Recherche

Catégorie

Accueil

Communiqué de l’Institut pour la Justice

Cannabis : nous préparons la contre-attaque !

Chère Madame, cher Monsieur,

La nouvelle a défrayé la chronique.

150 personnalités marseillaises, dont des députés, ont lancé une pétition pour demander la légalisation du cannabis.

Les raisons évoquées sont les suivantes :
#1 la criminalité endémique de Marseille serait dûe principalement au trafic de drogue.
#2 la guerre contre la drogue coûte cher. Il vaut mieux abandonner.
#3 la répression empêche de considérer les toxicomanes comme des malades.
#4 la prohibition génère l’exclusion sociale des toxicomanes.

Les raisons sont louables… mais de l’ordre du sophisme.
D’ailleurs, les Français ne semblent pas favorables à une telle légalisation.
Malgré un soutien médiatique tonitruant, et tout le poids des influents lobbies pro-drogues… … la pétition pour la légalisation du cannabis est un flop sans nom.

Si l’Institut pour la Justice osait communiquer sur une pétition avec si peu de résultats, nul doute que certains journalistes bien intentionnés en profiteraient pour nous calomnier.
Le flop est une bonne nouvelle… mais j’ai encore mieux.

Je vais avoir besoin de vous dès la semaine prochaine.

Il faut mobiliser la France entière pour faire connaître les réalités du cannabis en France.

Et elles sont très éloignées de celles vantées par les lobbies pro-drogues.
1 600 000 Français consomment régulièrement du cannabis. Sans s’en rendre compte, ils sont dépendants d’une drogue lente, très lente ; vicieuse dans son fonctionnement neurologique.
Sans vous en rendre compte, vous rentrez dans un engrenage terrible. Vous ne vous en rendez pas compte. Et quand vous le voyez, il est déjà trop tard.
Vous et moi allons avoir une mission : rétablir la vérité face à l’hégémonie médiatique en la faveur de ces lobbies.
Quand vous entendez parler du cannabis dans les médias, c’est pour apprendre que la marijuana est une drogue douce. Qu’elle ne présente aucun risque pour la santé… et même mieux : elle permettrait de soulager des maladies là où les médicaments ne font pas effet.

Nous avons demandé l’avis du Professeur Jean Costentin, membre de l’Académie nationale de Médecine et de l’Académie nationale de Pharmacie.
Il a publié de nombreuses études considérées comme des références dans le domaine des addictions.
Excusez du peu. Il ne s’agit pas là de l’avis de quelques béats fumeurs de « joints » – mais d’un des plus grands spécialistes français de l’addictologie.
Pour mettre fin à la désinformation qui règne en maître sur le sujet, il a accepté de réaliser un série de vidéos sur le cannabis.
Ce dernier sortira la semaine prochaine en exclusivité sur le site de l’Institut pour la Justice !
Vous devez être au courant des effets du cannabis, tout comme vos enfants et vos petits-enfants.
C’est pourquoi nous sommes allés encore plus loin : nous avons réalisé un guide spécial pour savoir que faire face au cannabis.

Mieux encore : nous avons travaillé avec le professeur Costentin à la réalisation d’une étude complète et circonstanciée sur le sujet. Vous y trouverez tout. Pourquoi le cannabis est un produit hautement toxique ; comment il reste dans le cerveau pendant des semaines … et comment il favorise la schizophrénie chez nos jeunes.

Je peux vous dévoiler un chiffre en avant-première.

Un chiffre :
« Le cannabis est actif à de très faibles concentrations. Alors que l’activité psychotrope de l’alcool se manifeste au-delà de 500mg/l de sang, pour la morphine, c’est de l’ordre de 5mg/l (soit cent fois moins), et pour le cannabis, c’est pour des concentrations ENCORE CENT FOIS MOINDRES (50µg/l). »

Vous découvrirez cela dès la semaine prochaine.
Néanmoins, j’ai besoin de votre soutien dès aujourd’hui.
Voyez-vous, il va falloir diffuser le plus largement possible tous ces travaux.
Cela va nécessiter d’acheter des espaces publicitaires sur Internet ; de rémunérer un attaché de presse pour faire parler de ces travaux dans les médias ; de mettre des moyens pour être entendu par les Français et les décideurs.

Vous pouvez m’aider à faire cela en faisant aujourd’hui un don à l’Institut pour la Justice.

L’impact de cette campagne dépend uniquement de votre soutien. Nous ne touchons aucune subvention, contrairement aux organisations pro-drogues.
C’est à vous de choisir : le cannabis est bien souvent le premier échelon vers des drogues plus dures, comme la cocaïne ou l’héroïne.
Il est temps de lancer une grande campagne pour dénoncer les sophismes sur le cannabis. Allez-vous m’y aider ?
S’il vous plaît, faites le don le plus généreux possible en cliquant ici dès maintenant.
Avec tout mon dévouement,

Laurence Havel

Tous nos voeux pour 2017

Le CNPERT  est heureux de vous souhaiter  une bonne et heureuse année. 

A ses souhaits de bonheur personnel,  il ajoute ceux de voir se développer une véritable  politique de lutte contre les drogues, cohérente et responsable et un enseignement clair et précis des risques graves qu’elles font courir, en particulier aux plus jeunes .

Avec nos sentiments  fidèles, déterminés et dévoués.

 

Traduction du site en 103 langues

Si vous avez des amis étrangers intéressés par drogaddiction.com

ils peuvent maintenant lire les articles traduits en

103 langues

en cliquant dans la colonne de droite sur :traduction-103-langues

De plus en plus de consommateurs de crack, une drogue particulièrement dangereuse (BFMTV)

La consommation de crack se répand et ne touche plus uniquement certaines personnes marginalisées. Cette drogue, qui s’inhale, est extrêmement dangereuse et provoque l’addiction dès la première prise. BFMTV a enquêté à Compiègne, dans l’Oise.

Marie de Noailles : «Je n’ai pas choisi d’être une addict, c’est une maladie!»

Elle n’avait «aucune raison» de devenir addict aux drogues et à l’alcool.

Issue d’une des plus grandes familles de France, Marie de Noailles affirme avoir eu une enfance heureuse, des parents aimants, un cadre de vie privilégié, …

Pourtant, à l’âge de 13 ans, elle a basculé dans l’addiction. Témoignage.

Cliquez ici pour voir la vidéo

Lettre du CNPERT Sept 2016

lettre CNPERT page 1 sept 2016

Lire la suite

Une minute pour se distraire !

Les informations fournies par ce blog ne sont pas toujours très drôles …

Voici un lien qui vous permettra de voir les « Perles du Web » qui,

pour se changer les idées, recensent (non exhaustif bien sur )

les meilleures vidéos et diaporamas  trouvés sur Internet

(ce lien est en permanence dans la colonne de droite dans la rubrique « Blogroll »)

Regardez par exemple cette vidéo (1′ 18″)

«Les jeunes qui fument doivent réfléchir»..

«Les jeunes qui fument doivent réfléchir»..Sécurité routière – Interview de Bernard Ladevèze, Directeur départemental et régional de la Prévention routière

«Les jeunes qui fument doivent réfléchir»..

La Prévention routière se réjouit de la généralisation des tests de dépistage aux stupéfiants…

C’est effectivement une bonne chose. Grâce au “DrugWipe”, le test anti-drogues, on a un test en quelques minutes seulement, très fiable qui plus est du point de vue de ses résultats. Et si le contrôle s’avère positif, la prise de sang obligatoire qui s’ensuit montre à la fois l’importance de la consommation de drogue et de quel produit il s’agit exactement. Je précise que Toulouse était en phase d’expérimentation depuis de longs mois sur ce test du DrugWipe.

Quel est le lien exact entre drogue au volant et accidentologie ?

Il est démontré que dans 14 % des accidents, on multiplie par deux le risque d’accident dès lors que l’on a fumé du cannabis.

Ce risque est certes multiplié par 8,5 en cas d’alcoolisation au volant, mais il est hélas démontré que l’association des deux, alcool et drogue, multiplie le risque d’accident par 14 ! Je crois que ce pourcentage doit vraiment faire réfléchir, à commencer les jeunes qui fument de plus en plus, je parle de consommation de drogue, la plupart du temps de cannabis.

Certains spécialistes parlent de catastrophe sociale sans mentionner les problèmes au volant…

C’est évidemment un tort. Je vais vous lister les conséquences de la consommation de cannabis au volant : difficulté à se concentrer et à rester attentif à l’activité routière autour de soi ; altération de la vision, de l’audition et des capacités de coordination ; temps de réaction allongé et capacité de contrôle de la ligne droite amoindri avec un conducteur qui zigzague facilement ; réponse détériorée en situation d’urgence, etc. Tout cela, on le constate dans bon nombre d’accidents mettant en scène des jeunes.

Celui qui prend ou fume de la drogue doit attendre combien de temps avant de reprendre le volant ?

Là aussi, il est prouvé que le cannabis reste plusieurs jours dans l’organisme avant de disparaître. Beaucoup croient alors être redevenus négatifs et pouvoir reprendre le volant sans risque, mais cela peut être une erreur. Il peut en effet y avoir résurgence de la positivité dans le sang en cas de choc émotionnel. C’est un élément loin d’être négligeable.

Cannabis : Les Français sous-estiment sa nocivité sur le cerveau des jeunes

DROGUE Près d’un quart des Français pense que les effets sur le cerveau s’arrêtent juste après avoir arrêté de fumer. Une aberration pour les psychiatres..

Sans le pouvoir vulgarisateur d’« Il était Une fois la Vie », comment faire passer efficacement un message scientifique au grand public ? La question taraude quotidiennement Pier Vincenzo Piazza, professeur en neurosciences et chercheur sur les mécanismes de l’addiction aux drogues. Pour lui, la méconnaissance globale des Français sur les risques que représente le cannabis sur le cerveau des jeunes, est affligeante. Ce serait même « l’un des plus gros ratés de l’histoire en matière de transmission de l’info de la science au public. »

Un tout récent sondage Ifop commandé par la Mildeca*, illustre l’ampleur du décalage. Concernant l’usage de cannabis à l’adolescence, 23 % des Français pensent que les effets sur le cerveau s’arrêtent juste après avoir arrêté de fumer. Ils sont aussi nombreux à penser que le cannabis n’a pas de conséquences sur l’activité cérébrale à long terme. Dans le même temps, seulement deux personnes sur trois (65 %) considèrent que le cannabis présente des risques pour la santé dès la première consommation, tout en sachant que celle-ci intervient dès le collège (11-15 ans) pour un quart des adolescents. Par ailleurs, 47,8 % des jeunes de 17 ans déclarent avoir fumé du cannabis au cours de leur vie selon les chiffres de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) datant de 2014.

« Une vulnérabilité exacerbée de l’adolescent »

« C’est un âge où le cerveau est un organe en transition vers l’état adulte, précise Etienne Hirsch, neurobiologiste français, directeur de recherche au CNRS et à l’INSERM. Les processus de maturation cérébrale se poursuivent jusqu’à 25 ans. De là résulte une vulnérabilité exacerbée de l’adolescent vis-à-vis de la neurotoxicité des substances psycho actives. » Le cortex préfrontal, qui permet la prise de décision, l’adaptation du comportement à une situation, serait plus particulièrement concerné.

Dans les heures qui suivent l’usage du cannabis, les troubles observés concernent pèle mêle : l’attention, le temps de réaction, la mémoire de travail et les fonctions exécutives. Il existerait aussi une corrélation entre l’usage et plusieurs passages à l’acte : tentatives de suicide, boulimie, comportements sexuels à risques, selon plusieurs études. Si ces troubles tendent à disparaître dans les mois qui suivent un arrêt de la consommation, « chez l’adolescent, ils peuvent persister », embraye le spécialiste, « y compris après sevrage si la consommation a commencé avant 15 ans ».

Troubles anxieux, de l’humeur et schizophrénie

Le professeur Marie Odile Krebs, chercheuse et praticienne en psychiatrie, alourdit un peu plus le tableau en évoquant les risques cognitifs et psychiatriques du cannabis chez les ados : « Les mésusages, c’est-à-dire l’abus et la dépendance, s’observent dans la période charnière de 15-25 ans. Or le problème c’est que c’est à cet âge-là que débutent les principaux troubles psychiatriques de l’adulte », dont les troubles anxieux, de l’humeur, la schizophrénie et, de façon moins évidente, la dépression.

Régulièrement, elle entend de jeunes consommateurs jurer que leur joint du soir n’a aucune incidence sur leur système cognitif. « Ben, si, peste la scientifique. Lorsque la dépendance et l’abus sont présents à 18 ans, on voit un effet sur le fonctionnement intellectuel global à l’âge adulte, même chez ceux qui ne consomment plus de cannabis. L’effet âge est important. » Dans le cerveau, une réduction de la taille des dendrites et une diminution de la plasticité neuronale est observée. Bref, en d’autres termes, les neurones subissent une sérieuse crise de croissance. Et se développent aussi bien qu’une orchidée au cœur d’un site de pétrochimie. N’est ce pas « Il Etait Une fois la Vie » ?

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑