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« Dry January » : ne pas boire d’alcool pendant un mois améliore le sommeil, la santé physique et mentale, selon une étude française

Alors que de plus en plus de Français participent à ce défi, aucune analyse approfondie de ses bienfaits n’avait encore été réalisée.lire plus tard35 commentairespartager

Le Dry January consiste à ne pas consommer d'alcool au mois de janvier. (FREDERIC SPEICH / MAXPPP)
Le Dry January consiste à ne pas consommer d’alcool au mois de janvier. (FREDERIC SPEICH / MAXPPP)

Il s’agit de la première étude sur le « Dry January », un défi qui consiste à ne pas boire d’alcool en janvier. Relever ce défi améliore le sommeil, la santé physique et la santé mentale, selon une étude publiée en décembre dernier par l’institut Le Vinatier Psychiatrie Universitaire Lyon Métropole, rapporte mercredi 7 janvier France Inter. En 2024, près d’un Français sur cinq a déclaré participer au Dry January. Pourtant, aucune analyse approfondie de son impact n’avait encore été réalisée.

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« On sait que l’alcool réduit la durée du sommeil réparateur dans les phases du sommeil. Et donc quand on arrête de consommer même de manière temporaire, on voit très rapidement que le sommeil s’améliore », relève Louis-Ferdinand Lespine, chercheur en psychiatrie et addictologie et l’un des auteurs de l’étude.

Les effets sur la qualité du sommeil sont particulièrement marqués. La proportion de participants déclarant un sommeil « très bon » passe de 9% à 24%, selon l’étude. Même sans abstinence complète, la simple réduction de consommation améliore le repos nocturne.

Un changement d’habitudes

L’étude confirme également une amélioration de la santé mentale et physique. « Le sommeil est plus profond et donc fatalement, on est moins fatigué, on se sent plus énergique, on a l’impression d’avoir l’esprit plus clair, on est plus concentré. Et donc ce qui va avec : une santé mentale qui s’améliore et un bien-être physique qui est un peu plus accentué », poursuit Louis-Ferdinand Lespine. Chez les participants qui ne consomment pas d’alcool, la perception d’une excellente santé physique progresse fortement de 36% à 48%, précise l’étude.

Si trois participants sur cinq réussissent à ne pas boire pendant un mois, souvent des couples, les fumeurs sont les profils qui rencontrent le plus de difficultés. Mais dans tous les cas, l’étude observe du changement dans les habitudes. « Plusieurs mois après la fin du défi, 60% des participants montrent une consommation d’alcool inférieure par rapport à celle qui est déclarée avant le défi », assure le chercheur.

Aucune différence n’est observée entre les sexes ou les âges. Mais une différence est observée en fonction de la consommation. « Les bénéfices sont d’autant plus marqués que votre consommation initiale est importante », déclare Louis-Ferdinand Lespine. Arrêter l’alcool pendant un mois ou réduire sa consommation : « Plus l’objectif est ambitieux, plus les chances de réussir sont importantes », ajoute le chercheur.


Méthodologie : Une équipe de recherche a suivi pendant six mois 2 123 adultes engagés dans la campagne en 2024. Objectif : comprendre ce qui favorise la réussite du défi et mesurer les bénéfices à court terme sur la santé et le bien-être.35 commentairespartager

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Dry January : des effets positifs rapides sur le sommeil et le moral confirmés par une étude française

Vous êtes sont de plus en plus nombreux à tenter le Dry January, et les résultats sont sans appel.

Une étude française montre qu’un mois sans alcool améliore fortement le sommeil, la santé mentale et la perception de la santé physique, avec des bénéfices visibles même en cas de simple réduction.

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Consommation d’alcool – Où en sont les Français ?

Serge Cannasse   |   Publié 6 janv. 2026

L’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT) a publié récemment son rapport sur la consommation d’alcool en France pour l’année 2024.

Cette consommation poursuit sa baisse commencée il y a une trentaine d’années. Les volumes d’alcool pur mis en vente ont diminué de 5,8 % en 2024 par rapport à 2023, s’établissant à une moyenne annuelle de 9,75 litres d’alcool pur par habitant de plus de 15 ans. 

Cette baisse est principalement due au recul des ventes de vins (- 6,8 %), qui représentent la moitié des boissons alcoolisées vendues en France (52 %), et de celles des spiritueux (- 5,5 %). Les ventes de bières représentent le quart des volumes d’alcool mis en vente (25 %).

En 2024, l’expérimentation d’alcool a concerné près de 7 jeunes sur 10 (68 %) et de manière quasi équivalente chez les filles et les garçons. Cet indicateur place la France dans le tiers des pays les moins consommateurs (parmi les jeunes). L’usage d’alcool demeure néanmoins important. Ainsi, près d’un quart (22 %) des jeunes Français de 16 ans ont déclaré une alcoolisation ponctuelle importante (API) au cours du mois.

En ce qui concerne la population adulte (18-75 ans), les dernières données, qui datent de 2023, montrent que 4 adultes sur 5 (82,5 %) ont consommé au moins une fois de l’alcool dans l’année, plus de 1 sur 3 (37 %) en a consommé chaque semaine et moins de 1 sur 10 (7 %) chaque jour. Les usages hebdomadaires et quotidiens augmentent avec l’avancée en âge. 

Les alcoolisations ponctuelles importantes sont plus fréquentes chez les jeunes (24 % dans le mois, 8 % dans la semaine chez les 18-24 ans versus, respectivement, 7,9 % et 1,9 % chez les 65-75 ans).

Augmentation des hospitalisations liées à un recours aux soins pour un problème d’alcool

Les centres de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) ont reçu environ 150 000 patients consultant pour un problème d’alcool en 2022 (la moitié de la file active globale), dont 77 % étaient des hommes.

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Pourquoi la cocaïne, drogue bon marché et addictive, se consomme aussi jusqu’au fin fond de la région

La consommation de cocaïne aurait détrôné le cannabis en France. L’Alsace n’est pas épargnée par le phénomène. Cette drogue bon marché et très addictive inonde désormais le marché local jusque dans les coins les plus reculés et touche toutes les couches de la population.

Franck Buchy – Aujourd’hui à 06:25 – Temps de lecture : 6 min

Un adulte sur dix aurait déjà consommé de la cocaïne en France en 2023.  Photo Thomas Toussaint
Un adulte sur dix aurait déjà consommé de la cocaïne en France en 2023. Photo Thomas Toussaint

Les salles d’attente sont plus que des espaces. Elles constituent l’écho d’une société. Ses états de santé se dessinent au fil des rendez-vous. Au pôle d’addictologie clinique du centre hospitalier de Pfastatt , une consultation sur 35 concernait la cocaïne en 2013. En 2025, elle représente près de quatre consultations sur dix. « La démocratisation de la consommation de cocaïne est une réalité, avec une prévalence plus forte chez les hommes », relève Hanna Eid, le chef du pôle qui a aussi vu évoluer le profil de sa patientèle en une décennie.

Selon une étude publiée le 8 décembre par l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT), la cocaïne a détrôné le cannabis, l’ecstasy et les amphétamines. Avec 3,1 milliards d’euros, le psychotrope extrait de la feuille de coca serait devenu en 2023 le premier marché de produits stupéfiants en France, une première. Toujours selon l’OFDT, la consommation de cocaïne a été multipliée par dix entre 1992 et 2023 et un adulte sur…

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Ce que l’alcool fait à votre intestin sans que vous le sachiez

Même une seule soirée de consommation excessive d’alcool peut affaiblir la barrière intestinale et provoquer une inflammation durable, alerte une étude sur les risques du binge drinkingCe que l’alcool fait à votre intestin sans que vous le sachiez


L’ESSENTIEL

  • Une seule session de binge drinking peut fragiliser la barrière intestinale et déclencher une inflammation.
  • Une étude américaine révèle les mécanismes biologiques de ces dommages précoces.
  • Le Dry January est l’occasion idéale pour repenser son rapport à l’alcool.

Les fêtes de fin d’année ont été l’occasion pour certains de boire sans trop de modération. A quel prix ? Au-delà des dommages immédiats sur le foie, il semblerait que boire quatre à cinq verres d’alcool en moins de deux heures – ce que l’on appelle communément le binge drinking – peut suffire à endommager aussi la barrière intestinale. C’est la conclusion d’une étude du Beth Israel Deaconess Medical Center (BIDMC), publiée dans la revue Alcohol: Clinical and Experimental Research.

Un intestin fragilisé dès la première ivresse

Menée par le Dr Scott Minchenberg, l’enquête a révélé qu’une seule prise massive d’alcool peut entraîner une réaction inflammatoire au niveau de l’intestin grêle. En cause : l’activation de certaines cellules immunitaires, les neutrophiles, qui libèrent des structures appelées NETs. Ces dernières attaquent directement la paroi intestinale et favorisent le passage de toxines dans le sang, un phénomène connu sous le nom d’intestin perméable, ou « leaky gut« .

« Notre recherche montre que même de brèves périodes de consommation excessive peuvent affaiblir la barrière intestinale et déclencher une inflammation, ce qui constitue une étape précoce dans les lésions liées à l’alcool », souligne Le Dr Gyongyi Szabo, co-auteur de l’étude, dans un communiqué. Si ces effets immédiats sont préoccupants, ils s’ajoutent à ceux déjà bien connus d’une consommation excessive régulière : troubles de la mémoire, réduction du volume cérébral chez les adolescents, hypertension, maladies hépatiques…

Et le phénomène touche de plus en plus de populations : selon une étude parue dans l’American Geriatrics Society, 10,6 % des seniors pratiqueraient le binge drinking au moins une fois par mois, un chiffre en hausse.

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Editorial

Guy Millant et Jean-Paul Tillement, les animateurs de votre blog, sont heureux de vous transmettre les vœux du CNPERT, de son Président, de ses Vice-Présidents et des membres du Conseil d’Administration. Ils y ajoutent les leurs, plus personnels, de santé, de bonheur et de succès. Ils remercient tout particulièrement les contributeurs de notre blog et les félicitent pour la qualité de leurs apports et la pertinence de leurs remarques. A tous nos lecteurs, un grand merci pour la fidélité de leurs visites.

Même si beaucoup de chemin reste à faire, notre audience progresse  et aujourd’hui, plusieurs décideurs nous consultent : à nous de les convaincre.

           A tous et à toutes, bonne année et à bientôt…sur le Blog

Du cannabis à la cocaïne : voici le bilan de la police dans la lutte contre les stupéfiants.

La police du Kosovo a considérablement intensifié la lutte contre les stupéfiants au cours de l’année 2025.

Cela a entraîné l’arrestation de centaines de personnes et la saisie d’importantes quantités de stupéfiants, écrit-il. IndeksOnline.

Des opérations de police contre le trafic de stupéfiants ont été menées à l’échelle nationale.

Le directeur général de la police du Kosovo a déclaré que IndeksOnline qu’au cours de la période janvier-novembre 2025, un total de 893 suspects ont été arrêtés, dans 693 affaires liées à des activités criminelles liées aux stupéfiants.

Au cours de ces opérations, la police du Kosovo a saisi d’importantes quantités de drogues de différents types, principalement du cannabis, suivi de la cocaïne et de l’héroïne.

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Le syndrome des vomissements liés au cannabis explose chez les jeunes adultes

Certains services d’urgences en Europe et aux USA enregistrent une hausse spectaculaire d’un trouble encore peu connu du grand public, mais désormais bien identifié par les médecins : le syndrome d’hyperémèse cannabinoïde. Cette pathologie, directement liée à une consommation régulière et prolongée de cannabis, se traduit par des épisodes répétés de nausées et de vomissements sévères, parfois accompagnés de douleurs aiguës.

Selon une étude publiée dans la revue médicale JAMA Network Open, le nombre de passages aux urgences aux USA pour ce syndrome a été multiplié par plus de sept …..

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Addictions et substances

Publié le : 01/01/2026

Cannabis, cocaïne, héroïne, tramadol, opioïdes… S’il existe des produits de substitution efficaces, certaines drogues sont à l’inverse difficilement substituables, dans le cadre d’une prise en charge pour restreindre consommation et dépendance.  

Est-ce que certaines substances sont plus addictogènes que d’autres ?
Est-ce que certaines substances sont plus addictogènes que d’autres ? © Pixabay

[Rediffusion de l’émission du 7 juillet 2025]

Comment la substance prise va-t-elle déterminer la prise en charge ? Est-ce que certaines substances sont plus addictogènes que d’autres ? Peut-on déterminer un lien entre le profil du patient et la substance pour laquelle il va développer une addiction ? 

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