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Date

21 janvier 2020

Alcool : un nouvel outil pour vous aider à évaluer votre consommation

Santé publique France a mis au point un nouvel alcoomètre en ligne. Son objectif : permettre à chacun d’évaluer sa consommation d’alcool et de connaître les éventuels risques qu’elle induit sur la santé.

Alcool : un nouvel outil pour vous aider à évaluer votre consommation
Alcool : un nouvel outil pour vous aider à évaluer votre consommation (Crédits Photo : Pixabay / © Daria Nepriakhina)

Le test est simple et rapide : il ne comporte que quelques questions sur le sexe, l’âge, le poids, la consommation d’alcool sur la semaine écoulée, jour par jour et le budget consacré à l’alcool dans la semaine par le répondant. L’outil compare ensuite cette consommation avec les autres femmes ou les autres hommes du même âge en terme de quantité moyenne consommée par jour et de fréquence moyenne.

Trois cas de figure sont possibles, selon les réponses apportées :

  • « En ne consommant pas d’alcool, vous prenez soin de votre santé« , si votre consommation est nulle.
  • « Vous prenez soin de votre santé et votre consommation est à faible risque » pour une consommation raisonnée inférieure aux repères de consommation.
  • « Votre consommation d’alcool est au-dessus des repères de consommation » pour une consommation excessive.

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« Pas plus de deux verres par jour, et pas tous les jours »

Mais qu’entend-on par « repères de consommation » ? « Pour votre santé, l’alcool c’est maximum deux verres par jour, et pas tous les jours » rappelle Alcool Info Service.

Dans le détail, les recommandations officielles sont de « ne pas consommer plus de 10 verres standards par semaine« , ne pas consommer « plus de deux verres standards par jour » et « avoir des jours dans la semaine sans consommation« .

Cancers, troubles cardiovasculaires, calories et… budget

Et dans le cas où la consommation dépasse les repères de consommation, chaque testeur voit s’afficher les risques pour sa santé : toxicité cellulaire, risque de cancer du sein pour les femmes, de cancer de la bouche, du pharynx, du larynx, de l’œsophage, du foie, de cancer colorectal, d’AVC hémorragique, d’hypertension artérielle ou encore de troubles du rythme cardiaque. L’outil détaille aussi le nombre de calories moyennes d’alcool absorbées par jour, et le budget annuel consacré à l’alcool.

Des conseils pour moins consommer

Des moyennes calculées sur une seule semaine de consommation et c’est pourquoi l’outil invite le répondant à « refaire ce test » si la semaine en question « n’était pas représentative« .

Mais si vos semaines dépassent souvent les repères de consommation, Alcool Info Service propose de « réduire la quantité totale d’alcool que vous buvez à chaque occasion » mais aussi de « boire lentement, en mangeant et en alternant avec de l’eau« , d’ « éviter les lieux et les activités à risque » et enfin de « s’assurer que vous avez des personnes que vous connaissez près de vous et que vous pouvez rentrer chez vous en toute sécurité« .

Selon les derniers chiffres de Santé publique France, l’alcool constitue la deuxième cause de mortalité évitable après le tabac, représentant 7% des décès en France, soit 41.000 morts par an.

Source

News Feature: Cannabis and the adolescent brain

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Traduction du début de l’article (par ordinateur)

Tseng, basé à l’Université de l’Illinois à Chicago, étudie la réaction des rats au THC (tétrahydrocannabinol), le principal ingrédient psychoactif du cannabis. Il a découvert que l’exposition au THC ou à des molécules similaires pendant une fenêtre spécifique de l’adolescence retarde la maturation du cortex préfrontal (PFC), une région impliquée dans les comportements complexes et la prise de décision (1). La perturbation modifie la façon dont la zone traite les informations lorsque les animaux sont adultes.

Le public des parents et des enseignants a tendance à être alarmé par les déficits durables, dit Tseng. Mais quand il parle avec des adolescents, en particulier ceux qui utilisent déjà du cannabis, il obtient une réponse différente. «C’est surprenant, mais ils ne sont pas si inquiets.» Les jeunes veulent souvent savoir combien de cannabis ils peuvent consommer sans nuire au développement du cerveau; ils pressent Tseng d’extrapoler à partir de rats l’âge auquel il est « sûr » pour les gens de commencer à utiliser le médicament. «Ils doivent comprendre que ce n’est pas noir et blanc», explique Tseng.

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