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Ecosse : les décès liés à l’alcool en forte hausse avec les confinements

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Les Ecossais ont tué l’ennui et l’angoisses des confinements avec l’alcool qui les tue à son tour. La crise sanitaire a entrainé une hausse dramatique des décès liés à l’alcool.

1190. C’est le nombre de décès imputables à l’alcool en Ecosse en 2020 selon le National Records of Scotland. Soit une augmentation de 17% en un an et le taux le plus élevé depuis 2008. Et ce nombre n’inclue même pas les décès partiellement imputables à la consommation de boissons alcoolisées.

Selon Maree Todd, la ministre de la Santé écossaise, les confinements ont entrainé une forte hausse de la consommation, notamment chez les personnes pour qui elle était déjà problématique.   

« Bien que la consommation d’alcool en Écosse ait chuté en 2020, diverses enquêtes ont montré que ceux qui buvaient beaucoup avant la pandémie étaient plus susceptibles d’augmenter leur consommation d’alcool pendant le confinement, augmentant ainsi leur risque », a-t-elle déclaré, comme le rapporte The Independant. Les taux les plus élevés ont été observés à Galsgow et Inverclyde. Dans les zones les plus défavorisées, les décès ont été multupliés par 4.

Interrogé par The Independant, le Pr Ian Gilmore, président de l’Alcohol Health Alliance UK, alerte sur l’urgence de cette situation. « Bien que le gouvernement écossais ait ouvert la voie avec des politiques innovantes de prévention des méfaits de l’alcool – comme le prix unitaire minimum – il reste encore beaucoup à faire pour lutter contre les méfaits de l’alcool, notamment en garantissant l’accès au traitement de l’alcoolisme pour tous ceux qui en ont besoin. »

Il invite le Gouvernement à mettre en place des actions, et vite. Il donne notamment l’exemple de taxes ou encore de restrictions sur la publicité aussi bien à la télé qu’en ligne, afin notamment de protéger les enfants de ces contenus. Une « crise sanitaire parallèle » qu’il s’agit d’endiguer au plus vite. Car là aussi, « des vies en dépendent ». 

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Il fait très chaud ? Évitez l’alcool

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Il fait très chaud ? Évitez l’alcool

Santé Publié le 16/08/2021

L’été est la saison des apéritifs en terrasse, des barbecues entre amis et des soirées pique-nique sur la plage. De quoi donner envie de boire un petit verre. Mais lorsque les températures grimpent, il convient d’être vigilant : l’alcool et la chaleur ne font pas bon ménage.

Boire un petit verre, c’est agréable. En particulier à l’occasion des divers événements conviviaux qui ponctuent la période estivale, comme les apéros et autres barbecues. Mais l’alcool doit être consommé avec modération pour plusieurs raisons.

D’abord, à court terme : le danger vient des comportements à risque (rapports sexuels non protégés et/ou non désirés, agressivité, accidents de la route…) et du coma éthylique notamment. Et à plus long terme, d’une hausse du risque de cancers et de maladies cardiovasculaires.

Lorsqu’il fait très chaud, a fortiori en coup de chaleur. Un état qui peut mettre la vie en danger. En cas de symptômes évoquant un coup de chaleur, comme une fatigue inhabituelle, de la fièvre, des maux de tête, des vertiges ou la nausée, composez le 15. Il s’agit d’une urgence.

 » Par fortes chaleurs, la seule manière de s’hydrater est de boire régulièrement de l’eau et de manger suffisamment « , rappelle le site Alcool Info Service.

Pourquoi supporte-t-on moins bien l’alcool en vieillissant?

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Robin Tutenges 

Attention, vous allez prendre un coup de vieux.

Alors qu'avant vous encaissiez sans sourciller quatre cocktails, seuls deux d'entre eux peuvent aujourd'hui vous rendre tout aussi pompette. | Maurício Mascaro via Pexels
 
Alors qu’avant vous encaissiez sans sourciller quatre cocktails, seuls deux d’entre eux peuvent aujourd’hui vous rendre tout aussi pompette. | Maurício Mascaro via Pexels  

Pourquoi envions-nous l’orgasme des cochons? Les gauchers sont-ils davantage intelligents? Quand il pleut, est-ce que les insectes meurent ou résistent? Vous vous êtes sans doute déjà posé ce genre de questions sans queue ni tête au détour d’une balade, sous la douche ou au cours d’une nuit sans sommeil. Chaque semaine, L’Explication répond à vos interrogations, des plus existentielles aux plus farfelues. Une question? Écrivez à explication@slate.fr.

Si vous lisez cet article, c’est que vous connaissez sûrement ce phénomène. Peut-être que vos vacances ont été comme un déclic, vous mettant face à une réalité nouvelle: pas de doute désormais, vous ne tenez plus l’alcool comme avant. Pire, avec le temps et les années qui passent, le lendemain de cuite est devenu de plus en plus difficile. Très (très) difficile.

Autant vous le dire de suite, si c’est votre cas, il va falloir faire une croix sur pas mal de choses. Fini le temps de l’insouciance où vous pouviez boire sans vous préoccuper une seconde du lendemain. Fini ces moments à enchaîner les pintes de bière, les mojitos, les rhums coca ou les spritz avec pour simple conséquence un léger mal de crâne le matin, qui passe aussitôt un bon repas englouti. Ce temps est révolu et, même si rien ne vous empêche d’agir envers et contre tout de la sorte, le résultat sera toujours le même désormais: vous serez complètement ivre au bout de deux verres et votre journée du lendemain sera un enfer.

Il y a quelques années encore, voire quelques mois, cette fameuse gueule de bois ne vous faisait pas peur au point de vous restreindre. Pourquoi êtes-vous désormais à sa merci? Comment expliquer qu’aujourd’hui deux verres d’alcool peuvent vous envoyer au lit? Bref, pourquoi supporte-t-on moins bien l’alcool en vieillissant?

Bourré, mais de graisse

Avec l’âge, tout fout le camp. Votre cerveau fonctionne moins bien, votre corps n’est plus aussi résistant qu’avant et, pour ne citer que ça, vous mettez bien plus de temps à vous remettre d’une nuit avec peu d’heures de sommeil au compteur. C’est dans la lignée de ce déclin que s’inscrit votre difficulté nouvelle à encaisser l’alcool.

Le coupable: votre foie. Pas si vite, ne lui jetez pas la pierre, il fait vraiment du bon boulot depuis des années. Mais avec le temps, ce dernier a toutes les peines du monde à décomposer et éliminer de l’organisme cette substance toxique qu’est l’alcool. Les enzymes du foie qui participent à ce processus diminuent avec l’âge, ce qui permet aux toxines de s’attarder dans le corps et de prolonger les désagréables effets de la gueule de bois, expose le Huffington Post.

Ainsi, quand on est jeune, ce processus fonctionne à plein régime et chaque verre d’alcool ingurgité passe un sale quart d’heure dans notre organisme. Quand on vieillit, c’est une autre histoire. C’est à notre tour de passer un sale quart d’heure.

Une autre explication existe, là encore au niveau physiologique: avec l’âge, nous gagnons en graisse ce que nous perdons en muscle. Or, à quantité égale, un corps avec un indice de masse graisseuse plus élevé sera plus intoxiqué par une dose d’alcool, nous apprend le New York Times. Pour faire simple, à cause de la présence de graisse, un même verre d’alcool vous rendra davantage bourré aujourd’hui qu’il y a quelques années. Une fois n’est pas coutume, vous aurez également beaucoup plus de difficulté à vous en remettre.

Une (mauvaise) habitude

Et si, tout simplement, vos habitudes avaient changé? Votre vie a évolué et le temps où vous passiez vos week-ends au bar ou dans des soirées est révolu. Les pintes de bière se sont espacées, les cocktails douteux n’ont plus vos faveurs, et vous ne vous risquez plus à faire des mélanges hasardeux. Ce changement de comportement a, lui aussi, un impact sur votre capacité à résister à l’alcool.

Boire régulièrement une certaine quantité d’alcool, comme par exemple une ou deux pintes après chaque fin de journée de travail ou de cours, peut entraîner une augmentation de la tolérance, rapporte The Conversation.

Le cerveau et le corps s’adaptant aux effets de l’alcool, il vous faut davantage de breuvage pour obtenir les mêmes effets.

À LIRE AUSSI La crise du Covid-19 a changé notre manière de consommer de l’alcool

Le problème peut aussi se prendre dans l’autre sens: avec l’âge, vous avez peut-être réduit votre consommation d’alcool et, ce faisant, votre corps n’est plus habitué à y faire face. Alors que vous encaissiez sans sourciller quatre cocktails bien chargés à l’âge où vous enchaîniez les soirées arrosées, seuls deux d’entre eux peuvent aujourd’hui vous rendre tout aussi pompette. Et ce n’est pas plus mal ainsi, car la tolérance est aussi un trait caractéristique de la dépendance et il va sans dire que l’alcool est un fléau pour votre corps –et même pour votre vie en général.

Finalement, c’est peut-être là l’une des raisons principales qui expliqueraient pourquoi vous vous remettez de plus en plus difficilement d’une soirée alcoolisée. Vous avez changé, votre quotidien a changé, et vos responsabilités avec. Ado, vos gueules de bois se passaient au lit, tranquillement allongé·e, sans véritable préoccupation en tête. Adulte, le temps n’est plus à la paresse. Il vous faut parfois aller au travail malgré ce terrible mal de crâne, cette tête lourde qui vous fait regretter les verres de la veille.

Quand ce n’est pas le bureau, ce sont les enfants, les courses, les obligations qui vous demandent de l’énergie, à un moment où votre corps encore endolori par l’alcool tourne au ralenti. Vous n’avez en fait plus le temps de vous en remettre, et vos gueules de bois devenues cauchemardesques vous font poser cette fameuse question: pourquoi je supporte moins bien l’alcool en vieillissant?

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Le témoignage édifiant de Laurence, ancienne alcoolique

Laurence Cottet a été alcoolique pendant plus de 10 ans. Elle raconte.

Laurence Cottet a été alcoolique pendant plus de 10 ans. Elle raconte. voir la vidéo (3 minutes)

« J’avais toujours une flasque de vodka orange dans mon sac à main, j’avais toujours des grains de café et des chewing-gums mentholés pour couvrir l’haleine éthylique« , confie Laurence Cottet. Le regard dur, la tête droite. Laurence est lucide. Après 10 ans d’une addiction à l’alcool, cette ancienne cadre supérieure se bat aujourd’hui contre les préjugés inhérents à cette maladie. Plus particulièrement lorsqu’elle touche les femmes.

Premier point important, selon elle : la sincérité. Laurence Cottet met de côté toute forme de minimisation. Elle se confie, sans filtre, car elle ne veut pas que cela arrive aux autres. « Un jour on se rend compte que si on n’a pas sa dose d’alcool, eh bien, on ne va pas survivre« , raconte-t-elle. S’ajoute à cela le danger. « Quand vous êtes alcoolisées vous êtes une proie, vous êtes en danger et vous mettez également en danger la vie d’autres personnes si vous conduisez un véhicule« . « On croit toujours que c’est l’autre et pas soi« , poursuit-elle.

Des journées rythmées par l’addiction, des crises de manque qui se manifestent par des tremblements, un visage marqué… Elle revient sur chaque dimension de la maladie. Sans concession. « J’ai les yeux qui sont rouges, j’ai la peau couperosée, je suis bouffie, j’ai le teint terne…« , confie-t-elle. « Si je n’ai pas ma dose d’alcool je suis bourrée d’angoisses en fait, l’alcool est devenu un psychotrope« .

Une prise de conscience douloureuse

Un jour, un évènement marquant et violent va pousser Laurence à se défaire de son addiction. Lors d’un cocktail au travail, elle s’effondre, ivre-morte. « Je vais rester longtemps par terre, je vais voir beaucoup de gens partir au lieu de venir m’aider, je suis seule« . Après plusieurs années de thérapie, elle est aujourd’hui sobre et elle aide les personnes dépendantes à combattre cette maladie.

Dans son expérience, Laurence retient aussi la stigmatisation autour de l’alcoolisme féminin. « Il est avant tout compliqué par l’image, l’image que renvoie la femme qui boit. Ce n‘est pas beau« .

Source France info

En Europe, 1 personne sur 12 boit de l’alcool tous les jours

par Julien Baldacchino publié le 6 août 2021

Selon une étude publiée ce vendredi par Eurostat, en 2019, seulement 8,4% des Européens et des Européennes boivent de l’alcool au quotidien – et un quart d’entre eux n’en boivent jamais. Les Français sont dans la moyenne supérieure des « gros buveurs ».

Vin, bière, alcools forts : environ un Français sur dix affirme boire tous les jours
Vin, bière, alcools forts : environ un Français sur dix affirme boire tous les jours © Getty / Astrakan Images

Les Européens et les Européennes sont-ils des gros buveurs ? Beaucoup moins qu’on pourrait le croire, selon une étude de l’agence statistique Eurostat publiée ce vendredi. Selon cette étude, qui se base sur des chiffres de 2019, il n’y a que 8,4% des Européens de plus de 15 ans qui affirment boire de l’alcool tous les jours, soit une personne sur 12 environ – un chiffre en légère baisse par rapport à la précédente étude en 2014, où 9,2% des personnes avaient déclaré boire tous les jours. 

Inversement, il y a plus d’un quart des personnes interrogées (26,2%) qui disent ne jamais boire – ou ne pas avoir bu dans toute l’année précédant le sondage. La part la plus grande est celle qui dit boire une fois par semaine, avec 28,8% des personnes sondées qui boivent de façon hebdomadaire. 

La consommation quotidienne augmente avec l’âge : s’il n’y a que 1% des 15-24 ans qui affirment boire tous les jours, on monte à 16% lorsque cette question est posée aux plus de 75 ans. Et les hommes sont de plus gros consommateurs réguliers que les femmes, avec 13% de consommation quotidienne, contre 4,1% pour les femmes. 

Et la France dans tout cela ? La proportion de Françaises et de Français qui disent boire tous les jours est légèrement plus élevée que la moyenne européenne, à 9,9% (c’est le Portugal qui compte le plus de buveurs quotidiens, avec 29,7% de la population). En 2014, l’étude Eurostat sur le même sujet ne donnait pas de chiffres pour la France, mais selon les baromètres de Santé publique France recensés par. l’Observatoire français des toxicomaniesce chiffre est en chute libre depuis 30 ans : en 1992, 24% des Français buvaient tous les jours. Cette proportion a dégringolé entre 2000, où la France comptait 22% de buveurs et buveuses au quotidien, et 2010, où elle n’en comptait plus que 12%.

Enfin, l’étude d’Eurostat évoque aussi les épisodes de consommation excessive : 19% des personnes sondées disent avoir au moins un moment de consommation excessive (c’est-à-dire plus de 60g d’éthanol consommé – un verre standard contenant une dose d’alcool autour de 10 à 12g d’éthanol) chaque mois.

La France est dans la moyenne européenne, avec 19% aussi, loin derrière le Danemark, où ce chiffre monte à 38%, mais loin derrière l’Italie et Chypre, où il n’y a que 4% des populations qui abusent de l’alcool au moins une fois par mois. 

À quelle vitesse élimine-t-on l’alcool ?

Depuis le tube digestif, l’alcool passe très vite dans le sang, d’où il atteint rapidement le cerveau, avec les effets que l’on sait. Le corps, ensuite, va métaboliser l’éthanol pour s’en nourrir. Mais ce phénomène-là est bien plus lent… 

Période estivale et vacances sont autant d’occasions pour boire un apéritif, ou un verre ou deux. Mais sous l’effet de la chaleur l’organisme supporte moins l’alcool. Des mécanismes moléculaires complexes intervenant dans des systèmes de régulation physiologique sont perturbés par l’ingestion d’alcool. L’effet cumulatif de ces perturbations et des réponses naturelles de l’organisme à des températures élevées peut avoir des conséquences délétères.

L’alcool encore appelé éthanol ou alcool éthylique, une fois ingéré dans le tube digestif, passe dans le sang puis est métabolisé, principalement dans le foie, où il est transformé en acétaldéhydeSubstance psychoactive, l’alcool est connu pour ses différents effets sur l’organisme. Il favorise la libération de dopamine (activation du système de récompense) procurant une sensation de bien-être et une désinhibition (euphorie) et peut dans une deuxième phase avoir des propriétés sédatives. Les effets sur le système nerveux sont faciles à constater mais des mécanismes moléculaires complexes impliquant les membranes cellulaires, les neurotransmetteurs, les neuropeptides et les canaux ioniques intervenant dans les échanges cellulaires, sont altérés au cours d’une intoxication aiguë.

En période estivale, et en réponse à une température extérieure élevée, les processus de régulation de la température corporelle engendrent une vasodilatation cutanée et une augmentation de la transpiration contribuant à une déshydratation. Ces adaptations naturelles du corps à la chaleur seront amplifiées par les effets secondaires mis en place au cours d’une ingestion importante d’alcool.

L’effet vasodilatateur de l’alcool

Parce qu’il agit sur les récepteurs impliqués dans les processus de contraction et de relâchement des cellules musculaires lisses des vaisseaux sanguins, l’alcool a un effet vasodilatateur dont l’importance varie avec l’environnement dans lequel se situe le consommateur. Plus la température du milieu est élevée plus la vasodilatation est importante.

Ce mécanisme entraîne une augmentation de la température de la peau, se manifestant par une sensation de chaleur qui, couplée avec le soleil, peut s’avérer dangereuse. Une sensation de malaise risque de se produire et la sensibilité au coup de chaleur est accrue.

Mécanisme d'action de la vasopressine (Hormone antidiurétique ou ADH) dans la recapture de l'eau par les reins. © Ellipigraphica, Adobe Stock

Mécanisme d’action de la vasopressine (Hormone antidiurétique ou ADH) dans la recapture de l’eau par les reins. © Ellipigraphica, Adobe Stock 

L’effet diurétique de l’alcool

L’alcool augmente un état de déshydratation. Ce phénomène résulte de ses propriétés diurétiques. Bien que les mécanismes soient mal connus, l’alcool est un inhibiteur de la vasopressine (hormone anti-diurétique produite par l’hypothalamus qui favorise la réabsorption d’eau au niveau rénal et qui est impliquée dans la sensation de soif). En cas d’intoxication éthylique, les urines sont plus diluées, plus fréquentes et la quantité d’eau évacuée est supérieure à celle ingérée dans la boisson alcoolisée. Il en résulte un état de déshydratation cumulatif avec celui lié à la sudation dans un environnement chaud.

Voir la Vidéo

Le drame des toxicomanies en France*

Un texte sur le livre du Pr Jean Costentin vient d’être publié (Juillet 2021, N° 54) dans la « Lettre aux compagnons » organe de liaison de la section de la Seine-Maritime de l’Association des membres de l’Ordre National du Mérite.

L’importance de ce sujet est liée à ses aspects sanitaires, sociaux, économiques et sociétaux. Il sera évoqué ici à partir des deux drogues licites – le tabac et l’alcool, et de la drogue illicite la plus largement consommée – le cannabis.


Plusieurs subterfuges ont été conçus pour accroître leur consommation. Leurs premiers usages surviennent de plus en plus précocement, incitant à les relier à l’ensauvagement de certains jeunes et aux guerres des bandes.
Ces drogues sont souvent associées entre elles et à d’autres drogues dont elles incitent à la consommation, par un phénomène d’escalade, aboutissant à des polytoxicomanies de plus en plus fréquentes.
L’alcool

L’alcool faisait il y a 50 ans des ravages très supérieurs à ceux qu’il produit aujourd’hui. Sa consommation, qui était en moyenne de 24 litres d’alcool pur par français et par an, s’est réduite de moitié (12 l/an), sous l’effet de politiques résolues, dont en particulier la loi Evin. Elle ne cesse hélas d’être « détricotée » sous la pression du lobby alcoolier.

C’est ainsi que la baisse régulière de sa consommation se trouve stoppée. Dans le village de mon enfance qui comptait 1.800 habitants, 18 bistrots se partageaient l’intoxication alcoolique d’une importante fraction de la population, très
majoritairement masculine. Néanmoins la population féminine n’était pas épargnée. Le syndrome d’alcoolisation fœtale (S.A.F.) qui affectait l’existence de malheureux gamins, concernait 1% d’entre eux. Il n’affecte plus que de 1% 0 naissances ; chiffre encore beaucoup trop élevé s’agissant d’un drame évitable.

Il faut, chez les femmes enceintes, redoubler le message d’une « tolérance zéro » pour toutes les boissons alcooliques.
L’alcool est consommé de façon régulière (plus de 10 fois par mois) par 11% des lycéens de seconde et par 25% des élèves de terminale. Il s’y ajoute la pratique de plus en plus fréquente de la « biture expresse » (plus académiquement nommée « alcoolisation aigüe »), dont on mesure désormais les conséquences délétères.


Induisant un coma éthylique, elle peut conduire à une inhalation du contenu gastrique, le syndrome de Mendelsson, qui est létal (par une sorte d’autodigestion du tissus broncho-pulmonaire) dans 50% des cas. La répétition du coma alcoolique induit des effets neurotoxiques qui peuvent affecter irréversiblement le fonctionnement cérébral.
Enfin, l’alcoolisation aigue ferait le lit de l’alcoolisme à l’âge adulte.


L’alcool recrute en France 9 millions d’usagers réguliers, dont 5 millions d’usagers quotidiens (incapables de s’en abstenir au moins un jour par semaine ; c’est la caractéristique des « alcoolo-dépendants » avec, parmi eux, plusieurs centaines de milliers d’ « alcooliques » (terme sans connotation péjorative, s’agissant de personnes très gravement malades, physiquement, psychiquement, socialement (marginalisation par ruptures familiales, professionnelles, amicales, clochardisation…).
L’alcool est responsable de 41.000 morts annuelles en France.


Le degré alcoolique des boissons ne cesse de s’accroître, oubliez le Beaujolais nouveau, « vin de soif », à 8° ; on n’en trouve pas à moins de 12°5. La plupart des bières sont à plus de 5°, et parfois beaucoup plus ; quant aux canettes de 250 ml, elles évoluent vers de plus hauts volumes …


Le goût de l’alcool n’étant pas plaisant au palais du jeune adolescent, pour le devenir il est dissimulé derrière les bulles du gaz carbonique, le sucre et des parfums de fruits ; il s’agit des « premix » ou « alcopops », conçus par les alcooliers pour piéger très tôt les jeunes. Quant au « Champomy » qui n’est pas rigoureusement dénué d’alcool, (au point qu’une bouteille entière pourrait correspondre à un verre de vin), il a aussi pour vocation d’associer dans l’esprit de l’enfant à la notion de fête une boisson qui ressemble au champagne.


Le Tabac


Le tabac a piégé 13 millions de français, soit 27% des 18 – 75 ans. Dans leur grande majorité ils voudraient s’en affranchir mais ne peuvent y parvenir. 2,5 % des collégiens de quatrième fument quotidiennement, ils sont 22% des lycéens de terminale à le faire.

Sa toxicité, même si elle n’est que physique, est à l’origine de 75.000 décès annuels en France. Il est à l’origine de nombreux handicaps chez ceux qui en mourront plus tard, ou qui mourront d’une autre cause. Ces handicaps affectent plus ou moins gravement leur qualité de vie (amputations consécutives à une artérite d’un membre inférieur, angine de poitrine, séquelles d’infarctus du myocarde, séquelle d’accident vasculaire cérébrale, séquelle de cancers ORL ou de la sphère respiratoire…; perturbation de la grossesse et de l’enfant qui en naîtra).

Le tabac est responsable du décès de la moitié de ses consommateurs, il abrège de 20 ans en moyenne l’espérance de
vie. L’adjonction au tabac de chromones (substances d’origine végétale), engendre, par leur combustion, des aldéhydes volatiles. Accédant au cerveau ces aldéhydes réduisent la destruction de la dopamine – le neuromédiateur du plaisir ; cette dopamine dont la nicotine du tabac produit la libération.

Ces chromones accroissent le plaisir éprouvé pendant la consommation d’une cigarette, mais elles font ensuite ressentir plus péniblement son arrêt, ce qui incite le fumeur à se saisir bien vite d’une autre cigarette…
La cigarette électronique est un moyen intéressant pour réduire la toxicité du tabac chez le fumeur  (éliminant l’oxyde de carbone et les goudrons cancérigènes). Elle est hélas, détournée par des recharges comportant des saveurs et des parfums attrayants, devenue un subterfuge pour rendre les jeunes dépendants à la nicotine, leur ouvrant la voie du tabac.

La cigarette au chocolat fait acquérir très tôt à l’enfant la gestuelle du fumeur, stimulée par la saveur du chocolat (dont certains constituants sont légèrement addictifs).
Le président de la République, prenant la mesure de la responsabilité du tabac dans les cancers (ce qui ne résume pas toute sa toxicité) souhaite que « la génération qui aura 20 ans en 2030 soit la première génération sans tabac de l’histoire récente ».
Applaudissons cette déclaration !

Oui, mais, pendant ce temps, à l’Assemblée nationale, des députés de LaREM (stimulés par O. Véran, promu depuis lors ministre de la Santé),  associés à des députés d’autres partis, animent une mission parlementaire qui vise : à promouvoir le cannabis dit « thérapeutique » (décrété d’emblée comme tel, alors que c’est l’objet de l’expérimentation qu’ils mettent en place d’en décider) ; à se pencher sur le  cannabis dit «de confort» (alors que se multiplient dans nos villes des magasins vendant du cannabidiol sous différentes formes) ; et à envisager la légalisation du cannabis dit « récréatif » (ayant lancé, à cet effet, une « consultation citoyenne », pour obtenir l’adhésion des citoyens).

Pourtant, comme nous allons le voir, le cannabis est plus toxique que le tabac pour le corps, par une production plus importante de monoxyde de carbone et de goudrons cancérigènes, et il exerce sur le cerveau, par son
tétrahydrocannabinol / THC, de graves méfaits que n’induit pas la nicotine du tabac.

Le cannabis

Le cannabis / chanvre indien connaît depuis un demi-siècle, particulièrement en France, une expansion d’allure pandémique, qui fait de notre Nation son tout premier consommateur en Europe. En dépit de son caractère illicite (depuis 1970) il a recruté dans notre Nation 1.500.000 usagers réguliers (fumant plus d’un « joint » = tabac associé
à de la résine de cannabis/haschisch ou d’un « pétard » = cigarettes constituées de la plante elle même = marijuana) dont 900.000 en fument chaque jour, et même plusieurs fois par jour.

Ces fréquences sont élevées car, de toutes les drogues, le THC est la seule drogue qui se stocke et perdure jusqu’à 2 mois dans l’organisme, avec des effets très persistants ; c’est une drogue très lente.


Les produits en circulation ont des taux de THC qui se sont accrus en moyenne d’un facteur 6,5 au cours des trente dernières années. De nouveaux modes de consommation permettent d’accroître la cession du THC à l’organisme : pipes à eau, cigarettes électroniques délivrant du THC (à la place de nicotine), huile de cannabis ; avec en outre l’avènement de cannabinoïdes de synthèse 100 fois plus puissants que le THC.


Plus de 220.000 « dealers » vendent en France ce cannabis, qui est la drogue la moins chère du marché.
Sa large diffusion est due pour beaucoup à l’absence de toute pédagogie préventive. La France s’est vue pour cette raison décerner un carton rouge de la part de l’Office européen des toxicomanies (O.E.D.T.).

L’Education Nationale ne s’est pas du tout investie dans cette prévention. Lors d’un audit de certains de ses représentants devant une commission de l’académie nationale de Médecine, on a retenu qu’elle en était encore
au stade d’expérimentations. Les médias ont surtout communiqué sur la légalisation pratiquée par d’autres nations, et pris le parti de celle-ci.

La démagogie de certains responsables politiques n’a pas manqué de s’y ajouter. Nombre de ses méfaits, après
avoir été contestés, sont devenus irréfragables, ils ont été alors relativisés, ou même complètement occultés. C’est le cas en particulier de ses effets épigénétiques. Ils sont tels que toute personne en âge de procréer qui expose ses gamètes (spermatozoïdes ou ovules) au THC, transfère à l’enfant qu’il concevra : une vulnérabilité aux toxicomanies,
qui se manifestera à l’adolescence ; des modifications de sa maturation cérébrale faisant le lit de troubles psychiatriques ; ou encore des modifications de ses défenses immunitaires.

Ces éléments devraient faire la une des médias, alors qu’ils sont dissimulés.
Drogue de la « crétinisation », inductrice d’ivresse, de désinhibition, de comportements auto- ou hétéro-agressifs, de comportements dangereux sur la route ou dans diverses activités professionnelles, le cannabis est à l’origine d’anxiété, de dépression, de schizophrénie (affection psychiatrique grave dont on ne guérit pas) ; il incite à la consommation d’autres drogues. Sa puissance addictive est telle que 20% de ceux qui l’expérimentent en deviennent dépendants, alors qu’on ne dispose d’aucun traitement permettant de détacher de cette addiction.


Plus tôt l’essayer c’est plus vite l’adopter et c’est plus intensément se détériorer. Cette drogue s’abat sur notre jeunesse à la période de sa maturation cérébrale (12 à 22 ans), durant la période éducative, à la période de conception des projets de l’existence, de la formation de la personnalité, de l’éveil de la sexualité. Cette mue, complexe par nature, de plus en plus souvent compliquée par des aléas familiaux, peut être très significativement perturbée quand le cannabis s’y invite.


En classe de seconde on dénombre 4,5% d’usagers réguliers de cannabis, et en terminale ils sont 8%.
Outre sa toxicité physique qui l’emporte sur celle du tabac, l’échec scolaire, l’incurie, la délinquance, les pathologies psychiatriques sont les principales signatures de ce cannabis banalisé d’une façon coupable.
Si les toxicomanies ne sont pas l’apanage de notre Nation, la France, en Europe, est en pôle position pour la consommation des trois drogues que nous venons d’évoquer (Tableau ci-dessous, chiffres communiqués par l’Observatoire Français des Drogue et des Toxicomanies).

Niveaux moyens d’usage dans le mois de substances psychoactives à 16 ans en 2018-2019 en France et en Europe

(« Tendances 143 » – OFDT, février 2021)

Substance France Europe
Tabac 22% 20%
Alcool 53% 47%
Cannabis 13% 7,1%

Ces données sont inquiétantes, tant pour la santé physique et psychique des individus que pour la société. Cette situation justifie des actions fortes et résolues des pouvoirs publiques. Les toxicomanies devraient être érigées comme une grande cause nationale.

Des actions doivent s’exercer contre les lobbies, les trafics et leurs dealers, ceux qui banalisent ces drogues, ceux qui s’en font les prosélytes, ceux qui par idéologie s’appliquent à miner notre société en s’attaquant à ses jeunes. L’attention doit se concentrer sur l’application de la loi par l’institution judiciaire.

Doit être enfin mise en place une prévention digne de ce nom, par l’éducation nationale, par les clubs sportifs et
par toutes les structures qui accueillent des jeunes. Elle comportera également une information des adultes, afin qu’informés, on ne puisse plus les manipuler en leur faisant accepter l’inacceptable.

  • Le titre de cet article est celui d’un livre que l’auteur le Pr Jean Costentin a consacré à cet important sujet en 2018.

L’éthylotest antidémarrage, alternative à la suspension du permis de conduire, mis en place dans l’Indre

Mardi 20 juillet 2021  – Par Sylvain RogieFrance Bleu BerryChâteauroux

L’éthylotest antidémarrage un instrument qui empêche la mise en route du moteur si le taux d’alcool du conducteur est trop élevé pourra désormais être proposé dans l’Indre en alternative à la suspension du permis de conduire.

L'éthylotest antidémarrage peut être imposé aux conducteurs sur décision judiciaire ou suite à une décision du préfet
L’éthylotest antidémarrage peut être imposé aux conducteurs sur décision judiciaire ou suite à une décision du préfet © Radio France – Sylvain ROGIE

Déjà mis en place dans plus d’une soixantaine de départements en France, l’EAD, l’éthylotest antidémarrage, pourra désormais être proposés dans l’Indre comme alternative à la suspension du permis de conduire. Ce dispositif oblige le conducteur en effet à mesurer son taux d’alcool avant de pouvoir démarrer le moteur et empêche automatiquement  le démarrage si ce taux est dépassé. 

Un petit rappel en ce qui concerne la réglementation concernant l’alcool au volant : la limite fixée est de 0,5 grammes d’alcool par litre de de sang, soit 0,25 milligrammes par litre d’air expiré. Pour les conducteurs titulaires d’un permis probatoire, la limite est fixée à 0,2 grammes par litre de sang et 0,1 gramme par litre d’air expiré.

Agnès Aubouin (procureur de la république à Châteauroux) : « les contrevenants auront le choix de faire équiper leur véhicule à leurs frais ou alors une suspension sèche de leur permis de conduire. »

Alors à qui s’adresse ce dispositif d’éthylotest antidémarrage ? La réponse d’Agnès Aubouin procureur de la république au tribunal de Châteauroux : « Il s’adresse aux personnes qui ont commis une infraction sous l’emprise de l’alcool ou qui ont refusé de se soumettre aux contrôles des policiers ou gendarmes et qui disposent d’un emploi et qui ont donc besoin de leur véhicule pour travailler et continuer à être insérées dans la société. Alors ces personnes auront le choix d’équiper à leurs frais leur véhicule ou alors une suspension sèche de leur permis de conduire. » Donc ces conducteurs qui auront fait le choix de faire équiper leur véhicule devront souffler à chaque fois qu’il l’emprunte. Ce dispositif ne s’adresse pas à tous les contrevenants. Ceux qui sont multi-récidivistes risquent fortement de passer par la case prison. En revanche, pour les primo-délinquants ce dispositif pourra être proposé. 

Yvan Heinesch est responsable de développement pour la société Dräger
Yvan Heinesch est responsable de développement pour la société Dräger © Radio France – Sylvain ROGIE

Une fois le véhicule équipé à vos frais soit 400 euros, Yvan Heinesch responsable de la société Dräger nous explique comme se servir de cet éthylotest antidémarrage : « Après avoir mis le contact l’antidémarrage s’allume. il est prêt pour le test et attend un souffle continu et long de ma part. Une fois que c’est fait, la réponse est immédiate. Si je n’ai pas dépassé la limite autorisée par la loi, mon véhicule peut démarrer. » Mais 5 minutes après ce démarrage, un deuxième test est demandé et le conducteur a 20 minutes pour souffler une deuxième fois. Le véhicule doit être à l’arrêt. Si jamais le taux d’alcool par litre d’air expiré dépasse la limite fixé, le moteur se s’arrête pas instantanément mais une fois à l’arrêt, il ne redémarre plus. Enfin cet éthylotest antidémarrage fonctionne avec un abonnement qui est également à votre charge. Les prix, de 5 à 96 euros, varient en fonction de la durée de votre suspension.

Quels sont les taux d’alcool dans les autres pays européens

by Marseille News

Tous les pays européens ne tolèrent pas de la même manière la consommation d’alcool avant de conduire. Nous examinons les taux maximaux autorisés dans chaque région.

Ils disent que nous vivons l’été de la mobilité et bien qu’un pourcentage élevé de voyages se fasse à l’intérieur de l’Espagne, il y a ceux qui ont décidé de voyager en Europe en voiture. Bonne décision, mais pour éviter les mauvaises surprises, il est important d’être clair sur ce que dit la législation dans chaque région. Ici, nous passons en revue les taux d’alcool en Europe.

Royaume-Uni et Malte, les pays avec les taux d’alcool les plus élevés

Les pays européens les plus permissifs avec de l’alcool au volant sont malt et le Royaume-Uni, à l’exception de l’Écosse. Tant en Angleterre qu’au Pays de Galles et en Irlande du Nord, la limite avec laquelle vous pouvez conduire est de 0,8 gramme d’alcool par litre de sang, tant pour les conducteurs expérimentés que pour les novices et les professionnels.

Dans le cas de Écosse, la limite d’alcoolémie autorisée est la même qu’en Espagne : 0,5 g/l de sang. C’est également la valeur maximale en France ou en Allemagne, bien que comme dans le reste du Royaume-Uni.

Un peu moins tolérant est le gouvernement lituanien qui admet un maximum de 0,4 l/g.

Europe de l’Est : la moins tolérante à l’alcool

EstoniePologne Oui Suède, permettent à leurs conducteurs de consommer au maximum 0,2 g/l de sang avant de prendre le volant.

Chypre Oui Finlande, admettent un débit maximum de 0,22 g/l de sang. Tous ces tarifs sont établis aussi bien pour les conducteurs standard que pour les conducteurs professionnels et novices.

Pays avec un taux d’alcool 0

A l’opposé, les pays européens les moins tolérants à l’alcool au volant étant République tchèqueHongrie Oui Slovaquie Ils optent pour la tolérance zéro pour le tandem alcool-volant et exigent 0,0 lors de la conduite.

Tarifs différents selon le chauffeur

FranceLettonie et les Pays Bas autoriser un taux de 0,5 g/l de sang aussi bien pour les conducteurs expérimentés que pour les professionnels (à l’exception des chauffeurs de bus en France), l’abaissant à 0,2 g/l de sang dans le cas des nouveaux arrivants.

Au AllemagneItalieCroatie ou alors Slovénie, 0,0 est requis pour les professionnels et les novices (0,5 pour les autres conducteurs).

Les autres pays ont des lois très différentes. « De manière générale, on peut dire que les conducteurs novices et professionnels ont des taux autorisés bien inférieurs, proches de 0,2 g/l, comme cela se produit au Portugal, ou en Grèce », expliquent-ils depuis la plateforme Daparto qui a compilé les données. Bien sûr, il existe des États membres de l’UE comme la Bulgarie et la Finlande, où le taux de 0,5 est applicable à tous les groupes de conducteurs.

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