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Comment expliquer l’effet toxique du cannabis ?

Que se passe-t-il dans le cerveau lorsque l’on consomme du cannabis ?

Pourquoi fumer du cannabis rend euphorique ?

Les explications du Dr Jimmy Mohamed.

Par La rédaction d’Allo Docteurs

Le cannabis est la drogue la plus consommée en France. Mais ses effets concrets sur la santé restent méconnus du grand public. Le Dr Jimmy Mohamed nous aide à mieux comprendre les mécanismes du cannabis sur le cerveau sur le plateau du Mag de la Santé.

À lire aussi : Le cannabis a-t-il un impact sur la fertilité et la libido ?

Quelles sont les différences entre CBD et THC ?

« Des centaines de molécules sont présentes dans le cannabis« , explique le Dr Jimmy Mohamed, « dont deux qui vont nous intéresser : le CBD et le THC« . Le CBD, ou cannabidiol, est devenu depuis quelques années un produit tendance, désormais consommé sous forme d’huile, d’infusion de compléments alimentaires ou de gummies, et prisé pour ses vertus relaxantes.

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Dry January : après un mois sans alcool, les effets déjà visibles

Romy Azoulay

Publié le 31/01/2026 A 18H

Certains prévoient déjà une nouvelle détox avant l’été ou de réserver l’alcool aux grandes occasions. [Michael M. Santiago / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP]ArticleSuggestions

Le Dry January touche à sa fin. Un mois sans alcool relevé par de nombreux Français, malgré la pression sociale. Entre défi personnel et bienfaits physiques, beaucoup dressent un bilan positif et envisagent déjà de modifier durablement leurs habitudes de consommation.

Le Dry January se termine en cette fin de mois de janvier. Beaucoup de Français en ont profité pour se lancer un défi et surtout faire une pause après les fêtes de Noël, souvent bien arrosées. Face à cela, le plus dur reste la pression sociale. Mais nombreux sont ceux qui ont su résister, et les résultats de cette abstinence sont au rendez-vous.

« Beaucoup de jugements, beaucoup d’interrogations »

Lison est une habituée de ce défi, pourtant très attachée à son petit verre de vin rouge le soir en rentrant du travail. Pour la troisième année consécutive, elle n’a pas bu une seule goutte d’alcool durant tout le mois de janvier. Le plus dur à gérer a été le regard de ses amis.

« Les gens ne comprenaient pas pourquoi je ne consommais pas. J’ai eu droit à toutes les questions du genre : ‘t’es enceinte ?’ ou ‘t’as un problème avec l’alcool ?’. Beaucoup de jugements, beaucoup d’interrogations », rapporte-t-elle au micro d’Europe 1.

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Dry January : peut-on parler d’addiction à l’alcool ? Les conseils de notre expert

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Savoir gérer sa consommation d’alcool et ne pas tomber dans la dépendance © Getty

Anna Luciani

Diffusé le vendredi 30 janvier 2026

Le dry January, le mois sans alcool, une expérience qui a de plus en plus de succès. Et qui fonctionne sur la diminution d’alcool sur plusieurs mois. Du plaisir à l’addiction : où se situe la bascule ? On en parle avec Addictions France de Tarbes et la compagnie les Pieds dans l’Eau de Mourenx.

Vincent Riccarère est éducateur spécialisé à l’association « Addictions France » L’association Addictions France s’adresse à tout le monde, tout reste confidentiel et gratuit que vous soyez consommateurs ou de la famille d’un consommateur. Pour avoir toutes les infos sur internet addictions-france.org. L’accompagnement peut aussi se faire en hôpital au service addictologie de Pau ou de Tarbes. Des traitements sont possibles, et des techniques de relaxation, sophrologie, méditations peuvent aussi aider sur les souffrances ressenties. Et puis Vincent nous dit : « il peut aussi être intéressant de faire un travail sur soi pour éviter de soulager systématiquement nos traumas de vie avec l’alcool ».Et surtout il nous explique « que l’abstinence totale n’est plus systématique lorsqu’ on veut arrêter de boire. Dans l’accompagnement, on apprend désormais aux patients à réduire sa consommation ». Et il rajoute : « que l’addiction est une maladie, qu’il est nécessaire de traiter sans forcément culpabiliser »

Le théâtre pour parler des addictions

La compagnie Les Pieds dans l’Eau de Mourenx a travaillé avec l’association « Entr’aide Addict 64 » sur des situations de vie réelle face à l’alcoolisme. Le spectacle s’appelle « Addiction quand tu nous tiens ». Et une deuxième formule de prévention pour les lycées avec la MSA. C’est du forum théâtre : c’est-à-dire que les lycéens peuvent intervenir sur scène pour créer la fin des histoires ou changer les événements en positif. Une manière de sensibiliser les plus jeunes à ce problème.

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Cet expert est catégorique : consommer de l’alcool avant cet âge peut entraîner des conséquences à vie

La consommation d’alcool est très ancrée dans nos sociétés.

Pourtant, les effets négatifs pour la santé sont nombreux, comme le détaille l’alcoologue Martin de Duve à Caroline Fontenoy dans Capital Santé.

Après le ‘dry January’, place à la tournée minérale du mois de février. Les actions afin de limiter sa consommation d’alcool augmentent et rencontrent de plus en plus de succès. On estime qu’un Belge adulte sur cinq participera à ……

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Alcool au volant : comprendre les risques, éviter le pire

À Versailles, l’Association Prévention Routière alerte sur les dangers de l’alcool au volant. Un enjeu majeur alors que 29 % des accidents mortels en France impliquent un conducteur alcoolisé.


Place du Marché Notre-Dame à Versailles, les piétons intrigués s’arrêtent. L’Association Prévention Routière y a installé plusieurs ateliers pour rappeler les dangers de l’alcool au volant, le 12 décembre dernier. Parmi eux : un parcours semé de plots, symbolisant des piétons à éviter. Objectif : le franchir sans en renverser un seul… mais avec des lunettes simulant un état d’alcoolémie.

« On se rend compte qu’on a beaucoup plus de difficultés à lire son environnement, à appréhender les distances », explique Honorine Guilet, directrice régionale Île-de-France de l’association. « Cela impacte le temps de réaction. Conduire est incompatible avec un taux d’alcoolémie trop élevé ».

Des effets physiologiques dès….. LIRE LA SUITE

Consommation de cocaïne : « En 2013, j’avais un patient une fois par mois. Aujourd’hui, au moins une dizaine », alerte un médecin

Par

Mélina Facchin

Publié le 26/01/2026 à 09:48 – Mis à jour le 26/01/2026 à 12:26

La consommation de cocaïne a explosé en quelques années. Cette drogue se répand de plus en plus chez les travailleurs et les plus précaires. [Matthieu Delaty / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP]ArticleSuggestions

La consommation de cocaïne a explosé en quelques années. Et le profil des consommateurs évolue. Cette drogue se répand de plus en plus chez les travailleurs et les plus précaires.

Reportage dans un hôpital alsacien où le nombre de consultations pour addiction à la cocaïne a décuplé en une quinzaine d’années.
 

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Cannabis, cocaïne et parties de palets : anatomie d’un trafic de stupéfiants sur les bords de la Loire

Le démantèlement d’un point de deal en plein cœur de la petite commune d’Ingrandes-le-Fresne, en Maine-et-Loire, était au cœur d’un procès de stupéfiants ce vendredi 23 janvier à Angers.

Cinq prévenus ont comparu.

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Chute des ventes de bière et de spiritueux, dans un contexte de changement de la consommation et de guerre commerciale

Mercredi 21 janvier 2026

Provenant du podcast La Revue de presse internationale

Baisse des ventes de bière en Allemagne mais aussi de whisky, de bourbon, de cognac et de tequila dans le monde : le secteur des alcools est confronté à une baisse de la consommation mais aussi aux droits de douane imposés par l’administration Trump qui déstabilisent les marchés.

En Allemagne, la plus ancienne brasserie monastique du monde va être vendue : c’est la conséquence de la chute des ventes de bière allemande ; un secteur en crise, alerte le magazine Der Spiegel, alors que c’est une tradition allemande plus que millénaire. « Les Bénédictins furent des pionniers parmi les moines brasseurs », fabriquant de la bière « pour leur propre consommation, mais aussi pour recevoir des invités et pour la vente dès le VIe siècle », explique Der Spiegel. La brasserie monastique de Weltenburg, en Bavière, appartenait jusqu’à présent à une fondation du diocèse de Ratisbonne. Mais à partir de l’an prochain, les brasseurs seront employés par l’entreprise munichoise Schneider Weisse, dans une « tentative de consolider le secteur » pour répondre à la baisse de la consommation de bière, analyse la Frankfurter Allgemeine Zeitung, et ils pourraient même brasser de la bière Bichofshof : la brasserie de Ratisbonne va fermer ses portes à la fin de l’année. 56 emplois supprimés : « ces chiffres symbolisent une tendance qui menace toute une industrie en Allemagne », souligne Der Spieg

Ces quinze dernières années, le marché allemand de la bière a perdu un quart de ses ventes et le rythme semble s’accélérer : l’an dernier, les ventes de bière en Allemagne ont chuté de cinq millions d’hectolitres, soit la plus forte baisse en 75 ans, précisent Der Spiegel et le Guardian. Pour le journal britannique, qui a également constaté la fermeture d’une centaine de brasseries en Grande-Bretagne, ce phénomène s’explique par un problème d’image de la bière, considérée comme démodée et puis la bière sans alcool fait aussi une percée, ajoute Der Spiegel. Si 1 500 petites et moyennes brasseries dans les régions allemandes tentent de résister à l’effondrement du marché de la bière, aux côtés d’une dizaine de grandes marques qui s’exportent à l’international, Der Spiegel note aussi un déclassement de l’Allemagne : plus aucune des dix premières brasseries mondiales n’est allemande.

La baisse de la consommation d’alcool et les tarifs douaniers de l’administration Trump affectent aussi le secteur des spiritueux

Trop de stocks invendus, là encore en raison de la baisse de la demande à l’échelle mondiale, si bien que certains producteurs de whisky, de bourbon, de cognac et de tequila interrompent leur production et baissent leurs prix pour écouler les bouteilles qui s’accumulent dans les entrepôts, indique le Financial Times. Des spiritueux, pour un équivalent de 22 milliards de dollars, sont « en train de vieillir dans les fûts de grands producteurs d’alcool tels que Diageo, Pernod Ricard, Campari, Brown Forman et Rémy Cointreau », énumère le quotidien économique britannique. Du jamais vu depuis plus de dix ans, ajoute le Financial Times. Le journal mexicain El Economista parle d’un « lac de tequila » au Mexique : « un surtockage de 500 millions de litres dans les entrepôts, conjugué à une chute du prix de l’agave » dont dépendent des milliers de familles notamment dans l’État de Jalisco, précise La Jornada. Les exportations de tequila représentent des revenus annuels d’environ 4 milliards de dollars pour le Mexique.

Les réserves ont commencé à s’accumuler après la pandémie de Covid-19 qui a vu une explosion de la consommation d’alcool au fil des différents confinements : les fabricants ont ensuite augmenté leur production mais l’inflation a ramené le secteur à la réalité, rapportent Forbes et le Financial Times. Depuis, les consommateurs portent une attention plus grande, également, à la santé, au bien-être en général et donc aux méfaits de l’alcool qui augmente le risque de cancer chez les hommes et chez les femmes, alertent le New York Times et CNN. Sur le plan économique, la volatilité du marché des spiritueux représente un défi de taille pour les producteurs de cognac, par exemple, qui doivent décider combien de litres d’eau-de-vie, verser dans des fûts pour les deux, quatre, dix ou douze années à venir – les principales mentions de vieillissement du cognac, rappelle le Financial Times830 milliards de dollars de capitalisation boursière ont été perdus en quatre ans, indique Forbes, pour les principaux producteurs de bière, de vin et de spiritueux.

Les tarifs douaniers imposés tous azimuts pénalisent aussi la vente de spiritueux : ils coûtent « près de 20 millions de livres sterling par mois en pertes de vente de whisky écossais », s’indigne la Scotch Whisky Association dans les colonnes du Guardian : un millier d’emplois seraient sur la sellette. Les récentes menaces de Donald ‌Trump d’imposer des droits de douane aux pays européens qui s’opposent à son projet de prise de contrôle du Groenland « affecteront encore plus les petites entreprises écossaises, notamment dans le whisky, craint le quotidien écossais The National. Johnnie Walker, Talisker et Lagavulin ont réduit la production de certaines distilleries pour s’adapter à la baisse de la demande actuelle, énumère le Guardian. Réajustement aussi dans le sud de l’Irlande, sur le site de Midleton qui produit le Jameson, au point que l’Irish Farmers Journal craint « une baisse de revenus des exploitations céréalières. »

Aux États-Unis, la principale distillerie de bourbon Jim Beam dans le Kentucky a fermé ses portes pour toute l’année 2026, annoncent PBSThe Hill et Fox News. « C’est l’une des plus importantes nouvelles en provenance du Kentucky depuis longtemps, car Jim Beam est l’une des marques de bourbon les plus emblématiques », « on ignore si les droits de douane porteront un coup fatal à un secteur déjà en difficulté », estiment plusieurs expertes interrogées par Fox News, la chaîne télévisée pro-Trump forcée de constater les dégâts de la politique de la Maison-Blanche de sa guerre commerciale et des velléités de faire du Canada le 51e État des Etats-Unis.

Les consommateurs canadiens et les législateurs se sont unis derrière un mouvement pour « Acheter canadien », assorti d’un boycott des produits venus des Etats-Unis : leurs exportations de bourbon ont baisse de 60%, au profit notamment du whisky canadien, précise CBC, le média public canadien. Sur Radio-Canada Info, Isabelle Dufour, l’une des dirigeantes de la Société des alcools du Québec (SAQ) explique que « c’est une décision politique de retirer les produits américains des tablettes de la SAQ. Le gouvernement a décidé, pour pouvoir s’opposer aux tarifs américains donc nous on s’est exécuté.

Les produits attendent. Il y a une certaine partie de ventes qu’on perd, en effet, mais le client a migré  sa consommation vers autre chose, dont d’ailleurs les produits québécois qui voient une hausse fulgurante de leurs ventes ». Mais polémique : la Société des alcools du Québec a conclu un accord avec Uber Eats pour faire livrer de l’alcool à domicile. Pour Radio-Canada Info, il est « incohérent » de faire appel à une société états-unienne, mais les affaires sont les affaires, répond la représente de la Société des alcools du Québec

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En participant à cette enquête sur votre consommation d’alcool, vous obtenez un feedback personnalisé… et peut-être un bon de 100 euros

Publié le 20 01 26 Par RTL info avec Belga

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Pour ses dix ans, la Tournée minérale s’accompagne d’une vaste enquête nationale lancée par l’UCLouvain et la VUB afin de mieux comprendre les habitudes de consommation d’alcool en Belgique. Tous les adultes sont invités à y participer d’ici fin janvier, avec à la clé un feedback personnalisé et plusieurs bons de 100 euros à gagner. Cette édition met aussi l’accent sur le rôle crucial des professionnels de santé dans la prévention.

Du vin en moins, des bulles d’eau en plus. La Tournée minérale fêtera en février 2026 sa 10e édition et invitera, comme chaque année, les Belges à mettre leur consommation d’alcool sur pause le temps d’un mois. À l’occasion de cet anniversaire, l’UCLouvain, en collaboration avec la Vrije Universiteit Brussel (VUB), lance une vaste enquête nationale et anonyme.

L’étude vise à documenter les habitudes de consommation d’alcool en Belgique. Elle entend aussi mieux comprendre ce qui motive, ou freine, la participation au défi d’un mois sans alcool, mesurer les effets de la campagne sur la santé à moyen et long terme et affiner les messages de prévention en santé publique.

Tous les Belges âgés de 18 ans et plus sont invités à répondre à l’enquête d’ici fin janvier 2026, qu’ils consomment de l’alcool ou non. Les participants recevront un feedback personnalisé et immédiat sur leur consommation, « une occasion de faire le point en toute confidentialité ». Cinquante personnes seront tirées au sort et recevront un bon de 100 euros.

Les professionnels de santé aussi interpellés

Dans le cadre de cette 10e édition, un appel est également lancé aux professionnels de santé (médecins généralistes, psychologues, pharmaciens, etc.), jugés essentiels pour encourager le dialogue avec les patients sur ce sujet souvent tabou, promouvoir la participation à la Tournée minérale et améliorer l’accès aux soins en alcoologie, soulignent les organisateurs. Un onglet dédié est disponible sur le site de la campagne, avec notamment des affiches et des flyers, ainsi qu’un calendrier des initiatives locales organisées en Belgique francophone.

« L’alcool est rarement abordé de manière systématique en consultation, contrairement au tabac, alors qu’un simple échange peut permettre d’identifier un usage problématique et d’orienter vers des ressources d’aide », indique l’asbl Univers Santé, qui pilote la campagne.

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