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cnpert

Je m’en doutais, ma grand-mère faisait d’excellentes crèmes Chantilly, le protoxyde d’azote était inconnu, le fouet et l’huile de coude suffisaient largement. .

Qu’a donc apporté ce gaz, certes éviter l’effort mais est-ce un progrès ? J’ai posé la question à mon pâtissier préféré,  voici sa réponse. A de rares exceptions près, nous les professionnels n’utilisons jamais  le protoxyde d’azote, nous préférons des émulsifiants naturels, type carragénine. Il est possible que certains cuisiniers l’utilisent encore pour épaissir une sauce mais c’est marginal

La question suivante était de savoir si ce gaz apportait un goût, une saveur particulière. La réponse est non, son seul rôle est ( était) purement physique, « tenir la crème ». Peut-on le remplacer par un autre gaz, a priori oui, par un gaz inerte.

 Qu’en conclure ?

Le protoxyde d’azote n’est pas indispensable aux fins gastronomes, les petites capsules argentées que l’on trouve  en vente libre , malgré les interdictions, ne servent qu’aux toxicomanes et  pourraient avantageusement être remplies par un autre gaz. Qu’en pense l’Institut de la consommation ? Dans tous les cas, l’usage culinaire du protoxyde d’azote n’est pas justifié

« La cocaïne va dépasser le cannabis » : un médecin tire la sonnette d’alarme sur une vague de patients que notre système n’est pas prêt à absorber

Le Dr Thomas Orban, médecin généraliste et addictologue, voit défiler dans son cabinet des profils de plus en plus variés.

La cocaïne, dit-il, n’appartient plus à la rue ni aux milieux festifs. Elle est partout. Et le système de soins, lui, n’a pas suivi.

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Philippe Lellouche assure n’avoir « jamais bu d’alcool » de sa vie et explique comment il fait pour jouer un « type bourré »

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Après sa participation à Danse avec les stars, Philippe Lellouche a repris le chemin des planches. Il met en scène Nuit d’ivresse à Paris. Mais il n’a jamais bu d’alcool, a-t-il confié à Michel Drucker ce 8 mars 2026 dans Vivement dimanche, expliquant son astuce pour jouer un « type bourré ».

On n’arrête plus Philippe Lellouche. Le comédien et metteur en scène a brièvement participé à Danse avec les stars cette année, en a été éliminé le premier et a été très cash sur les coulisses de l’émission. Depuis, il a repris le chemin du théâtre dans Nuit d’ivresse, de Josiane Balasko, qu’il met en scène et dans laquelle il incarne le personnage principal. Mais il ne connaît rien à l’ivresse.

Ce dimanche 8 mars 2026, l’acteur était invité dans Vivement dimanche, avec sa partenaire de scène Catherine Jacob pour discuter de cette pièce culte dans laquelle le personnage de Jacques Belin vit une soirée très arrosée. C’est Philippe Lellouche qui incarne ce personnage sur scène ces derniers jours au Théâtre de la Madeleine. « C’est difficile de jouer bourré ? », lui a demandé Michel Drucker.

Philippe Lellouche ne boit pas, mais il sait faire semblant d’être saoul

« Je sais que certains ont du mal à le croire, mais je n’ai jamais bu de ma vie d’alcool donc je ne sais pas ce que c’est que d’être ivre », a répondu Philippe Lellouche au célèbre animateur. Il a donc dû trouver des subterfuges pour savoir jouer un personnage sous emprise de l’alcool. C’est notamment passé par l’observation de connaissances et autres amis « qui y vont gaiement ».

Philippe Lellouche note quelques points clés pour faire semblant d’être saoul sur scène : « Pour jouer un type ivre, j’utilise toujours cette difficulté à garder l’équilibre. J’ai remarqué qu’un type bourré tient absolument à être droit. Donc ça et le regard qui n’est pas net. Et là, on voit que le type en tient une sévère. »

Grâce à son abstinence, Philippe Lellouche a toujours conduit ses amis après les soirées

Ce n’est pas la première fois que Philippe Lellouche évoque sa non consommation d’alcool. Il a notamment déjà expliqué comment cela l’a toujours poussé à être « Sam » parmi ses copains, « celui qui ramène les autres sans danger ».

Peut-être Philippe Lellouche a-t-il parfois été amené à faire le taxi pour son petit frère, Gilles, de six ans son cadet. Les deux acteurs ont toujours été très complices, même s’ils n’ont jamais travaillé ensemble. « Ce serait difficile », pense l’aîné, qui a encore certaines de leurs plus grandes bêtises d’enfants en tête.

Contrôle et vente des boissons alcoolisées et de cannabis, 1er avril 2024 au 31 mars 2025

Diffusion : 2026-03-05

Les revenus des administrations publiques diminuent en raison de la baisse des revenus provenant de l’alcool

Les administrations publiques fédérale et provinciales ont enregistré des revenus de 15,5 milliards de dollars (-2,0 %) provenant du contrôle et de la vente de boissons alcoolisées (13,1 milliards de dollars; -4,2 %) et de cannabis récréatif (2,5 milliards de dollars; +11,5 %) au cours de l’exercice se terminant le 31 mars 2025. Ces sommes comprennent le revenu net des régies des alcools et du cannabis provinciales, les taxes d’accise, les taxes de vente au détail, les taxes propres à ces produits ainsi que les revenus tirés des licences et des permis.

La baisse des revenus provenant de l’alcool observée en 2024-2025 a représenté la plus forte diminution annuelle depuis que Statistique Canada a commencé à recueillir des données pour cette série en 2004-2005.

Les Canadiens et Canadiennes achètent moins d’alcool

Dans l’ensemble, au cours de l’exercice se terminant le….

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Des experts de la Confédération pointent du doigt le mythe du verre quotidien

Longtemps jugé sans danger, voire bon pour le cœur, le petit verre de vin quotidien est désormais remis en cause par la Commission fédérale des addictions.

La polémique autour de la consommation modérée d’alcool ne faiblit pas. Ces derniers mois, le lobby de la restauration et de la filière alcool s’est vivement opposé à l’idée de reconsidérer le fameux «petit verre quotidien».

Pourtant, les experts tirent la sonnette d’alarme: même de petites quantités d’alcool peuvent présenter des risques pour la santé.

C’est le message central du rapport «Alcool et santé: état des connaissances» récemment publié par la Commission fédérale pour les questions liées aux addictions et à la prévention des maladies non transmissibles (CFANT) qui met en lumière les risques d’une consommation modérée d’alcool.

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Consommer du cannabis à l’adolescence multiplierait par deux le risque de subir ce grave trouble mental

Chez plus de 460 000 ados américains, un simple joint change nettement les statistiques de santé mentale. Cette étude publiée dans JAMA Health Forum interroge nos certitudes sur le cannabis et ses effets à long terme.

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Les jeunes se détournent du tabac et du cannabis, mais pas de la cigarette électronique

Aleksandr Yu/shutterstockcom
Aleksandr Yu/shutterstockcom © Crédit photo : destinationsante.com

Par destinationsante.com

Publié le 26/02/2026 à 12h00.

En 2024, d’après le 3e volet de l’enquête EnCLASS 2024, menée auprès de 11 000 élèves par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), la consommation d’alcool, de tabac et de cannabis continue de reculer chez les collégiens et lycéens.

La baisse continue de l’expérimentation et de l’usage concerne l’ensemble de ces substances depuis dix ans, à l’exception de l’alcool pour lequel se dessine un petit rebond de consommation régulière chez les lycéens, uniquement.

Ce que l’alcool change dans la connectivité cérébrale avant même les symptômes

Publié le 28 Fév 2026

Une dose correspondant au seuil légal de conduite suffit à modifier l’organisation des réseaux du cerveau. Bien avant les troubles visibles, l’imagerie montre un système moins intégré et plus fragmenté, qui pourrait expliquer pourquoi l’ivresse est ressentie différemment d’une personne à l’autre.

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L’alcool agit vite, mais ses effets ne se limitent pas aux sensations d’euphorie ou de ralentissement que chacun peut percevoir. Avant même que les signes d’ivresse deviennent évidents, des transformations plus discrètes touchent l’organisation du cerveau. Grâce à l’IRM fonctionnelle, les chercheurs observent désormais comment les régions cérébrales modifient leurs échanges en temps réel. Ces travaux éclairent d’un jour nouveau la connectivité cérébrale, en montrant qu’elle se réorganise dès les premières doses, à un niveau souvent invisible pour la personne elle-même.

30 minutes après la boisson, le cerveau devient plus local

Pour mesurer ces effets, des chercheurs ont recruté 107 adultes âgés de 21 à 45 ans et les ont soumis à deux sessions, l’une avec alcool et l’autre avec placebo, dans un protocole en double aveugle. La dose administrée visait un taux d’alcool expiré de 0,08 g/dL, soit la limite légale de conduite dans plusieurs pays. Environ 30 minutes après l’ingestion, les participants ont passé une IRM fonctionnelle au repos.

L’analyse a porté sur 106 régions cérébrales afin d’évaluer l’organisation globale du réseau. Les résultats montrent une diminution de l’efficacité globale, c’est-à-dire une circulation moins fluide de l’information à l’échelle du cerveau. En parallèle, certaines zones présentent une augmentation de l’efficacité locale, comme si les régions communiquaient davantage avec leurs voisines immédiates mais moins avec l’ensemble du système.

Cette réorganisation traduit un basculement vers un fonctionnement plus fragmenté. Le cerveau reste actif, mais ses échanges deviennent moins coordonnés à grande échelle. Ce type de configuration est généralement associé à une baisse de la flexibilité cognitive et à un traitement de l’information moins efficace.

Occipital, frontal, temporal, les régions ne bougent pas toutes pareil

Les modifications ne touchent pas toutes les zones de manière uniforme. Plusieurs régions du cortex occipital, impliquées dans le traitement visuel, montrent une baisse marquée de leur efficacité globale. Des changements apparaissent également dans des réseaux associés à l’attention et au contrôle exécutif.

Ces résultats, publiés dans la revue Drug and Alcohol Dependence, suggèrent que certaines fonctions deviennent plus vulnérables dès les premières doses. Les altérations de la perception visuelle, du temps de réaction ou de la coordination pourraient ainsi s’expliquer par une communication moins efficace entre les régions spécialisées.

Un autre résultat important concerne le ressenti des participants. Les indicateurs de connectivité cérébrale prédisent en partie l’intensité subjective de l’intoxication. Autrement dit, deux personnes ayant le même taux d’alcool peuvent se sentir plus ou moins affectées selon la manière dont leurs réseaux cérébraux se réorganisent.

SOURCE

Drogues en France : qui sont vraiment les consommateurs ?

Contrairement aux préjugés, l’usage de drogue concerne toutes les couches de la société, riches comme pauvres, à la ville comme à la campagne. Témoignages.

Par Arnaud Aubry

Publié le 25/02/2026

Le trafic de drogues s’est installé dans notre quotidien insidieusement, comme en témoignent les consommateurs • ISTOCK

« C’est parfois les bourgeois des centres-villes qui financent les trafiquants », affirmait le 19 novembre 2025 Emmanuel Macron, quelques jours après l’assassinat de Mehdi Kessaci, le frère d’un militant antidrogue. Cette déclaration à l’emporte-pièce traduit mal la complexité de la consommation de drogue. Car, en France, elle est partout. Chez les riches comme chez les pauvres, dans la France des tours et dans celle des bourgs.

« Les consommateurs de substances illicites n’appartiennent pas à un groupe clairement identifié : ils peuvent être des usagers socialement insérés tout comme des usagers précarisés, marginalisés », expliquait l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT) dans son rapport publié en 2025.

« Ça gonfle ma confiance en moi »

« J’ai commencé à prendre de la cocaïne à 25 ans. Avant, il n’y en avait pas en soirée », explique Estelle (les prénoms ont été modifiés), cheffe d’entreprise et journaliste de 42 ans. Elle a vu la drogue se généraliser, d’abord à Paris, où elle a emménagé pour ses études, avant d’atteindre son Sud natal il y a quelques années seulement.

De fait, toutes les études le montrent : la cocaïne s’est démocratisée. Entre 1992 et aujourd’hui, la proportion d’usagers de cocaïne (c’est-à-dire une prise au moins une fois par an) en France a ainsi été décuplée.

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