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Drogues, alcool et tabac : des consommations supérieures à la moyenne nationale chez les jeunes en Nouvelle-Aquitaine

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Pourquoi les jeunes de Nouvelle-Aquitaine consomment-ils plus de drogues que la moyenne nationale ? © Maxppp – Presse Océan-Nathalie Bourreau

Mathilde Ansquer

Publié le vendredi 24 octobre 2025

D’après une enquête de l’OFDT (Observatoire Français des Drogues et Tendances addictives), les adolescents de Nouvelle-Aquitaine consomment davantage de drogues, d’alcool et de tabac que leurs camarades des autres régions. ICI fait le point ce vendredi.

Alcool, tabac, cannabis, poppers, MDMA, héroïne… D’après l’Observatoire Français des Drogues et Tendances addictives (OFDT), les jeunes de 17 ans Nouvelle-Aquitaine consomment davantage de drogues et de produits psychoactifs que les adolescents des autres régions. ICI fait le point ce vendredi sur ces consommations à risques.

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Alcool au volant : « Si vous comparaissez à nouveau, boulot, pas boulot, ce sera de la prison

Un homme de 28 ans a été jugé pour la troisième fois par la justice pour avoir conduit alcoolisé. Il était face au tribunal de La Roche-sur-Yon jeudi 16 octobre 2025.Justice

Le tribunal de La Roche-sur-Yon a condamné à huit mois de prison, dont quatre ferme, un homme de 34 ans pour des violences envers des réfugiés syriens.
Le prévenu avait bu trois bières de 33 cl et deux whiskies avant de prendre le volant.  ©Journal du Pays yonnais

Par Milène SILVERT Publié le 18 oct. 2025 à 16h20

Dans les rues de La Roche-sur-Yon, non loin de la place Napoléon, des policiers remarquent dans l’obscurité un véhicule circulant tout feu éteint, à 23 h 15. Lorsqu’il est contrôlé, le chauffeur, Guillaume*, explique aux forces de l’ordre qu’il n’a pas allumé ses phares, car il connaît mal cette voiture. Il s’agit d’une voiturette sans permis fournie par son employeur. Son taux d’alcool s’élève à 0,88 milligramme par litre d’air expiré, 0,92 milligramme au second souffle. 

Si Guillaume était au volant d’un véhicule sans permis, c’est parce que celui-ci lui avait été retiré un mois auparavant, le 19 décembre 2024, après une décision du tribunal de La Rochelle. Il avait alors déjà été surpris au volant de son véhicule sous l’influence de l’alcool, et ce n’était pas la première fois. En 2022, au volant, alcoolisé, il avait été contrôlé, son permis avait été suspendu.

 » Vous êtes donc plus fort que toutes les statistiques »

« Ça commence à faire beaucoup », constate Isabelle Jubineau, la présidente du tribunal correctionnel de La Roche-sur-Yon, le 16 octobre 2025. « C’est de la malchance », tente le prévenu aux deux contrôles positifs en l’espace de trois mois, à la barre. « J’ai envie de dire que c’est une chance que vous avez été arrêté. Vous étiez sûr de rentrer en vie ce soir-là ? » Guillaume répond à l’affirmative et provoque les foudres d’Isabelle Jubineau : « Vous êtes donc plus fort que toutes les statistiques. »

La substitut du procureur souligne : « Les policiers disent que vous avez été véhément et discourtois avec eux. » « Je ne me souviens pas avoir été désagréable », affirme le prévenu. « Peut-être qu’avec presque un gramme dans le sang, on n’est pas totalement dans le contrôle », pointe du doigt la présidente avec sarcasme.

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Guillaume affirme ne pas avoir de problème avec l’alcool. « Votre patron tient à vous pour vous avoir gardé alors que votre permis vous avait été retiré », constate Isabelle Jubineau. Guillaume travaille en tant que commercial. Pour l’audience du 16 octobre, son patron avait fourni un document au tribunal affirmant que si la justice l’empêchait de conduire tout véhicule terrestre, Guillaume perdrait son emploi.

« C’est peut-être liberticide mais je m’en fous »: Robert Ménard interdit la vente de bières à l’unité

Guillaume Dussourt

Sur RMC, le maire de Béziers Robert Ménard a défendu son arrêté interdisant la vente de bières à l’unité. Une décision contre une population de marginaux qui font la manche et qu’il assume, concédant même son caractère potentiellement liberticide.

Si vous souhaitez vous offrir une petite pause avec une bière fraîche en canette, évitez Béziers.

Le maire de la ville Robert Ménard a décidé ………..

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Un seul verre d’alcool suffit à augmenter le risque de démence, révèlent des chercheurs d’Oxford et Harvard

Publié le 24 Sep 2025  Antoine Ducarre

Il n’existe donc pas de niveau «sûr» lorsqu’il s’agit de consommer de l’alcool.

Un p’tit verre ça n’a jamais fait de mal”.

Cette phrase vous l’avez sûrement déjà entendu ou alors, vous l’avez dite vous-même et vous ne pensiez certainement pas à mal. Cependant, petit ou grand, seul ou accompagné, le danger que présente l’alcool pour le cerveau apparaît dès le premier verre.

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Alcool : pourquoi les jeunes consomment de moins en moins de vin ?

Les moins de 35 ans consomment moins de vin que leurs aînés, selon le cabinet NielsenIQ. Plusieurs raisons expliquent cette désaffection comme le marketing ou encore le prix.

Des bouteilles de vin dans un magasin Intermarché à Paris le 5 septembre 2025. (Illustration)

Crédit : Telmo Pinto / NurPhoto / NurPhoto via AFP

 Pourquoi les jeunes se détournent-ils du vin ?

La France est toujours sur le podium mondial des principaux producteurs de vin avec l’Espagne et l’Italie. Le restera-t-elle encore longtemps ? On peut se poser la question tant la consommation de vin ne cesse de reculer. C’est le cas en 2025 : moins 7% par rapport à 2023, selon la société d’études NielsenIQ.

Les perspectives sont très inquiétantes pour la filière viticole. La désaffection vient des jeunes qui boudent le vin. L’écart de consommation entre générations est spectaculaire. Le cabinet NielsenIQ a scindé la population en 4 groupes : les moins de 35 ans, les 35 à 49 ans, les 50 à 64 ans et les plus de 65 ans.

Pour chaque groupe, on a suivi la consommation de vin sur une année. Les plus de 65 ans ont acheté l’équivalent de 29 bouteilles par personne. Les moins de 35 ans ont acheté seulement neuf bouteilles. C’est-à-dire trois fois moins. Entre les plus jeunes et les plus âgés, c’est parfaitement étagé : 14 bouteilles pour les 35/49 ans et 21 bouteilles pour les 50/64 ans.

La bière : la meilleure ennemie du vin ?

Il y a clairement un problème entre les jeunes et le vin. Cela inquiète la filière viticole. Il est démontré qu’en vieillissant, on conserve une grande part de ses habitudes de consommation. Il faut donc s’attendre à une baisse régulière de la consommation de vin. 

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Ils ont arrêté l’alcool, pourtant leur foie ne guérit plus… la science a enfin compris pourquoi

Publié le 21 Sep 2025

L’impuissance du foie à se réparer, observée chez certains anciens grands buveurs, ne s’explique pas uniquement par la sévérité des lésions. Les cellules, encore vivantes, restent bloquées à l’entrée du processus de renouvellement, comme si une commande interne refusait de s’enclencher.

Le foie n’a pas son pareil pour réparer les dégâts infligés par le temps ou les excès. Cet organe discret peut, dans certains cas, se régénérer presque intégralement. Pourtant, chez de nombreux anciens buveurs, cette capacité s’interrompt brutalement. Malgré l’arrêt de l’alcool, les cellules cessent de se reconstruire, comme si un mécanisme essentiel avait été désactivé. Des chercheurs pensent désormais avoir identifié ce qui entrave en silence la régénération du foie.

Le foie, champion méconnu de la régénération cellulaire

Peu d’organes rivalisent avec le foie en matière de régénération. Après une ablation partielle ou un traumatisme sévère, il peut reconstituer jusqu’à 70% de sa masse fonctionnelle. Cette prouesse repose sur la capacité des cellules hépatiques à réactiver un programme génétique proche de celui observé pendant la phase fœtale, leur permettant de se multiplier avant de retrouver leur maturité.

Mais cette plasticité a ses limites. Dans les formes sévères d’hépatite alcoolique ou de cirrhose, la régénération s’enraye. Les malades, même après avoir arrêté l’alcool, voient leur foie s’effondrer, jusqu’à parfois nécessiter une transplantation. Une situation longtemps considérée comme sans solution, faute de comprendre ce qui bloque précisément ce processus de réparation

Quand le processus dérape : inflammation, épissage et dérèglement génétique

Une étude menée par l’université de l’Illinois, en collaboration avec Duke University et le Chan Zuckerberg Biohub Chicago, lève le voile sur ce dysfonctionnement. Le cœur du problème ne se situe pas dans la destruction cellulaire elle-même, mais dans la manière dont les cellules endommagées produisent leurs protéines. Plus exactement, dans l’étape d’assemblage des ARN messagers, appelée épissage.

Ce processus, qui consiste à retirer certaines séquences d’un ARN pour le transformer en plan de construction d’une protéine, dysfonctionne massivement chez les patients atteints de maladies hépatiques liées à l’alcool. Des milliers de gènes subissent un mauvais épissage, produisant des protéines incomplètes ou mal localisées, incapables de jouer leur rôle dans la régénération tissulaire. Le facteur ESRP2, essentiel à ce mécanisme, se trouve particulièrement diminué dans les cellules hépatiques malades.

Les chercheurs ont observé que cette carence en ESRP2 empêche certaines protéines clés, comme TCF4 et SLK, de pénétrer dans le noyau des cellules où elles sont censées activer des voies de signalisation indispensables à la réparation. En réponse, les cellules restent bloquées dans un état intermédiaire. Elles ne fonctionnent plus normalement, mais ne parviennent pas non plus à se multiplier pour régénérer le tissu. Un piège moléculaire aux conséquences fatales.

Pourquoi la régénération du foie échoue malgré l’arrêt de l’alcool

Ce dérèglement ne provient pas uniquement des cellules hépatiques elles-mêmes. L’environnement inflammatoire qui règne dans un foie abîmé par l’alcool joue un rôle déclencheur. En analysant des échantillons humains et des modèles murins, l’étude publiée dans Nature Communications révèle que l’inflammation chronique stimule la production de cytokines, notamment le TGF-β, qui inhibent directement l’expression d’ESRP2. Ainsi, même en l’absence d’alcool, le tissu hépatique continue à baigner dans un climat biochimique défavorable à sa réparation.

Les chercheurs, relayés par SciTechDaily, sont allés plus loin en testant un inhibiteur de la voie TGF-β sur des cellules hépatiques cultivées. Résultat, le niveau d’ESRP2 est remonté, l’épissage est redevenu fonctionnel, et les protéines ont retrouvé leur localisation nucléaire. Cette correction expérimentale offre une piste prometteuse pour restaurer la capacité de régénération du foie, sans passer par une greffe.

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Selon l’OMS, les géants du tabac, alcool et alimentation bloquent les politiques de santé

Une personne éteint sa cigarette.

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Par Gabriela Galvin Publié le 18/09/2025

Cette déclaration intervient quelques jours avant une réunion de haut niveau de l’Assemblée générale des Nations unies qui sera consacrée aux maladies chroniques.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a accusé les fabricants de tabac, d’alcool et d’aliments ultra-transformés de se livrer à un « lobbying intense » pour empêcher les pays de mettre en œuvre des politiques visant à améliorer la santé de la population.

Dans un communiqué (en anglais) publié jeudi, l’OMS a déclaré que ces « puissantes industries » tentent régulièrement de « bloquer, d’affaiblir ou de retarder » les augmentations de taxes, les restrictions sur le marketing ciblant les jeunes et d’autres réformes sanitaires « salvatrices ».

« Il est inacceptable que des intérêts commerciaux profitent de l’augmentation des décès et des maladies« , a déclaré le Dr Etienne Krug, directeur du département des déterminants de la santé, de la promotion et de la prévention de l’OMS, dans un communiqué.

« Les gouvernements doivent faire passer les gens avant les profits et veiller à ce que les politiques fondées sur des données probantes ne soient pas entravées par la pression des entreprises« , a ajouté M. Krug.

Cette déclaration intervient quelques jours avant une réunion de haut niveau de l’Assemblée générale des Nations unies qui sera consacrée aux maladies chroniques telles que les maladies cardiaques, le diabète, le cancer et l’asthme, entre autres.

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Tabac, alcool et cannabis : les jeunes en consomment-ils plus ou moins que leurs aînés ?

Alcool, cannabis, tabac… Une baisse spectaculaire des consommations chez les jeunes Français de 16 ans place désormais l’Hexagone sous la moyenne européenne. Une tendance révélée par l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT).

En partenariat avec Destination Santé –

  • 01 / 03La France, souvent vue comme une mauvaise élève européenne en termes de consommation de drogues, connaît un retournement spectaculaire. C’est ce que révèle la dernière enquête European School Survey Project on Alcohol and other Drugs (ESPAD), relayée ce 11 septembre par l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT).Photo Adobe Stock
  • 02 / 03Menée en 2024 auprès de 113 882 jeunes de 16 ans dans 37 pays européens, dont 3 376 en France, cette étude montre une baisse de consommation dans l’Hexagone, et ce quelle que soit la substance étudiée. À commencer par le tabac dont la baisse est particulièrement impressionnante.Photo Adobe Stock
  • 03 / 03Seulement 20 % des jeunes de 16 ans déclarent l’avoir déjà expérimenté, plaçant la France parmi les pays européens où l’initiation est la plus faible. Ainsi, en dix ans, la part des adolescents fumant tous les jours des cigarettes a été divisée par cinq, passant d’environ 16 % en 2015 à 3,1 % en 2024.Photo Adobe Stock

La France, souvent vue comme une mauvaise élève européenne en termes de consommation de drogues, connaît un retournement spectaculaire. C’est ce que révèle la dernière enquête European School Survey Project on Alcohol and other Drugs (ESPAD), relayée ce 11 septembre par l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT).

Menée en 2024 auprès de 113 882 jeunes de 16 ans dans 37 pays européens, dont 3 376 en France, cette étude montre une baisse de consommation dans l’Hexagone, et ce quelle que soit la substance étudiée. À commencer par le tabac dont la baisse est particulièrement impressionnante.

Seulement 20 % des jeunes de 16 ans déclarent l’avoir déjà expérimenté, plaçant la France parmi les pays européens où l’initiation est la plus faible. Ainsi, en dix ans, la part des adolescents fumant tous les jours des cigarettes a été divisée par cinq, passant d’environ 16 % en 2015 à 3,1 % en 2024.

L’alcool : une consommation plus genrée

Concernant l’alcool, sept jeunes Français sur dix (68 %) déclarent en avoir déjà consommé, un chiffre inférieur à la moyenne européenne. Fait notable, les filles (70 %) sont désormais plus nombreuses que les garçons (67 %) à avoir expérimenté l’alcool.

Bien que ces niveaux d’expérimentation soient élevés, de même que la fréquence des alcoolisations ponctuelles importantes (22 % en France et 30 % dans la moitié des pays participants), l’Hexagone figure dans le tiers des pays européens affichant la plus faible consommation de boissons alcoolisées.

Cannabis : une chute spectaculaire

L’usage de cannabis au cours du mois suit la même tendance, passant de 17 % à 4,3 % durant cette période – son niveau le plus bas depuis vingt-cinq ans. La France compte désormais parmi les pays où les jeunes de 16 ans consomment le moins de cannabis.

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Tabac, alcool, cannabis : pourquoi est-il aussi difficile d’arrêter ? Deux experts nous répondent

Mis à jour le 13/09/2025 Lecture 4 min. Louise Ballongue Rédactrice web

Derrière l’addiction se cachent des facteurs invisibles mais puissants : génétiques, psychologiques, environnementaux. Deux experts en santé révèlent pourquoi la volonté ne suffit pas et quelles solutions peuvent réellement aider à s’en libérer.

Sommaire

Arrêter de fumer, de boire ou de consommer du cannabis ne relève pas seulement de la « bonne volonté ». Derrière l’addiction, se dissimule souvent une combinaison de facteurs biologiques, génétiques et psychologiques qui rendent le sevrage particulièrement difficile.

Deux spécialistes, Alice Denoize, coach, tabacologue et créatrice du Déclic Anti Clope, et le Dr Gérald Kierzek, directeur médical de Doctissimo, décryptent ce …..

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