Des smartphone pour lutter contre l’addiction à la drogue ?

Selon le site Atelier.net, une étude menée par des chercheurs de la faculté de médecine du Massachusettsconclue que le smartphone pourrait aider à lutter contre les addictions. Pour les chercheurs, les traitements utilisés pour traiter des patients admis en cure de désintoxication deviennent vite inefficaces à l’extérieur, en raison notamment de l’incapacité d’un individu à reconnaître les changements biologiques qui indiquent un risque accru de rechute ou une incapacité à changer ses comportements pour réduire les risques pour la santé.

Les chercheurs se sont donc associés avec l’Institut de technologie du Massachusetts pour mettre en place un système qui aiderait les anciens toxicomanes à ne plus replonger: une bande de capteurs accrochée autour du poignet qui mesure les changements physiologiques (les mouvements du corps, la température de la peau et la fréquence cardiaque), indicateurs de stress, transmettent ces informations au smartphone, à l’aide d’un système sans fil. Les applications logicielles qui y sont présentes permettent ensuite de contrôler et traiter les données physiologiques du patient. Ces informations sont ensuite utilisées pour identifier, en temps réel, le risque de plonger à nouveau dans la drogue et transmises aux spécialistes.

Les chercheurs n’en sont encore qu’à la phase d’essai, mais celle-ci pourrait être concluante dans peu de temps Paris Normandie

Publicités

« Mon fils fugue, sèche les cours, fume du shit… »

  • Selon cette mère rennaise, son fils fume tous les jours. Par consequent, « pas d'école, pas de travail ».

    Selon cette mère rennaise, son fils fume tous les jours. Par consequent, « pas d’école, pas de travail ».Fotolia.

Dossier. Une mère de famille de Rennes raconte son impuissance face à son fils, devenu un fumeur régulier de cannabis. Elle aimerait un lieu d’accueil pour les familles.
Témoignage Il y a eu d’abord une mauvaise rencontre pendant les grèves d’octobre 2008. Damien (1) entrait en seconde. Il commence à rater les cours. Puis, il fugue. Ses parents, issus de la couche moyenne, vont le chercher à Lyon. « On a mis une croix sur l’année, raconte sa mère. Il a bien débuté sa deuxième seconde mais en novembre, il a encore déraillé. »L’adolescent renonce au lycée. Il s’inscrit au cours d’enseignement à distance. Il est finalement accepté en 1re. Il part à Saint-Brieuc, dans les Côtes-d’Armor poursuivre ses études. Ça marche deux mois… pas plus. « Un an et demi plus tard, nous réalisons que notre fils fume du cannabis », poursuit la maman.« Tous savent où en trouver»

La famille se ressoude. Discussions, engueulades, répression, dialogue. Bref, elle passe par tous les stades. « Bien sûr, avant le shit, il y a un malaise, analyse la mère de famille.Mais, il ne veut pas entendre parler de psy, refuse toute discussion. » Damien aurait commencé à revendre du cannabis avant même d’en consommer. « Aujourd’hui, il fume tous les jours. Pas d’école, pas de travail. »

La famille cherche de l’aide auprès des services sociaux. « Nous, parents, avons eu le droit à une enquête sociale qui a duré six mois, confie la mère. Elle n’a rien donné. Le comble : nous n’avons reçu aucune assistance. » Même chose auprès de la police : « La brigade des mineurs n’avait aucune solution. J’ai pourtant dit qu’il dealait. Ça ne les intéressait pas. Pas assez important à leurs yeux. »

Les ennuis, pourtant s’accumulent. Un jour, des dealers, à qui il devait de l’argent, l’embarquent et l’emmènent à Vezin-le-Coquet sur un terrain vague. « Il a eu de la chance, c’était juste un avertissement », poursuit la maman.

Toute la famille en subit les conséquences. « Parfois, notre fils aîné prend du temps à chercher son frère dans le centre. Il savait des choses qu’il ne voulait pas dire. Ce n’est pas facile à vivre », expliquent les parents. « Je connais plusieurs familles dans cette situation. Le deal, parfois, se fait dans les salles de cours. Plus personne ne surveille. Tous les gamins savent où en trouver. Quand ils commencent à 15 ans, ils se foutent la tête à l’envers. »

Aujourd’hui, l’objectif de la famille consiste à ne pas perdre le contact, tolérer les appels répétés sans réponse, supporter les nuits à se faire un sang d’encre, se soulager du retour de l’enfant à la maison. « Il faudrait un lieu d’accueil pour les familles, conclut la mère. Je suis prête à créer une association. » Source Ouest-France

Celine Dion accuse «la culture de la drogue dans le showbiz»

DÉCÈS DE WHITNEY HOUSTON

Contactée par un show télévisé, Celine Dion – qui décrit Whitney Houston comme une source d’inspiration incroyable – a lancé un cri du cœur effrayé, en dressant un constat sur les stars mortes à cause de l’addiction.

C’est lors d’un entretien téléphonique avec l’émission «Good Morning America» que Celine Dion a dit: «c’est tellement dommage que les médicaments, les drogues, les mauvaises influences aient gagné. Ils ont pris les rêves, la vie, l’amour et le rôle de mère de Whitney Houston. Quand je pense à Elvis Presley, Marilyn Monroe, Michael Jackson et Amy Winehouse, à chaque fois nous avons perdu des gens qui prenaient des pilules pour se produire sur scène, pour tenir le coup, pour se réveiller ou pour dormir…».

La chanteuse de 43 ans a ensuite admis qu’elle avait très peur de cette «mode» de la drogue dans le showbiz. Elle a ajouté: «J’ai peur du show-business, des médicaments, de la drogue, j’ai peur de sortir, et c’est pourquoi je ne vais plus dans les soirées people.»

Commentaire ci dessous de Sophie Daoût : « Je me souviens de la chanson interprétée par Jane Birkin, “Ex fan des sixties”.
Elle fait la liste des morts de la drogue parmi les chanteurs des années 60!
Et aujourd’hui, la liste s’allonge encore: coup sur coup Mickaël Jakson, Amy Whinehouse et Whitney Houston..
Comment pouvons-nous continuer à être aveugles et sourds? »

L’Isle-Jourdain. Journée de prévention alcool et drogue (La Dépêche.fr)

L'animation théâtrale a réuni sur scène intervenants et élèves./Photo DDM Sylvie Bizard.

L’animation théâtrale a réuni sur scène intervenants et élèves

Dans le cadre du comité d’éducation à la santé et à la citoyenneté du collège Louise-Michel, l’association Addict France a mené une action de prévention ludique et participative. Celle-ci, portée au sein du collège par Mmes Escalier-Marsol, professeur de SVT, Lamarque, infirmière scolaire, et Rigal, assistante sociale scolaire, avait pour objectif de sensibiliser les élèves de 4e aux problèmes récurrents de consommation excessive d’alcool et de substances psychotropes. Cette action concernait 90 adolescents et s’est déroulée sur toute une journée. Le matin avaient lieu des interventions sur une seule classe de 4e, avec une animation sur le thème « De l’ivresse à l’addiction ». Plusieurs ateliers ont été mis en place sous forme de groupes qui ont abordé une thématique différente et présenté au reste de la classe le fruit de leur réflexion. L’après-midi était consacrée à l’animation théâtrale pour toutes les classes ; elle a débuté par une 1re partie consacrée à des témoignages, suivie de notions d’alcoologie et d’une partie théâtre interactif où les élèves ont été conviés à monter sur scène et à improviser, avec les intervenants d’Addict, sur les thèmes : « La biture express », « Le coma éthylique », « La difficulté de dire non », « L’alcool et le viol » et « Cap, t’es pas cap », le tout ponctué par les explications techniques de Laurent, l’alcoologue d’Addict. Les messages délivrés à tous ces jeunes étaient : « Sois acteur de ta liberté, utilise ton libre arbitre, nous allons t’aider à connaître tous les pièges de ces substances, sensibilise tes camarades… ». La forte participation des élèves, leurs questions, leurs rires, leurs silences et leur implication sont autant de messages optimistes pour les adultes qui se mobilisent pour tenter de les armer contre ce fléau. SOURCE

Alcool et drogue : en Corse les gendarmes sensibilisent les scolaires

Sensibilisation aux dangers de l'alcool et de - 15965383.jpg

Les élèves des classes de secondes professionnelles d’Emmanuelle Agostini et Justin Tigreat ont rencontré les gendarmes pour une séance de sensibilisation aux dangers de l’alcool et de la drogue sur la conduite.A-L.P
Les élèves du lycée agricole, classes de secondes professionnelles, des filières gestion du milieu naturel et de la faune, équines et forêt, ont rencontré les gendarmes pour une sensibilisation aux dangers de l’alcool et de la drogue sur la conduite. Avec leurs professeurs, Emmanuelle Agostini et Justin Tigreat, ils ont discuté, échangé et visionné des vidéos sur ces problèmes. Dans leur cursus et dans le cadre du partenariat lycée agricole et Ministère de l’agriculture, ces élèves effectuent de nombreux stages sur la santé, le développement durable… « Nous travaillons avec les ressources de notre région et avec nos élèves nous rencontrons ces acteurs. Ainsi nous avons visité l’hôpital, découvert la station d’épuration. Le but est de leur faire voir des actions différentes d’un point de vue objectif. Le rôle des gendarmes est très important au niveau de la sécurité routière et c’est à eux que seront confrontés celles et ceux qui ont un problème. Les gendarmes sont venus aujourd’hui pour les aider à prendre la mesure des risques de l’alcool et des drogues sur la conduite », expliquent les deux professeurs.

« Je préfère encourager la prévention et c’est toujours intéressant de travailler avec des professionnels, cela permet d’avoir des infos objectives. Avec les gendarmes nous travaillons en parfaite collaboration et j’espère que cette rencontre permettra de modifier la représentation des forces de l’ordre vis-à-vis des jeunes. Et puis, comme le dit l’adage, nul n’est censé ignorer la loi », ajoute Franck Lapray, proviseur du lycée agricole.

Prendre conscience

Un questionnaire (resté anonyme), a été remis aux participants pour servir de fil conducteur à cette rencontre. « Avez-vous déjà connu l’ivresse ? Si oui, était ce régulièrement, quelquefois, le week-end ? Quel type d’alcool ou quel type de drogue ? ». Après avoir relevé au hasard trois de ces questionnaires, le major Magne, formateur relais antidrogue (Frad), du Psig de Porto-Vecchio a présenté les dangers des drogues. Les effets, les conséquences physiques, judiciaires et pénales, de la conduite sous l’emprise de produits stupéfiants ont été exposées aux élèves. Les risques d’addiction n’ont pas été oubliés. Le gendarme Gérard de la BMO d’Ajaccio, responsable de l’alcool, la réglementation et les sanctions, s’est penché sur les risques et les conséquences de l’alcool lié à la conduite. Des vidéos chocs sur des accidents ont alors été visionnées. La dureté de certaines d’entre elles a imposé un silence glacé aux jeunes. Le matériel répressif à la disposition des gendarmes leur a été communiqué avant un échange questions réponse. Source

Le Mexique assure être en voie d’élaborer un traitement médical conte l’addiction à l’héroïne, et voit plus loin.

Le test s’est avéré concluant sur des rats. Et pourrait donc marcher sur les hommes. C’est en tout cas l’avis du secrétaire d’Etat mexicain à la Santé, Salomon Chertorivski, qui affirme que des chercheurs de son pays sont en train d’élaborer un vaccin contre la dépendance à l’héroïne. 

Ces avancées s’inscrivent dans le cadre de l’installation d’un réseau de transfert de technologies entre les Etats-Unis et le Mexique, qui vise à favoriser la recherche dans la lutte contre les addictions aux drogues, et compte déjà sur 18 millions de dollars d’investissements. Des chercheurs américains travaillent en effet également sur le traitement des dépendances par vaccins, contre les drogues dures ou le tabac. Le but est d’élaborer un produit qui inciterait le système immunitaire à produire des anticorps qui doivent permettre d’éteindre le narcotique avant qu’il ne s’installe dans le corps ou le cerveau. Ce vaccin ne serait pas préventif, mais injecté à des patients ayant déjà consommé. 

Il faudra néanmoins attendre cinq ans avant de pouvoir envisager un test sur les humains selon Chertorivski, le temps pour le vaccin de suivre « un processus de développement normal ». Il assure par ailleurs que le Mexique travaille sur d’autres vaccins, et « avance rapidement » sur des traitements contre les addictions à la cocaïne et aux amphétamines. Ou quand la dépendance se traitera avec une simple piqure.  Source