Recherche

Catégorie

Alcool

Ce trouble cognitif grave et méconnu lié à l’alcool

Le syndrome de Korsakoff est une maladie cognitive grave, chronique et irréversible liée à la consommation d’alcool. Elle reste pourtant relativement méconnue des professionnels de la santé, relate TF1.

 Source: TF1

L’association caritative britannique Alzheimer’s Society constate que les individus concernés sont de plus en plus en jeunes, entre 40 et 50 ans, et qu’une personne sur huit atteintes de démence souffre de troubles cognitifs liés à l’alcool. En France, une étude menée entre 2008 et 2013 sur plus de 57.000 cas de démence précoce avait révélé que chez “environ 60%” des moins de 65 ans touchés, elle était “liée à l’alcool”, souligne TF1.

Lire aussi

En outre, selon une étude finlandaise publiée en 2022, les femmes sont légèrement plus vulnérables que les hommes: en effet, la consommation d’alcool “multiplie par 6,1” le risque de démence précoce chez elles, contre 5,7 chez les hommes.

Vitamine B1

Le syndrome de Korsakoff est la conséquence de lésions cérébrales, elles-mêmes dues à un déficit en vitamines B1 (thiamine). Considérée comme “essentielle”, on la retrouve notamment dans le pain, le riz brun, les céréales complètes, le porc, la volaille, le soja, les noix, les haricots, les petits pois, etc. “La prise de 1 à 2 mg par jour suffit à couvrir les besoins journaliers”, commente TF1. Sa carence est très souvent liée à une alimentation pauvre conjuguée à une consommation excessive d’alcool.

Quels effets ?

Le syndrome de Korsakoff détériore profondément la mémoire et la plupart des patients atteints oublient non seulement les souvenirs antérieurs à la maladie (amnésie rétrograde) mais sont également incapables d’en créer de nouveaux (amnésie antérograde). Un manque généralement comblé par de “faux souvenirs”. Elle provoque par ailleurs des troubles de l’équilibre, de la coordination des mouvements et du contrôle oculaire.

Encore méconnu et dès lors mal diagnostiqué et traité, le syndrome de Korsakoff pourrait pourtant être efficacement pris en charge par un simple traitement vitaminique, préconisent les chercheurs qui insistent sur la nécessité de l’intégrer dans les programmes publics de prévention.

Les vagues de chaleur à répétition accélèrent le vieillissement autant que le tabac ou l’alcool

Une étude publiée dans la revue Nature Climate Change vient de mettre en lumière un effet méconnu des vagues de chaleur extrême : elles accélèrent notre vieillissement biologique. Plus inquiétant encore, cette accélération serait comparable à celle provoquée par une consommation régulière de tabac ou d’alcool.

En partenariat avec Destination Santé   |  

  • 01 / 03Selon un travail conduit durant 15 ans, l’exposition à long terme à des épisodes de chaleur extrême accélère le processus de vieillissement de notre corps.
  • 02 / 03Cette étude, publiée le 26 août dans Nature Climate Change, suggère qu’une exposition même modérée aux vagues de chaleur augmente notre âge biologique, comparable à la consommation régulière de tabac ou d’alcool. En clair, plus les individus sont exposés, plus leurs organes vieillissent.Photo Adobe Stock
  • 03 / 03Pour parvenir à cette conclusion, les scientifiques de l’Université de Hong Kong ont analysé les résultats de nombreux examens médicaux (tests de fonction hépatique, pulmonaire et rénale, de tension artérielle et d’inflammation…) de près de 25 000 personnes entre 2008 et 2022.Photo Adobe Stock

Selon un travail conduit durant 15 ans, l’exposition à long terme à des épisodes de chaleur extrême accélère le processus de vieillissement de notre corps.

Cette étude, publiée le 26 août dans Nature Climate Change, suggère qu’une exposition même modérée aux vagues de chaleur augmente notre âge biologique, comparable à la consommation régulière de tabac ou d’alcool. En clair, plus les individus sont exposés, plus leurs organes vieillissent.

Pour parvenir à cette conclusion, les scientifiques de l’Université de Hong Kong ont analysé les résultats de nombreux examens médicaux (tests de fonction hépatique, pulmonaire et rénale, de tension artérielle et d’inflammation…) de près de 25 000 personnes entre 2008 et 2022.

Ces données leur ont permis de calculer l’âge biologique des participants, qu’ils ont ensuite comparé aux températures cumulées totales auxquelles ces personnes avaient été exposées en fonction de leur adresse au cours des deux années précédant leur visite médicale.

Le constat est frappant : pour chaque exposition supplémentaire de 1,3°C, environ 0,023 à 0,031 année était ajoutée à l’horloge biologique des participants. « Bien que le chiffre puisse sembler faible, au fil du temps et à l’échelle des populations, cet effet peut avoir des implications significatives pour la santé publique », explique Cui Guo, épidémiologiste environnementale à l’Université de Hong Kong et auteure principale de l’étude.

Des populations plus vulnérables que d’autres

L’étude révèle également que certains groupes sont plus touchés que d’autres. Les travailleurs manuels et les personnes vivant dans les zones rurales ont subi les impacts sanitaires les plus importants, « probablement parce qu’ils ont moins accès à la climatisation », notent les auteurs.

Lesquels ajoutent que « l’âge n’est pas seulement une question de temps. Des études antérieures ont établi un lien entre plusieurs facteurs, notamment le stress environnemental et social, la génétique et les interventions médicales, ainsi que les signes de changements physiologiques liés au vieillissement. Ces changements augmentent le risque de maladies cardiovasculaires, de cancer, de diabète et de démence. 

Cette étude est un signal d’alarme : nous sommes tous vulnérables aux effets néfastes du changement climatique sur notre santé. Elle renforce les appels à une réduction urgente et drastique des émissions de gaz à effet de serre. »

Source

Ce traitement pourrait changer la donne contre la dépression et l’addiction selon des études récentes

Cklsahl23d 1754062414
© iStock

Depuis des décennies, la dépression et l’addiction à l’alcool restent parmi les défis majeurs de la santé publique en France. Malgré les progrès thérapeutiques, nombreux sont ceux qui peinent à trouver une issue durable.

Aujourd’hui, un nouvel espoir émerge, bouleversant les idées reçues et suscitant une curiosité grandissante chez les chercheurs comme chez les patients : une substance longtemps méconnue et stigmatisée prend sa revanche dans les laboratoires.

Et si cette approche inattendue changeait radicalement notre façon de lutter contre ces maladies ?

Quand la science s’ouvre à la psilocybine : le retour d’un interdit

L’essor inattendu d’une….. LIRE LA SUITE

Bienvenue à mon mariage sans alcool

Face à une consommation d’alcool en baisse, surtout chez les jeunes, de plus en plus de couples se laissent tenter par l’idée d’organiser leur mariage sans cocktails ni champagne. Une manière de faire des économies, remarque “The Wall Street Journal”. Au risque de faire quelques mécontents parmi les invités.

Gracie Giambrone est en train de régler les derniers détails de son mariage, prévu en octobre, mais il y a quelque chose qu’elle sait depuis le départ, c’est que sa fête ne sera pas l’occasion de picoler.

“Comme c’est censé être notre journée, ce serait absurde de proposer de l’alcool”, explique la jeune femme de 35 ans, qui travaille dans le marketing à Tampa, en Floride. En effet, son fiancé, un ancien marine, ne consomme pas du tout d’alcool, et elle n’en boit qu’en de rares occasions. Gracie prévoit donc de se lâcher sur d’autres postes de dépenses, avec l’embauche de chefs pour cuisiner une paella sur place, et l’installation d’un bar à café artisanal.

Elle reconnaît quand même que les propos de l’un de ses amis, qui a proposé, en plaisantant, d’apporter sa flasque, l’ont déconcertée 

lire la suite

Promotion de l’alcool : Instagram et Facebook sommés de retirer plusieurs publications par la justice

Tchin•Treize influenceurs sont concernés par cette décision de justice. L’association Addictions France salue une décision qui lève une « ambiguïté » promue par les producteurs d’alcool

20 Minutes avec AFP ‘ Publié le 19/08/2025

Une victoire pour l’association Addictions France. La justice française a fait retirer à Meta une vingtaine de publications sur Facebook et Instagram faisant la promotion de l’alcool. Le juge a également enjoint à la multinationale de transmettre à l’association les données d’identification des auteurs de ces contenus. Parmi les publications épinglées, on retrouve ainsi 13 influenceurs, dont le chef cuisinier Juan Arbelaez ou encore l’animatrice et ex-Miss France, Malika Ménard.

Les publications concernées ne sont désormais plus visibles depuis la France, Instagram expliquant que la plateforme se conforme « à une requête juridique nous demandant de restreindre ce contenu ».

Veuillez fermer la vidéo flottante pour reprendre la lecture ici.

Moyen de détourner la loi

En France, les publicités pour l’alcool sont strictement encadrées, limitées à un contenu informatif, interdisant toute association avec la fête, la convivialité ou l’humour. Addictions France estime que les images postées par des influenceurs se mettant en scène avec des bouteilles ou logos bien visibles sont un moyen de détourner la loi. Par exemple, une publication montrant « la photographie de Juan Arbelaez tenant une bouteille de vin à la main en compagnie de (l’humoriste) François-Xavier Demaison », note la décision.

La nouvelle décision, rendue par le tribunal judiciaire de Paris en avril, lève notamment une « ambiguïté » promue par les producteurs d’alcool, selon Addictions France. « Contrairement à ce que prétendent ces derniers dans leurs guides « d’autorégulation », des posts de chefs […] valorisant explicitement des marques d’alcool dans les recettes ou pour en accompagner la dégustation, ont été condamnés par le juge », souligne l’organisation.

L’association avait déjà obtenu une victoire judiciaire fin 2023 : la justice avait demandé à Meta de supprimer plusieurs publications et de donner les noms et prénoms des titulaires des comptes, ainsi que leurs adresses de courrier électroniques.

Source

Cet animal présent en France est le seul qui peut boire de l’alcool sans modération

Romane Tardy 9 août 2025

Si on connait bien les effets de l’alcool sur l’Homme, cet animal a une résistance sans limite.Cet article a été publié initialement le 23 novembre 2024. Nous le republions dans le cadre de notre rétrospective d’été.

Si boire avec modération est un slogan connu de tous, un animal aurait la capacité d’y échapper. Il est le seul être vivant parvenant à consommer des quantités extrêmes d’alcool sans que son comportement ne change. Pas de gueule de bois donc pour cet animal, certains l’enviraient beaucoup. C’est en tout cas ce qu’atteste une étude récemment parue dans la revue PNAS

Pour faire ce constat, les spécialistes ont nourri cet animal avec une solution contenant de l’éthanol, en tant qu’unique source d’énergie pendant une semaine. La concentration d’éthanol variait entre 0 à 80%. Aucun changement significatif n’a été observé, ni d’impact sur la durée de vie. Cela n’a pas non plus créé de dépendance, l’animal ne montrant pas de préférence entre cette solution alcoolisée et de l’eau sucrée. 

Comment expliquer cette résistance ? Cet animal est en fait un consommateur naturel d’éthanol. Il le trouve notamment dans le nectar des fleurs, jusqu’à 3%, et dans certains fruits, comme le raisin, cela peut monter à 12% à mesure qu’ils se décomposent et fermentent. Il est aussi en contact avec la levure saccharomyces cerevisiae, qui est notamment utilisée pour fabriquer de la bière. Il la porte souvent dans son tube digestif, devenant un réservoir naturel de cette levure. De plus, cette espèce métabolise l’éthanol très rapidement grâce à la présence en plusieurs exemplaires du gène codant l’enzyme ADH. Cette enzyme est celle qui participe à la détoxification de l’éthanol.

L’animal qui est aussi tenace face à l’alcool est un insecte : le frelon oriental, qui fait partie de la famille des guêpes. Ce frelon vit majoritairement au Moyen-Orient et en Asie, mais depuis quelques années, certains individus ont été identifiés en France. 

D’autres animaux, comme des primates ou des rongeurs, parviennent aussi à ingurgiter de l’éthanol mais seulement à des concentrations allant de 1 à 4 %. Au-delà, cette consommation leur devient délétère, contrairement au frelon oriental. De même, un test a été réalisé sur les effets de l’alcool sur les abeilles. Elles ont rapidement souffert de difficultés pour voler, elles sont devenues plus agressives et ont vu leur espérance de vie diminuer.

« Notre étude établit que le frelon oriental est un modèle animal unique pour des recherches liées à l’alcool, avec des applications potentielles dans de nombreuses disciplines, y compris en médecine », ont conclu les chercheurs. L’approfondissement de cette étude pourrait probablement aider à développer de meilleurs traitements contre la dépendance.

Source

« Les vacances sont synonymes de fête, d’apéro » : l’association de Prévention routière du Loiret sensibilise aux dangers de l’alcool au volant

Les bénévoles loirétains de l’association de Prévention routière ont organisé une après-midi de sensibilisation aux dangers de l’alcool au volant, jeudi 7 août, au Parc de Loire.

Par Elodie Pradel – Publié le 07 août 2025

« Avez-vous déjà conduit en étant alcoolisé ? » – « Ça m’est arrivé quand j’étais jeune, plus maintenant. » Les réponses sont franches. Ici, pas de jugement, que de la prévention.

Pour la première année, l’association nationale de Prévention routière a élargi sa tournée estivale et s’étend ainsi en dehors des littoraux. Les bénévoles du Loiret ont organisé une après-midi de sensibilisation aux dangers de l’alcool au volant, jeudi 7 août, sur le site de l’île Charlemagne à Saint-Jean-le-Blanc.

3 cl de whisky = 0,2 g/l de sang

« On sait que les vacances sont synonymes de fête, d’apéro. L’idée, c’est de bien rappeler que ce risque-là existe, même en vacances, et qu’il faut prendre ses dispositions », résume Flavien Bourgeois, directeur régional de l’association. En 2024, l’alcool était en cause dans 22 % des accidents mortels, selon l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière. 

Plusieurs ateliers étaient à la disposition de ceux venus profiter du plan d’eau. Comme le doses-bar. « Je viens chez vous, on est amis, vous me servez un whisky », contextualise Christophe, bénévole. À coup sûr, la quantité servie est trop élevée. Car, soyez attentifs, 3 centilitres de whisky – tout comme un verre de vin et 25 cl de bière – équivalent déjà à 0,2 gramme d’alcool par litre dans le sang.

Une initiative reconduite

« 3 centilitres, ce n’est vraiment rien quand on le voit dans un verre », constate Romain, 18 ans, jeune titulaire du permis de conduire. Son ami Dorian, du même âge, ne possède pas le précieux sésame, mais a l’honnêteté de reconnaître une importante consommation d’alcool. « Je bois beaucoup, je suis à 2 grammes à chaque soirée. Mais une chose est sûre, je ne serai jamais Sam (le capitaine de soirée)« , sourit-il.

Source

Baisse marquée de la consommation d’alcool par les Français

Une étude de Santé publique France parue le 23 janvier 2024 dernier souligne la baisse marquée de la consommation d’alcool par les Français et la montée en puissance de la pratique du Dry January (le « Défi de janvier » qui consiste à ne pas boire d’alcool le premier mois de l’année, né en Angleterre en 2012).

En parallèle, au cours de ce mois de janvier débute l’arrachage de près de 10.000 hectares de vignes à Bordeaux, symbole du désarroi d’une filière vitivinicole à l’agonie. L’antagonisme entre les acteurs de cette filière et les hygiénistes s’en trouve encore renforcé. Il existe pourtant une porte de sortie à la crise viticole compatible avec les critères sanitaires les plus stricts. C’est la désalcoolisation du vin.

La bière a déjà en partie fait sa mue, tandis que les spiritueux …….

LIRE LA SUITE

Il y a un âge où il faut arrêter de boire de la bière et un neurologue le confirme

Elena Bizzotto – jeu. 31 juillet 2025

La consommation de boissons alcoolisées reste profondément ancrée dans les pratiques culturelles françaises. Pourtant, ces boissons constituent une cause importante de mortalité et de morbidité dans notre pays, et ailleurs.

En 2015, selon les chiffres de Santé Publique France, 41 000 décès ont été attribuables à l’alcool, dont 16 000 décès par cancers, 9 900 décès par maladies cardiovasculaires, 6 800 par maladies digestives, 5 400 pour une cause externe (accident ou suicide) et plus de 3 000 pour une autre maladie (maladies mentales, troubles du comportement, etc.).

Et les effets néfastes ne s’arrêtent pas à la mortalité. La bière, bien que très appréciée, devrait être consommée avec modération, notamment après l’âge de 65 ans. Selon le neurologue, neuropsychiatre, auteur et professeur américain Richard Restak, une consommation excessive de bière pourrait entraîner des problèmes de mémoire, un déclin mental, voire une démence.

Le neurologue a placé l’âge limite à 65 ans

Dans son livre The Complete Guide to Memory: The Science of Strengthening Your Mind, il explique que l’alcool altère sans distinction les fonctions cérébrales. Il s’agit d’une « neurotoxine très faible », qui perturbe la communication entre les neurones.

Le neurologue a placé l’âge limite à 65 ans car il s’agit d’une période où le corps perd des neurones plus rapidement. Le déclin mental s’accélère, et « il est essentiel de s’abstenir (…

)Lire la suite sur Top SantéLes chercheurs découvrent une grande cause de la goutte, et les malades n’y peuvent rien
Ce simple test permettrait de détecter la maladie de Parkinson jusqu’à 7 ans avant l’apparition des symptômes
Le sucre nourrit-il le cancer ? Un physicien répond une fois pour de bon
Cet aliment de l’été, potentiellement cancérogène, pose question : « J’essaie de n’en manger qu’occasionnellement », assure une diététicienne
Un neurologue alerte : « Si vous avez ce symptôme la nuit, c’est un problème plus grave qu’on ne le pense »

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑