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ALCOOL : LES RISQUES LIÉS AU COMA ÉTHYLIQUE

Le coma éthylique, maintenant appelé intoxication alcoolique aiguë, se définit par une consommation très excessive d’alcool provoquant une perte de connaissance. Il s’agit d’un réel problème de société chez les jeunes qui pratiquent le « binge drinking ». Le coma éthylique nécessite une prise en charge médicale urgente. Mais quels sont les risques liés à ce coma ?

vignette-focus-500x331.jpg© Istock

Symptômes du coma éthylique

Plus l’alcool est consommé rapidement, plus le risque de coma augmente. Il survient généralement entre 2 et 4 g/l d’alcool dans le sang, cela dépend du poids, de l’alimentation, de l’âge et du sexe de l’individu mais également de l’accoutumance à l’alcool. L’intoxication alcoolique aiguë se manifeste par une respiration rapide au début puis de plus en plus lente, une hypotonie musculaire (perte de tonus), une hypotension, une hypothermie, une hypoglycémie ainsi qu’une perte de conscience plus ou moins profonde.

Risques liés au coma éthylique

En l’absence de prise en charge, le pronostic vital de l’individu est mis en jeu. Le principal risque est l’hypothermie ainsi que l’étouffement lors de vomissements ou si sa langue chute au fond de la gorge. Une hypothermie en dessous de 32°C engendre le pronostic vital par arrêt cardiaque. Face à une personne en situation de coma éthylique, il est donc important de réagir rapidement. Il faut placer la personne en position latérale de sécurité afin d’éviter qu’elle ne s’étouffe, la couvrir pour éviter l’hypothermie et prévenir les secours en composant le 15, le 18 ou le 112. Dans tous les cas, il faut rester près de la personne en situation de coma en attendant les secours.

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Alcool au volant: quelle réglementation chez nos voisins européens

La France fait partie des pays d’Europe les moins sévères en matière d’alcool au volant, alors que d’autres pays pratiquent la tolérance zéro. Notre carte interactive recense les différentes réglementations à quelques jours des fêtes de fin d’année.

Addictions en milieu professionnel

ACADÉMIE NATIONALE DE MÉDECINE  

 Jean-Pierre GOULLÉ, Françoise MOREL (Rapporteurs) *  au nom d’un groupe de travail** rattaché à la Commission V (Santé mentale – Neurosciences – Addictions)

RÉSUMÉ

 Les conduites addictives constituent un problème de santé publique préoccupant. Elles sont susceptibles d’avoir un impact sur la vie professionnelle et d’engager la responsabilité de l’entreprise en cas d’accident. Elles peuvent menacer la sécurité des usagers, notamment lorsque les agents occupent des postes de sûreté et de sécurité. Les prévalences d’usage des substances psychoactives en population générale sont rappelées. Selon l’enquête du « baromètre santé 2014 », les consommations des substances psychoactives chez les actifs occupés étaient plus faibles que celles des demandeurs d’emploi tant pour les drogues licites (alcool p<0,05 ; tabac, p<0,001), que pour les drogues illicites (cannabis par exemple, p<0,001). En ce qui concerne les médicaments psychotropes, le « baromètre santé 2010 », montrait une prévalence d’usage dans l’année de 16,7 %. En 2014, trois milieux professionnels étaient concernés par des niveaux élevés de consommations de substances psychoactives licites ou illicites : le bâtiment et les travaux publics, le secteur englobant les arts, les spectacles et les services récréatifs, ainsi que le secteur de l’hébergement et de la restauration. Quant aux médicaments psychotropes l’enquête 2014 indiquait une prévalence d’usage dans l’année beaucoup plus élevée chez les femmes (de 13,1% à 30,0%), que chez les hommes (de 2,8% à 14,5%). Les conséquences des consommations de substances psychoactives dans le milieu professionnel sont rappelées : pertes de production, absentéisme, perte d’image pour l’entreprise, accidents du travail. L’Académie nationale de médecine propose un certain nombre de recommandations en raison de la gravité des conséquences sanitaires liées aux conduites addictives en milieu professionnel

Pour lire le rapport complet cliquez sur :

 Addictions en milieu professionnel 

* Membre de l’Académie nationale de médecine.

**Ont participé à l’élaboration de ce document : Catherine Barthélémy, Marie-Germaine Bousser, Sophie Fantoni-Quinton, Marie-Odile Réthoré, Françoise Morel, Jean Adès, Alain Chamoux, Jean Costentin, Christian Gonnet, Jean-Pierre Goullé, Michel Hamon, Jean-Jacques Hauw, Bernard Lechevalier, Jean-Marc Léger, Michel Lejoyeux, Jean-Pierre Olié, Jean-Michel Vallat                                                              

 

Comparez votre consommation d’alcool avec celle de tous les autres pays du monde

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Êtes-vous du genre à ne consommer qu’une quantité infime d’alcool ? Au Koweït, la moyenne par habitant est de 0,1 litre d’alcool pur par an. C’est le pays avec la moyenne la plus basse. En Biélorussie, par contre, l’on monte jusqu’à 17,5 litres d’alcool pur par an. C’est la moyenne la plus haute. Et vous, où vous situez-vous ? Pour le savoir, il suffit de cliquer ici. Le site de la BBC a mis au point un programme qui vous permet de découvrir à quelle partie du monde ressemble votre consommation d’alcool.

Pour vous tester, il vous suffit d’indiquer votre consommation d’alcool lors de la semaine écoulée. Pas de tricherie !

Sachez, par exemple, que le Belge consomme en moyenne 11 litres d’alcool pur par an. Se répartissant comme suit : 5,4l de bière, 4l de vin et 1,5l d’« autres ». Notre Royaume se situe plutôt dans les hautes sphères de la consommation d’alcool !

Plus la couleur est foncée, plus la consommation d’alcool est importante par habitant.
Plus la couleur est foncée, plus la consommation d’alcool est importante par habitant.

Le programme se base sur les données recueillies par l’OMS, l’organisation mondiale de la santé. Pour éviter des problèmes de santé dus à l’alcool, les indications officielles en Grande-Bretagne recommandent de ne pas consommer plus de 14 unités par semaine. Sachant, par exemple qu’un shot d’alcool fort correspond à une unité. Et qu’une bière classique tournant autour de 5 % d’alcool coûte déjà 2,8 unités.

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Alcool : comment la taille du verre influe la consommation

Publié par Audrey Vaugrente, journaliste santé le Vendredi 15 Décembre 2017 

Les verres de grande taille favorisent une surconsommation d’alcool, d’après une étude. La limiter pourrait préserver la population.

Un vin chaud pour se réchauffer, un moelleux  pour accompagner le foie gras ou le saumon… Les raisons de s’enivrer ne manquent pas en fin d’année. Mais que ce soit pour de grandes occasions ou au quotidien, nous buvons plus aujourd’hui que par le passé.

C’est peut-être dû à la taille des verres, suggère une étude parue dans l’édition de Noël du BMJ, qui rassemble des études décalées. Au Royaume-Uni, la dose d’alcool ingérée a doublé depuis les années 1980. Une progression pour le moins effrayante.

Mais une autre évolution a attiré l’attention des chercheurs de l’université de Cambridge (Royaume-Uni) qui signent ces travaux. En 300 ans, la taille moyenne du verre de vin a été multipliée par sept. La capacité de stockage est passée de 66 ml, en 1700, à près d’un demi-litre en 2017. Et le rythme s’est accéléré de manière notable depuis les années 1990.

La fin des verres XL ?

A l’origine de ce phénomène, la demande faite par les Etats-Unis de proposer des verres de plus grand volume. De fait, qui n’a pas en tête les ballons de vin rouge disproportionnés servis dans les séries télévisées ?

Les bars et restaurants auraient eux aussi profité de cette opportunité pour augmenter leurs ventes. Une étude menée en 2015l’a montré : plus les verres sont grands, plus les doses d’alcool ingérées sont élevées. Par rapport aux tailles standard, les formats « XL » sont associés à une vente d’alcool supérieure de 9 %.

Ce scénario est d’autant plus probable que, récemment, l’alcool est devenu financièrement plus abordable au pays de Sa Majesté. Pour baisser la consommation, il faudrait donc inciter les fabricants à réduire le format de leurs verres… et pourquoi pas des bouteilles ?

La France boit moins

La forme des chopes pourrait aussi aider à limiter la vitesse d’absorption de l’alcool. L’université de Bristol (Royaume-Uni) a, en effet, montré que les gobelets évasées ont tendance à se vider plus vite. En revanche, les verres droits tiennent plus longtemps.

Au-delà de leur aspect amusant, ces travaux abordent un sujet plus sérieux. Car la consommation d’alcool est le 7e facteur de mort prématurée dans le monde. Contrôler les volumes servis pourrait bien être une arme efficace. En France, où la taille des verres est standardisée, le volume ingéré par an et par habitant a reculé de deux litres depuis 2000.

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Délinquance observée dans son quartier ou son village : alcool et drogues pointés du doigt

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Le rapport annuel 2017 de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) vient de paraitre. Il fait le point chaque année, sur l’état de la criminalité en France en regroupant les premiers résultats de l’année en cours de l’enquête de victimation « Cadre de vie et sécurité » (CVS) et des analyses synthétiques de données issues de sources administratives et privées. Une partie de cette enquête est consacrée au sentiment d’insécurité, aux préoccupations sociétales et à l’observation de certains phénomènes de délinquance.

Dans ce contexte le phénomène le plus fréquemment observé est celui de la consommation exagérée d’alcool : plus d’une personne sur cinq de 14 ans et plus a déclaré avoir observé ce phénomène (21 %). Dans le détail, 8 % ont dit que cela arrivait « souvent » et 13 % « de temps en temps ».
La part de la population qui observe « souvent » ou « de temps en temps » des phénomènes de consommation ou de trafic de drogue est estimée à 17 %.
Enfin, un peu moins de 3 % des personnes ont dit avoir observé de la prostitution dans leur village ou leur quartier et 2 % ont confié avoir été indirectement témoins d’autres trafics (recel de voitures ou de deux-roues, de matériel électronique ou de tout autre trafic en dehors de celui de stupéfiants).

Par ailleurs, la fréquence d’observation est corrélée au lieu de vie. Ainsi, plus la zone d’habitation est densément peuplée plus ces phénomènes sont rapportés.

Cette enquête renforce le besoin d’une politique gouvernementale impulsée par la MILDECA visant à renforcer la réglementation et son application en matière de vente d’alcool et de lutte contre l’offre illicite de drogues, développer des actions de prévention pour la tranquillisation de l’espace public et mieux prendre en compte la vie nocturne festive.

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Quant le cannabis se vapote

Un « joint » électronique et légal

Publié  / Actualisé 

Si ses effets à long terme sur la santé sont encore inconnus, le cannabidiol s’est déjà propagé en France. Molécule dérivée du cannabis, elle est utilisée dans un e-liquide destiné au vapotage. Avec un taux de THC inférieur à 0,2 %, elle fait partie des variétés de la plante autorisée. Pour autant, l’agence nationale de sécurité du médicament s’inquiète autour de son achat et de sa commercialisation.

Prisées par un certain nombre d’adolescents et de jeunes adultes, la cigarette électronique pourrait aussi servir de… joint de cannabis. Et ce, grâce à un e-liquide à base de CBD, l’une des molécules extraite de la plante. Si l’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) s’inquiète autour de l’achat et de la commercialisation de ce dérivé, ce n’est pas le même avis du Ministère de la Santé. Dans un article du Parisien publié fin novembre, le « joint électronique » est qualifié de « légal ». Les liquides du cannabidiol (CBD) pourraient ainsi bénéficier d’une dérogation à la législation. Pour autant, le ministère de la Santé proscrit quand même d’autres utilisations que celle destinée au vapotage. Tout revendeur doit également éviter d’en faire une publicité, « sous un jour favorable ».

Pour rappel, la culture, la détention et le transport de cannabis sont interdits en France. Sont autorisées uniquement les variétés dont le taux de THC (Tétrahydrocannbinol), est inférieur à 0,2 %. Comme pour le CBD.

Afin de se procurer du cannabidiol en e-liquide, il suffit de se rendre sur Internet. Plusieurs sites le commercialisent depuis 2014, mettant en avant les bienfaits engendrés sur le stress et le sommeil.  Selon l’enquête du Parisien, la molécule pourrait effectivement posséder des vertus relaxantes. Elle n’aurait en revanche pas de propriétés stupéfiantes. Cependant, aucune étude n’a pour le moment été menée sur les effets à long terme du produit. Flou juridique d’une part et flou sanitaire d’autre part. Et quant au risque d’addiction, c’est encore une autre histoire.

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Le Petit Béret : Le vin sans alcool à consommer sans modération

 

Le Petit Béret : Le vin sans alcool à consommer sans modération

e Petit Béret a une spécialité toute particulière : Les vins sans alcool.

Blanc, rouge, rosé ou encore pétillant, ces spiritueux se consomment sans modération.

Que ce soit pour des raisons culturelles, de santé ou encore pour des questions de goût, l’alcool n’est pas forcément bienvenu sur toutes les tablées. Alors, si pour ces fêtes de fin d’années vous souhaitez agrémenter vos soirées de quelques bouteilles qui permettront à vos invités ne boivent pas d’alcool ainsi qu’aux enfants de tout de même trinquer avec vous, Le Petit Béret pourrait être un bon compromis.

La grande spécialité de cette marque, c’est les vins sans alcool. Elle propose plusieurs références, des rouges, des blancs, des rosés, des pétillants, originaires du sud de la France et qui ont chacune leurs arômes propres.

Le Petit Béret : Le vin sans alcool à consommer sans modération

Pour parfaire l’expérience, Dominique Laporte, le meilleur sommelier de France, vous suggère pour chaque bouteille des accords culinaires.

Autre grand avantage, ces boissons sont 100% naturelles et très peu caloriques.Et comme sans alcool, la fête est plus folle, les vins pétillants du Petit Béret ont également de quoi ravir les papilles. Le Pétillant Rosé présente des arômes très gourmand de fruits rouges et de pain brioché tandis que Le Blanc des Blancs présente un caractère plutôt floral et boisé. Enfin, le Moscato d’Aqui présente en bouche une véritable explosion de saveurs fruitées et exotiques avec une petite touche d’amertume qui lui donnent tout son charme.

À consommer sans modération donc, dans tous les cas, il n’y aura jamais le verre de trop et encore moins de gueule de bois !

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La police canadienne agit contre l’alcool au volant

Quebec : La police de l’accueil a lancé un appel au public de la Rive-Sud pour les inciter à dénoncer les gens qui conduisent en état d’ébriété. 

Cliquez ici pour voir la vidéo ( 4’33 »)

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