De nombreuses publicités pour de l’alcool sont présentes dans le métro parisien, dénoncent des associations, notamment à proximité d’établissements scolaires.
Par Le Huff Post avec AFP
GRANT FAINT / GETTY IMAGES
Des associations dénoncent l’omniprésence de publicité pour alcools dans le métro.
ALCOOL – Plusieurs associations vont déposer plainte ce jeudi 6 juin contre la RATP. Elles dénoncent « l’abondance de publicités pour l’alcool dans le métro francilien », notamment dans des stations proches d’établissements scolaires, ont-elles indiqué à l’AFP.
Ces associations, dont fait partie France Assos Santé, la Ligue contre le cancer, l’Union nationale des associations familiales (Unaf), la Fédération nationale des amis de la santé (FNAS) et l’association Entraid’addict, déposeront cette plainte au tribunal de Paris pour « provocation directe à la consommation d’alcool à l’encontre des mineurs ».
« En 4×4 mètres, l’alcool, sous toutes ses formes, ruisselle sur les murs du métro parisien, s’indignent les associations. Impossible d’échapper au matraquage publicitaire qui, en toute situation et dans toutes les stations de la RATP, invite insidieusement l’ensemble des usagers des transports publics à trinquer, banalisant du même coup l’usage des boissons alcoolisées, présenté comme convivial et festif. »
Une précédente plainte l’année dernière
L’an dernier, une plainte avait déjà été déposée par ces mêmes associations à l’encontre de la RATP. Elle avait été rejetée car jugée insuffisamment documentée, a expliqué à l’AFP Emmanuel Ricard, porte-parole de la Ligue contre le cancer. « Si le procureur la rejette à nouveau cette année, nous nous constituerons partie civile », a-t-il ajouté.
Une lettre ouverte au PDG de la RATP, l’ancien Premier Ministre Jean Castex – qui devrait être reconduit pour un second mandat à la tête de l’entreprise après proposition d’Emmanuel Macron -, était aussi restée sans suite. « La RATP est une entreprise nationale et son PDG a été Premier Ministre et directeur de cabinet du ministère de la Santé » (du temps de Xavier Bertrand), a rappelé Emmanuel Ricard.
La loi Évin de 1991, qui consacrait la primauté de la santé publique sur les intérêts économiques, a été petit à petit dénaturée et vidée de sa substance, selon les associations. La jeunesse vit ainsi dans un environnement saturé de stimuli incitant à consommer de l’alcool, alors même que sa vente est interdite aux mineurs, regrettent-elles.
« En Outre-mer, l’affichage près des écoles a été interdit. La France étant un pays républicain, cette mesure devrait s’imposer sur l’ensemble du territoire », plaide Emmanuel Ricard. L’alcool est responsable d’environ 41 000 morts par an en France, ce qui en fait la deuxième cause de décès prématurés par cancers, maladies cardiovasculaires ou digestives, selon les données de Santé publique France.
En 2022, près de 17,7 millions de personnes consommaient du cannabis quotidiennement ou quasi quotidiennement, contre 14,7 millions de buveurs d’alcool quotidiens ou quasi quotidiens, selon une nouvelle étude
La consommation quotidienne de cannabis aux États-Unis a dépassé la consommation quotidienne d’alcool, selon une nouvelle étude. Dans l’étude publiée mercredi par la revue Addiction, la consommation quotidienne d’alcool et de marijuana à travers le pays a été examinée, en utilisant les données de l’enquête nationale américaine sur la consommation de drogues et la santé. En 2022, près de 17,7 millions de personnes consommaient du cannabis quotidiennement ou quasi quotidiennement, contre 14,7 millions de buveurs d’alcool quotidiens ou quasi quotidiens, selon l’étude.
« Les tendances à long terme de la consommation de cannabis aux États-Unis correspondent de manière parallèle aux changements dans la politique relative au cannabis, avec des baisses pendant les périodes de plus grandes restrictions et une croissance pendant les périodes de libéralisation politique.
Une tranche croissante de consommateurs de cannabis déclare en consommer quotidiennement ou quasiment quotidiennement et leur nombre dépasse désormais celui des buveurs quotidiens et quasi quotidiens », indique l’étude.
Selon l’étude, basée sur des données allant de 1979 à 2022, la consommation de cannabis a atteint son niveau le plus bas en 1992.
Le taux de consommation quotidienne ou quasi quotidienne de cannabis par habitant a été multiplié par 15 entre 1992 et 2022.
Une récente étude déconseille aux passagers de boire de l’alcool lorsqu’ils se trouvent en avion, surtout s’ils le font pour s’endormir plus facilement. Selon les chercheurs, la combinaison de l’alcool et du sommeil dans ces conditions de pressions atmosphériques augmenterait le rythme cardiaque et ferait baisser la quantité d’oxygène dans le sang.
Boire de l’alcool à bord d’un avion serait néfaste pour la santé, selon une nouvelle étude publiée dans la revue Thorax. Photo d’illustration. | PETER ANDREWS/REUTERS ARCHIVES
Boire une bière ou un verre de vin en avion permet souvent aux passagers de se sentir plus détendus pour le vol. Certains voyageurs ont même adopté ce réflexe pour s’endormir plus facilement sans avoir recours à des médicaments. Cette habitude serait pourtant néfaste pour la santé, selon une nouvelle étude publiée dans la revue Thoraxet relayée par nos confrères de CNN.
« Ne buvez pas d’alcool »
Les cabines des avions sont pressurisées pour obtenir des pressions atmosphériques et des niveaux d’oxygène qui correspondent à une altitude située entre 1 500 et 2 500 mètres. Il s’agit de conditions hypobares. Les avions filant généralement à une altitude de croisière d’environ 10 000 mètres, la pression atmosphérique en plein vol est logiquement plus faible que celle qui existe au niveau de la mer, ce qui provoque une baisse du niveau de saturation en oxygène.
« Même chez les individus jeunes et en bonne santé, la combinaison de la consommation d’alcool et du sommeil dans des conditions hypobares exerce une pression considérable sur le système cardiaque et pourrait conduire à une exacerbation des symptômes chez les patients atteints de maladies cardiaques ou pulmonaires », expliquent les chercheurs dans cette étude. Co-autrice du rapport, le Dr Eva-Maria Elmenhorst appelle donc les voyageurs à la vigilance en des termes clairs : « S’il vous plaît, ne buvez pas d’alcool à bord des avions. »
Un mauvais sommeil
Pour mener à bien leur expérimentation, les chercheurs ont créé un environnement atmosphérique similaire à celui d’une cabine d’avion en vol. Ils ont demandé à 48 adultes en bonne santé de dormir quatre heures. Dans un cas, les cobayes n’avaient pas bu et dans l’autre, ils avaient bu l’équivalent de deux verres de vin ou de deux canettes de bière. Les chercheurs ont alors constaté que lorsque les participants avaient bu de l’alcool, le niveau d’oxygène avait baissé dans leur sang et leur fréquence cardiaque avait augmenté.
Or même si de nombreuses personnes boivent de l’alcool à bord des avions pour s’endormir, ce réflexe a non seulement un impact négatif sur leur santé à long terme mais également sur la réalisation de leur objectif. En effet, l’absorption d’alcool est généralement suivie d’un moins bon sommeil. À l’inverse, les passagers qui s’endorment sans avoir bu bénéficient d’un sommeil plus réparateur.
Selon les conclusions d’une récente étude, l’alcool combiné à la pression de l’avion peut impacter le cœur des passagers et engendrer des conséquences dramatiques.
L’alcool combiné à la pression de l’avion peut impacter le coeur des passagers(Getty Images)
Vous avez l’habitude de boire un verre de vin, une coupe de champagne ou une bière pendant vos voyages en avion ? Ce n’est peut-être pas une très bonne idée. Grâce à une récente étude menée auprès de 48 personnes et publiée dans la revue Thorax, les chercheurs ont constaté que boire de l’alcool à bord d’un avion pouvait avoir des conséquences mortelles.
En effet, l’alcool combiné à la pression de l’avion peut impacter le cœur des passagers. Précisément, cela pourrait réduire l’oxygène dans le sang et augmenter la fréquence cardiaque. « La consommation d’alcool à bord constitue un risque sous-estimé pour la santé qui pourrait être facilement évité. Il pourrait être bénéfique d’envisager de modifier la réglementation pour restreindre l’accès aux boissons alcoolisées à bord des avions », recommandent des universitaires de l’Institut de médecine aérospatiale d’Allemagne dans des propos rapportés par The Sun.
De faibles niveaux d’oxygène dans le sang
Les chercheurs rappellent que les arrêts cardiaques sont à l’origine de 58 % de tous les déroutements d’avions. Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs ont surveillé la fréquence cardiaque, le taux d’oxygène dans le sang et le sommeil d’un petit groupe de personnes. La combinaison de l’alcool et d’une faible concentration d’oxygène à haute altitude réduisait la qualité du sommeil et conduisait à une durée prolongée de faibles niveaux d’oxygène dans le sang.
« Ensemble, ces résultats indiquent que même chez les individus jeunes et en bonne santé, la combinaison de la consommation d’alcool et du sommeil dans des conditions hypobares exerce une pression considérable sur le système cardiaque et pourrait conduire à une exacerbation des symptômes chez les patients atteints de troubles cardiaques ou pulmonaires« , mettent en garde les auteurs. Selon eux, les passagers souffrant d’apnée du sommeil et de problèmes respiratoires devraient s’abstenir de boire pendant 12 heures avant et pendant le vol.
Des enfants qui ingèrent une boulette de cannabis laissée dans un cendrier, d’autres qui ingurgitent quelques résidus de cocaïne traînant sur une table basse…
Les ingestions accidentelles de drogue par les enfants augmentent et des spécialistes alertent.
Ma mission : informer, déstigmatiser et déculpabiliser pour libérer la parole en matière de santé mentale et d’addictions. Cette semaine, on apprend à reconnaître les signes de dépendance à l’alcool.Par Juliette Hazart
L’alcool est la substance la plus consommée en France avec 40% d’usagers réguliers (au moins 10 fois par mois) et 10% de buveurs quotidiens ce qui représente 5 millions de personnes en France. On estime que moins de 10 % des personnes ayant une addiction à l’alcool bénéficient d’un accompagnement par un professionnel de santé.
QU’EST SONT LES DIFFÉRENTS NIVEAUX D’USAGE DE L’ALCOOL ?
Vous n’avez jamais consommé d’alcool. C’est le niveau de non-usage.
Vous avez consommé de l’alcool au moins une fois au cours de votre vie. C’est le cas de 4 adolescents sur 5 qui ont expérimenté l’alcool à l’âge de 17 ans, selon l’enquête ESCAPAD (Enquête sur la santé et les consommations lors de l’appel de préparation à la défense) de l’OFDT (Observatoire français des drogues et des toxicomanies) menée en 2022.
La première consommation au cours de la vie, on appelle cela une expérimentation. Plus elle a lieu tôt dans la vie, dans l’enfance ou l’adolescence en particulier, plus le risque de développer une addiction à l’alcool ou à une autre substance psychoactive est augmentée à l’âge adulte.
L’usage «simple» ou consommation modérée ou sociale, c’est quoi ? Il s’agit en quelque sorte d’une consommation « socialement réglée » ou « admise ». Elle correspond à une consommation d’alcool n’entraînant pas de complications sur la santé physique, mentale ou de répercussions sociales.
L’USAGE À RISQUE C’EST QUAND, COMBIEN, COMMENT ?
Dans des situations spécifiques comme :
– consommer de l’alcool avant de conduire un véhicule ou une machine au travail – consommer de l’alcool durant la grossesse – associer l’alcool avec la prise de certains médicaments
Dans toutes ces situations, les risques de dommages existent dès la première consommation.
ENVIRON 20 % DES ADULTES DE 18 À 75 ANS DÉPASSENT LES REPÈRES DE CONSOMMATION
L’usage à risque peut être lié à la quantité. C’est boire au-delà des repères de consommation à moindre risque pour la santé. Cette valeur repère chez l’adulte, homme ou femme, est établie à 10 verres d’alcool standard par semaine, maximum, sans dépasser 2 verres standards par jour avec des jours dans la semaine sans consommation.
Après 65 ans, l’organisme tolère moins bien l’alcool et les recommandations sont adaptées par la Société française de gériatrie et de gérontologie et la Société française d’alcoologie. Pour les consommateurs quotidiens, ne pas dépasser 1 verre standard par jour et essayer d’avoir des jours dans la semaine sans consommation. Pour les consommateurs occasionnels, ne pas dépasser 2 verres par occasion, avoir au moins 2 jours sans consommation dans la semaine et ne pas dépasser 7 verres par semaine.
Environ 20 % des adultes de 18 à 75 ans dépassent les repères de consommation à moindre risque, selon les données 2021 du Baromètre de Santé publique France.
C’EST QUOI UN REPÈRE DE CONSOMMATION À MOINDRE RISQUE ?
Les risques sont assez faibles pour être considérés comme «acceptables» pour l’individu et la société, mais pas sans risque. L’institut national du cancer rappelle que pour toute consommation d’alcool, dès le premier verre, le risque par exemple de cancer du sein augmente chez la femme et le risque de maladie cardiovasculaire augmente chez les hommes et chez les femmes.
C’est quoi un verre standard ? Il s’agit de verres basés sur le contenant servi dans un bar et non un verre maison. Une bière, un verre de whisky, un verre de vodka orange, un verre de vin servi dans les bars contiennent tous la même quantité d’alcool pur, soit environ 10 grammes. C’est ce qu’on appelle un verre standard ou unité d’alcool. Cette équivalence est valable seulement si chaque boisson est servie dans le récipient prévu à cet effet (verre à cognac, à vodka, …). À la maison, vous pouvez utiliser un gobelet doseur avec des graduations en unité d’alcoolpour quantifier votre consommation.
LES CONSOMMATIONS À RISQUE PLUS OU MOINS ÉLEVÉ
Ne pas boire d’alcool dans certaines circonstances est l’option la plus sûre :
Dès le projet de grossesse, pendant toute la durée de la grossesse et de l’allaitement.
Pendant l’enfance, l’adolescence et toute la période de la croissance en cas de conduite automobile ou de machine.
Lors de pratique de sports (du fait des risques de chute, de blessure…)
En cas de consommation de certains médicaments du fait du risque d’interactions avec l’alcool pouvant diminuer l’efficacité des médicaments ou en augmenter les effets indésirables.
Dans certaines maladies, il est également recommandé de ne pas consommer d’alcool. Demandez toujours conseil à un professionnel de santé.
L’USAGE À RISQUE PEUT ÊTRE LIÉ AUX MODALITÉS DE CONSOMMATION : C’EST COMMENT ?
Il existe des modalités de consommation à risque qui augmentent le risque de développer une addiction au cours de sa vie :
La précocité de l’expérimentation, par exemple la consommation d’alcool avant l’âge de 15 ans.
La consommation à visée auto thérapeutique. Par exemple, consommer pour «diminuer son mal-être», «ne plus penser», «mieux dormir», «être plus détendu»… et ressentir un auto-soulagement.
Le cumul des consommations, les conduites d’excès avec la recherche d’ivresse et la répétition de consommations à risque.
COMMENT REPÉRER LES SIGNES D’UNE CONSOMMATION PROBLÉMATIQUE OU D’UNE ADDICTION ?
Cela se manifeste souvent par un ensemble d’éléments.
Les quantités augmentent parfois de façon insidieuse et la personne ne parvient pas à contrôler la quantité consommée bien qu’elle ait la volonté de baisser ou d’arrêter sa consommation. Elle perd le contrôle de sa consommation.
Elle a des envies fortes, impérieuses, de boire qu’elle ne peut réprimer qu’on appelle le craving.
Il existe des conséquences dans la vie de la personne au niveau de sa santé physique ou mentale, sur le plan relationnel au travail, à la maison ou avec des amis.
L’addiction, ça n’est pas une question de quantité ! En effet, une personne peut se sentir en difficulté avec ses consommations dont la quantité est inférieure aux seuils de consommation de moindre risque pour la santé.
QUAND PENSER À UNE ADDICTION OU À UNE CONSOMMATION PROBLÉMATIQUE ?
des conflits ou des difficultés à assurer la journée de travail ou les tâches à la maison. Le comportement de la personne peut aussi parfois se modifier et donc la relation avec ses proches. Vous remarquez une instabilité relationnelle avec les proches, des difficultés de couples, un conflit de voisinage… La personne s’isole de plus en plus fréquemment.
des absences au travail, un désinvestissement sur le plan professionnel et des loisirs
des troubles du sommeil, une anxiété, une dépression, de la nervosité, une irritabilité, des tremblements des extrémités, une fatigue chronique, des troubles de l’humeur
un état de santé plus fragile avec des consultations plus fréquentes auprès de professionnels de santé
Si vous ou l’une de vos connaissances, vous sentez en difficulté avec l’alcool, quelles que soient les quantités consommées ou la fréquence de consommation, demandez conseil à un professionnel de santé.
La honte et la culpabilité sont des émotions souvent éprouvées par les personnes en difficulté avec leur consommation. Pourtant, l’addiction est une maladie chronique au même titre qu’une hypertension artérielle ou qu’une dépression et n’a rien à voir avec un manque de volonté ! Faire passer l’information, c’est lutter contre les idées reçues afin de libérer la parole des personnes qui sont en difficulté.
OU TROUVER DES CONSEILS POUR ÊTRE ACCOMPAGNÉE ?
auprès de votre médecin généraliste
dans les consultations jeunes consommateurs (CJC) qui accueillent en toute confidentialité des jeunes âgés entre 12 et 25 ans en questionnement sur leur consommation, ainsi que leur entourage
sur le site alcool-info-service ou par téléphone pour vous ou votre entourage en toute confidentialité 7 jours sur 7 de 8h00 à 2h00 au0 980 980 930
auprès de structures spécialisées comme les CSAPA(Centre de Soins, d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie), présentes dans tous les départements de France, afin de faire le point de façon anonyme et gratuite avec un professionnel sur les difficultés rencontrées
au sein d’une association ou d’un groupe d’entraide pour la personne concernée ou l’entourage dont vous trouverez les coordonnées sur alcool-info-service.fr
Comité National de Prévention, d’Etudes et de Recherches sur les Toxicomanies S’il faut être attentif à l’état de la planète que nous léguerons à nos enfants, il est majeur de nous préoccuper de l’état des enfants que nous lui léguerons.
ÉDITORIAL Par Yves Anthonioz Président de l’association Saint-Jean Espérance
Notre association depuis sa création en 1987 n’a pas une seule ride. Nous sommes maisons d’accueil et nous accueillons des jeunes hommes de 18 à 35 ans, désireux de se libérer de leurs addictions aux drogues illicites ou encore à l’alcool.
C’est le jeune qui en fait la demande et entre librement dans nos maisons. Nous leur proposons un parcours long de 12 à 18 mois. Nous proposons un travail sur soi pour être pleinement soi-même, la découverte de vraies amitiés, la restauration des liens familiaux, et l’élaboration d’un projet socio-professionnel. Nos axes pédagogiques reposent sur trois piliers…
Lire l’article DES DROGUES PLUS PURES EN CIRCULATION SUR LE TERRITOIRE NATIONAL
Coordonné par l’Observatoire français des drogues et tendances addictives, le Système d’identification national des toxiques et des substances (SINTES) est un dispositif d’observation de la nature, de la composition, et de veille sanitaire des drogues qui circulent en France. Il contribue au système d’alerte de l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies, l’Early Warning System. Plus de 600 échantillons analysés dans le cadre de ce dispositif…Lire l’article
BRISER LE BARREAU DU TABAC PRÉVIENDRA OU DIFFÈRERA L’ACCÈS AU CANNABIS ET AUX AUTRES DROGUES
Un mal qui répand la terreur / Mal que le Ciel en sa fureur / Inventa pour punir les errements des humains / Le tabac (puisqu’il faut l’appeler par son nom) / Capable d’enrichir, les industriels qui le produisent / Faisait aux Hommes la guerre / Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés (détournement de J. de La Fontaine).
Signe des temps : Alors que quelques-uns s’appliquent à réduire le tabagisme, pour empêcher les adolescents d’y accéder, d’autres militent pour la légalisation du cannabis…Lire l’article
PLACE DU CANNABIS DANS LE PLAN DE FINANCEMENT DE LA SÉCURITÉ SOCIALE (PLFSS 2024) En 2019, le plan de financement de la sécurité sociale pour 2020 (article 43 de la loi n° 2019-1446 du 24 décembre 2019), introduit par voie d’amendement parlementaire, a autorisé à titre expérimental l’usage médical du cannabis pour une durée de deux ans, sous la forme de produits répondant à des standards pharmaceutiques définis, dans certaines indications ou situations cliniques réfractaires aux traitements indiqués et accessibles. Études, actualités, observations et perspectives…Lire l’article
LES 3 D (DÉLIRE, DÉNI, DÉNÉGATION) Les études scientifiques et les arguments pour montrer les méfaits et la dangerosité du cannabis ne manquent pas. Il en est de même pour les arguments en défaveur de sa légalisation. Pourtant ces mises en garde ne rencontrent que peu d’audience dans les médias alors que les pathologies liées aux toxicomanies continuent leur expansion et leurs dégâts. Attribuer la responsabilité de cet état de fait aux trafiquants est une réponse simpliste et qui n’aborde qu’une des facettes d’un système complexe.
LÉGALISATION DU CANNABIS À DES FINS RÉCRÉATIVES ET ACCIDENTS DU TRAVAIL CHEZ LES TRAVAILLEURS DE 20 À 34 ANS
Depuis 2012, 25 États américains ont promulgué des lois sur le cannabis récréatif (LCR) autorisant ainsi la possession, la vente et l’usage de petites quantités de cannabis à des fins dites « récréatives ». Ceci conduit à une augmentation de consommation de cannabis par les adultes mais son impact sur la santé et la sécurité en particulier au travail restent peu explorés. Les auteurs ont utilisé les statistiques de l’administration (‘Labor Statistics’) qui traitent des accidents du travail (AT) et des maladies professionnelles, recueillies pendant les 2-3 ans qui ont suivi les LCR. Résultats de l’analyse…
Les efforts de nos douaniers, gendarmes, policiers et marins ne seront pas beaucoup plus efficaces que s’ils remplissaient le tonneau des Danaïdes tant qu’il y aura autant de personnes « hameçonnées », victimes « de leur plein gré » d’un « choix » devenu une addiction. Pourquoi l’information et l’éducation ne découragent-elles pas ceux à qui elles sont destinées pour leur protection? Lire l’article
QUAND ON A TOUT POUR ÊTRE HEUREUX…
« Tout pour être heureux », tel est le titre du film documentaire produit et diffusé par un producteur qu’il faut ici saluer, Jérôme Adam, assisté par un bon réalisateur, Olivier Le Bris.Quand, dans une famille, dans une fratrie, les enfants ont tout pour être heureux, comment se fait-il qu’un proche, qu’un frère ou qu’une soeur tombe dans l’addiction, que ce soit l’alcool ou la drogue ?
Jérôme Adam qui a essayé en vain de sauver son frère, aujourd’hui disparu, s’est posé de longues années cette lancinante question et l’a reprise au travers de son film en présentant quatre témoignages, quatre vies bouleversées
L’approche est inhabituelle : L’auteur s’intéresse avant tout à l’entourage des addicts, souvent délaissé, voire oublié. Il représente la souffrance des familles, des proches. Tout le monde conviendra que si quelqu’un se drogue, c’est qu’il souffre, c’est qu’il a un mal-être. Mais qui s’intéresse à la souffrance de l’entourage, pas seulement les parents, mais aussi les frères et sœurs ?
Inscrivez-vous au blog du CNPERT Vous serez informé des tous nouveaux messages que nous y introduisons, pour votre information sur les drogues et les toxicomanies drogaddiction.com
La puissance croissante en THC des produits du cannabis se traduit par une hausse des hospitalisations au Canada depuis quelques années chez les moins de 25 ans.
Des médecins québécois tirent la sonnette d’alarme.