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Protoxyde d’azote : une drogue à interdire d’urgence

Le protoxyde d’azote attire de plus en plus de jeunes en raison de ses effets psychoactifs, pourtant ce gaz n’a rien d’hilarant…

Entre paraplégie et déclin cognitif, ce gaz met en danger la santé de ceux qui l’utilisent mais pas uniquement, car il profite aux mafias et détruit des vies, notamment sur les routes.

Peut-on interdire le protoxyde d’azote ? Quels sont ses dangers ? Est-il détectable en cas de contrôle routier ? …

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Alcool et protoxyde d’azote, 11 étudiants en médecine hospitalisés à Toulouse après une soirée

Une personne dans un état grave

Plusieurs équipes médicales sont dépêchées sur place face à l’ampleur des problèmes. Une personne transportée se trouvait dans un état grave.

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Elle a été hospitalisée alors qu’elle était inconsciente, précise le site d’ICI. Ses « fonctions vitales » ont été atteintes par la consommation des produits, précise une source.

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Pris en charge rapidement, les jours de cette victime n’étaient plus engagés quelques heures plus tard. La police n’a pas interrompu la soirée, précise ICI. Aucun produit stupéfiant n’a été retrouvé sur place et un service de sécurité privé était prévu.

Vomissements, cris et douleurs intenses: voici le «scromiting», un étrange syndrome lié au cannabis

Image principale de l'article «Scromiting»: un étrange syndrome lié au cannabis
Photomontage Marilyne Houde

Gabriel Ouimet

3 février 2026  

Vomissements incontrôlables, maux de ventre, hurlements, incapacité de manger et de boire: les témoignages de consommateurs de cannabis aux prises avec les symptômes imprévisibles du «scromiting» sont nombreux sur les réseaux sociaux. Le chef du Département de psychiatrie au CHUM, le Dr Didier Jutras-Aswad, répond à quatre questions sur cet étrange syndrome.

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C’est quoi au juste, le «scromiting»?

Le terme «scromiting» est une combinaison des mots anglais «screaming» (crier) et «vomiting» (vomir). L’expression fait référence aux symptômes que développent soudainement certains consommateurs de cannabis.

«Les gens vont développer des vomissements, donc des nausées qui peuvent être assez sévères, assez importantes, qui peuvent s’accompagner de vomissements, puis qui vont se répéter plusieurs fois par jour, parfois même plus fois pendant la même heure», détaille le Dr Jutras-Aswad.

Les experts parlent quant à eux du syndrome d’hyperémèse cannabinoïde (SHC), une condition médicale «relativement fréquente» déclenchée par une forte exposition au THC, l’un des principaux éléments psychoactifs du cannabis.

«On parle d’une exposition continue et prolongée au THC, pas de quelqu’un qui fume un joint par semaine», précise le chercheur.

Cette exposition survient souvent lors d’une consommation de produits à forte teneur en THC, mais elle peut aussi provenir d’une consommation fréquente de produits moins forts.

S’agit-il d’une condition répandue?

Au mois de novembre, une étude de l’Université de l’Illinois à Chicago a dévoilé que les cas de SHC ont fortement augmenté aux États-Unis entre 2016 et 2022.

Et le Canada n’y échappe pas: en 2023, les cas de SHC avaient bondi de plus de 30% depuis la légalisation du cannabis en 2018, selon une étude publiée cette année-là par le gastroentérologue de l’Université de Calgary, Christopher Andrews.

«On le rencontre également dans les urgences du Québec, mais de façon plus anecdotique. Je ne dis pas que c’est moins fréquent ici, mais les données les plus fiables proviennent de l’Ontario», explique Dider Jutras-Aswad.

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Est-ce que c’est dangereux?

Un des problèmes provient du fait que le SHC est mal connu des consommateurs. Il peut ainsi s’écouler beaucoup de temps avant que quelqu’un ne fasse le lien entre sa consommation de cannabis et l’apparition des symptômes.

Ainsi, bien qu’il ne mette pas directement la vie des consommateurs en danger, le SHC peut s’avérer dangereux.

«L’aspect le plus préoccupant, c’est la déshydratation. Ça arrive que les gens vomissent tellement qu’ils sont très déshydratés, ce qui peut entrainer toute sorte de complications potentiellement dangereuses pour la santé», indique le Dr Jutras-Aswad.

Une prise en charge permet d’éviter ces complications dans la très grande majorité des cas.

Que faire si on développe des symptômes après avoir consommé?

La première chose à faire à court terme, c’est d’arrêter de consommer du cannabis. Ensuite, la chaleur permet d’amenuiser les nausées et les vomissements associés à l’hyperémèse cannabinoïde.

«Les gens rapportent que prendre des bains ou des douches chaudes, ça va soulager les symptômes», indique Dider Jutras-Aswad.

Comme la déshydratation peut s’avérer problématique, il est aussi important de continuer à s’hydrater.

Si les symptômes persistent et que l’hydratation devient plus compliquée, n’hésitez pas à vous rendre à l’hôpital. Certains médicaments, notamment des antipsychotiques, peuvent s’avérer efficaces contre les nausées.

À plus long terme, le meilleur moyen d’éviter la réapparition des symptômes est de ne pas consommer de cannabis pendant une période pouvant aller jusqu’à plusieurs mois.

Si vous avez de la difficulté à contrôler votre consommation, le Dr Jutras-Aswad rappelle que des ressources existent, comme pour l’alcool et les autres drogues, afin de vous aider dans vos démarches.

source

Comment expliquer l’effet toxique du cannabis ?

Que se passe-t-il dans le cerveau lorsque l’on consomme du cannabis ?

Pourquoi fumer du cannabis rend euphorique ?

Les explications du Dr Jimmy Mohamed.

Par La rédaction d’Allo Docteurs

Le cannabis est la drogue la plus consommée en France. Mais ses effets concrets sur la santé restent méconnus du grand public. Le Dr Jimmy Mohamed nous aide à mieux comprendre les mécanismes du cannabis sur le cerveau sur le plateau du Mag de la Santé.

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Quelles sont les différences entre CBD et THC ?

« Des centaines de molécules sont présentes dans le cannabis« , explique le Dr Jimmy Mohamed, « dont deux qui vont nous intéresser : le CBD et le THC« . Le CBD, ou cannabidiol, est devenu depuis quelques années un produit tendance, désormais consommé sous forme d’huile, d’infusion de compléments alimentaires ou de gummies, et prisé pour ses vertus relaxantes.

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Dry January : après un mois sans alcool, les effets déjà visibles

Romy Azoulay

Publié le 31/01/2026 A 18H

Certains prévoient déjà une nouvelle détox avant l’été ou de réserver l’alcool aux grandes occasions. [Michael M. Santiago / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP]ArticleSuggestions

Le Dry January touche à sa fin. Un mois sans alcool relevé par de nombreux Français, malgré la pression sociale. Entre défi personnel et bienfaits physiques, beaucoup dressent un bilan positif et envisagent déjà de modifier durablement leurs habitudes de consommation.

Le Dry January se termine en cette fin de mois de janvier. Beaucoup de Français en ont profité pour se lancer un défi et surtout faire une pause après les fêtes de Noël, souvent bien arrosées. Face à cela, le plus dur reste la pression sociale. Mais nombreux sont ceux qui ont su résister, et les résultats de cette abstinence sont au rendez-vous.

« Beaucoup de jugements, beaucoup d’interrogations »

Lison est une habituée de ce défi, pourtant très attachée à son petit verre de vin rouge le soir en rentrant du travail. Pour la troisième année consécutive, elle n’a pas bu une seule goutte d’alcool durant tout le mois de janvier. Le plus dur à gérer a été le regard de ses amis.

« Les gens ne comprenaient pas pourquoi je ne consommais pas. J’ai eu droit à toutes les questions du genre : ‘t’es enceinte ?’ ou ‘t’as un problème avec l’alcool ?’. Beaucoup de jugements, beaucoup d’interrogations », rapporte-t-elle au micro d’Europe 1.

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Dry January : peut-on parler d’addiction à l’alcool ? Les conseils de notre expert

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Savoir gérer sa consommation d’alcool et ne pas tomber dans la dépendance © Getty

Anna Luciani

Diffusé le vendredi 30 janvier 2026

Le dry January, le mois sans alcool, une expérience qui a de plus en plus de succès. Et qui fonctionne sur la diminution d’alcool sur plusieurs mois. Du plaisir à l’addiction : où se situe la bascule ? On en parle avec Addictions France de Tarbes et la compagnie les Pieds dans l’Eau de Mourenx.

Vincent Riccarère est éducateur spécialisé à l’association « Addictions France » L’association Addictions France s’adresse à tout le monde, tout reste confidentiel et gratuit que vous soyez consommateurs ou de la famille d’un consommateur. Pour avoir toutes les infos sur internet addictions-france.org. L’accompagnement peut aussi se faire en hôpital au service addictologie de Pau ou de Tarbes. Des traitements sont possibles, et des techniques de relaxation, sophrologie, méditations peuvent aussi aider sur les souffrances ressenties. Et puis Vincent nous dit : « il peut aussi être intéressant de faire un travail sur soi pour éviter de soulager systématiquement nos traumas de vie avec l’alcool ».Et surtout il nous explique « que l’abstinence totale n’est plus systématique lorsqu’ on veut arrêter de boire. Dans l’accompagnement, on apprend désormais aux patients à réduire sa consommation ». Et il rajoute : « que l’addiction est une maladie, qu’il est nécessaire de traiter sans forcément culpabiliser »

Le théâtre pour parler des addictions

La compagnie Les Pieds dans l’Eau de Mourenx a travaillé avec l’association « Entr’aide Addict 64 » sur des situations de vie réelle face à l’alcoolisme. Le spectacle s’appelle « Addiction quand tu nous tiens ». Et une deuxième formule de prévention pour les lycées avec la MSA. C’est du forum théâtre : c’est-à-dire que les lycéens peuvent intervenir sur scène pour créer la fin des histoires ou changer les événements en positif. Une manière de sensibiliser les plus jeunes à ce problème.

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Cet expert est catégorique : consommer de l’alcool avant cet âge peut entraîner des conséquences à vie

La consommation d’alcool est très ancrée dans nos sociétés.

Pourtant, les effets négatifs pour la santé sont nombreux, comme le détaille l’alcoologue Martin de Duve à Caroline Fontenoy dans Capital Santé.

Après le ‘dry January’, place à la tournée minérale du mois de février. Les actions afin de limiter sa consommation d’alcool augmentent et rencontrent de plus en plus de succès. On estime qu’un Belge adulte sur cinq participera à ……

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Alcool au volant : comprendre les risques, éviter le pire

À Versailles, l’Association Prévention Routière alerte sur les dangers de l’alcool au volant. Un enjeu majeur alors que 29 % des accidents mortels en France impliquent un conducteur alcoolisé.


Place du Marché Notre-Dame à Versailles, les piétons intrigués s’arrêtent. L’Association Prévention Routière y a installé plusieurs ateliers pour rappeler les dangers de l’alcool au volant, le 12 décembre dernier. Parmi eux : un parcours semé de plots, symbolisant des piétons à éviter. Objectif : le franchir sans en renverser un seul… mais avec des lunettes simulant un état d’alcoolémie.

« On se rend compte qu’on a beaucoup plus de difficultés à lire son environnement, à appréhender les distances », explique Honorine Guilet, directrice régionale Île-de-France de l’association. « Cela impacte le temps de réaction. Conduire est incompatible avec un taux d’alcoolémie trop élevé ».

Des effets physiologiques dès….. LIRE LA SUITE

Consommation de cocaïne : « En 2013, j’avais un patient une fois par mois. Aujourd’hui, au moins une dizaine », alerte un médecin

Par

Mélina Facchin

Publié le 26/01/2026 à 09:48 – Mis à jour le 26/01/2026 à 12:26

La consommation de cocaïne a explosé en quelques années. Cette drogue se répand de plus en plus chez les travailleurs et les plus précaires. [Matthieu Delaty / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP]ArticleSuggestions

La consommation de cocaïne a explosé en quelques années. Et le profil des consommateurs évolue. Cette drogue se répand de plus en plus chez les travailleurs et les plus précaires.

Reportage dans un hôpital alsacien où le nombre de consultations pour addiction à la cocaïne a décuplé en une quinzaine d’années.
 

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