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Une étude commandée par Deliveroo souligne des changements importants dans la consommation d’alcool chez les Français.

Ce n’est pas une surprise, mais plutôt une tendance qui se confirme. Selon une étude menée par Deliveroo en collaboration avec Yougov, en 2025, 21 % des Français sondés déclarent boire de l’alcool moins souvent.

De manière générale, parmi ceux qui réduisent leur consommation d’alcool, la principale motivation est la santé physique (37 %).

Et pour accompagner la transition au sans alcool, de nombreux consommateurs se tournent vers des alternatives sans alcool aux boissons traditionnelles, comme la bière, le vin ou le champagne en version 0%.

Drogue, alcool, tabac, mais aussi écrans ou dépendance affective…

Le centre de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie de Monaco est ouvert depuis septembre 2024 (1). Son responsable, le docteur Jean-François Goldbroch, dresse un premier bilan

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«Le verre de vin rouge sain n’existe pas»

La Croix Bleue met à jour ses recommandations et ne parle plus de quantités maximales qui seraient admises comme ne présentant pas de risque.

par Yannick Weber 80395346

La Croix-Bleue ne recommande plus de quantité acceptable à boire.
La Croix-Bleue ne recommande plus de quantité acceptable à boire.Getty Images

Tout le monde l’a déjà entendu: «Les médecins, ils disent qu’un verre de vin rouge par jour, c’est bon pour le coeur». Et les autorités nous rassurent un peu aussi: jusqu’à deux verres d’alcool par jour pour un homme et un verre pour une femme, ça va encore. Que nenni, dit la Croix Bleue, organisation suisse de conseil en matière d’alcool. «Même de petites quantités d’alcool peuvent être nocives: on ne connaît pas de quantité d’alcool saine», dit son président Philip Hadorn dans un communiqué publié jeudi.

La Croix-Bleue a ainsi mis à jour ses recommandations. «Nous renonçons dès à présent aux quantités d’alcool à boire», dit-elle. Elle s’oppose ainsi à l’OFSP, qui dit toujours, par exemple, que «les hommes adultes en bonne santé ne devraient pas boire plus de deux verres de boissons alcooliques par jour», ou qu’une consommation chronique à risque est considérée comme telle dès 4 verres par jour pour les hommes et 2 pour les femmes.

Toxique à petite dose, mais toxique quand même

La Croix-Bleue prend le parti de l’OMS, qui a mis à jour ses données en 2023: «la consommation d’alcool n’est jamais sans danger pour la santé, quelle que soit la quantité consommée», disait l’organisation. Pour la Croix-Bleue, les aspects positifs de l’alcool ne suffisent pas. «Le vin rouge contient certes des substances qui protègent en soi les vaisseaux sanguins et donc aussi le cœur. Mais ces effets positifs sont contrebalancés par les effets négatifs, notamment le risque de cancer. C’est pourquoi le verre de vin rouge sain n’existe pas», dit-elle.

Même si certains recommandent de renoncer totalement à l’alcool, l’organisation suisse sait que c’est illusoire. Il y a alors des façons de consommer. Tout le monde, aujourd’hui, s’accorde à dire que les femmes enceintes, par exemple, ne devraient pas y toucher. Pour les autres, mieux vaut boire lentement, consommer beaucoup d’eau et d’autres boissons non alcoolisées, manger avant et pendant la consommation d’alcool, contrôler la quantité d’alcool consommée et fixer une quantité cible plus basse, recommande la Croix-Bleue.

L’alcool en chiffres

Selon l’OFSP et ses normes, en 2022, «14,7% de la population suisse a une consommation ponctuelle à risque, les hommes étant presque deux fois plus nombreux que les femmes à se trouver dans cette situation». Quant à l’OMS, elle relève que dans le monde, «2,6 millions de décès étaient attribuables à la consommation d’alcool en 2019, dont 2 millions d’hommes et 600’000 femmes». Géographiquement, c’est en Europe et en Afrique que le nombre de décès en proportion de la population est le plus élevé. Mais la bonne nouvelle, c’est que de nombreuses données montrent que la situation s’améliore petit à petit.

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Allemagne : à peine légalisé, le cannabis pourrait de nouveau être interdit

Quentin Haroche | 24 Février 2025

La fête est-elle bientôt finie pour les consommateurs de cannabis allemands ? Depuis le 1er avril dernier, l’Allemagne est en effet l’un des rares pays européens (avec Malte et le Luxembourg) où la consommation de cannabis est légale y compris à titre récréatif.

Les Allemands majeurs peuvent ainsi détenir jusqu’à 25 grammes de cannabis. Depuis le 1er juillet dernier, s’ils sont membres d’un « club de cannabis », ils peuvent également y acheter 25 grammes par jour dans une limite de 50 grammes par mois (30 grammes seulement pour les Allemands âgés de 18 à 21 ans).

Chaque club, qui ne peut ouvrir qu’après avoir obtenu une licence, peut compter jusqu’à 500 membres. Les Allemands peuvent par ailleurs produire du cannabis chez eux pour leur consommation personnelle, dans la limite de trois plantes par adulte. 

Cette loi de légalisation du cannabis, votée par la coalition de gauche en février 2024, devait en principe être évaluée en octobre. Mais un an à peine après son adoption, cette loi pourrait être abrogée. Le parti chrétien-démocrate allemand (CDU), qui a remporté les élections législatives ce dimanche en Allemagne, a en effet promis de revenir sur la légalisation du cannabis.

Il y a un an, au cours des débats parlementaires, la droite allemande avait qualifié cette légalisation de « perche tendue aux dealers ». Le 16 février dernier, le leader de la CDU Friedrich Merz, qui devrait selon toute vraisemblance devenir le nouveau chancelier allemand, a clairement fait comprendre qu’il comptait revenir sur cette loi, qualifiant la légalisation du cannabis d’ « erreur ».

Une loi à l’application contrastée

On compte en Allemagne 119 « clubs de cannabis » et environ 300 demandes sont en cours d’examen. La victoire annoncée de la droite dans les sondages a cependant largement tari le flot des demandes ces dernières semaines, tout le monde ayant bien conscience que le cannabis légal est sur la sellette.

La répartition de ces clubs de cannabis est très inégale sur le territoire allemand, car les réglementations varient d’un Land (Etat) à un autre. Les Lander les plus conservateurs ont ainsi mis en place les réglementations les plus strictes possibles pour éviter l’ouverture de club : en Bavière, aucun club n’a ainsi réussi à ouvrir.

Moins d’un an après la légalisation et huit mois après l’ouverture des premiers cannabis club, les avis sont très partagés sur le bilan de la loi. Le principal objectif de la gauche au moment de légaliser le cannabis était de tarir le marché noir pour mieux lutter contre la criminalité. « Nous allons mettre les dealeurs au chômage » avait promis le Dr Karl Lauterbarch, ministre de la Santé.

Selon le NRV, une association de magistrats marqués à gauche, l’objectif est en passe d’être atteint et il serait inopportun de revenir en arrière. « Le soulagement apporté au système judiciaire n’est pas insignifiant, la légalisation est la seule façon de lutter efficacement contre le commerce illégal de drogues dures » plaide Simon Pschorr, procureur et porte-parole du NRV. « Si les consommateurs n’ont pas besoin d’entrer dans un milieu criminel, ils ne deviendront pas criminels » ajoute le magistrat.

59 % des Allemands favorables au maintien du cannabis légal

D’autres estiment cependant que la procédure encadrant l’achat de cannabis et les clubs de cannabis est si lourde que la plupart des Allemands toxicomanes continuent de se fournir grâce au marché noir. « Les principaux gagnants de cette réforme sont les dealers » commentait en septembre dernier le journal Politico qui, citant un rapport de la police fédérale allemande, notait que la plupart du cannabis consommé en Allemagne provenait toujours de filières illégales originaires du Maroc et d’Espagne.

Pour de nombreux observateurs, l’un des échecs de la coalition de gauche est de n’avoir pas réussi à légaliser la vente libre de cannabis dans des magasins spécialisés, comme c’est le cas dans d’autres pays où le cannabis est légal.

La vente libre figurait au départ dans le projet de loi, mais Berlin a dû revoir sa copie face aux réticences de la Commission Européenne. La vente dans des magasins et des pharmacies devait être expérimentée cette année dans certaines localités, mais l’alternance politique devrait mettre fin à ce projet. 

Il n’est cependant pas certain que le nouveau chancelier Friedrich Merz finisse par interdire le cannabis. D’abord parce que revenir sur la loi de l’an dernier pourrait avoir de lourdes conséquences juridiques, notamment car il faudrait vraisemblablement indemniser les tenants des clubs de cannabis.

Ensuite en raison du fort soutien de la population allemande au cannabis libre : selon un sondage, 59 % des Allemands sont favorables au maintien de la loi de 2024. Enfin, notons que si les conservateurs ont remporté les élections ce dimanche, ils n’ont pas la majorité des sièges au Bundestag (le Parlement allemand) et devront vraisemblablement s’allier à la gauche, favorable à la légalisation. En attendant d’en savoir plus sur leur sort, les Allemands peuvent continuer à fumer librement.

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L’impact de l’alcool sur le corps

Les nouvelles drogues

Un constat édifiant: 6 jeunes finissent chaque jour à l’hôpital à cause d’une consommation excessive d’alcool

Publié le 15/02 à 07h00par RTL info avec BELGA

Bien plus de jeunes, âgés entre 12 et 17 ans, se retrouvent à l’hôpital pour intoxication alcoolique que ce que l’on imaginait. Chaque année, ils sont en moyenne 2.600.

Le nombre de jeunes qui se retrouvent à l’hôpital après avoir consommé trop d’alcool est supérieur de plus de 20% à ce que l’on pensait jusqu’à présent, selon une étude relayée samedi dans De Morgen.

D’après les données de l’Agence Intermutualiste (IMA), qui collecte les données des mutuelles, quelque 2.200 jeunes intoxiqués par l’alcool finissent à l’hôpital chaque année en Belgique. Ce chiffre est basé sur le nombre de jeunes de 12 à 17 ans qui ont subi un test d’alcoolémie entre 2019 et 2021.    

Des scientifiques de l’Université d’Anvers ont maintenant comparé ce chiffre avec les résultats d’une étude menée dans huit hôpitaux anversois, où a été recherchée la mention d’intoxication alcoolique dans les dossiers médicaux. Il en ressort que le nombre réel est supérieur de plus de 20%.

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Explosion des cas de schizophrénie chez les jeunes adultes au Canada : le lien troublant avec la légalisation du cannabis

13/02/2025

Une étude canadienne menée sur 16 ans et portant sur 13,5 millions de personnes vient de révéler une augmentation alarmante des cas de psychose et de schizophrénie chez les jeunes consommateurs de cannabis. Le nombre de diagnostics liés à la consommation de cette substance a pratiquement triplé entre 2006 et 2022, avec une augmentation particulièrement marquée chez les hommes âgés de 19 à 24 ans.

Ces chiffres accréditent les inquiétudes croissantes autour des effets du cannabis sur la santé mentale, alors que plusieurs pays, dont le Canada, laissent la place à une marchandisation accrue de cette drogue, souvent sous-estimée dans ses risques psychotropes.

Un risque accru de schizophrénie chez les jeunes consommateurs

L’étude, publiée dans la revue JAMA Network Open, a analysé les dossiers médicaux de millions de patients en Ontario afin d’évaluer le lien entre l’usage du cannabis et le développement de troubles psychotiques.

🔹 Le nombre de cas de schizophrénie liés au cannabis est passé de 3,7 % en 2006 à 10,3 % en 2022.
🔹 Chez les hommes âgés de 19 à 24 ans, la hausse est encore plus marquée : 18,9 % des nouveaux cas de schizophrénie dans cette tranche d’âge seraient désormais liés à une consommation excessive de cannabis.
🔹 Les femmes sont aussi concernées, bien que dans une moindre mesure, avec une augmentation de 1,8 % des cas liés au cannabis dans cette même tranche d’âge.

Le tétrahydrocannabinol (THC), le principal principe actif du cannabis, interfère avec la libération et la transmission de la dopamine, un neurotransmetteur essentiel dans le fonctionnement du cerveau. Des études ont déjà démontré que des niveaux anormaux de dopamine sont directement impliqués dans l’apparition de symptômes psychotiquesCette étude apporte des preuves supplémentaires du lien entre la consommation intensive de cannabis et l’augmentation du risque de psychose et de schizophrénie, expliquent les chercheurs.

La légalisation du cannabis : un tournant dans l’augmentation des cas

L’augmentation des troubles psychiatriques liés au cannabis coïncide avec la libéralisation progressive du marché du cannabis au Canada. En 2018, le gouvernement canadien a autorisé l’usage récréatif de cette drogue, suivant une première vague de déréglementation concernant le cannabis médical.

Les auteurs de l’étude soulignent que la prolifération des produits contenant des taux élevés de THC pourrait être une explication plausible à cette explosion des cas psychiatriques. Contrairement au cannabis d’antan, les produits actuellement disponibles sur le marché présentent des concentrations bien plus élevées en THC, augmentant considérablement le risque d’effets secondaires graves.« Les politiques publiques ont un impact majeur lorsqu’il s’agit de l’exposition à des produits de cannabis très concentrés », explique Jodi M. Gilman, professeur de psychiatrie à la Harvard Medical School.

Selon elle, les dangers du cannabis sur la santé mentale sont largement sous-estimés et l’on assiste aujourd’hui à un véritable “test en conditions réelles” sur des millions de consommateurs, qui sont exposés à des produits plus puissants que jamais.

Trois obstacles majeurs à une prise de conscience collective

Les chercheurs de l’étude identifient trois défis majeurs qui empêchent une reconnaissance claire des effets du cannabis sur la santé mentale :

1️⃣ Le délai d’apparition des troubles : Les effets négatifs du cannabis sur le cerveau ne sont pas toujours immédiats. Il peut falloir plusieurs années avant qu’un trouble psychotique ne se développe, rendant difficile l’établissement d’un lien direct avec la consommation.

2️⃣ La difficulté de retracer une consommation passée : Une grande partie des patients atteints de schizophrénie liée au cannabis ne sont pas diagnostiqués immédiatement. Retracer précisément leur consommation passée est donc un défi, ce qui limite la capacité à établir des statistiques précises.

3️⃣ La diversité des produits consommés : Le cannabis d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec celui d’il y a 20 ans. Les formes ultra-concentrées, comme les huiles, les résines ou les e-liquides, présentent des niveaux de THC extrêmement élevés. Or, ces différences ne sont pas toujours prises en compte dans les études.

Un avertissement pour la France et l’Europe

Alors que plusieurs voix s’élèvent en France pour revendiquer une légalisation du cannabis, l’exemple canadien est un signal d’alarme. Loin d’être une simple « drogue douce », le cannabis moderne augmente clairement le risque de maladies psychiatriques chez les jeunes.

Cette étude met en lumière un enjeu majeur de santé publique, souvent éclipsé par les discours favorables à la légalisation. Loin de réduire les risques, une ouverture incontrôlée du marché du cannabis pourrait exposer des millions de jeunes à des troubles mentaux graves.

Face à ces constats, plusieurs questions restent en suspens :
➡️ Les défenseurs de la légalisation du cannabis prendront-ils en compte ces données ?
➡️ Les gouvernements adapteront-ils leurs politiques en fonction de ces nouvelles preuves scientifiques ?
➡️ Faut-il durcir la prévention contre les dangers du cannabis auprès des jeunes ?

Alors que le Canada semble aujourd’hui pris au piège de sa propre politique de libéralisation, la France ferait bien de ne pas suivre le même chemin sans une évaluation rigoureuse des risques réels pour la santé mentale de sa jeunesse.

La lourde addition des addictions

Professeur Jean Costentin

Les plus lourdement taxés, dans leur psychisme, dans leur corps et tout simplement dans leur vie, sont bien sûr leurs victimes, nombreuses à s’être laissé prendre au piège des toxicomanies. I

ll s’agit : des treize millions de fumeurs ; des quatre à cinq millions d’alcoolodépendants (dont, parmi eux, quelques centaines de milliers d’alcooliques) ; du million et demi de consommateurs réguliers de cannabis ; des trois cent mille morphino-, héroïno-, opioïdo-manes ; des plus de trois cent mille cocaïnomanes ; des consommateurs d’amphétamines, de cathinones, d’ecstasy, de protoxyde d’azote, de fentanyloïdes, sans compter les « NDS » (nouvelles drogues de synthèse).

Ces dernières sont fallacieusement désignées « NPS » (nouveaux produits de synthèse) ou encore « NSP » (nouvelles substances psychoactives). Ces appellations, avec leurs acronymes, sont trompeuses, puisque de « nouveaux produits de synthèse » aux propriétés et usages multiples sont conçus chaque jour à hauteur de plusieurs milliers, tandis que les « nouvelles substances psychoactives », i.e. des psychotropes, ne sont pas toutes (heureusement pour la thérapeutique) des drogues.

Ces deux expressions fallacieuses témoignent de la pusillanimité maladive dont souffrent certains addictologues, incapables d’utiliser le mot drogue, tant parce qu’il est compris de tous que parce qu’il peut inquiéter. Il est pourtant un élément important d’une pédagogie de prévention, dans laquelle ces professionnels répugnent à s’investir. (« Quand les hommes ne peuvent changer les choses ils changent les mots » J. Jaurès).

L’argent provenant du commerce des drogues (hormis celui du tabac et de l’alcool, quand il n’échappe pas à un « marché noir » florissant), n’enrichit évidemment pas les caisses de l’État. Il ne risque pas de compenser leurs méfaits sanitaires, très couteux pour le budget de la Nation, à commencer par ceux des drogues licites ; les plus consommées du fait de leur licéité. 

C’est ainsi que le tabac tue chaque année en France 75.000 fumeurs et suscite des handicaps nombreux et graves qui obèrent les comptes de la sécurité sociale, par de nombreux arrêts de travail et des soins très coûteux. Si le décès des fumeurs les plus âgés allège le poids des retraites, ces décès peuvent concerner hélas des sujets plus jeunes, économiquement productifs.

C’est ainsi que l’alcool tue chaque année en France 42.000 personnes et suscite divers handicaps physiques et plus encore psychologiques avec : l’accidentologie routière, à l’origine du tiers des accidents mortels de la route ; les accidents professionnels ; la marginalisation, la désocialisation, l’incurie, la clochardisation, la commission d’actes médico-légaux (violences, féminicides, délits sexuels, crimes….).

Aux USA,  les morphiniques, par la crise des opioïdes née de prescriptions médicales galvaudées, a causé en 2024 plus de 100.000 décès par « overdose ». Si nous n’avons à déplorer en France que 500 « overdoses », l’arrivée des fentanyloïdes et des nitazènes pourrait aggraver cette situation.

La toxicité physique du cannabis l’emporte sur celle du tabac,  sa combustion générant davantage de goudrons cancérigènes à l’origine de cancers des voies respiratoires et d’oxyde de carbone à l’origine d’affections cardio-vasculaires (artérites, infarctus du myocarde, accidents vasculaires cérébraux…).

Plus graves encore sont ses toxicités psychiques et même psychiatriques : accidents routiers et professionnels ; crétinisation qui annihile les dispendieux efforts consacrés à l’Éducation par notre Nation (dont c’est le premier budget avant celui de la dette) ;  donnant l’impression «d’arroser le sable » ; investissement sans grand retour, puisque nous sommes relégués au 27ième du classement PISA qui compare au niveau international les performances éducatives.

Professeur Jean Costentin

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