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Les jeunes européens et le cannabis

Alcool : particulièrement néfaste chez les personnes jeunes

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Aux Etats-Unis, le cannabis tue sur la route : jusqu’à 40% d’accidents mortels dans certains comtés

Temps de lecture : 2 minutes

Des chercheurs de l’Université Wright State ont analysé les résultats d’autopsies de conducteurs victimes d’accidents de voiture dans le comté de Montgomery (Ohio) entre janvier 2019 et septembre 2024. Plus de quatre sur dix ont été testés positifs au THC, un ingrédient psychoactif du cannabis, avec un taux moyen de 30,7 nanogrammes.

C’est plus de six fois le niveau qui affaiblit les facultés psychologiques et physiques.
Il faut savoir que le cannabis d’aujourd’hui est cinq fois plus puissant que celui que les boomers fumaient quand ils étaient jeunes ; il en faut donc beaucoup moins pour se retrouver dans un état second.
Interpeller les conducteurs au volant est difficile car les éthylotests ne détectent pas la consommation récente de cannabis.

Pourtant, elle contribue sans aucun doute à l’augmentation du nombre d’accidents que l’on a observé au cours de la dernière décennie, malgré la sécurité accrue des voitures et la baisse de la consommation d’alcool. Selon une enquête fédérale, près d’un quart des 18-25 ans et 15% au-delà, en ont consommé au cours du dernier mois.

Une étude publiée au printemps dernier dans le Journal of the American College of Cardiology en a révélé les risques : risque six fois plus élevé de crise cardiaque chez les moins de 50 ans même indemnes de maladies cardiovasculaires, risque quatre fois plus élevé d’accident vasculaire cérébral.

Certains défendent la légalisation des drogues en arguant du fait, entre autres, qu’une consommation mieux encadrée, avec des produits mieux contrôlés, sera moins dangereuse pour la santé. Ce qui se passe aux Etats-Unis montre le contraire.

Tout a augmenté, la consommation, les décès, les problèmes de santé. Et aussi la production ! Le mois dernier, les autorités californiennes ont détruit plus de 20 000 plants de cannabis illégaux en interrompant le cours d’opérations menées par des organisations criminelles transnationales. Elles ont également découvert des armes à feu et des pesticides dangereux qui contaminent l’environnement.

SOURCE

Alcool, tabac, cannabis et autres drogues : c’est dans cette région que les addictions commencent le plus tôt

55,2 % des Occitans âgés entre 18 et 64 ans ont déjà expérimenté le cannabis (contre 50,4 % au niveau national)
55,2 % des Occitans âgés entre 18 et 64 ans ont déjà expérimenté le cannabis (contre 50,4 % au niveau national) • © MICHAEL BRANDT / DPA

Écrit par Esmeralda Terpereau Publié le10/10/2025

En Occitanie, les jeunes consomment plus d’alcool, de tabac et de cannabis que la moyenne nationale. Selon un rapport de l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT), la région se distingue par des niveaux d’expérimentation particulièrement élevés, notamment chez les mineurs.

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Alcool : plus d’un verre par jour réduit l’espérance de vie selon l’OCDE

La consommation excessive d’alcool, soit plus d’un verre d’alcool par jour chez les femmes et un et demi chez les hommes, ferait perdre en moyenne près d’un an d’espérance de vie selon un rapport de l’OCDE. 

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L’alcool : une cause majeure de cancer trop souvent ignorée

  • L’alcool : une cause majeure de cancer trop souvent ignoréeL’alcool : une cause majeure de cancer trop souvent ignorée

Publié le 08/10/2025 La Dépêche du Midi

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Une étude du Centre international de recherche sur le cancer (Circ) le confirme : l’alcool est un facteur majeur mais évitable de cancer… Les risques restent cependant largement méconnus du grand public.

La consommation d’alcool augmente le risque d’au moins sept types de cancer. En 2020, 741 000 nouveaux cas lui ont été imputables dans le monde, soit 4 % de l’ensemble des diagnostics. Les hommes sont particulièrement touchés, représentant 78 % des cas. Les cancers les plus fréquemment liés à l’alcool sont :

  • le cancer de l’œsophage (190 000 cas) ;
  • le cancer du foie (155 000 cas) ;
  • le cancer du sein chez la femme (98 000 cas).

Un risque, même à faible dose

Parmi tous ces nouveaux cas, la consommation « à risque » (soit de 2 à 6 verres d’alcool par jour) et la consommation « excessive » (plus de 6 verres d’alcool par jour) ont représenté la majorité des cas. Mais contrairement aux idées reçues, même une consommation modérée (moins de 2 verres par jour, ce qui correspond aux recommandations actuelles) a causé plus de 100 000 nouveaux cas de cancer dans le monde en 2020. « Aucune consommation d’alcool n’est totalement dénuée de risque« , résume ainsi le Dr Harriet Rumgay, chercheuse au sein de la branche Surveillance du cancer du Circ, citée dans un communiqué publié le 8 octobre.

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Drogaddiction.com est le blog du CNPERT.

Le Professeur Jean Costentin vous présente le CNPERTJean COSTENTIN est professeur de pharmacologie, Directeur de l’unité de neuro-psycho-pharmacologie du CNRS de Rouen, Directeur de l’unitéde neurobiologie clinique du CHU de Rouen et Membredes Académies Nationales de Médecine et de Pharmacie

Le CNPERT (Centre National de Prévention d’Etudes et de Recherches sur les Toxicomanies) a été crée il y a plus de vingt ans alors que le « phénomène toxicomanie» amorçait son inquiétante ascension.

Associant dès l’origine diverses personnalités issues de différents milieux professionnels
(du monde de l’éducation, de l’industrie pharmaceutique, du monde médical et pharmaceutique…)
préoccupées par ce phénomène, il a très tôt constitué une structure d’échange d’informations, de
suggestions et d’actions éducatives….
Au fil du temps, d’illustres vétérans sont décédés ; me viennent à l’esprit les noms des professeurs
Roger Boulu, Charles Haas,  du docteur C. Santini…, tandis que plusieurs membres des académies
nationales de Médecine ou de Pharmacie nous rejoignaient.Notre structure reçoit des informations
nombreuses émanant de différentes sources ; elle analyse avec ses experts (médecins, pharmaciens,
toxicologues, psychiatres…) la riche littérature consacrée aux toxicomanies ; elle forge des messages 
destinés pour les uns aux «décideurs» et pour d’autres à un large public.
Plusieurs de nos membres effectuent des conférences auprès des lycéens, des étudiants, du monde
éducatif ainsi que du grand public, qui sont  axées sur les  méfaits des drogues dont l’abus progresse
(cannabis, cocaïne, opiacés).
Emus par la proposition d’installer  sur le territoire national des salles d’injections pour les
toxicomanes (« salles de shoots ») le CNPERT a lancé une pétition nationale, argumentée,  contre
cette déplorable idée.Le CNPERT, en totale indépendance  politique, religieuse, syndicale,
indépendamment de tous clubs, groupes de pression, ou  puissances économiques etc…. s’inscrit
dans une démarche essentiellement sanitaire, sociétale et éducative.

Le CNPERT édite une lettre (depuis 3 ans, nous en sommes à la douzième) et des cahiers (3 ont déjà
vu le jour). La rareté des d’informations sur les drogues, ou leur sensationnalisme fébrile,  la discrétion
qui prévaut sur certains de leurs aspects majeurs, le caractère biaisé, voire fallacieux de certaines
déclarations, nous incite à accroître la diffusion et la tonalité de nos messages.
Afin de nous inscrire dans les modalités actuelles de diffusion de l’information, particulièrement auprès
des plus jeunes, les professeurs J.-P. Tillement et J.-P. Goullé ont associé leur enthousiasme et leur
talent pour doter notre CNPERT d’un blog, en s’appuyant sur l’expertise informatique de monsieur Millant.
J’exprime à tous trois, mes chaleureux remerciements ainsi que mes vives félicitations.
J’incite vivement toutes celles et tous ceux qui veulent nourrir leur discours sur ce grave sujet des
toxicomanies des informations les plus documentées d’être attentifs à nos messages et arguments
puisés aux meilleures sources.
Professeur Jean Costentin, Président du CNPERT

Professeur Jean Paul Tillement 
Il est professeur émérite de Pharmacologie,  de la Faculté de médecine de Paris XII, Membre de l’Académie de Médecine et de l’Académie de Pharmacie. Vice Président du CNPERT
Nous partageons la préoccupation de préserver nonseulement nos enfants, nos adolescents et plus
largement nos concitoyens des méfaits de la drogue.Malgré les efforts des pouvoirs publics, nos
efforts et ceux de nombreuses associations le fléau se développe à la fois quantitativement et qualitativement.

Le prix des drogues actuelles baisse, il s’en vend davantage tandis que de nouvelles substances sont chaque jour proposées aux candidats aux « paradis artificiels », enfer de la drogue.

Professeur Jean Pierre Goullé :Professeur de Toxicologie à la Faculté de Médecine et de Pharmacie de
Rouen. Chef de service de Toxicologie analytique au Centre Hospitalier du Havre, Expert auprès de la Cour de Cassation et Membre de l’Académie de Médecine et de l’Académie de Pharmacie.
Vice Président du CNPERT

Webmaster du site Drogaddiction.com, Expert en communication : Guy Millant


Pour amplifier notre action afin de mieux communiquer, nous avons créé ce blog : 

Drogaddiction.com, nous venons ici recueillir vos suggestions et bénéficier de vos conseils.

Son objectif est de vous apporter de façon concise les données nouvelles que publie la communauté scientifique et médicale, nationale et internationale.
Ce sera un lieu d’information où chacun pourra trouver des arguments pour lutter contre les toxicomanies.

TEMOIGNAGES
Ils sont importants pour mesurer la gravité des toxicomanies, la façon dont on y entre, les difficultés d’en sortir, la victoire des sevrages réussis.
PETITION
Lancée par notre Président Jean Costentin, elle réunit diverses raisons de notre opposition à l’instauration de salles de « shoot »
SONDAGES
Ils sont là pour nous indiquer la pertinence de nos choix et de nos écrits. Ils serviront à affiner nos actions et nos objectifs.
DIAPORAMAS
Des membres du CNPERT et différents spécialistes interviennent dans des réunions, conférences, débats. Leurs diapositives, leurs exposés sont disponibles dans cette rubrique.
PRESSE
Vous y trouverez archivés les articles parus dans le journal, les cahiers du CNPERT et tout autre document important.
LEXIQUE
Il est en préparation. Nous pensons en faire un dictionnaire analytique où par mot-clé le consultant peut trouver ce qui a été publié dans le blog sur un sujet donné, par exemple : cannabis, cocaïne, héroïne, etc…
RUBRIQUE RESERVEE
Elle apporte aux membres du CNPERT la possibilité de soumettre au Comité de Rédaction de nouvelles idées à exploiter.
Nous attendons vos réactions

Ce blog n’aurait pu être créé sans l’aide
du Président, Jean Costentin,
 du trésorier, Gérard Renaillé

 du concepteur informatique, Guy Millant
Nous les remercions chaleureusement

Jean-Paul Tillement, Editeur en Chef
Jean-Pierre Goullé  Editeur en Chef Adjoin
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Pourquoi c’est si difficile d’arrêter de boire ? La science a enfin trouvé la réponse

Publié le 8 octobre – Par Catherine Cordonnier

Des chercheurs viennent de lever le voile sur l’un des plus grands mystères de l’addiction à l’alcool. Arrêter de boire n’est pas seulement une question de volonté : cela va à l’encontre de ce que veut le cerveau, qui a appris à réclamer l’alcool pour apaiser sa douleur.

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Pourquoi le cannabis irrite-t-il autant les joueurs de l’US Open ?

Le Serbe Novak Djokovic et le Norvégien Casper Ruud ont tous les deux déploré des odeurs de cannabis sur les courts de tennis de l’US Open 2025.

Le Serbe Novak Djokovic et le Norvégien Casper Ruud ont tous les deux déploré des odeurs de cannabis sur les courts de tennis de l’US Open 2025.© Photo : Archives Valery Hache, AFP

L’US Open, l’un des quatre tournois majeurs dans le monde du tennis, crée encore la controverse autour du cannabis. Plusieurs joueurs se sont plaints d’odeurs de marijuana lors de cette édition 2025 qui a débuté le 24 août. Si la consommation d’herbe est légale dans l’État de New York, elle est interdite en tribunes. Mais difficile d’empêcher les effluves de se propager jusque sur les terrains.

Ça sent le soufre entre certains joueurs de tennis professionnels et les organisateurs de l’US Open. Ou plutôt le cannabis. Le dernier des quatre Grand chelem (après l’Open d’Australie, Roland-Garros et Wimbledon) fait encore polémique autour de la consommation de marijuana. Alors que le tournoi principal a débuté le 24 août 2025, des joueurs se sont plaints d’odeurs d’herbe sur les courts.

Cela a commencé par le Norvégien Casper Ruud. Dans la nuit du 25 au 26 août, après un premier tour victorieux, la tête de série n° 12 pointe en conférence de presse les effluves de cannabis« Ce n’est pas mon odeur préférée, mais il faut s’adapter. C’est sans aucun doute le pire aspect du tournoi. »

SOURCE

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