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cnpert

La consommation de cannabis fabriquerait des faux souvenirs et peu importe la dose inhalée

Publié le 13 Mar 2026

© Kindel Media via Pexels

Des fumeurs de cannabis se souviennent avec assurance de mots jamais prononcés et de tâches jamais accomplies. Cette confusion ne relève pas d’un simple oubli mais d’une fabrication active de faux souvenirs par le cerveau intoxiqué.

L’impact du cannabis sur la mémoire ne se limite pas à des trous noirs ou à des oublis passagers. Une nouvelle étude révèle que le THC pousse le cerveau à inventer des événements qui ne se sont jamais produits, transformant les consommateurs en témoins peu fiables de leur propre réalité.

Des mots jamais prononcés reviennent en mémoire avec une précision troublante

Des chercheurs de la Washington State University ont enfermé 120 utilisateurs réguliers de cannabis dans des chambres de vaporisation contrôlées. Chaque participant inhalait soit un placebo, soit 20 mg de THC, soit 40 mg. Une heure plus tard, les scientifiques leur lisaient des listes de mots thématiquement liés. Par exemple, rêve, lit, réveil, fatigue, oreiller. Pourtant, le mot dormir n’apparaissait jamais dans ces énumérations.

Or les participants intoxiqués juraient avoir entendu ce mot fantôme. Ils le reconnaissaient avec une confiance qui défiait la réalité objective des enregistrements audio. Cette certitude trahissait un mécanisme neurologique précis. Le cerveau sous THC reconstruit activement les lacunes en puisant dans des associations sémantiques, créant ainsi des souvenirs cohérents mais entièrement fabriqués.

Les doses n’ont montré aucune différence d’effet. Que les volontaires aient inhalé 20 ou 40 mg de THC, le taux de faux souvenirs restait identique. Cette observation contredit l’idée répandue selon laquelle seules les consommations massives altèrent profondément la cognition. Même une intoxication modérée suffit à déclencher ce processus de fabrication mémorielle, rendant impossible pour le consommateur de distinguer plus tard ce qu’il a réellement vécu de ce que son esprit a inventé.

L’étude, publiée dans le Journal of Psychopharmacology, s’appuyait sur le paradigme DRM, une méthode validée depuis des décennies pour étudier les faux souvenirs chez les populations saines. En adaptant ce protocole au contexte du cannabis, l’équipe de Carrie Cuttler et Ryan McLaughlin a démontré que le THC agit comme un catalyseur de confusion cognitive bien au-delà du simple oubli.

Quinze systèmes de mémoire sabotés par l’impact du cannabis sur la mémoire

Le cannabis ne se contente pas de perturber un seul type de mémoire. Sur 21 systèmes cognitifs testés, 15 montraient des dysfonctionnements significatifs. Les participants intoxiqués oubliaient des tâches futures qu’ils devaient accomplir, un phénomène appelé mémoire prospective. Ils confondaient la source d’une information, attribuant par exemple à leur propre expérience des faits racontés par quelqu’un d’autre.

Cette confusion de source représente un danger insidieux dans les contextes juridiques. Un témoin oculaire sous cannabis pourrait sincèrement croire avoir vu un suspect commettre un acte, alors qu’il a simplement entendu quelqu’un en parler. L’équipe a observé ce mécanisme avec une précision troublante lors des tests de reconnaissance. Les volontaires ne distinguaient plus les souvenirs encodés sous intoxication de ceux qu’ils avaient construits après coup.

La mémoire de travail s’effondrait également. Les participants peinaient à retenir temporairement des séquences chiffres-lettres pourtant simples. Cette dégradation affecte directement la capacité à mener des conversations cohérentes ou à suivre des raisonnements complexes. En parallèle, leur mémoire épisodique se fragmentait, rendant difficile le rappel d’événements spécifiques vécus pendant l’expérience.

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Cannabis, cocaïne, amphétamines : les drogues « récréatives » augmentent fortement le risque d’AVC, même chez les jeunes

Par Anne Prigent

Il y a 4 heures

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DÉCRYPTAGE – Selon une vaste analyse internationale, le risque d’hémorragie cérébrale ou de la formation de caillots est nettement plus élevé avec la consommation de ces drogues. Un danger largement méconnu, et qui concerne aussi les jeunes consommateurs.

Les drogues récréatives ne sont pas seulement un phénomène social : elles constituent aussi un véritable problème de santé publique. Et parmi les risques encourus par les consommateurs, une nouvelle analyse publiée dans l’International Journal of Stroke confirme que le cannabis, la cocaïne et les amphétamines augmentent significativement le risque d’accident vasculaire cérébral (AVC), y compris chez les plus jeunes. Des chercheurs de l’université de Cambridge ont passé au crible les données de plus de 100 millions de personnes.

Leurs conclusions sont sans ambiguïté : cocaïne et amphétamines doublent le risque d’AVC et, chez les moins de 55 ans, le risque lié aux amphétamines est même multiplié par trois. Le cannabis, souvent perçu comme plus anodin, augmente ce risque de 37 %. Et les chercheurs montrent que ce sont bien ces substances elles-mêmes qui augmentent le risque d’AVC, indépendamment du tabagisme, de la précarité ou d’autres comportements souvent associés.

Les mécanismes… LIRE LA SUITE

Votre consommation d’alcool est-elle dangereuse pour la santé?

Quel est votre risque de développer une maladie liée à l’alcool? Buvez-vous plus ou moins que la moyenne? Analysez vos habitudes de consommation et leurs effets sur la santé dans notre calculateur.

Marc Brupbacher

En Suisse, une consommation d’alcool «à risque faible» est définie comme suit depuis 2018: jusqu’à deux verres standards par jour pour les hommes et un pour les femmes, avec deux jours d’abstinence par semaine. Ce cadre officiel sert de référence aux messages de prévention.

Il est aujourd’hui réévalué. La Commission fédérale pour les questions liées aux addictions et à la prévention (CFANT) a actualisé ses recommandations début mars 2026 et pose désormais un constat plus strict: aucune consommation d’alcool n’est dénuée de risque. C’en est fini du petit verre de vin bénéfique pour la santé: même de faibles quantités augmentent la probabilité de développer certains cancers, notamment du sein, de la bouche, du pharynx, de l’œsophage, du côlon et du foie.

Alors que l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) examine encore intégrer ce changement dans sa stratégie de prévention, les données scientifiques sont explicites. Parmi les travaux les plus solides figure l’une des plus vastes études de cohorte menées à ce jour, publiée dans « The Lancet» par une équipe de l’Université de Cambridge. Elle établit à partir de quel niveau de consommation l’alcool est associé, sur le plan statistique, à une réduction de l’espérance de vie, et comment évolue le risque de maladies telles que le cancer ou les accidents vasculaires cérébraux.

Cette analyse approfondie fait figure de référence pour l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de nombreuses autorités sanitaires nationales, qui ont durci leurs recommandations sur l’alcool. C’est également la référence de la Commission fédérale pour les questions liées aux addictions et à la prévention, et la base du calculateur que nous vous proposons ci-dessous.

Faites le test: indiquez votre consommation habituelle dans le formulaire. À partir des données de l’étude publiée dans «The Lancet», découvrez où se situe votre seuil personnel de risque et ce que la science dit des effets à long terme de votre consommation.

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Je m’en doutais, ma grand-mère faisait d’excellentes crèmes Chantilly, le protoxyde d’azote était inconnu, le fouet et l’huile de coude suffisaient largement. .

Qu’a donc apporté ce gaz, certes éviter l’effort mais est-ce un progrès ? J’ai posé la question à mon pâtissier préféré,  voici sa réponse. A de rares exceptions près, nous les professionnels n’utilisons jamais  le protoxyde d’azote, nous préférons des émulsifiants naturels, type carragénine. Il est possible que certains cuisiniers l’utilisent encore pour épaissir une sauce mais c’est marginal

La question suivante était de savoir si ce gaz apportait un goût, une saveur particulière. La réponse est non, son seul rôle est ( était) purement physique, « tenir la crème ». Peut-on le remplacer par un autre gaz, a priori oui, par un gaz inerte.

 Qu’en conclure ?

Le protoxyde d’azote n’est pas indispensable aux fins gastronomes, les petites capsules argentées que l’on trouve  en vente libre , malgré les interdictions, ne servent qu’aux toxicomanes et  pourraient avantageusement être remplies par un autre gaz. Qu’en pense l’Institut de la consommation ? Dans tous les cas, l’usage culinaire du protoxyde d’azote n’est pas justifié

« La cocaïne va dépasser le cannabis » : un médecin tire la sonnette d’alarme sur une vague de patients que notre système n’est pas prêt à absorber

Le Dr Thomas Orban, médecin généraliste et addictologue, voit défiler dans son cabinet des profils de plus en plus variés.

La cocaïne, dit-il, n’appartient plus à la rue ni aux milieux festifs. Elle est partout. Et le système de soins, lui, n’a pas suivi.

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Philippe Lellouche assure n’avoir « jamais bu d’alcool » de sa vie et explique comment il fait pour jouer un « type bourré »

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Après sa participation à Danse avec les stars, Philippe Lellouche a repris le chemin des planches. Il met en scène Nuit d’ivresse à Paris. Mais il n’a jamais bu d’alcool, a-t-il confié à Michel Drucker ce 8 mars 2026 dans Vivement dimanche, expliquant son astuce pour jouer un « type bourré ».

On n’arrête plus Philippe Lellouche. Le comédien et metteur en scène a brièvement participé à Danse avec les stars cette année, en a été éliminé le premier et a été très cash sur les coulisses de l’émission. Depuis, il a repris le chemin du théâtre dans Nuit d’ivresse, de Josiane Balasko, qu’il met en scène et dans laquelle il incarne le personnage principal. Mais il ne connaît rien à l’ivresse.

Ce dimanche 8 mars 2026, l’acteur était invité dans Vivement dimanche, avec sa partenaire de scène Catherine Jacob pour discuter de cette pièce culte dans laquelle le personnage de Jacques Belin vit une soirée très arrosée. C’est Philippe Lellouche qui incarne ce personnage sur scène ces derniers jours au Théâtre de la Madeleine. « C’est difficile de jouer bourré ? », lui a demandé Michel Drucker.

Philippe Lellouche ne boit pas, mais il sait faire semblant d’être saoul

« Je sais que certains ont du mal à le croire, mais je n’ai jamais bu de ma vie d’alcool donc je ne sais pas ce que c’est que d’être ivre », a répondu Philippe Lellouche au célèbre animateur. Il a donc dû trouver des subterfuges pour savoir jouer un personnage sous emprise de l’alcool. C’est notamment passé par l’observation de connaissances et autres amis « qui y vont gaiement ».

Philippe Lellouche note quelques points clés pour faire semblant d’être saoul sur scène : « Pour jouer un type ivre, j’utilise toujours cette difficulté à garder l’équilibre. J’ai remarqué qu’un type bourré tient absolument à être droit. Donc ça et le regard qui n’est pas net. Et là, on voit que le type en tient une sévère. »

Grâce à son abstinence, Philippe Lellouche a toujours conduit ses amis après les soirées

Ce n’est pas la première fois que Philippe Lellouche évoque sa non consommation d’alcool. Il a notamment déjà expliqué comment cela l’a toujours poussé à être « Sam » parmi ses copains, « celui qui ramène les autres sans danger ».

Peut-être Philippe Lellouche a-t-il parfois été amené à faire le taxi pour son petit frère, Gilles, de six ans son cadet. Les deux acteurs ont toujours été très complices, même s’ils n’ont jamais travaillé ensemble. « Ce serait difficile », pense l’aîné, qui a encore certaines de leurs plus grandes bêtises d’enfants en tête.

Contrôle et vente des boissons alcoolisées et de cannabis, 1er avril 2024 au 31 mars 2025

Diffusion : 2026-03-05

Les revenus des administrations publiques diminuent en raison de la baisse des revenus provenant de l’alcool

Les administrations publiques fédérale et provinciales ont enregistré des revenus de 15,5 milliards de dollars (-2,0 %) provenant du contrôle et de la vente de boissons alcoolisées (13,1 milliards de dollars; -4,2 %) et de cannabis récréatif (2,5 milliards de dollars; +11,5 %) au cours de l’exercice se terminant le 31 mars 2025. Ces sommes comprennent le revenu net des régies des alcools et du cannabis provinciales, les taxes d’accise, les taxes de vente au détail, les taxes propres à ces produits ainsi que les revenus tirés des licences et des permis.

La baisse des revenus provenant de l’alcool observée en 2024-2025 a représenté la plus forte diminution annuelle depuis que Statistique Canada a commencé à recueillir des données pour cette série en 2004-2005.

Les Canadiens et Canadiennes achètent moins d’alcool

Dans l’ensemble, au cours de l’exercice se terminant le….

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Des experts de la Confédération pointent du doigt le mythe du verre quotidien

Longtemps jugé sans danger, voire bon pour le cœur, le petit verre de vin quotidien est désormais remis en cause par la Commission fédérale des addictions.

La polémique autour de la consommation modérée d’alcool ne faiblit pas. Ces derniers mois, le lobby de la restauration et de la filière alcool s’est vivement opposé à l’idée de reconsidérer le fameux «petit verre quotidien».

Pourtant, les experts tirent la sonnette d’alarme: même de petites quantités d’alcool peuvent présenter des risques pour la santé.

C’est le message central du rapport «Alcool et santé: état des connaissances» récemment publié par la Commission fédérale pour les questions liées aux addictions et à la prévention des maladies non transmissibles (CFANT) qui met en lumière les risques d’une consommation modérée d’alcool.

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Consommer du cannabis à l’adolescence multiplierait par deux le risque de subir ce grave trouble mental

Chez plus de 460 000 ados américains, un simple joint change nettement les statistiques de santé mentale. Cette étude publiée dans JAMA Health Forum interroge nos certitudes sur le cannabis et ses effets à long terme.

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