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Date

1 décembre 2022

Voici ce qui arrive à votre corps lorsque vous arrêtez de boire de l’alcool pendant 28 jours !

Tout le monde le sait, boire de l’alcool sans modération n’est jamais une bonne idée, mais presque personne ne le fait.

Marie Desange

Selon les statistiques, une personne qui boit avec modération, c’est-à-dire seulement le week-end, consomme environ 9,5 litres d’alcool par an. Imaginons donc la quantité d’alcool que peuvent boire ceux qui n’ arrivent pas à se contrôler. L’ alcool a des conséquences terribles sur notre corps.

Mais si l’on réduit progressivement sa consommation d’alcool, ce qu’il advient à notre corps en seulement 28 jours est incroyable.

Première semaine sans alcool

Dans les premiers jours d’abstinence, nous mangeons plus. Arrêter de boire nous amène à rechercher des aliments plus riches en glucides. En effet, l’alcool augmente le taux de sucre dans le sang et ceux qui arrêtent de boire auront l’impression de ne pas consommer de sucre.

La qualité du sommeil de ceux qui sont habitués à boire avant de s’endormir n’est certainement pas la meilleure, mais elle se détériore dès la première semaine d’abstinence.

Les autres conséquences de la première semaine sont des maux de tête, de l’hypertension ou des problèmes de foie mineurs.

Deuxième semaine sans alcool

Le foie commence à se rétablir. La consommation d’alcool est un facteur de risque pour le foie et peut provoquer plusieurs maladies: de la stéatose, c’est-à-dire l’accumulation de graisse dans l’organe, à la cirrhose, une maladie dans laquelle la structure et la fonction du foie sont gravement altérées. Avec l’abstinence, le foie s’oriente vers une lente récupération. La digestion est améliorée.

La consommation d’alcool conduit notre estomac à produire plus de salive et de sucs gastriques. En l’arrêtant, on normalise la situation.

Troisième semaine sans alcool

La troisième semaine, la peau est rajeunie. La consommation d’alcool entraîne une diminution de l’élasticité et une dilatation des vaisseaux sanguins, d’où l’apparition de taches, de veines et de rougeurs, de poches et de cernes. L’arrêt de la consommation d’alcool améliore la circulation et libère les vaisseaux sanguins. Il est plus facile de se lever le matin.

Lorsqu’une personne est ivre, elle entre immédiatement dans une phase de sommeil profond, sautant les premières étapes, ce qui rend le réveil difficile.

Une fois que l’alcool est complètement éliminé de votre corps, le cycle de sommeil devient normal.

Les dents sont à nouveau blanches. L’alcool contient des sucres et des substances acides qui affectent l’émail des dents, provoquant des caries et augmentant la plaque dentaire. Il améliore le goût et l’odeur. L’abus d’alcool affecte les récepteurs du goût et de l’odorat.

Quatrième semaine san alcool

L’arrêt de la consommation d’alcool peut entraîner une perte de 2 à 3 kilos par mois. L’alcool, avec sa quantité de glucides et les problèmes digestifs qu’il provoque, fait grossir.

La pression artérielle baisse. L’alcool surcharge nos vaisseaux sanguins. Cela provoque une hypertension artérielle.

La consommation d’alcool met notre vie en danger. La consommation chronique d’alcool peut conduire à la démence. La prochaine fois que vous sortirez avec des amis, rappelez-vous que l’abus continu d’alcool est une catastrophe silencieuse pour votre santé et votre beauté.

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Cocaïne Connection : le grand retour

Olivier Damien 

S’il est un commerce qui prospère de nos jours, c’est bien celui des stupéfiants en général et de la cocaïne en particulier. Jamais les saisies de cette poudre blanche qui alimente en argent frais les gangs du monde entier, donc ceux de nos cités, n’auront été aussi importantes. Ainsi, en France, 1,8 tonne était saisie en 1990 ; 5,3 tonnes en 2000 ; 11 tonnes en 2010 et 26,5 tonnes en 2021. Bien entendu, ces chiffres n’évaluent que la partie émergée de l’iceberg et laissent supposer sans aucune ambiguïté ce que peut être l’ampleur du trafic.

Un trafic, qui plus est, fort lucratif et largement encouragé par une demande qui ne cesse de croître. Longtemps évalué dans une fourchette allant de 200 à 500 milliards de dollars, le chiffre d’affaires de la drogue serait, au niveau mondial, en passe de devenir le premier. Cela signifie qu’il pourrait, à terme, dépasser celui lié au trafic d’armes qui s’élève, quant à lui, à 1.200 milliards de dollars.

Favorisée par une augmentation massive de la production, la cocaïne est en train de submerger l’Europe. Ainsi, la seule Colombie, important pays producteur de coca, a vu son rendement passer de 384 tonnes, en 2011, à 1.228 tonnes, en 2020.

Cette évolution massive a bien entendu eu deux conséquences importantes. D’une part, une relative baisse des prix au détail qui a permis d’élargir le champ de la « clientèle ». D’autre part, un vaste développement des réseaux de distribution impliquant des délinquants de plus en plus en plus jeunes mais également, compte tenu des enjeux financiers colossaux, de plus en plus violents.

Le trafic de stupéfiants en France est une des activités criminelles les plus prospères. Générant annuellement environ trois milliards d’euros de chiffre d’affaires, chiffre sans doute largement sous-estimé, ce commerce induit également de nombreuses autres activités criminelles comme le trafic d’armes, la prostitution, les vols en bandes organisées, etc., et se trouve à l’origine de nombreux règlements de comptes. Rappelons que seulement à Marseille, depuis le début de l’année, près de trente individus ont été abattus dans des circonstances directement liées aux stupéfiants.

La situation mondiale, telle qu’elle se dévoile peu à peu, est évidemment très préoccupante. Il est en effet facile d’imaginer que les énormes flux financiers générés par ces activités mafieuses, et qui ne font que se renforcer et se propager, peuvent directement mettre en danger les grands équilibres politiques, économiques et financiers de la planète. Ils peuvent aussi, facilement et rapidement, déstabiliser les États les plus fragiles, notamment ceux qui entretiennent des liens parfois ambigus avec ces activités illicites.

Pour ce qui concerne l’Europe, et la France au premier chef, l’affaiblissement des services de sécurité au cours de ces dernières années ainsi que l’ouverture largement opérée des frontières ont grandement contribué au développement du phénomène. Par ailleurs, la complexité des procédures policières et judiciaires ont rendu service à ceux qui, aujourd’hui, se jouent de nos forces de l’ordre et de nos lois et continuent de s’enrichir massivement au détriment de très nombreuses victimes.

Comme dans bien d’autres domaines, il faut d’abord que ceux qui nous gouvernent prennent conscience des erreurs commises. La lutte contre ces trafics passe par un renforcement des services chargés de les combattre. Elle nécessite ensuite une surveillance accrue de toutes nos frontières devenues de véritables passoires. Elle requiert enfin une coopération internationale renforcée et la mise au ban de la communauté mondiale des États qui, ostensiblement, encouragent et favorisent le développement de ces activités criminelles.

Malheureusement, le 22 septembre dernier, le Conseil constitutionnel français, en déclarant contraire à la Constitution l’article 60 du Code des douanes (celui relatif aux visites douanières), a envoyé un très mauvais signal quant à la volonté de nos élites de lutter contre un phénomène qui, selon l’OFDT, fait plus de 1.600 morts par an et coûte, rien qu’en soins de santé, 1,5 milliard d’euros par an à la collectivité nationale. Là encore, le pire est donc sans doute à venir !

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Cannabis : une couverture médiatique trop positive ?

Dans les médias, le traitement de l’efficacité du cannabis contre la douleur est jugée trop favorable par les auteurs d’une nouvelle étude, d’autant qu’elle est loin d’être prouvée dans les résultats des recherches portant sur le sujet.

DOLORES PRECIADO/ISTOCK


L’ESSENTIEL

  • Les études démontrant les bienfaits cliniques du cannabis sur la douleur manquent dans la littérature scientifique.
  • Pour l’instant, les chercheurs ne trouvent que peu de preuves des bienfaits cliniques du cannabis contre les douleurs.
  • Une personne sur cinq dans le monde souffre de douleurs chroniques modérées à fortes.

« Nous constatons que les études sur le cannabis sont souvent décrites en termes positifs dans les médias, quels que soient leurs résultats. » C’est ce que déclare dans un communiqué Filip Gedin, l’un des principaux auteurs d’une nouvelle méta-analyse (une étude qui analyse les résultats de plusieurs études précédentes sur un sujet) publiée ce lundi dans JAMA Network Open.

Les effets du cannabis contre la douleur sont les mêmes que ceux du placebo

L’analyse de l’équipe de chercheurs du Karolinska Institutet en Suède s’est appuyée sur 20 études antérieures portant sur près de 1.500 personnes. Selon leurs résultats, dans les essais cliniques portant sur les effets du cannabis contre la douleur, les participants qui reçoivent un placebo déclarent ressentir en grande partie le même niveau de soulagement de douleur que ceux qui consomment une substance cannabinoïde active. Les chercheurs n’ont observé aucune différence dans la réduction de la douleur entre le cannabis et le placebo.

Pourtant, ces études reçoivent un traitement médiatique positif dans la presse et les revues universitaires, quel que soit le résultat clinique. « C’est problématique et cela peut influencer les attentes en ce qui concerne les effets de la thérapie au cannabis sur la douleur. Plus le bénéfice supposé d’un traitement est important, plus les dommages potentiels peuvent être tolérés », ajoute Filip Gedin.

Les médias portent plus d’attention aux études sur le cannabis

La présence de cette couverture positive dans les médias a été mesurée grâce à Altmetric, un outil qui permet d’évaluer les mentions d’un sujet précis dans les médias, dans les blogs et sur les réseaux sociaux. Les chercheurs ont classé un total de 136 articles d’informations parus dans les médias et les blogs au sujet de l’efficacité du cannabis contre la douleur, comme positive, négative ou neutre, selon la façon dont les résultats ont été présentés.

Les chercheurs ont découvert que les études sur le cannabis avaient reçu une bien plus grande attention médiatique que les autres études publiées. De plus, la couverture médiatique était de la même ampleur, quelle que soit la pertinence des résultats et des preuves concernant l’efficacité du cannabis contre la douleur.

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Lettre du CNPERT , Décembre 2022

Cliquez ici pour lire la lettre

Réaction d’un lecteur à la Lettre du CNPERT de Décembre 2022

« Suite à la lecture des courriers que tu nous adresses ,je confirme largement tes observations.
Aujourd’hui dans notre région le nombre de consommateurs va grandissant ; les adultes âgés de 50 ans  plantent du cannabis dans les jardins ou les vignes ou les bois, avec des plantes de plus en plus puissantes ; il n’y a plus de différences de classes; paysans, profs,  médecins s’y mettent et nous remarquons l’effondrement social et sociétal qui s’en su
it.


Une catastrophe, tous ces gens deviennent asociaux, divorcent, perdent leur boulot et n’en retrouvent pas, ne veulent plus bosser parce qu’il vivent de leur commerce, sans scrupule ! c’est simplement DÉSOLANT.
Bon courage à vous. 
Merci de ce que vous faites pour notre jeunesse »

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