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cnpert

Un week-end marqué par l’alcool, la vitesse et l’inattention

lun 03/11/2025 –

Un accident de la route s'est produit à Chambezon ce samedi 18 février.
Photo d’illustration. Photo par Zoomdici.fr

Ce premier week-end de novembre, jusqu’à ce lundi matin 3 novembre, a été marqué par de nombreuses interventions sur les routes du département. Si la plupart des accidents n’ont causé que des blessures légères, certains conducteurs étaient en état d’ébriété aux moments des faits, d’autres ont simplement été victimes de leur imprudence.

Conduite sous l’emprise de l’alcool

Ce samedi 1er novembre vers 9 h, un accident matériel s’est produit entre deux voitures. Les dépistages se sont révélés positifs à l’alcoolémie pour l’un des conducteurs, celui-ci a été transporté à l’hôpital de Firminy pour un prélèvement sanguin.

Positif alcool et THC

Plus tard vers 14 h 30, deux jeunes hommes, âgés de 17 et 18 ans, circulant à scooter à Beauzac, ont été percutés par un véhicule qui ne s’est pas arrêté après la collision. Les deux jeunes étaient alcoolisés et le conducteur du deux-roues a également été contrôlé positif au cannabis. Les deux jeunes hommes ont été blessés, l’un présentait une plaie ouverte au crâne et l’autre souffrait des douleurs au poignet. Le passager a été transporté à l’hôpital de Firminy. 

Perte de contrôle 

Le dimanche 2 novembre vers midi, une conductrice de 36 ans a perdu le contrôle de sa Renault Modus à la sortie de l’échangeur, effectuant un tête-à-queue avant de heurter la glissière centrale. Heureusement, elle n’a pas été blessée et n’a pas nécessité de transport à l’hôpital.

Elle évite un chien et finit dans le fossé

Peu de temps après, vers 16 h, une conductrice de 39 ans a perdu le contrôle de sa voiture après avoir voulu éviter un chien sur la chaussée.

L’accident a eu lieu à Vergongheon, près du stade. La conductrice a été légèrement choquée, elle n’a pas été blessée et n’a pas nécessité de transport à l’hôpital.

Traumatisme pour un piéton 

Ce matin, lundi 3 novembre, un nouvel accident a eu lieu à Tence, rue d’Annonay. Un homme de 60 ans a été percuté sur un passage piéton par une voiture conduite par un jeune homme de 19 ans.

Le conducteur, gêné par des véhicules effectuant des manœuvres, n’a pas vu le piéton engagé. Ce dernier a été transporté à l’hôpital du Puy-en-Velay pour un traumatisme facial.

Une octogénaire secourue

Puis vers 9 h, les sapeurs-pompiers de Lavoûte-Chilhac et Brioude sont intervenus pour venir en aide à une conductrice, âgée de 84 ans. La victime a été transportée en urgence relative au centre hospitalier de Brioude. Les circonstances de l’accident ne sont, pour l’heure, pas connues.

Le DJ Bob Sinclar attaque un vigneron de Provence pour une cuvée,

Le DJ Bob Sinclar attaque un vigneron de Provence pour sa cuvée “Bob Singlar”

Huit ans après le lancement du vin, le célèbre DJ français ouvre la chasse au “singlar”.

Quand un DJ de renommée mondiale poursuit en justice un petit vigneron provençal, on frise la fausse note ! > Lire l’article

Alsace : Bestheim et Wolfberger renoncent à leur union

cave wolfberger et Bestheim

Annoncé en janvier 2024, le projet de fusion entre les caves coopératives Bestheim et Wolfberger ne verra finalement pas le jour. Les deux maisons, pourtant animées par une vision commune du développement des vins d’Alsace, invoquent des « conditions structurelles et organisationnelles » incompatibles avec une union sereine. > Lire l’article

Les députés ouvrent la voie à une hausse plus forte des taxes sur l’alcool

Astuces pour les foires aux vins

Les députés de la commission des Affaires sociales ont adopté mardi des amendements au budget de la Sécu pour déplafonner l’indexation des taxes sur l’alcool sur l’inflation, qui ne peut pas dépasser +1,75% selon la législation actuelle, le rapporteur remettant en question l’efficacité de la mesure.> Lire l’article

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Le 1er novembre 2025 marque l’entrée en vigueur de plusieurs changements administratifs et de santé publique en Belgique, visant à simplifier les démarches et à alléger la charge financière des citoyens.

Qui dit nouveau mois, dit souvent application de nouvelles réformes. Ce 1er novembre n’y fait pas exception. Plusieurs changements importants sont mis en place pour les professionnels de la santé et le secteur commercial.

Une réforme importante accorde plus de souplesse aux soins infirmiers à domicile. À partir du 1er novembre, les infirmiers à domicile pourront effectuer davantage de soins sans avoir besoin d’une prescription médicale, comme le confirme l’INAMI (Institut national d’assurance maladie-invalidité).

Jusqu’à présent, une prescription pour chaque acte médical, tel qu’une injection, était requise pour que le patient puisse bénéficier d’un remboursement par la mutualité. Cette obligation est désormais supprimée pour réduire la charge administrative. Si le traitement global doit toujours être établi par un médecin, les infirmiers n’auront plus besoin d’une prescription pour chaque acte individuel. La prescription des médicaments, elle, demeure obligatoire.

L’euthanasie désormais couverte par l’assurance-maladie

Les médecins qui pratiquent l’euthanasie percevront des honoraires à partir du 1er novembre, éliminant de fait les frais pour le patient et ses proches.

Jusqu’ici, il n’existait aucune indemnité prévue dans l’assurance-maladie obligatoire pour cet acte. En ajoutant l’euthanasie à la nomenclature de l’assurance-maladie, l’INAMI permet désormais à la mutualité de couvrir l’intégralité des frais. L’Institut national d’assurance maladie-invalidité prévoit un honoraire de 180,24 euros pour le médecin, un montant qui couvre la pratique de l’euthanasie, le matériel (à l’exception des médicaments), la constatation et l’établissement de l’acte de décès.

Permis unique pour le commerce d’alcool et de tabac

Les démarches administratives sont simplifiées pour les commerçants vendant de l’alcool et du tabac. L’UCM (Union des Classes Moyennes) annonce qu’une nouvelle autorisation unique, nommée « Commerçant Alcool et Tabac », remplacera les trois autorisations distinctes qui étaient nécessaires auparavant.

Ce nouveau document est désormais requis pour la vente d’alcool éthylique, des boissons alcoolisées, des tabacs manufacturés, mais aussi des e-liquides, ces derniers étant désormais assimilés aux tabacs manufacturés. Cette mesure remplace les attestations distinctes pour l’alcool éthylique et boissons alcoolisées, les tabacs manufacturés et les tabacs bruts.

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Le président colombien défie Trump de mettre fin à la guerre contre la drogue : « Légalisez le cannabis maintenant »

Par Aurélien BER

Le président colombien Gustavo Petro a publiquement appelé le président américain Donald Trump à mettre fin à l’interdiction du cannabis et à la remplacer par un cadre réglementé pour la consommation par les adultes et les exportations internationales. Ses commentaires, publiés récemment sur X, relancent le débat sur la guerre mondiale contre les drogues, son efficacité et son coût humain.

« La Colombie fournit l’argent et les morts dans cette lutte, tandis que les États-Unis fournissent la consommation », a déclaré Petro, soulignant le fardeau inégal d’une guerre qui a fait « 300 000 morts en Colombie et un million en Amérique latine ».

Ces remarques interviennent dans un contexte de tensions croissantes entre Bogotá et Washington à la suite des frappes militaires menées par l’administration Trump contre des soi-disant navires de trafic de stupéfiants. Petro a présenté sa proposition comme une alternative rationnelle à des décennies de politiques d’interdiction infructueuses qui ont perpétué la violence dans toute l’Amérique latine.

Pour des exportations légales

Petro a exhorté les États-Unis à remplacer leur stratégie punitive par un système réglementaire qui traiterait le cannabis comme un produit agricole légal. Il a proposé de supprimer les droits de douane sur les produits colombiens et de légaliser l’exportation du cannabis, « comme n’importe quel autre produit », conformément à la décision des Nations unies de reclasser le cannabis dans le cadre des traités internationaux et la reconnaissance de sa moindre dangerosité et de ses usages médicaux.

Selon Petro, ce changement permettrait non seulement de réduire le trafic illicite, mais aussi de renforcer l’économie légale dans les pays producteurs.

« Trump devrait également renforcer la politique de prévention de la consommation aux États-Unis », a-t-il ajouté, appelant à des recherches scientifiques pour déterminer si l’interdiction est vraiment efficace ou si une consommation réglementée par l’État permettrait de mieux atteindre les objectifs de santé publique.

Le dirigeant colombien a suggéré qu’un nouveau traité international pourrait se concentrer moins sur la criminalisation et davantage sur le suivi et la confiscation des avoirs des narcotrafiquants dans le monde entier, une mesure qui pourrait couper plus efficacement l’arrière-plan financier du crime organisé que les mesures punitives.

Conflit diplomatique et réforme nationale

L’échange s’est rapidement envenimé après que Trump a qualifié Petro de « chef de file du trafic de drogue », ce qui a incité le ministère américain des Finances à imposer des sanctions au président colombien, à sa famille et à plusieurs de ses conseillers pour leurs liens présumés avec le trafic de drogue.

Malgré ces accusations, le programme national de Petro continue d’avancer. Les législateurs colombiens ont déjà donné leur accord initial à un projet de loi visant à légaliser le cannabis à l’échelle nationale, le premier vote en commission ayant eu lieu en août. Cette législation représente la dernière étape d’un plan plus large visant à faire sortir la Colombie de sa dépendance de plusieurs décennies à l’égard des politiques prohibitionnistes.

Petro défend depuis longtemps la légalisation du cannabis comme moyen de réduire le marché illicite et la violence. En 2023, il a critiqué les législateurs qui ont bloqué une réforme antérieure, les accusant de perpétuer le trafic et les effusions de sang qui y sont associées.

L’ironie de la guerre mondiale contre la drogue

La position de Petro est également influencée par sa perception de l’hypocrisie occidentale en matière de politique antidrogue. Après s’être rendu à New York en 2023, il a remarqué que des dispensaires de cannabis légaux opéraient ouvertement dans le même pays qui avait lancé la guerre mondiale contre la drogue. Selon lui, ce contraste met en évidence une « énorme hypocrisie » dans les relations internationales.

Lors de la Conférence latino-américaine et caribéenne sur les drogues en 2023, Petro a dénoncé la guerre contre la drogue comme étant « un génocide », affirmant que la Colombie et le Mexique restaient « les principales victimes de cette politique ». Son discours aux Nations unies en 2022 a renforcé ce message, exhortant les États membres à abandonner la prohibition et à rechercher des solutions équitables et durables à la crise mondiale de la drogue.

Il a également lié la légalisation à la justice sociale, appelant à la libération des personnes emprisonnées pour des infractions liées au cannabis une fois la réglementation mise en œuvre.

Pour sa part, Trump n’a manifesté aucune volonté de poursuivre la légalisation fédérale du cannabis. Bien qu’il ait laissé entendre en août qu’une décision de reclassification pourrait être annoncée « dans les semaines à venir », son administration s’est largement concentrée sur des mesures militaires et répressives, notamment des attaques extrajudiciaires contre des bateaux soupçonnés de transporter de la drogue vers les États-Unis.

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L’alcool, même en faible quantité, augmenterait le risque de démence

Par Morgan,  publié le 31 octobre 2025 

alcool femme amies

Image d’illustration. Alcool femme ADN

Une récente étude met en lumière le lien entre la consommation, même minime, d’alcool et une augmentation du risque de développer une démence. Ces nouvelles données interrogent les seuils de sécurité jusque-là admis concernant l’alcool et la santé cognitive.

Une idée reçue remise en cause

Pendant longtemps, l’image d’un verre de vin « bon pour la santé » s’est imposée dans les esprits, portée par des études affirmant que la consommation modérée d’alcool pouvait préserver le cerveau. Mais, à la lumière de recherches récentes, ce mythe vacille nettement. En croisant des données issues du US Million Veteran Programme et de la UK Biobank, soit plus d’un demi-million d’adultes suivis sur plusieurs années, une vaste étude vient bouleverser les certitudes établies : il n’existerait tout simplement pas de seuil « sûr » pour l’alcool.

La face cachée des statistiques

Ce nouveau travail scientifique révèle une progression inquiétante : chaque augmentation, même minime, du nombre de verres hebdomadaires correspond à un risque majoré de démence. À titre d’exemple, une hausse légère s’accompagne déjà d’une élévation de 15 % du risque. Or, cet effet délétère touche tous les profils — des buveurs occasionnels aux abstinents dits « anciens », souvent inclus à tort parmi les non-buveurs dans les analyses précédentes. Les chercheurs pointent ainsi un biais majeur : beaucoup d’études antérieures assimilaient ceux ayant arrêté l’alcool pour raisons médicales à des abstinents absolus, faussant les conclusions et donnant à la consommation modérée une image protectrice injustifiée.

Pour clarifier ces résultats parfois contradictoires, l’équipe a donc utilisé l’analyse génétique afin d’éliminer ces erreurs de classement. Verdict : une prédisposition héréditaire à boire davantage rime avec un risque accru et continu de dommages cérébraux.

Des effets invisibles, mais durables sur le cerveau

Concrètement, même en quantité limitée, l’alcool altère progressivement la communication entre neurones et fragilise leur structure. Cette dégradation se manifeste par des troubles subtils — mémoire vacillante, jugement émoussé ou difficultés émotionnelles — qui s’aggravent insidieusement avec le temps. Outre l’inflammation chronique qu’il provoque, l’alcool freine aussi la réparation naturelle du cerveau : le terrain devient propice au développement accéléré de pathologies comme la maladie d’Alzheimer.

Voici quelques gestes recommandés pour limiter ces risques :

  • Réduire sa consommation hebdomadaire.
  • S’accorder régulièrement des jours sans alcool.
  • Opter ponctuellement pour des alternatives non alcoolisées.

L’enjeu pour la santé publique et au quotidien

Face à ces constats désormais étayés par la génétique et l’épidémiologie, difficile de maintenir un discours rassurant sur le moindre verre partagé. Les politiques publiques devront probablement ajuster leurs recommandations afin d’intégrer ce risque neurologique méconnu jusque-là. La tâche s’annonce délicate : dans bien des cultures, l’alcool reste synonyme de convivialité ou de détente.

Cependant, il ne s’agit pas ici d’appeler à une interdiction stricte, mais plutôt à une prise de conscience éclairée : chacun peut revoir ses habitudes en toute connaissance de cause. Comme le rappellent les auteurs : « Aucun niveau n’est véritablement anodin pour notre cerveau ». Peut-être est-il temps d’accorder un peu plus de sobriété à notre mémoire collective…

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Addictions : Pour une politique enfin fondée sur le soin, l’autonomie et les droits – la voix du terrain

  • Le 30/10/2025

Comment faire face aux addictions qui se développent et nous rendent parfois démunis ? L’association Aurore vient de publier un argumentaire qui devrait interpeller tous les travailleurs sociaux. Face à l’explosion de …..

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Alcool : 3 millions de décès dans le monde par an

L’alcool tue 3 millions de personnes chaque année dans le monde, soit 1 décès sur 20, selon une nouvelle étude de l’OMS.

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Drogue : Quand le CNPERT parle de EDVO

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Étude VIXAL sur l’alcool et les violences sexuelles

Entre 2025 et 2027, l’OFDT mène une étude par méthode mixte qui vise à interroger la place de l’alcool dans les violences sexuelles ayant fait l’objet d’une plainte.

Violence

Historique

Les enquêtes statistiques menées en population générale ou auprès d’une population spécifique démontrent qu’il existe un lien entre les violences sexuelles et la consommation de substances psychoactives, en particulier de l’alcool. Les enquêtes de victimation permettent d’établir qu’environ 1 femme sur 10 ayant déclaré des violences sexuelles indique que l’auteur leur a imposé un rapport sexuel alors qu’elles étaient sous l’effet d’alcool ou d’une substance illicite1, et 28% estiment que l’auteur était sous l’emprise de l’alcool ou d’une autre substance2.

Une autre enquête statistique récente montre également que l’alcool est impliqué dans 50% des violences sexuelles commises en contexte étudiant

Si elles renseignent sur l’ampleur du phénomène, ces enquêtes ne permettent pas d’analyser précisément les contextes de survenue de ces violences ou les suites données, notamment leur traitement judiciaire. Partant de ces constats, l’étude VIXAL (VIctimes de violences seXuelles et ALcool) a pour objectif de produire des connaissances sur la part et les caractéristiques des violences sexuelles subies dans un contexte d’alcoolisation, en particulier celles donnant lieu à un dépôt de plainte.

Partenariats

L’étude est réalisée par l’OFDT, en partenariat avec les équipes de quatre unités médico-judiciaire d’Ile-de-France. Le projet est financé par le fonds de lutte contre les conduites addictives de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) au titre de l’édition 2024 et pour une durée de vingt-quatre mois.

Objectifs

L’étude VIXAL vise à produire des connaissances sur les contextes de survenue et les caractéristiques des violences sexuelles dans lesquels l’alcool est présent, en questionnant tant la consommation des auteurs que celle des victimes.

En interrogeant des femmes ayant porté plainte, l’étude a également pour objectif d’analyser les ressorts du dépôt de plainte pour ce type de violences, largement sous-déclarées aux autorités. Quelles sont les caractéristiques sociales des femmes qui portent plainte ?

Quelles sont les motivations et les ressources nécessaires pour entamer une démarche judiciaire ? Le rôle des substances, particulièrement de l’alcool sera également questionné : comment les victimes perçoivent-elles le rôle de l’alcool dans le déroulement, la reconnaissance et la prise en charge des violences sexuelles qu’elles ont subies ?

Comment l’alcool est-il mobilisé comme élément d’explication, de justification ou de disqualification dans les différents espaces (intimes, sociaux, institutionnels) traversés par les victimes après les faits ?

Méthodologie

Le projet est réalisé en partenariat avec quatre unités médico-judiciaires (UMJ) en Ile-de-France (sur 50 dans toute la France), structures qui reçoivent les victimes de violences pour recueillir des éléments de preuve dans le cadre d’une procédure judiciaire. Ainsi, il est prévu de recruter des femmes majeures dans le cadre de leur consultation dans l’une de ces UMJ durant la période d’inclusion.

La méthodologie est mixte et repose sur un volet quantitatif et un volet qualitatif. Le volet quantitatif prévoit la passation d’un questionnaire auto-administré auprès de 500 femmes consultant dans une des quatre UMJ. A l’issue de ce premier volet, les personnes volontaires seront recontactées pour réaliser un entretien avec une sociologue. Ce volet qualitatif du projet vise à interroger 30 femmes.

Résultats : Attendus pour le 1er trimestre 2027.

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