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Date

22 avril 2022

Dangereux le cannabis ?

Une femme arrêtée en Floride pour avoir incorporé du cannabis dans son banquet de mariage

Une femme a été arrêtée en Floride pour avoir glissé à l’insu des convives de la marijuana dans la nourriture servie à son banquet de mariage, a révélé jeudi 21 avril la presse locale de cet État du sud-est. des États-Unis.

Battements du cœur qui s’accélèrent, paranoïa: les mets trafiqués avec la complicité du traiteur de la cérémonie ont rendu de nombreux invités malades, nécessitant l’intervention des secours et provoquant l’arrestation de la mariée et de la responsable de la restauration par les autorités du comté de Seminole, au centre de la Floride.

Les policiers s’étaient rendus le 19 février au mariage d’Andrew Svoboda et Danya Shea Svoboda. Douglas Postma, l’oncle du marié, a remarqué que son cœur battait de plus en plus vite et que des pensées «folles» se formaient dans son esprit après avoir consommé une salade, des pâtes et du pain, selon des documents judiciaires.

Son épouse qui était dans un état encore plus grave a dû se rendre aux urgences, les soignants découvrant du THC, principe psychoactif du cannabis, dans son sang.

Une amie de la mariée, Miranda Cady, qui avait aussi ingéré du pain avec de l’huile d’olive, a cru que son «cœur allait s’arrêter», selon la même source.

Miranda Cady avait alors demandé à la traiteure Joycelin Bryant si elle avait ajouté du cannabis dans la nourriture, et celle-ci avait acquiescé. Danya Shea Svoboda et Joycelin Bryant sont poursuivies pour avoir enfreint une loi de Floride liée à la manipulation de l’alimentation, pour négligence et pour avoir fourni de la marijuana. Elles doivent comparaître devant un juge en juin, selon CNN.

Source Le Figaro

GHB : effets, comment savoir en cas de piqûre ?

Le GHB est une drogue qui se présente sous forme de poudre blanche soluble ou de liquide transparent et inodore. Elle peut être prise délibérément ou versée dans une boisson à l’insu de la personne. Elle peut aussi être injectée par piqûre. Quels sont les effets du GHB ? Ses dangers ? Comment le détecter ? Par prise de sang ?

Le GHB est une drogue qui se présente sous forme de poudre blanche soluble ou de liquide transparent et inodore. Il est souvent présenté comme la « drogue du viol » suite à plusieurs affaires judiciaires dans lesquelles il était utilisé comme moyen de soumission chimique de la victime, même si son utilisation à des fins délictueuses reste marginale. Il peut être versé, à votre insu, dans une boisson, sans en changer l’aspect. Soyez donc prudent et attentif à votre boisson, en particulier en milieu festif. Il peut aussi être administré par voie injectable.

En France, des dizaines de jeunes racontent avoir été piqués lors de soirées en discothèques en mars et avril à différents endroits du corps (fesses, cuisses, bras…) et avoir après eu une sensation de malaise, nausée… voire pour certains un « trou noir« . Les faits se sont déroulés à Grenoble, Béziers, Nantes ou encore Rennes. Quels sont les effets du GHB ? Comment le détecter dans le sang ? Peut-on en être dépendant ? Comment s’en libérer ?

C’est quoi le GHB ?

Le GHB (acide GammaHydroxyButyrique) appelé aussi « liquid ecstasy« , « drogue du viol » ou du « violeur » se présente sous forme d’une poudre blanche soluble ou de liquide incolore, inodore et sans goût. Il est conditionné dans de petites fioles en verre ou en plastique. Il peut être versé, à l’insu d’une personne, dans une boisson, sans en changer l’aspect. Il se consomme en grande majorité par voie orale mais il peut aussi être injecté (mode de consommation plus marginal). Le GHB est une drogue classée comme stupéfiant, exception faite des préparations injectables réservées à un usage hospitalier.

Quels sont les effets du GHB ?

Les effets varient selon le consommateur, le contexte de consommation, la quantité et la qualité de GHB. Ils durent environ 1 heure, seulement 15 à 30 minutes après l’absorption. Le premier effet est souvent celui d’une sensation de chaleur et d’ivresse comparable à celle de l’alcool. Pour des doses faibles à modérées, le consommateur ressent un sentiment de quiétude, une légère euphorie et une désinhibition. À fortes doses, les effets du GHB sont ceux d’un somnifère puissant avec un risque de coma. Les effets secondaires du GHB peuvent apparaître dès les plus petites doses avec un risque de surdosage. Il s’agit principalement de symptômes physiques :

  • maux de tête,
  • vertiges,
  • sensation d’étourdissement,
  • hypersalivation,
  • nausées,
  • vomissements
  • somnolence.

Une confusion et une amnésie peuvent apparaître en cas d’association avec l’alcool en particulier. Ils doivent alerter et nécessitent une prise en charge médicale rapide. Certains sportifs utilisent aussi le GHB pour stimuler leur développement musculaire car il facilite la libération de l’hormone de croissance. Le GHB est le plus souvent consommé dans les milieux festifs mais son utilisation peut aussi être détournée à des fins illégales à cause de son effet amnésiant et inducteur de sommeil. Il est souvent consommé avec de l’alcool ou d’autres drogues, augmentant ainsi les risques pour la santé.

Comment repérer le GHB dans une prise de sang ?

Le GHB est dépistable dans le sang dans certains laboratoires d’analyses spécialisés. Il est présent pendant moins de 12 heures dans les urines et quelques heures dans le sang. Il est particulièrement difficile à détecter car il disparaît rapidement de l’organisme.

De quoi se compose le GHB ?

Le GHB est un produit de synthèse qui se compose de deux substances : la Gamma-butyrolactone (GBL) et le 1,4 butanediol (1,4-BD). Le GBL est utilisé comme solvant dans l’industrie des peintures. Quant au 1,4-BD, il se présente sous la forme d’un liquide visqueux incolore utilisé dans des industries chimiques pour produire des résines et du polyester. Lorsqu’elles sont ingérées, ces substances sont converties en GHB par l’organisme.

Quelle est la différence entre GHB et GBL ?

Le GBL (Gamma-butyrolactone) est un compostant du GHB. C’est un produit chimique utilisé comme solvant-décapant par l’industrie. Il se transforme dans le corps, après absorption, principalement en GHB. C’est pourquoi on dit que le GBL un précurseur du GHB, et qu’ils ont les mêmes effets.

Quels sont les signes de dépendance au GHB ?

La dépendance au GHB n’est pas établie scientifiquement et reste discutée. Les cas seraient rares car la substance ne serait pas très addictogène, c’est-à-dire qu’il n’y aurait pas ou peu d’accoutumance (besoin d’augmenter les doses pour avoir le même effet).

Même si les sensations de quiétude, d’euphorie et d’ivresse peuvent inciter à renouveler les prises régulièrement, la consommation quotidienne reste marginale. Après une utilisation régulière, il est possible de ressentir un syndrome de sevrage sévère avec une forte angoisse, une agitation, des tremblements, des nausées et des vomissements. 

Les symptômes peuvent aller jusqu’à une tachycardie, une insomnie et même des hallucinations et une psychose sévère nécessitant une prise en charge médicale en urgence.

Comment ne plus être accro au GHB ?

Comme pour toute dépendance à un stupéfiant, une prise en charge en addictologie est nécessaire, que ce soit par un addictologue en libéral, à l’hôpital ou dans un CSAPA (Centres de Soin, d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie).

Il n’existe pas de traitement substitutif au GHB mais un traitement anxiolytique peut être prescrit si nécessaire, toujours en complément d’une psychothérapie. Certaines thérapies comme la TCC (Thérapie Cognitive et Comportementale) ont fait leur preuve dans ce type d’addition.

Quel est le prix du GHB ?

Son prix se situe entre 10 et 20 euros le demi-litre, ce qui en fait une drogue accessible, parfois moins chère que l’alcool.

En savoir plus sur : Drogues Info Service 0800 23 13 13 (tous les jours de 8h à 2h, appel anonyme et gratuit depuis un poste fixe).

Source

L’alcool, mauvais pour le cœur même à faible dose

  • Il existe une augmentation du risque cardiovasculaire même à des niveaux de consommation jugés « faibles ».Il existe une augmentation du risque cardiovasculaire même à des niveaux de consommation jugés « faibles ».

La montée des températures et le soleil qui pointe annoncent l’arrivée des beaux jours avec leurs barbecues arrosés et leurs verres en terrasse. Pourtant, une nouvelle étude américaine nous met à nouveau en garde contre l’alcool et ses prétendues vertus pour la santé.

Alors que l’adage populaire « Un verre de vin par jour éloigne le médecin pour toujours » continue d’être discuté par la communauté scientifique, les conclusions d’une équipe de scientifiques américaine semblent tirer un trait sur cette croyance.

Ainsi, les chercheurs ont entrepris une vaste étude portant sur les données de 371 463 adultes (à partir d’une base de données biomédicales à grande échelle) âgés en moyenne de 57 ans et consommant en moyenne 9,2 verres d’alcool par semaine.

Conformément à des études antérieures, les résultats des analyses ont, dans un premier temps, montré que les buveurs « légers » à « modérés » présentaient le risque de maladie cardiaque le plus faible, suivis par les personnes qui s’abstenaient de boire.

Cependant, les scientifiques ont cette fois randomisé leur recherche en appliquant une nouvelle méthode appelée « randomisation mendélienne non linéaire », ce qui a permis d’aller plus loin dans les recherches.

Les gènes ne trompent pas

En effet, cette méthodologie utilise les variantes génétiques des participants afin de déterminer si le lien observé entre une exposition (alcool) et un résultat (maladie cardiovasculaire) est cohérent. Or, à la lumière de l’analyse génétique des échantillons des participants, il semblerait qu’il existe une augmentation du risque cardiovasculaire même à des niveaux de consommation jugés « faibles » par les recommandations nationales américaines (c’est-à-dire inférieurs à 14 verres par semaine pour les hommes et à 7 verres par semaine pour les femmes).

Rappelons que sur notre territoire, Santé publique France recommande de ne pas dépasser les 10 verres par semaines, quel que soit le sexe.

Les chercheurs ont également voulu prendre en compte les facteurs liés au mode de vie renseigné dans les données étudiées. Ils ont alors constaté que les buveurs légers à modérés avaient tendance à pratiquer davantage d’activité physique, à consommer davantage de légumes et à fumer moins que les personnes ne consommant pas d’alcool.

Ces conclusions suggèrent ainsi que les bienfaits supposés de la consommation d’alcool pourraient être attribués au mode de vie des « petits buveurs » et non à l’alcool en lui-même.

Ainsi, une consommation légère d’alcool n’aurait aucun effet bénéfique sur la santé cardiaque. Alors, avec l’arrivée des beaux jours, on n’oublie pas le nouvel adage de Santé publique France : « Pour votre santé, l’alcool c’est maximum deux verres par jour et pas tous les jours ! »

Sources :

« Association of Habitual Alcohol Intake With Risk of Cardiovascular Disease », JAMA Network Open, mars 2022.

En aucun cas les informations et conseils proposés sur le site Alternative Santé ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé, seuls en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé

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