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Une étude montre que le cannabis est inefficace contre les troubles mentaux

L’usage de cannabis n’est pas à recommander pour lutter contre une maladie mentale, comme une dépression ou une psychose, conclut une méta-étude australienne publiée ce 28 octobre.

Une étude montre que le cannabis est inefficace contre les troubles mentaux
Une étude montre que le cannabis est inefficace contre les troubles mentaux

Les patients souffraient de dépression, de trouble anxieux, de trouble du déficit de l’attention/hyperactivité, du syndrome de Gilles de la Tourette, du syndrome de stress post-traumatique et de psychose.

« Ce n’est pas un grand scoop », commente le docteur Xavier Laqueille, responsable du service d’addictologie de l’hôpital Sainte-Anne à Paris. « Le cannabis est un facteur de vulnérabilité dans les maladies schizophréniques et aggrave beaucoup de maladies psychiatriques », ajoute-t-il.

Le cannabis efficace contre l’anxiété ?

Quelques études montrent « une petite amélioration des symptômes d’anxiété » avec l’usage de THC chez des patients souffrant d’un autre problème de santé, comme une douleur chronique ou la sclérose en plaques, mais sans que l’on puisse déterminer si l’effet n’est pas lié à une amélioration de la maladie elle-même, selon l’article, publié dans la revue médicale britannique The Lancet Psychiatry.

« Le cannabis comprend deux principes actifs, le THC et le CBD », explique Xavier Laqueille. « Le THC est dangereux, toxique même, et favorise les psychoses. Le CBD pourrait avoir des effets bénéfiques sur l’anxiété, mais beaucoup moins que les médicaments dont on dispose déjà. »

L’addictologue précise néanmoins : « Le cannabis n’est pas efficace contre les troubles mentaux, mais on constate quelques effets contre la douleur physique. Même si ces effets devront être confirmés par d’autre études. »

Utilisation et expérimentation du cannabis thérapeutique

Une trentaine de pays dans le monde autorise, à différents niveaux, le cannabis thérapeutique (une vingtaine de pays européens, les Etats-Unis, l’Australie, le Canada, Israël, plusieurs pays d’Amérique latine…).

Et, selon l’étude australienne, les troubles mentaux sont l’une des raisons les plus fréquentes de cet usage, après les douleurs chroniques non cancéreuses.

« L’un des aspects les plus frappants » avec cette vague de légalisation des cannabinoïdes pour des usages médicaux « c’est que dans de nombreux cas cela se passe en dehors des autorités de régulation habituellement chargées de contrôler le développement des médicaments », souligne Louisa Degenhardt, auteure principale de l’étude, interrogée par l’AFP.

Dans le même temps, les risques liés à la consommation de cannabis sont eux avérés, ajoute-t-elle, citant les risques de dépendance, ceux liés à la conduite sous l’emprise de ces substances et « des données montrant que les personnes consommant régulièrement du cannabis ont davantage de risques de développer une dépression ou des sympyomes psychotiques ».

Les auteurs pointent le besoin de mener davantage d’études de qualité sur le sujet, notamment sur un plus grand nombre de patients, en les suivant plus longtemps et en comparant les effets avec un groupe recevant un placebo.

D’ici là, « on ne peut pas élaborer de recommandations médicales concernant leur usage dans les troubles mentaux », estime la Pr Degenhardt.

Et dans les pays où cet usage est déjà légal, « les médecins et les patients doivent être informés du niveau limité des preuves existantes et des risques des cannabinoïdes », ajoute la professeure au National Drug and Alcohol Research Centre (Université de Nouvelle-Galles du Sud, Sydney).

La France vient de donner son feu vert à l’expérimentation pendant deux ans de la prescription de cannabis thérapeutique, mais seulement pour le traitement de la douleur dans certaines indications bien précises et en cas d’échec des médicaments existants.

Cannabis, la multinationale du blanchiment (France 2)

Cash Investigation

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L’argent du cannabis en France, c’est un chiffre d’affaires occulte estimé à un milliard d’euros chaque année. Des sommes gigantesques en liquide qui circulent, échappent à l’impôt et que les trafiquants doivent blanchir avant de les réinvestir dans l’économie réelle.

Le magazine « Cash Investigation » (FacebookTwitter#cashinvestigati), présenté par Elise Lucet, a enquêté sur les banquiers du cannabis, qui gèrent l’un des marchés les plus secrets au monde. De Paris à Dubaï, en passant par la Belgique et le Maroc, Nicolas Vescovacci a pisté les routes empruntées par l’argent sale.

De l’argent sale injecté dans des entreprises françaises

« Cash » a navigué dans les arcanes des circuits du blanchiment et découvert comment, au terme d’un long périple, l’argent du cannabis est injecté dans des entreprises françaises qui ont pignon sur rue.

Le magazine d’investigation a croisé des collecteurs d’argent liquide, des négociants d’or, des hommes d’affaires… et même un cabinet d’audit international très connu. Révélations sur l’une des multinationales du blanchiment !

Qu’est-ce que le « Buddha Blue », cette drogue de synthèse qui s’invite dans les lycées?

Interdites aux États-Unis, les cigarettes électroniques sont-elles un danger pour la santé? 

JT de TF1 : Attention danger , Drogues sur commande

Journal Télévisé de 20 h du Dimanche 27 Octobre 2019

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Le sujet commence à 14 minutes et 10 secondes

Réponse au docteur Véran, député LREM, promoteur du cannabis dit « thérapeutique »

Pr. Jean Costentin

Président du Centre national de prévention, d’études et de recherches sur les toxicomanies (CNPERT)

 

Monsieur le Député,
S’agissant du cannabis, vous participez activement à la confusion, entretenue à dessein, entre drogue et médicament, visant à la légalisation de cette drogue.

Tous les États qui ont légalisé le cannabis l’ont préalablement fait adouber comme
« médicament ».
Pour habiller en médicament toute substance, ou ensemble de substances présentes dans une plante :
A-t-on jamais mis en œuvre une telle procédure exceptionnelle, avec la création d’un « comité scientifique spécialisé temporaire » (CSST) ? Avec à sa tête un président utilisant d’emblée l’expression « cannabis thérapeutique », alors que ce comité
devait en décider.
A-t-on déjà vu un tel battage médiatique épauler l’expérimentation d’un médicament potentiel et l’Assemblée nationale s’en saisir ?
A-t-on jamais fixé, avant d’en connaître les résultats, la durée d’une expérimentation ?
A-t-on convié, dans les auditions pratiquées devant cette commission, les experts notoires ayant des avis dissonants ?
A-t-on donné à l’expert toxicologue entendu (le Pr Jean-Claude Alvarez), qui s’inscrivait en faux contre cette vraie mauvaise idée, le temps de s’en expliquer ?

À toutes ces questions les réponses sont négatives ; ce qui « plombe » a priori les conclusions subodorées dès le début de ce simulacre de jugement public ; rompant avec la discrétion et le sérieux qui présidaient autrefois aux travaux de l’Agence française de sécurité du médicament (ANSM) – avant, du moins, que le précédent ministre de la Santé (Madame Touraine) ait recomposé la commission ad hoc, substituant à ses experts « capés » des membres ayant une notoriété scientifique modeste, faciles à influencer et prompts à recommander d’accorder l’autorisation de
mise sur le marché au Sativex® (association de THC au CBD).

Ce Sativex® a obtenu, il y a cinq ans, son autorisation de mise sur le marché (AMM), appuyée par une campagne médiatique le présentant comme « irremplaçable » ; or, il n’est toujours pas disponible en pharmacie en raison du prix demandé par le laboratoire (350 €) et du faible niveau de remboursement proposé par la Sécurité sociale (15 %), eu égard à un « service médical rendu » jugé « insignifiant ».

Ce THC est disponible dans les hôpitaux français, avec le statut d’autorisation temporaire d’utilisation (ATU) ; ses prescriptions, dûment argumentées, n’ont jamais dépassé annuellement la centaine ; c’est bien peu pour justifier l’extension
de sa prescription.

L’importance et la gravité de certains effets secondaires de ces cannabinoïdes fait frémir à l’idée qu’en connaissance de cause, on veuille obstinément en faire des médicaments, quand sont mis en accusation des médicaments qui, lors de leur mise
sur le marché semblaient irréprochables, et qui à l’usage se sont révélés délétères.

Vous répondez à un ancien président de l’Académie nationale de pharmacie :

« La thérapeutique ne vise évidemment pas à créer des addictions, il y aura bien évidemment des surveillances »

Que la thérapeutique ne vise pas à cela, c’est heureux, mais qu’en l’occurrence, elle en crée, c’est assuré. Quant aux « surveillances », si leur efficacité s’apparente à celles
qui, depuis vingt ans, concernent le Subutex® (produit de substitution à l’héroïne), on dupliquera ce scandale sanitaire, qui,n’émeut toujours pas la représentation nationale ; nous voilà très inquiets.

À l’ouverture, en Californie, des dispensaires délivrant du cannabis sur ordonnance médicale, nombre de médecins l’ont prescrit à la polycopieuse. Le monde médical français n’est pas exempt d’idéologues ni de démagogues ; aussi est-on exposé aux
dérapages, qui renvoient à ceux du Subutex® ; d’autant que les praticiens qui se sont saisis des « manettes » de l’addictologie prônent ouvertement la légalisation du cannabis ainsi que de toutes les drogues.

Ce n’est pas impunément, Monsieur le Député, que l’on outrepasse, pour des raisons idéologiques et démagogiques, les bonnes pratiques accumulées pour élever des molécules à la dignité de médicaments.
Si vous voulez laisser de votre passage à l’Assemblée nationale le souvenir de votre dévouement au service de l’intoxication de nos concitoyens, libre à vous, mais ne comptez pas sur nous (Centre national de prévention, d’études et de recherches sur les
toxicomanies – CNPERT) pour vous faire bénéficier du statut de « responsable mais pas coupable ».

Vous disposez, comme nous, d’assez d’éléments pour être convaincu que le rapport des bénéfices escomptés pour les patients sont minimes relativement aux risques auxquels son usage les exposerait. Si, en médecine, le principe de précaution a une pertinence, c’est en souscrivant à l’un de ses principes fondamentaux : « primum non nocere » (« d’abord ne pas nuire » ).de vues

Jean Costentin
Docteur en médecine

Macron n’est toujours « pas favorable » à la légalisation du cannabis

Le président de la République a, en revanche, indiqué que la ministre de la Santé travaillait sur l’autorisation du cannabis dans un but thérapeutique.

Publié le  | Le Point.fr
Emmanuel Macron n’a « jamais vu d’études robustes montrant que cela n’avait pas d’effets sur la vigilance, en particulier des plus jeunes ». 

Drogues, tabac, alcool chez les ados… l’Académie de médecine alarmiste

Paris, le 18 juin 2011, Les gens fument un joint lors d'une manifestation.
Paris, le 18 juin 2011, Les gens fument un joint lors d’une manifestation. PhotoFred Dufour. AFP

L’institution publie un texte sur la consommation de drogues licites et illicites chez l’adolescent dans lequel elle souhaite une prévention précoce, dès les classes de primaire et recommande un repérage médical des médecins scolaires. Les acteurs de la réduction des risques restent sceptiques sur un certaine nombre de leurs recommandations.

Drogues illicites mais surtout substances licites font 130 000 morts par an en France. Face à ce constat, l’Académie de médecine exprime, dans un rapport réalisé début octobre et diffusé à la presse mardi, son souhait d’axer la prévention vers les adolescents. Pour les auteurs du rapport, il y a urgence à mettre en place une étude d’évaluation des troubles psychiatriques et des symptômes chez les jeunes consommateurs, car l’adolescence est une «période de vulnérabilité toute particulière aux addictions, du fait de l’absence de maturité neuropsychologique». L’urgence de la situation se manifeste également dans le coût sanitaire et social de la consommation de drogue. «Considérable», il engagerait une dépense directe des finances publiques à hauteur de 22,1 milliards d’euros. La situation a été jugée suffisamment préoccupante pour que l’Académie nationale de médecine décide de créer une sous-commission «addictions» au sein de celle en charge de proposer des recommandations sur le thème «drogues et adolescence».

Jean-Pierre Goullé, rapporteur et membre de l’Académie de médecine, rappelle que le chiffre de 130 000 morts est essentiellement lié à la consommation d’alcool et de tabac : «Ce sont les deux substances sur lesquelles nous devons majoritairement mener nos actions.

Aujourd’hui, quelque 75 000 décès par an sont liés au tabac et 41 000 pour l’alcool. Un élève sur deux en 6e a déjà essayé l’alcool.» Le rapport rappelle que parmi 35 pays, et au cours des trente derniers jours, la France arrive en tête en ce qui concerne la consommation de cannabis chez les jeunes de 16 ans, à la troisième place pour les autres drogues illicites. L’Hexagone occupe la onzième position pour la consommation de tabac et se place au quinzième rang pour l’alcool. Un classement qui motive les recommandations de l’Académie de médecine.

Le repérage médical, décrié par les associations

Parmi ces dernières figure la volonté d’augmenter significativement les enseignements consacrés aux sciences de la vie et de la terre, pour y intégrer dès l’école primaire une information régulière sur les dangers des drogues. Et ainsi, donner mission aux médecins scolaires d’assurer un repérage médical de consommation de produits addictifs chez l’adolescent. «C’est un vœu pieux, car le déficit de médecin scolaire est terrible, reconnaît Jean-Pierre Goullé. Il faut que leur nombre soit accru pour mettre en place un repérage médical chez les adolescents qui consomment, et les orienter vers des structures médicales telles que les consultations jeunes consommateurs. Même si elles ne sont pas présentes dans toutes les villes et encore moins dans les campagnes, c’est un excellent dispositif.»

Le repérage médical, loué par certains, est également décrié par des acteurs associatifs qui dénoncent un manque de clarté dans les recommandations et craignent la naissance de situation «délétère» au sein des établissements. «Le rôle des médecins et infirmières scolaires ne doit pas être celui du repérage mais de l’accompagnement. Est-ce que ça veut dire qu’on va faire passer aléatoirement des tests salivaires dans toutes les classes ou encore autoriser l’envoi des chiens de la brigade des stups pour fouiller les élèves ? s’interroge Béchir Saket Bouderbala, fondateur de l’association L630 en référence à un contrôle réalisé par la brigade canine dans plusieurs lycées de l’Oise. Lui souhaite promouvoir une réforme des politiques publiques des drogues dans le pays. C’est le contraire de ce qu’on attend en termes de réduction des risques. La première chose à faire est de réarmer les adolescents avec de l’information, pas d’armer la répression.»

«Cette prohibition du cannabis laisse les jeunes seuls face au marché noir»

Si l’urgence de la situation relevée par l’Académie de médecine est constatée par les professionnels de l’addiction, ces derniers reconnaissent que les réponses apportées ne sont pas suffisantes et dénoncent un amalgame de fait entre les produits licites et illicites, ainsi que le manque de dissociation entre les usages sociaux simples et des usages problématiques. «L’académie demande de communiquer davantage autour des dangers et des risques, mais dans le même temps, le texte met sous la table l’importance de l’éducation et de l’accompagnement des familles. Il reste enfermé dans une politique binaire, du soin ou de la sanction, qui échoue depuis 1970 et participe largement au retard de la France», explique Jean-Pierre Couteron, porte-parole de la Fédération addiction, psychologue clinicien et artisan des Consultations jeunes consommateurs ou encore des premières salles de shoot. Alors que l’Académie de médecine rappelle la nécessité de maintenir l’interdit du cannabis, l’actuelle politique judiciaire autour de cette consommation est décriée par le psychologue clinicien : «Cette prohibition du cannabis laisse les jeunes seuls face au marché noir. Elle aboutit au résultat inverse. L’interdiction de vente du tabac et de l’alcool existe pour les mineurs, mais les forces de l’ordre ne s’en préoccupent pas.»

Les addictions sont considérées comme des maladies chroniques, caractérisées par la fréquence des rechutes avec des spécificités particulières chez l’adolescent, en raison du processus de maturation cérébrale inachevé. «Il est nécessaire d’organiser la prévention au primaire. Plus elle est précoce, mieux c’est. Ce n’est pas en troisième, lorsque les jeunes ont déjà testé l’alcool et le tabac, qu’elle sera efficace» regrette William Lowenstein. Pour l’addictologue et président de SOS Addiction, «ce rapport a tout de même le mérite de parler de situation alarmante, mais que tout le monde fasse des recommandations montre bien l’absence de ligne directrice et qu’en France nous sommes incapables de faire des addictions une grande cause nationale prioritaire».

Charles Delouche

Comment réagir si votre enfant a bu accidentellement de l’alcool ?

  • Comment réagir si votre enfant a bu accidentellement de l’alcool ?
Comment réagir si votre enfant a bu accidentellement de l’alcool ?
Publié le 

L’alcool est mauvais pour la santé, surtout lorsqu’il est consommé sans modération. Mais chez l’enfant, sa dangerosité est intrinsèque. C’est pourquoi il est essentiel d’éloigner les plus jeunes de cette substance psychoactive. Pour prévenir les ingestions accidentelles et éviter qu’il n’y prenne goût.

Parmi les accidents de la vie courante, l’absorption accidentelle d’alcool par de jeunes enfants reste méconnue. Pourtant l’incidence n’est pas anecdotique puisque les urgences pédiatriques en reçoivent régulièrement. Et les risques sont bien réels.

L’alcool a un effet psychoactif sur tout être humain. Mais chez l’enfant, les conséquences peuvent être rapidement graves. En effet, « un taux sanguin d’alcool bien toléré par un adulte peut entraîner chez l’enfant une baisse du sucre dans le sang (hypoglycémie) et des convulsions (crise d’épilepsie) », explique le Centre Antipoisons belge. Un exemple parlant ? « Une gorgée de Grand Marnier peut déjà être la cause d’une intoxication alcoolique chez un enfant de 10 kilos. »

Comment prévenir les accidents ?

Des bouteilles à portée de petites mains ou des verres non vidés laissés sur une table basse sans surveillance lors d’une fête… Les situations à risque sont pourtant bien identifiées.

Alors, pour éviter ces accidents potentiellement graves, « ne laissez jamais les verres à portée des enfants, même s’ils sont presque vides ». Et conservez les bouteilles sous clé. En outre, « ne laissez jamais un enfant goûter une boisson alcoolisée, même lors de fêtes ou d’autres occasions », recommande le Centre Antipoisons. « Le goût sucré de certaines boissons pourrait les tenter. »

Réagir en cas d’ingestion accidentelle

Si malgré tout, un enfant a bu de l’alcool, « donnez-lui une boisson sucrée (grenadine, limonade, mais pas de boissons « light ») », recommande le Centre Antipoisons. Appelez le 15 et indiquez l’âge, le poids de l’enfant, la quantité ingérée et le degré d’alcool de la boisson.

« Si la quantité ingérée peut entraîner une intoxication alcoolique, l’enfant devra être admis à l’hôpital. » Dans le cas d’un faible risque, l’enfant restera à la maison mais devra être sous surveillance « pendant deux heures sans le mettre au lit ». Si des signes d’ébriété comme de l’agitation, de la somnolence ou des troubles de l’équilibre apparaissent, il devra être mis en observation « quelques heures à l’hôpital ». En l’absence de symptôme après deux heures, l’enfant est hors de danger.

Source

EST CE QUE LE CANNABIS EST MORTEL ?

Lu sur le Forum de Drogues info service

Par Roroocannabis 

Bonjour , j’ai 16 ans je fume depuis deux ans du cannabis et cet été j’ai eu qlq problèmes et j’ai finis a l’hôpital deux fois la première fois j’étais chez un ami je fumais comme d’habitudes ni plus ni moins j’ai bu 2 bières avec après 3h ou 2h30 de temps j’ai vomis et puis j’ai perdu conscience pendant au moins 20 minutes mes amis ont réussi à me réveiller mais la deuxième fois j’ai fumé un seul join et 2 bières et un vert de vodka et pourtant je tiens l’alcool donc c impossible que je sois bourré bref après le join j’ai vomis et perdu conscience et j’arrêtais pas de vomir pendant 1 heure jusqu’à ma mère est venu me chercher et chui aller à l’hôpital est ce que c’est normal ? Est ce que on appelle ça une surdose ou bien est ce que mon corps a un problème ou bien c psk j’ai mélangé l’alcool avec le cannabis ?

1 RÉPONSE


Elphenomeno – 09/10/2019 à 23h14

Salut, le mélange alcool cannabis fait souvent vomir mais tomber dans les pommes plus de 20 minutes c’est absolument pas normal.
Je suis pas médecin gros mais je te conseille vivement de stopper les mélange et surtout le cannabis, car si tu tombes dans les pommes c’est que ton corps ne supporte pas ça ( en gros ton tombes dans les pommes car ton corps met la priorité sur tes organes vitaux pour rester en vie mais il tolère pas ce que tu lui fait subir).c’est comme si ton corps t’envoyais un signal pour te dire qu’il supporte vraiment pas qd tu t’evanouie même à petite dose. On meurt pas du cannabis mais si ton corps supporte pas la fume ( même si avant tu supportais c possible que ça ait changé) arrête ça car tu vas avoir des séquelles grave. C’est comme une alarme le fait de tomber dans les pommes à plusieurs reprises.

Source : Drogues info service

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