme bien plus graves qu’une simple gueule de bois.

Alcool et apéro : le binge-drinking, une nouvelle tendance dangereuse pour le coeurLIGHTFIELDSTUDIOS/ISTOCK

Différentes études démontrent déjà que le binge-drinking est une pratique dangereuse qui provoque de nombreux troubles à court terme : intoxication éthylique aiguë, black out, perte du sommeil… Des recherches menées à la Vanderbilt University School of Nursing, dans le Tennessee, révèlent aujourd’hui que cette pratique est aussi néfaste sur le long terme.

Des risques cardiovasculaires élevés

Les recherches menées par Mariann Piano, doyenne associée à la recherche à l’université de Vanderbilt démontrent que les risques cardiovasculaires comme l’hypertension artérielle, le cholestérol ou encore la glycémie sont plus élevés chez les jeunes adultes qui pratiquent fréquemment le binge-drinking. Selon le National Institute on Alcohol Abuse and Alcoholism, on commence à parler de binge-drinking à partir de 5 unités (verres standards) consommés rapidement pour les hommes contre 4 pour les femmes.

Des symptômes différents pour les hommes et les femmes

Cette étude, publiée dans le Journal of the American Heart Association démontre par ailleurs des syndromes différents chez les hommes et les femmes. Chez les premiers, cette consommation excessive d’alcool a des effets sur le cholestérol et amène une hypertension artérielle plus élevée : deux facteurs qui contribuent aux développements des maladies cardiovasculaires. Les femmes concernées ont elles, généralement, des taux de glycémie plus élevés que les abstinentes.

Pour les chercheurs, les jeunes adultes ne doivent pas ignorer que l’alcoolisme répété peut avoir des effets sur le long terme. « Le danger va au-delà des mauvais résultats scolaires et d’un risque accru de blessures accidentelles » alerte Mariann Piano.

Une génération qui boit plus vite que la précédente

Pour cette étude, les chercheurs ont examiné l’hypertension artérielle, le cholestérol, la glycémie et d’autres risques cardiovasculaires chez 4 710 adultes âgés de 18 à 45 ans sur deux périodes d’un an. Parmi eux, 25,1% des hommes et 11,8 % des femmes disent avoir pratiquer le binge-drinking plus de 12 fois dans l’année. Par ailleurs, un étudiant d’université sur 5 signale au moins trois épisodes de binge-drinking au cours des deux dernières semaines précédents l’entretien. « Un taux record » pour la directrice de l’enquête.

En 2016, une étude de l’INPES, révélait déjà que le nombre de jeunes ayant connu l’ivresse plusieurs fois au cours de l’année avait considérablement augmenté au cours des 10 dernières années, mettant en lumière cette nouvelle façon de consommer l’alcool.

Comparativement aux anciennes générations, cette propension à multiplier les épisodes de beuverie et sa régularité exposent donc ces jeunes à un risque accru de méfaits liés à l’alcool dans le futur.

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Alcool au volant : attention au dosage (RTL)

L’association Prévention routière profite de cette période estivale pour mettre en garde les conducteurs tentés de prendre le volant après avoir consommé de l’alcool. Christophe Ponzio rappelle également qu’il faut faire très attention au dosage, car, entre le verre que l’on se fait servir dans un bar et au cours d’un barbecue entre amis, la quantité d’alcool peut aller du simple au double.

Il faut se méfier car le taux limite peut ainsi très vite être franchi, alerte Anne Lavaud, déléguée générale de Prévention routière. Quand on est invités ou lorsque l’on reçoit, on a tendance à avoir la main beaucoup plus lourde et on sert des verres qui sont beaucoup plus importants : il ne faut alors pas se fier à la fameuse règle qui dit que l’on peut reprendre le volant après deux doses bar.

Le risque d’être responsable d’un accident mortel est multiplié par huit et demi en moyenne chez les conducteurs alcoolisés. « Il faut combattre toutes les idées reçues qui laissent supposer que l’on peut reprendre le volant même si on a un peu bu, en laissant les fenêtres ouvertes, en prenant les petites routes, en roulant doucement, ou bien pire, en prenant un bonbon à la menthe », rappelle Anne Lavaud. Des solutions peu fiables, alors que dormir sur place ou désigner une personne qui ne boira pas et qui conduira, c’est beaucoup plus sûr.

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Combien boire de verre de vin sans s’abîmer la santé ?

Des scientifiques de l’Université de Cambridge ont mené une étude afin de déterminer quelle dose d’alcool pourrait être considérée comme étant quasi sans risque pour la santé humaine. Ils ont même donné le nombre exact de verres de vin ou de pintes de bière qu’un individu pourrait consommer chaque semaine, relate la revue The Lancet.

Des scientifiques britanniques de l’Université de Cambridge ont décidé de calculer la dose d’alcool à consommer par semaine qui ne nuirait pas à la santé d’un individu, lit-on dans la revue scientifique médicale britannique The Lancet.

Pour parvenir à leurs conclusions, les scientifiques ont analysé les données sur l’état de santé de 600.000 personnes issues de 19 pays ainsi que la quantité d’alcool qu’elles consomment.Les scientifiques ont réduit tous les types d’alcool à des unités conventionnelles appelées «drink» et ont établi une quantité minimale de «drink» qui serait sans risque pour la santé. En outre, ils ont également établi des liens entre l’espérance de vie et l’alcool consommé.

Ainsi il s’est avéré qu’une dose sans grave risque pour la santé humaine serait de 14 «drink» par semaine. Cela équivaut à environ six verres de vin ou à six pintes de bière. Il faut aussi faire une pause de deux jours entre chaque consommation d’alcool, poursuivent les scientifiques.

Vin bleu
© PHOTO. RENÉ LE BAIL
Ceux qui boivent régulièrement 18 «drink» ou plus par semaine verront leur espérance de vie se réduire de cinq ans en moyenne.

La consommation de 10 à 15 «drink» par semaine réduit la durée de vie d’un à deux ans.

Les scientifiques soulignent toutefois que toute dose d’alcool aura des effets néfastes pour la santé. Même une petite quantité, comme de 10 à 15 «drink» pendant sept jours coûtera six mois de vie, concluent-ils.

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Un peu d’humour de temps en temps ….

Les buralistes  prêts à se dévouer pour vendre du cannabis

Par le Professeur Jean Costentin : Président du CNPERT (Centre National de Prévention d’Etudes et de Recherches sur les Toxicomanies)

En toute honnêteté au regard de la Loi, les buralistes tirent l’essentiel de leurs revenus de la vente de produits nocifs. Ce faisant, prenant appui sur des dépendances qu’ils installent puis qu’ils s’appliquent à entretenir, ils précipitent nombre de leurs clients, selon les produits vendus, dans la maladie, la marginalisation, la déchéance physique et psychique, la ruine.

Parmi les produits toxiques qu’ils dispensent, citons : le tabac sous formes de cigarettes ; ou de tabac brut (à fumer dans une pipe ou à rouler) ; le tabac à priser (qui n’est plus guère prisé) ; le tabac à chiquer (plus assez chic pour perdurer) ; le papier à cigarettes, dont la version grand format n’a d’existence que pour fabriquer des « pétards » (cigarettes de chanvre indien / marijuana). Par surcroît de nombreux buralistes tiennent également un débit de boisson qui leur permet de dispenser aussi des tasses de café (drogue bien vénielle, mais drogue tout de même) ; des boissons alcooliques consommées sur place (vins, bière, pastis, whisky et autres spiritueux…).

Pour mémoire, rappelons que leur négoce est responsable, chaque année en France, de 79.000 morts avec le tabac et contribue aux 49.000 morts imputés à l’alcool.

Ces buralistes font aussi dans les produits des jeux, générateurs de dépendance. Ces produits peuvent, sinon mener à la ruine, du moins entretenir un état de pauvreté chronique ; ils s’adressent à des personnes qui mobilisent leurs maigres ressources sur le mode « en carrosse ou en galoche ». De plus aisées, peuvent être précipitées dans le dénuement, par ces agresseurs que sont les billets de la loterie nationale et autres produits de « la Française des jeux » : jeux de grattage ; le Cash, à 5 € le billet ; L’Euromillion à 2 € le billet ; le Loto  à 2 € le billet ; L’Amigo, qui a remplacé le Rapido,  (jeu en ligne avec des tirages à haute fréquences)…

Cette propension des buralistes à surfer sur les faiblesses humaines avec leurs pitoyables conséquences ne leur suffit plus, puisqu’ils se déclarent maintenant prêts à vendre du cannabis.

On doit continuer de leur interdire la vente des cigarettes électroniques/e-cigarettes et leurs recharges de nicotine*. La vente de ces produits est interdite aux mineurs, car ils constituent un mode d’entrée dans la dépendance nicotinique. Or nombre de buralistes ne respectent pas l’interdiction de la vente de cigarettes aux mineurs, on ne peut donc leur faire confiance avec cette alternative à la cigarette. De plus il serait malencontreux que l’acheteur d’une recharge de nicotine soit confronté à l’exposition des paquets de cigarettes dont il essaie de se détacher…

Dans l’opprobre on peut toujours faire pire ; leur demande d’être autorisés à vendre du cannabis en est une illustration. Savent-ils bien que la toxicité du cannabis l’emporte de loin sur celle du tabac ?

Ils devraient tout au contraire diversifier leur commerce pour atténuer le poids des drogues qu’ils dispensent et qu’ils vont devoir réduire. Leur négoce devrait s’ouvrir à bien d’autres produits d’une parfaite innocuité.

De grâce qu’ils n’aggravent pas leur image altérée par les drames auxquels ils contribuent, en leur ajoutant ceux du cannabis.

*« Le désastre des toxicomanies en France » J. Costentin, Ed. Docis 2018

 

Ce n’est pas « l’abus d’alcool » qui est dangereux, c’est l’alcool !

Une unité d’alcool représente 10g d’alcool pur, quelle que soit la boisson, pour un verre servi au bar ou au restaurant. A la maison, chez les amis, les doses peuvent être beaucoup plus généreuses !
Pour se faire une idée, sachez que une unité d’alcool correspond à :

Un demi de bière ou une bolée de cidre
Un verre de rosé, de sangria, une coupe de champagne (10cl)
Un apéritif (6 cl de porto, vermouth par ex.) à 20 degrés
Une dose (3cl) de whisky, de gin à 40 degrés
Une dose (2cl) de pastis ou de cognac, vodka à 45 degrés

L’eau, la glace pilée, le soda ou le jus de fruit que l’on ajoute ne changent pas la dose d’alcool.

Ex. Le mojito, c’est une dose de rhum
Un Bellini, une dose de champagne
Une vodka orange, une dose de vodka

Si le diluant est aussi alcoolisé, les unités s’additionnent

Un Spritz, une dose de prosecco (vin pétillant) et une dose d’apéritif
Un Manhattan, deux doses de whisky et une dose d’apéritif
Une margarita, deux doses d’alcool fort

Des repères par bouteille

Amusez-vous à compter un lendemain de fête :
Une bouteille de vin =7 unités
Une canette de bière à 5° = 1,5 unités ; Attention, la même canette à 10° = 4 unités
Une bouteille de whisky ou de digestif à 40° = 22 unités
Une bouteille de pastis à 45° = 25 unités

Que dit L’Organisation Mondiale de la Santé ?

pour les femmes, un maximum de 2 unités par jour
pour les hommes, un maximum de 3 unités par jour
Pas plus de 4 unités en une seule occasion
Au moins un jour par semaine sans alcool

Cas particuliers

0 alcool pour les enfants, même au mariage de la cousine !
Pour les femmes 0 alcool durant la grossesse et l’allaitement
Si vous êtes malade, sous traitement abstenez-vous

Alors, si vous avez forcé sur le rosé, pensez aux mocktails, au thé glacé, aux smoothies et autres jus, c’est toujours du sucre, mais sans alcool. Si c’est difficile, pensez à vous faire aider.

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