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Prendre le volant sous l’emprise de stupéfiants, une conduite qui se banalise

Publié le 30/03/2023 12:02

 Durée de la vidéo : 3 min.

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Édition du jeudi 30 mars 2023

Des consommateurs de cocaïne et autres stupéfiants qui prennent le volant sans réaliser les risques qu’ils encourent ni le danger qu’ils représentent pour les autres… La conduite sous l’emprise de drogues, un fléau mis en lumière par l’affaire Palmade, tendrait à se banaliser en France. Extrait d’un reportage à voir dans « Envoyé spécial » le 30 mars 2023.

Un samedi soir, peu après l’affaire Palmade, « Envoyé spécial » a suivi le travail d’une brigade de gendarmerie déployée sur un rond-point de Seine-et Marne avec pour consigne d’intensifier les contrôles de stupéfiants. Ils scrutent l’attitude des conducteurs, à l’affût des effets visibles de leur éventuelle consommation. En cas de soupçons, ils leur feront passer un test salivaire. En quelques minutes, celui-ci permet de détecter cinq stupéfiants : cocaïne, cannabis, opiacés, amphétamines et méthamphétamines.

Avant même d’être testé, un conducteur avoue qu’il vient de fumer du cannabis. Il a aussi bu « une demi-bouteille de gin » avec un ami, précise-t-il. Stupéfiant plus alcool, un mélange à risques, qui empêche pourtant de moins en moins d’automobilistes de prendre le volant. L’homme interpellé avait bien conscience que sa conduite pouvait être altérée, mais il n’a « fait que 3 kilomètres », se défend-il. Son permis est confisqué et risque d’être suspendu. Sa voiture est mise en fourrière. Pour usage de stupéfiants au volant, il encourt deux ans de prison et 4 500 euros d’amende. 

Conduite sous l’emprise de stupéfiants : un condamné sur cinq est un récidiviste

Malgré ces sanctions, certains assument ce qui est devenu pour eux une habitude. En un mois, ce jeune homme que nous appellerons Julien a été testé deux fois positif à la cocaïne au volant. Il ne semble pas conscient de faire courir un danger aux autres usagers de la route. « Sous cocaïne, je me sens concerné par ce qui se passe sur la route, j’ai confiance en moi », affirme-t-il.

Il a écopé de 1 000 euros d’amende, quatre mois de prison avec sursis et deux mois d’annulation de permis. Pour le récupérer, il doit juste repasser le code. Une sanction légère, selon Julien lui-même, qui « estime s’en être bien sorti ». Il sera donc de retour sur la route dans quelques jours. Pense-t-il reprendre le volant en ayant consommé des stupéfiants ? « Si je ne suis vraiment que sous cocaïne et sous cannabis, je vais le faire, oui », répond-il sans hésiter.

Extrait de « Cocaïne au volant, le nouveau fléau », un reportage à voir dans « Envoyé spécial » le 30 mars 2023.

Cigarette, cannabis, alcool… Les jeunes n’ont jamais aussi peu consommé

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Les jeunes de 17 ans consomment moins de tabac, d’alcool et de drogues qu’il y a six ans, rapporte l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT) dans une nouvelle étude. Réaction et analyse du président de la fédération française d’addictologie.

20% des jeunes interrogés disent n'avoir jamais bu d'alcool, contre 5% il y a deux décennies.

20% des jeunes interrogés disent n’avoir jamais bu d’alcool, contre 5% il y a deux décennies.

Crédit : Xose Bouzas/Hans Lucas AFP

 JEUNES & ADDICTIONS – 3 questions à Amine Benyamina

Les jeunes sont-ils de plus en plus sages ou de plus en plus sobres ? En effet, ils boivent moins, fument moins et se droguent moins, selon les données de la dernière enquête Escapad menée par l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT) auprès de « 23.701 filles et garçons âgés de 17,4 ans en moyenne. » Les niveaux d’usages de drogues licite ou illicite n’ont jamais été aussi bas. 

En particulier le cannabis qui est deux fois moins consommé, sur une base régulière, qu’en 2017. La baisse de son usage, amorcée en 2014, se confirme. « On est très satisfait et c’est plutôt une bonne nouvelle. La France reste néanmoins le second pays consommateur en Europe », réagi au micro de RTL, le Pr Amine Benyamina, président de la Fédération française d’addictologie. Et de poursuivre : « Pour l’alcool, on consomme moins, mais on peut consommer beaucoup en une seule occasion. »

La cigarette ne fait plus tabac chez les jeunes

De son côté, le tabagisme prend un sérieux coup. En 2022, moins d’un jeune sur deux (46,5%) a déclaré avoir déjà fumé au moins une cigarette au cours de sa vie contre 59% en 2017. Les explications ? Le Professeur Benyamina évoque « une bonne politique de lutte contre le tabac en France et la perspective d’une génération zéro tabac. Il y a également le coût d’un paquet de cigarette, la ringardisation de l’image des consommateurs. » 

Exception notable, l’usage de la cigarette électronique augmente fortement : le vapotage a en effet triplé en cinq ans. « C’est un véritable dispositif de réduction des risques. Beaucoup de personnes ont quitté le tabac par le vapotage. » En revanche, un « effet pervers » s’est installé à l’adresse des jeunes via un « marketing agressif » autour de la « Puff » (e-cigarettes jetables électroniques aromatisées)

Source RTL

Stop ou encore ? Ressaisissons-nous !

Professeur Jean Costentin

L’actualité montre que notre société est comparable à une solution de drogues à saturation ; elles cristallisent en de multiples circonstances, dont quelques une sont énumérées ici.

Six cent morts chaque année sur les routes de France sont imputables aux drogues ; le nombre des estropiés (à des degrés divers) n’étant pas communiqué, on peut l’imaginer d’un niveau au moins dix fois plus élevé !


-Le cannabis associé à l’alcool multiplie par 27 le risque d’accidents mortels de la route. 


-Chaque année, en France, soixante quinze mille morts sont imputables au tabac et 41.000 à l’alcool ; là non plus on ne s’efforce pas de dénombrer ceux qui y survivent dans un état de santé affectant leur qualité de vie.

-Les accidents professionnels liés aux toxicomanies sont sans doute nombreux, mais la médecine du travail ne semble pas soucieuse d’en établir l’origine.


-L’empreinte des drogues est avérée dans les turpitudes du sieur Palmade qui défrayent la chronique.


-Le « chemsex », se fait invasif ; des drogues (cathinones entre autres) permettent de substituer à l’étreinte amoureuse une copulation sans amour et des performances d’itération, chevauchées fantastiques, qui finiront bien un jour en une épreuve
olympique.

On exprimera cette pratique par une contrepèterie : avec le chemsex « la mer se transforme en bouse ».


-En Vendée, l’assassinat de Leslie et Kevin est en relation avec la drogue.


-S’agissant de la pyromane de la rue Erlanger à Paris, à l’origine de six morts, son avocat a rassuré la Cour en déclarant qu’elle ne fumait plus 12 joints par jour, mais deux seulement désormais .


-Le meurtre de madame Sarah Halimi portait, outre la signature de l’antisémitisme, celle du cannabis.


-Quelques uns de nos députés s’enivrent à la buvette de l’Assemblée nationale pour mieux légiférer.


-Le salon de l’agriculture devient un haut lieu d’alcoolisation.


-La consommation de cocaïne est en pleine expansion.

-Cent trente tonnes de cannabis, 30 tonnes de cocaïne ont été saisies en France, l’an passé, révélant plutôt l’importance des trafics que l’asséchement du marché.


-Deux tonnes de cocaïne s’échouent sur des plages normandes. La chanson de Brigitte Bardot devient (« Sur la plage ensoleillée, cocaïne et crustacées »).


-Des quartiers parisiens sont sinistrés par le « crack »/cocaïne base (« la colline du crack », « le stalincrack »).


-Le port du Havre est vérolé par la drogue ; il prend la voie (maritime) du port d’Anvers.


-Les règlements de compte des dealers et trafiquants de drogues, spécialement à Marseille, sont rythmés aux sons des kalachnikovs ; qui frappe par la drogue périra par la kalachnikov !


-Différents « territoires perdus de la République » ne le sont pas pour les trafiquants de drogues.

-Dans le critérium Européen des toxicomanies, la France est championne absolue de la consommation du cannabis, avec 1.500.000 usagers réguliers ; elle est aussi dans le peloton de tête de la consommation d’alcool, avec 4.500.000 sujets alcoolo-dépendants.


-A l’instigation de O. Véran (avant qu’il soit ministre, de la Santé S.V.P.) s’est constituée une mission parlementaire visant à permettre la légalisation du cannabis à des fins « thérapeutiques » (même si l’académie de Médecine estime que le cannabis est
« un faux médicament et une vraie drogue
 ») et « à des fins récréatives » (malversation langagière qui remplace ce qu’il faudrait exprimer « à des fins toxicomaniaques ».


-Des maires LR (Reims, Charleville Mézière) un député (7 ième circonscription de l’Essonne) primitivement LR, mais devenu macroniste, une autre (2 ième circonscription du Loiret) prônent avec véhémence la légalisation du cannabis.


-Des addictologues à contre-emploi, impuissants à traiter les victimes du cannabis, militent pour sa légalisation.


-Un hebdomadaire, « Valeurs Actuelles », mobilisé contre les errements et les déviances de notre société, réussit ce tour de force de n’avoir jamais parlé des drogues et des toxicomanies depuis plus de 5 ans.


-L’Education nationale se désintéresse complètement de la prévention des toxicomanies, se gardant d’informer les élèves des méfaits des drogues. L’intoxication de notre jeunesse lui explosant à la figure, elle croit nous rassurer en déclarant qu’elle
expérimente (encore) les méthodes les plus appropriées pour lui en parler. Avec un sens aigu du contournement, elle teste une approche qu’elle désigne d’un terme anglais ; « unplugged » (relation avec le plug anal érigé place Vendôme ?, qui, défrayant la chronique, fut par un heureux sabotage, débranché (unplugged) !


-Des médias déclarent que le Grand duché du Luxembourg ainsi que l’Allemagne vont légaliser le cannabis, en se gardant d’indiquer que pour ce faire il leur faudra l’aval de l’Union européenne (ce qui est loin d’être acquis).

Ces médias et/ou d’autres annoncent que le Canada autorise la vente libre de la cocaïne ; alors que le premier ministre Trudeau, pourtant très permissif, le dément. Forcer les réticences par des informations fantasmées est une des « manipes » habituelles de ces déformateurs patentés qui, comble d’infamie, se présentent comme dénonciateurs de « fake news ».


-Le Conseil économique social et environnemental (CESE), complètement en dehors de son expertise, fait tenir son stylo par des idéologues très marqués politiquement, pour recommander la légalisation du cannabis.


-Le Conseil constitutionnel abroge une disposition réglementaire qui autorisait les douanes à fouiller les véhicules et bagages des sujets suspects de trafics, privant les « gabelous » d’un moyen majeur de lutte contre les trafics de drogues.


Bien que très incomplet, arrêtons là cet inventaire à la Prévert. Le ministre de lntérieur, monsieur G. Darmanin, exprime un engagement résolu contre les drogues, les trafiquants et les dealers.

C’est maintenant qu’il faut agir avant qu’ils engloutissent notre Société. Une même volonté devrait animer le ministre de la
Justice, celui de l’Education nationale, celui de l’Economie, celui de la Jeunesse et des Sports, celui de la Santé, celui de la Culture et d’autres ministères encore…

C’était l’objectif affiché de la Mission Interministérielle de Lutte contre les Drogues et Conduites Addictives (MILDECA), qui fut dévoyée par trois sur quatre de ses présidents précédents. Elle est actuellement en phase de ressaisissement. Les moyens qui lui sont alloués devraient être décuplés tandis que la lutte contre les drogues et toxicomanies devrait être érigée en une grands cause nationale.

Seine-et-Marne : alcool, vitesse, drogue… que risquent désormais les mauvais conducteurs ?

Après un début d’année catastrophique en matière de sécurité routière en Seine-et-Marne, le préfet a décidé d’alourdir les sanctions contre les mauvais conducteurs. 

Lors de cette opération de contrôle, à Presles (Val-d’Oise), onze conducteurs ont été verbalisés pour non-respect des limitations de vitesse. Quatre d’entre eux ont écopé d’une rétention de leur permis de conduire.
Le préfet de Seine-et-Marne a alourdi les sanctions contre les mauvais conducteurs. ©L’Écho, le Régional

Par Audrey Gruaz

Les comportements dangereux au volant sont de plus en plus fréquents en Seine-et-Marne. Les chiffres de la sécurité routière confirment cette tendance chaque année un peu plus. Début 2023, plusieurs accidents graves causant des morts sur les routes de Seine-et-Marne ont eu lieu.

Pour enrayer ce phénomène, le préfet a sollicité auprès des gendarmes et des policiers un renforcement des contrôles routiers. 

En parallèle, il a aussi décidé de modifier le barème des sanctions administratives applicable dans le département. 

Désormais, la durée de la suspension des permis de conduire après une infraction est plus importante.

Que risque-t-on désormais en Seine-et-Marne ?

Le préfet a décidé de renforcer les sanctions contre la conduite sous l’emprise d’un état alcoolique. 

En cas de taux d’alcoolémie compris entre 0,80 g/l à 1,60 g/l, la suspension du permis sera désormais de 6 mois, contre 4 mois jusqu’à présent.

De même, si le conducteur a déjà commis une infraction ayant entrainé une suspension au cours des deux ans précédents, cette suspension passe à 8 mois jusqu’à 1,40 g/l et 9 mois jusqu’à 1,60 g/l. Vidéos : en ce moment sur Actu

Pour rappel, le taux d’alcoolémie autorisé au volant est de 0,50 g/l. 

A partir de 1,80 g/l relevé sur un conducteur, la suspension du permis est de 8 mois. Elle passe à 12 mois en cas d’antécédents. 

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Canada : Un changement radical s’annonce dans la consommation d’alcool

Aucune quantité d’alcool n’est sans danger. C’est ce qu’a annoncé le Centre canadien sur les dépendances et l’usage de substances (CCDUS) le mois dernier. Cette organisation, qui travaille étroitement avec Santé Canada, a mis à jour sa ligne directrice pour la première fois en 11 ans. La recommandation fait maintenant l’objet de critiques parmi les expert.e.s, tout comme la population universitaire.

Alors que le rapport final reconnaît que 40 % des Canadien.ne.s âgé.e.s de 15 ans et plus consomment plus de six verres standard par semaine, il fixe le seuil de risque faible à deux verres par semaine. Avec 3 à 6 verres standard, le risque de mourir prématurément devient modéré, alors qu’avec sept verres ou plus, le risque est considéré comme élevé.

Boire moins, c’est mieux

La nouvelle ligne directrice marque un changement drastique depuis la dernière directive en novembre 2011. Auparavant, le CCDUS recommandait une consommation maximale par semaine de 10 verres standard pour les femmes et 15 verres pour les hommes. Aujourd’hui, le rapport indique qu’il n’existe plus de niveau de consommation d’alcool sans danger.

Tim Stockwell, un des scientifiques à l’origine de l’ancienne directive, explique que le changement est principalement dû à la façon dont le CCDUS a choisi de mesurer le niveau de risque. L’ancien directeur du Canadian Institute for Substance Use Research à l’Université de Victoria souligne que mesurer le risque basé sur la probabilité de vivre plus ou moins longtemps que les personnes qui s’abstiennent proposait des résultats moins fiables. La nouvelle ligne directrice est fondée sur le risque de mort prématurée, spécifiquement dans le cas de 18 maladies liées à la consommation d’alcool (y compris le cancer du sein et du côlon).

Le rapport définit une mort prématurée comme étant équivalente à 17,5 années de vie perdues. Les personnes qui consomment deux verres par semaine perdent donc, en moyenne, six jours de leur vie. Le scientifique ajoute que toute consommation additionnelle augmente exponentiellement le risque. En guise de comparaison, une boisson alcoolique moyenne propose le même risque qu’une cigarette, affirme Stockwell. 

Pour Andrew Hathaway, professeur de politique publique à l’Université de Guelph, les données du rapport peuvent être statistiquement significatives, mais elles ne sont pas nécessairement pratiquement significatives. Si les deux intervenant.e.s admettent que le seuil de deux verres est arbitraire, le fait d’appeler toute consommation dangereuse est notable. « Dans ce cas, la chose responsable à dire ne serait-elle pas de ne pas boire de poison du tout ? », avance Hathaway. 

Une réception mitigée

Le professeur exprime son scepticisme à l’égard de l’efficacité d’une directive aussi restrictive pour changer le comportement des consommateur.ice.s. « Je ne pense pas que la plupart des gens boivent en partant du principe que c’est bon pour eux.elles », insiste-t-il. Le risque, selon lui, est qu’avec des exigences trop strictes, les gens deviennent dédaigneux.ses et commencent à ignorer tout type d’information liée à la santé publique.

Stockwell confirme que le CCDUS « aurait pu mettre un peu de sucre sur la pilule ». De son avis, les chercheur.se.s auraient pu se tenir à la définition de faible risque partagé par le Royaume-Uni et l’Australie, soit d’une chance sur 100 de mourir prématurément plutôt qu’une sur 1000. Selon l’ancien directeur du National Drug Research Institute en Australie, cela augmenterait le seuil de faible risque à environ six verres par semaine.

Il insiste néanmoins sur le fait que les médias ont en quelque sorte changé le récit. La directive a pour but, selon lui, d’informer le public des risques plutôt que de prescrire un niveau de consommation acceptable.

Cela fait maintenant des décennies que l’alcool est classé parmi les produits cancérogènes du groupe 1 par l’Organisation mondiale de la santé. Un des grands changements signalés par le rapport, selon Stockwell, est la réfutation de la croyance populaire selon laquelle la consommation d’alcool peut être bénéfique pour le sommeil et la santé.

Traiter l’alcool comme le tabac ?

Selon les études, l’État canadien enregistre annuellement un déficit de plusieurs milliards de dollars des ventes d’alcool par rapport aux coûts sociétaux provoqués par l’alcool. Tout comme le tabac, le scientifique de carrière certifie que l’alcool a ses propres effets secondaires, y compris la nuisance publique, la conduite avec facultés affaiblies, l’alcoolisme fœtal et la rupture de familles.

Pour Stockwell, la solution la plus efficace est donc d’augmenter le prix minimum d’une boisson standard. Tout en reconnaissant l’effet disproportionné sur les Canadien.ne.s à faible revenu, les essais démontrent, selon lui, qu’ils.elles passent rarement aux drogues illicites, à l’exception de la marijuana, « qui est bien meilleure pour la santé que l’alcool ».

En plus de deux projets de loi au Parlement, Stockwell confirme que Santé Canada est actuellement en discussion active sur l’addition d’étiquettes d’avertissement sur les bouteilles. Alors que Hathaway voit cette démarche comme étant « inévitable », il suggère qu’« avant de commencer à nous inquiéter d’étiquettes supplémentaires, nous pourrions être un peu plus intelligent.e.s dans ce qui est autorisé en termes de marketing ». Il reste cependant à voir comment l’industrie de l’alcool répondra à de telles politiques

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Positif aux stupéfiants et à l’alcool, il roule à contresens sur l’autoroute sur près de 100 kilomètres depuis Narbonne

Un homme a été arrêté dans la nuit de samedi 11 février au dimanche 12 par les gendarmes des Pyréenées-Orientales alors qu’il roulait sur l’A9. Et pour cause, cet automobiliste circulait à contresens et était positif aux stupéfiants et à l’alcool. 

Près de 100 kilomètres d’autoroute à contresens. Un automobiliste audois a été arrêté dans la nuit de samedi à dimanche parce qu’il roulait à sens inverse sur l’autoroute A9, depuis Narbonne, révèle France bleu. 

Interpellé à le Boulou

Cet Audois a été arrêté par les gendarmes au niveau du péage du Boulou dans les Pyrénées-Orientales aux alentours de 1 h 30, cette nuit.

Parti de Narbonne dans la soirée, il a roulé pendant près de 100 kilomètres à contresens. Les appels successifs de plusieurs automobilistes croisants son passage ont alerté les gendarmes qui ont prévenu les agents de la PAF, la police des frontières.

Ces derniers se sont rendus sur place et ont interpellé le conducteur alors qu’il arrivait au péage.  

Positif à l’alcool et aux stupéfiants

L’automobiliste a été arrêté et soumis à plusieurs tests afin de déterminer son aptitude à conduire à ce moment-là, et une éventuelle circonstance aggravante. Ils se sont révélés positifs.

En effet, cet Audois était non seulement positif à l’alcool, mais aussi aux stupéfiants d’après ce premier examen salivaire.

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Convaincus par le Dry January ? Les 7 commandements pour réduire l’alcool sur le long terme

De plus en plus de bars et enseignes proposent des boissons et cocktails sans alcool
De plus en plus de bars et enseignes proposent des boissons et cocktails sans alcool — Michael M. Santiago / GETTY IMAGES NORTH AMERICA
  • Le Dry January séduit de plus en plus de Français, qui renoncent à l’alcool pendant le premier mois de l’année.
  • Les bénéfices d’une baisse de la consommation sont multiples : un meilleur sommeil, une meilleure santé, une meilleure humeur et… un portefeuille épargné.
  • Le Dry January, c’est fini ce mercredi. Mais pour ceux qui voudraient poursuivre leurs efforts, 20 Minutes vous donne, avec l’aide de l’addictologue et préventologue Stéphanie Ladel, les sept commandements à suivre.

C’est l’heure du bilan. Au début du mois de janvier, un tiers des Français pensaient à participer au « Dry January », ce défi consistant à ne pas boire d’alcool pendant 31 jours. Une manière de reposer son corps après les abus des fêtes pour certains, mais aussi de se tester et d’interroger son rapport à l’alcool pour d’autres.

Il y en a qui ont abandonné l’idée dès le(s) premier(s) jour(s), comme une vulgaire résolution. D’autres, plus motivés, ont réussi à aller au bout. De quoi donner des idées pour l’après ? Certains, sur les réseaux sociaux, veulent profiter de cet élan pour diminuer leur consommation le reste de l’année, voire arrêter totalement. Pour les aider, 20 Minutes vous donne les sept commandements à suivre, établis avec l’aide de Stéphanie Ladel, addictologue et préventologue.

L’alcool, tu ne ramèneras pas chez toi

Cela peut sembler évident, mais tomber sur une bouteille de vin dans la cuisine ou nez à nez avec une bière dans le réfrigérateur relève de l’incongruité lorsque l’on souhaite diminuer ou arrêter l’alcool. La simple présence d’un breuvage « interdit » peut rappeler son existence et réveiller une envie, surtout après le sentiment du travail accompli en janvier. Autant se faciliter la vie en s’épargnant les tentations, qui sont déjà en nombre suffisant à l’extérieur.

Anticiper les coups, tu sauras

Pour éviter de se laisser tenter par « un petit verre », mieux vaut anticiper. « C’est souvent quand vous n’avez rien de bon ou de prêt chez vous que vous commandez une pizza », résume Stéphanie Ladel. Elle conseille donc d’avoir toujours une « boisson plaisir » prête à portée de main, comme un cocktail sans alcool, un soft ou un jus. Même chose en déplacement chez des amis. A moins d’être sûr de trouver son bonheur sur place, il vaut mieux apporter sa boisson.

Les choses peuvent se compliquer lors de sorties en extérieur. Aussi, l’addictologue recommande de les préparer en amont : « Le mieux est de repérer les bars et restaurants et de convaincre ses amis d’aller dans des endroits où il y a du sans-alcool. Une soirée dans un bar à bières sera sans doute trop compliquée… 

En public, ne pas boire, tu assumeras

Pour Stéphanie Ladel, c’est « sans doute le point le plus important » dans la quête de sobriété. Beaucoup d’astuces existent pour ne pas boire d’alcool en public sans se faire repérer ni critiquer. Mais pour la spécialiste, rien ne vaut d’assumer son choix. « Cela permet dans un sens de faire face aux moqueries plus facilement, mais aussi de demander le soutien de son entourage. Ne serait-ce que par la non-proposition. »

De plus, cette décision engage l’image de la personne vis-à-vis des autres. Parce qu’elle voudra montrer qu’elle tient sa parole et assume ses choix, elle sera plus solide face à la tentation.

Dégriser les détracteurs, tu apprendras

« Tu ne sais pas t’amuser », « Allez un petit verre, ça ne va pas te tuer », « Ce n’est pas de l’alcool, c’est du vin »… Même la plus grande conviction n’empêchera pas les incitations plus ou moins lourdes pour briser votre détermination.

Des acolytes, tu trouveras

L’union fait la force. Et face à tous les obstacles qui se dressent dans votre résolution, l’aide d’un ou plusieurs compagnons de route peut s’avérer d’une grande aide. Que ce soit avec son ou sa partenaire, son meilleur ami ou même un collègue… se lancer à plusieurs facilite le défi. « Cela permet d’échanger, de débriefer, de se raconter les difficultés. L’idéal est même de se lancer par groupe d’amis, pour créer un environnement encore plus propice à l’éloignement de l’alcool. »

Pour contrer les tentatives, mieux vaut déployer une véritable stratégie. « Il faut s’imaginer sur place et se préparer aux remarques pour savoir comment réagir », suggère Stéphanie Ladel. Ainsi, deux ou trois réparties bien senties pourraient décourager les belligérants. L’une des plus redoutables reste de renvoyer les plus insistants à leur situation en leur demandant pourquoi ils ne peuvent pas s’amuser sans alcool. « Il est impératif de casser cette idée que l’alcool est festif ou culturel », insiste l’addictologue.

De te mettre trop de pression, tu éviteras

L’un des risques, lorsque l’on veut réduire ou arrêter sa consommation d’alcool, est de se mettre trop de pression, et de s’imposer des objectifs trop ambitieux. C’est le meilleur moyen de se dire qu’on n’y arrivera pas et de craquer : « Peu de personnes sont capables de s’ « hyper autodiscipliner » ».

Aussi l’addictologue conseille de se fixer une limite dans le temps, tout en envisageant cette résolution de manière durable. Le but n’est pas seulement de « tenir » jusqu’à une date définie, mais aussi de s’habituer à une autre façon de consommer.

De la même manière, un écart n’est pas forcément à voir comme un échec, mais comme une marge de progression.

Aux avantages à en tirer, tu penseras

Un défi comme celui-ci est souvent perçu comme un sacerdoce. Or, c’est oublier que l’alcool est une molécule toxique qui s’attaque à notre corps. Aussi, réduire ou arrêter sa consommation comporte de nombreux avantages : un meilleur sommeil, une meilleure santé (prévention de cancers, de risques cardiovasculaires), une plus belle peau, une perte de poids et une meilleure sportivité.

De même, l’alcool est un puissant dépresseur. Si quelques verres désinhibent, sa consommation à long terme a un effet très néfaste sur l’humeur et sur l’estime de soi.

Et si ces arguments ne suffisent pas, « imaginez l’effet que cela a sur votre porte-monnaie ! », suggère Stéphanie Ladel. « Patience, toutefois », tempère l’addictologue,

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L’alcool est dangereux dès le premier verre confirme le Canada

Le Centre canadien sur les dépendances a publié en janvier 2023 de nouvelles recommandations concernant la consommation d’alcool et la dangerosité pour la santé. Des recommandations bien plus restrictives que celles habituelles : l’alcool y est jugé dangereux dès le premier verre, quelle que soit la boisson consommée.

Le seul moment où l’alcool n’est pas dangereux… c’est quand il n’est pas bu

L’alcool est dangereux dès le premier verre confirme le Canada

Le rapport publié par le Centre canadien des dépendances présente une évolution dans les recommandations. Une évolution qui découle de celle de la science. « La recherche montre qu’aucune quantité ou type d’alcool est bon pour la santé », précise-t-il. « Cela ne dépend pas du type d’alcool, vin, bière, cidre ou spiritueux. »

Outre le type de boisson alcoolisée, l’âge, l’ethnie, le genre, le sexe ou le style de vie du consommateur n’influencent pas sur la possibilité que l’alcool ne soit pas dangereux pour la santé. Et le Centre canadien sur les dépendances va plus loin : ses recommandations parlent de consommation hebdomadaire, et non quotidienne. Et c’est ainsi que le verre de vin quotidien se retrouve en réalité parmi les modes de consommation les plus dangereux.

Un risque pour la santé dès un verre par semaine

Les nouvelles recommandations sont donc claires : il ne faut pas boire d’alcool. Le risque minimum pour la santé est franchi dès le premier verre hebdomadaire, bien que un à deux verres représentent un risque limité.

Entre trois et six verres par semaine, le risque pour le consommateur est « modéré ». Cette consommation augmente le risque de développer plusieurs cancers, dont le cancer du sein et le cancer du colon.

Le risque maximum est atteint dès 7 verres par semaine, soit un verre par jour. Une telle consommation d’alcool entraîne d’importants risques pour la santé et l’augmentation des crises cardiaques et autres maladies cardio-vasculaires.

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Publicité du vin au 20ème siècle … et au 21ème

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