Recherche

Catégorie

Alcool

 Dry January 2024 : résultats d’une enquête

Contexte : Le Dry January est un défi d’abstinence d’alcool d’un mois destiné à la population générale, lancé depuis 2013 au Royaume-Uni et 2020 en France.

Le Dry January a gagné en popularité auprès du public, mais les études évaluant les caractéristiques individuelles associées à la sensibilisation et à la participation restent rares.

Méthodes : À l’aide d’un échantillonnage par quotas, un échantillon représentatif de……

……lire la suite

La dépendance à l’alcool chez les femmes en forte hausse, alerte Ludivine Dedonder

  • 28 juillet 2025

« L’alcoolisme chez les femmes est une réalité encore trop taboue. Et les chiffres explosent. » C’est par ces mots que Ludivine Dedonder, députée fédérale (PS), a interpellé le ministre de la Santé Frank Vandenbroucke en commission Santé.

« Les femmes sont plus vulnérables face à l’alcool, mais aussi plus stigmatisées. Les femmes concernées ont aussi plus de risques de développer des pathologies graves. Pourtant, le tabou reste fort et l’accès aux soins inégal », a insisté Ludivine Dedonder.

Dans sa réponse, le ministre a reconnu l’ampleur du phénomène : « Parmi les demandes de traitement pour un trouble lié à l’usage d’alcool en 2023, à savoir 13 927 personnes, la proportion de femmes est de 34,7 %. Cette proportion est en augmentation depuis 2015, où elle était de 31,8 %. La proportion de femmes en traitement pour un trouble lié à l’usage d’alcool en 2023 est plus élevée en Flandre (34,8 %) et en Wallonie (36,6 %) qu’à Bruxelles (28,7 %). »

Le ministre a ajouté que « parmi les hospitalisations pour des problèmes liés à l’alcool, les femmes représentent 35 à 40 % des admissions. (…) Les résultats de l’étude en question montrent que les femmes recourent davantage aux traitements en milieu hospitalier tandis que les hommes s’adressent plutôt à des centres spécialisés. Certaines barrières comme la stigmatisation plus forte des femmes et le fait d’avoir plus de responsabilités familiales rendent l’accès aux soins plus complexe et soulignent l’importance de développer des services mieux adaptés à leurs réalités. »

Frank Vandenbroucke a rappelé que « dans l’accord de gouvernement, nous prévoyons d’étudier la plus-value de la reconnaissance de la spécialisation en addictologie dans le traitement des addictions, ce qui renforcerait notamment l’offre en alcoologie et en santé mentale, en plus de la convention des soins en psychologie de première ligne. Les politiques doivent intégrer davantage la dimension de genre en collaboration avec les entités fédérées. »

Pour la députée tournaisienne, il est temps d’agir. « Le constat est partagé, mais il n’est pas neuf. Or, les besoins sont urgents ! Le Ministre souhaite une approche encore plus inclusive, des services mieux adaptés et intégrer davantage la dimension de genre.

Cela fait du bien à entendre, parce que depuis la mise en place de ce gouvernement, je ne pense pas qu’on ait beaucoup entendu parler de la dimension de genre », a-t-elle déclaré, avant de demander que « les constats soient enfin traduits en actes ».

Source

Je suis alcolique : et après ?

Après une semaine, un mois, un an sans une goutte d’alcool, voici ce que vous allez constater avec bonheur

Catherine Cordonnier jeu. 24 juillet 2025

L’alcool, malgré sa banalisation dans notre quotidien, a de nombreux effets néfastes sur la santé. Il affecte non seulement le foie et le cerveau, mais aussi le sommeil, l’humeur, la digestion, la peau et même le système immunitaire. Et on ne parle pas ici du nombre de cancers dont il est à l’origine.

Selon Nicole Lee, professeure au National Drug Research Institute de Melbourne, citée par Science Alert, « certains de ces effets peuvent surprendre comme les migraines ou l’anxiété au réveil ».

Bonne nouvelle toutefois : de nombreux bénéfices se manifestent dès les premiers jours d’abstinence. Pour vous en convaincre, la spécialiste a créé une chronologie qui montre ce que vous pourriez ressentir dans les premiers jours, semaines, mois et années après avoir arrêté de boire de l’alcool.

Après une journée : un regain d’énergie

Il faut environ 24 heures pour que l’alcool quitte totalement le corps. Dès ce moment, des améliorations commencent à se faire sentir. L’alcool étant diurétique, il entraîne une déshydratation.

En s’en débarrassant, le corps rétablit rapidement son équilibre hydrique, ce qui favorise une meilleure digestion, un regain d’énergie et une concentration accrue. La régulation de la glycémie, affectée (…)

Source

La consommation excessive d’alcool présente désormais un plus grand risque de maladie du foie qu’il y a deux décennies

par Ma Clinique  23 juillet 2025 Temps de lecture : 2 min

La majorité des Américains ne reconnaissent pas le rôle de l'alcool dans le risque de cancer

Les Américains qui boivent lourdement sont plus de deux fois plus susceptibles de développer une maladie hépatique importante par rapport à il y a 20 ans, selon une nouvelle étude de Keck Medicine of USC publiée aujourd’hui dans Gastro-entérologie clinique et hépatologie.

La maladie hépatique liée à l’alcool est la principale cause de décès lié au foie et ces résultats sont un réveil majeur aux dangers de la consommation d’alcool. « 

Brian P. Lee, MD, MAS, hépatologue et spécialiste de la transplantation hépatique avec Keck Medicine et auteur principal de l’étude

L’étude met également en lumière les démographies des buveurs américains, découvrant que quatre groupes constituent une plus grande part de gros buveurs qu’ils ne le faisaient il y a 20 ans – femmes, adultes de 45 ans et plus, celles vivant dans la pauvreté et les personnes atteintes du syndrome métabolique, un groupe de conditions qui augmentent ensemble le risque de maladie coronarienne, de diabète et d’accident vasculaire cérébral. Des études antérieures ont déjà associé ces groupes à un risque plus élevé de maladie du foie lorsqu’ils sont exposés à l’alcool.

« Ces résultats – le premier regard complet sur la démographie de la consommation excessive d’alcool et leur relation avec les maladies du foie depuis les années 1990 – fournissent de nouvelles informations importantes sur les groupes de population qui peuvent avoir besoin de plus d’intervention pour freiner la consommation d’alcool et peuvent également expliquer l’augmentation des maladies du foie au fil des ans », a déclaré Lee.

De plus, l’étude a montré que le taux moyen de consommation d’alcool en Amérique était inchangé au cours des 20 dernières années avant la pandémie Covid-19, ce qui suggère que des facteurs au-delà de la quantité d’alcool, tels que l’évolution des profils de santé et les profils démographiques, peuvent contribuer à l’augmentation des maladies du foie.

« Nos résultats montrent que la composition du public américain avec une forte consommation d’alcool a changé par rapport à 20 ans », a déclaré Lee.

Lee et ses collègues chercheurs ont analysé les données de l’Enquête nationale sur les examens de santé et de nutrition, qui évalue la santé et l’état nutritionnel des adultes et des enfants aux États-Unis, de 1999 à 2010, la dernière année pour laquelle des données complètes étaient disponibles.

Ils ont suivi l’augmentation totale d’une maladie hépatique importante – un stade de maladie du foie lorsque le foie forme un tissu cicatriciel qui altère la fonction hépatique qui est souvent causée par une consommation élevée d’alcool. L’étude a examiné les profils démographiques et de santé des adultes de 20 ans ou plus qui buvaient beaucoup. Selon les Centers for Disease Control and Prevention, la consommation excessive d’alcool est considérée comme huit boissons par semaine pour les femmes et 15 pour les hommes.

Lee estime que les résultats de l’étude fourniront aux médecins les mises à jour nécessaires pour mieux traiter les patients et espère qu’ils mèneront à plus de dépistages et d’interventions pour les populations à haut risque.

Jennifer Dodge, MPH, professeure adjointe de médecine de recherche et de population et de sciences de la santé publique avec la Keck School of Medicine of USC, était également auteur de l’étude.

L’étude a été soutenue par une subvention de l’Institut national sur l’abus d’alcool et l’alcoolisme, subvention K23AA029752.

Ces résultats s’appuient sur les travaux précédents de Lee, y compris une étude de février 2025 qui a trouvé des buveurs lourds atteints de diabète, de l’hypertension artérielle ou une taille accrue de la taille avait le double du risque de maladie hépatique avancée, et une étude de novembre 2024 révélant que la consommation élevée de la consommation d’alcool a augmenté pendant le pic pandémique Covid-19 et a continué pendant deux ans après.

Les nouvelles habitudes de consommation d’alcool

Celle-ci a été divisée de plus de moitié entre 1961 et aujourd’hui. Titulaire de la chaire Santé de Sciences Po et membre du Centre de sociologie des organisations, Daniel Benamouzig analyse l’évolution des habitudes individuelles en France et les pratiques commerciales qui en découlent.

Par Daniel Benamouzig (promo 18)

En 2017, 23,6 % des personnes âgées de 18 à 75 ans dépassaient les repères de consommation. Malgré les difficultés à réguler ce secteur, la consommation globale est à la baisse, de manière cependant moins nette que pour le tabac, l’autre grand faucheur de vies humaines.

En France, la consommation d’alcool présente trois …..

LIRE LA SUITE

Tarbes : l’alcool au volant frappe encore, une récidiviste condamnée

lundi 21 juillet 2025 par rédaction

Le 18 juillet à Tarbes, une habitante de Vic-en-Bigorre a provoqué un accident en état d’ivresse. Récidiviste, avec six mentions à son casier, elle a été jugée en comparution immédiate le 21 juillet. Trois heures après avoir commencé à boire chez un ami, elle a pris le volant avec 1,80 g d’alcool dans le sang et sans assurance, percutant un véhicule à un feu rouge. Aucun blessé, mais une gravité juridique majeure.

La prévenue a expliqué sa dérive par une accumulation de difficultés : une enfance chaotique, la perte de la garde de son enfant, et une addiction persistante à l’alcool malgré des efforts de soin. Elle a reconnu sa faute, qualifiant son geste d’immature.

Le tribunal, pointant son passif, a prononcé 8 mois d’emprisonnement, dont 4 avec sursis et mise à l’épreuve. La peine inclut aussi l’annulation du permis et la confiscation du véhicule. La présidente du tribunal a souligné :

Source

Les nutritionnistes alertent : cette boisson sucrée met en danger votre immunité

Par Loulou Pellegrino Le 20 Juil 2025

Avec l’arrivée des virus d’hiver, nombreux sont ceux qui cherchent à renforcer leur système immunitaire pour faire face aux maladies saisonnières. Cependant, une boisson populaire pourrait avoir des effets plus néfastes qu’on ne le pense sur nos défenses naturelles. Alors, quelle est cette boisson à éviter pour préserver son immunité ?

L’impact de l’alcool sur l’immunité : un poison pour vos défenses naturelles

De nombreux nutritionnistes et experts en santé alertent sur l’effet dévastateur de l’alcool sur le système immunitaire. Bien que certains le considèrent comme un moyen de se détendre, en particulier pendant les fêtes de fin d’année, l’alcool perturbe sérieusement les mécanismes qui nous protègent des infections. Alors, quels sont les impacts concrets ?

L’alcool déshydrate votre corps

L’un des effets immédiats de la consommation d’alcool est la déshydratation. En tant que diurétique naturel, l’alcool entraîne une élimination excessive de l’eau par l’urine. Cette déshydratation prive le corps de ressources essentielles pour maintenir un système immunitaire fort et efficace. Selon Roxana Ehsani, diététicienne-nutritionniste, l’alcool peut « fortement vous déshydrater en raison de ses propriétés diurétiques ». Cela perturbe notamment la production de l’hormone vasopressine, qui régule l’activité des reins. Résultat : un dérèglement hormonal qui empêche le bon fonctionnement des reins et fragilise l’ensemble de votre organisme, y compris ses défenses naturelles.

L’alcool affecte votre microbiome intestinal

Lorsque l’alcool est ingéré, il pénètre directement dans les intestins où il perturbe le microbiome, cette flore bactérienne saine qui joue un rôle crucial dans notre santé. Ce déséquilibre dans la flore intestinale nuit au bon fonctionnement des cellules immunitaires, rendant le corps plus vulnérable aux infections. Roxana Ehsani souligne : « L’alcool détruit les bonnes bactéries du microbiome, ce qui affaiblit le système immunitaire et le rend plus susceptible aux maladies. »

L’alcool sucré : un double impact sur votre immunité

Les boissons alcoolisées sucrées, comme les cocktails, sont particulièrement dangereuses pour votre immunité. En plus de l’alcool, elles contiennent des sucres ajoutés qui alourdissent le taux de sucre dans le sang. Un excès de sucre perturbe la production des cellules immunitaires et empêche leur bon fonctionnement. Consommer fréquemment ces boissons augmente donc le risque de faiblesse immunitaire et de maladies, en raison de l’association de l’alcool et du sucre.

L’excès d’alcool : un coup de massue pour votre système immunitaire

Boire régulièrement de l’alcool, en particulier en excès, met votre système immunitaire à rude épreuve. La consommation excessive altère non seulement la fonction des cellules immunitaires, mais augmente également les risques de développer des maladies graves, telles que des cancers et des maladies cardio-vasculaires. Les recommandations officielles, comme celles d’Alcool Info Service, conseillent de limiter la consommation à deux verres par jour, mais pas tous les jours. Aller au-delà de ces limites peut rendre votre corps plus vulnérable, tant sur le plan immunitaire que pour la santé en général.

A LIRE AUSSI

Cancer du foie : ce signe discret qui révèle un organe déjà atteint

Vous faites sécher votre linge à l’intérieur ? Voici pourquoi cela peut nuire gravement à votre santé

Conclusion : Pour une immunité optimale, limitez votre consommation d’alcool

Pour protéger votre santé, il est crucial de prendre soin de votre système immunitaire, surtout en hiver. L’alcool, qu’il soit consommé seul ou sous forme de cocktails sucrés, a un impact négatif considérable sur vos défenses naturelles.

Opinions et représentations des Français sur les drogues en 2023

L’édition 2023 de l’Enquête sur les représentations, opinions et perceptions sur les psychotropes (EROPP) réalisée par l’OFDT depuis 1999 met en lumière les évolutions du regard porté par les Français sur les drogues. On note en particulier que la dangerosité perçue se redéfinit désormais selon les habitudes d’usages et non plus uniquement selon le statut légal du produit.Start of main content

Rapport EROPP Opinions 2023pdf2 MoTélécharger le communiqué de pressepdf273 Ko

Le tabac et l’alcool sont jugés plus dangereux en 2023 qu’en 1999

Concernant le tabac, la part des Français considérant que son usage est dangereux dès l’expérimentation a augmenté (22% en 1999 à 27% en 2023), de même que le fait de considérer son usage dangereux à partir d’une consommation occasionnelle (1% en 1999 à 17% en 2023). Concernant l’alcool, la part des Français considérant que son usage n’est dangereux qu’à partir d’une consommation quotidienne a diminué (de 84% en 1999 à 71% en 2023).

La dangerosité perçue du cannabis et de la cocaïne diminue

Alors que le sentiment d’être bien informé sur les drogues progressait entre 1999 et 2018, il recule désormais en 2023, en particulier chez les femmes (passant de 71% à 68% chez les hommes et de 65% à 58% chez les femmes). Par contraste avec le tabac et l’alcool, la dangerosité perçue du cannabis diminue sensiblement, passant de 54 % en 1999 des Français qui le considèrent dangereux dès l’expérimentation, contre 38 % en 2023.

En 10 ans, la part des Français citant spontanément la cocaïne parmi les drogues dont ils connaissent l’existence a augmenté substantiellement, passant de 64% en 2012 à 74% en 2023. Les représentations concernant la cocaïne sont très différentes chez les Français qui ont en déjà consommé eux-mêmes par rapport à ceux qui n’en ont jamais consommé.

Notamment, les Français en ayant déjà consommé sont 74 % (contre 22 % pour les non-expérimentateurs) à considérer que la cocaïne aide à « s’amuser et à faire la fête », près de la moitié (44% contre 14%) que c’est un « moyen d’améliorer ses performances » et près d’un quart qu’il est « possible de vivre normalement en consommant de la cocaïne » (24 % contre 6 %).

Une forte adhésion aux mesures de réduction des risques

Concernant les politiques publiques, les Français expriment toujours une adhésion aux dispositifs de réduction des risques, notamment les Haltes Soins Addictions (HSA, ex-salles de consommations à moindre risque). Ils sont 73 % à soutenir leur déploiement, bien que seuls 20 % en accepteraient une dans leur propre quartier.

Le soutien à des mesures éducatives (rappel à la loi, stages) reste élevé (81 % et 67 % respectivement), mais les opinions sur la réponse pénale se durcissent :

35 % des Français considèrent désormais que la peine de prison est une « bonne chose » pour les usagers de cannabis, contre 23 % en 2018.

Source

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑