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Après avoir bu de l’alcool, voici ce qu’il fait subir à votre corps

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ALCOOL – Il était invité, comme chaque année à votre table pour le réveillon du 31 décembre. Sous la forme d’une (ou plusieurs) bouteille(s) de vin, de champagne, de bière et autre alcool fort selon votre goût. Et si bien évidemment, vous expliquerez que c’est le goût que vous recherchez, ne niez pas qu’il s’agit aussi de l’ivresse qu’il procure…

Alors, que vous ayez une expérience longue ou encore courte, nous avons fait la liste de tous les effets de l’alcool sur le corps humain et le cerveau. Des quelques minutes après l’ingestion au lendemain et jusqu’à plus long terme, nous vous montrons tout ça dans la vidéo en tête d’article.

Source : Huffingtonpost

Les quatre effets inévitables de l’alcool sur notre peau

L’alcool est dangereux pour la santéet ce n’est pas non plus le meilleur ami de notre peau. Avec les fêtes, il se peut qu’on ait fait quelques excès. Alors voici les quatre effets ennuyeux (mais vrais) de l’alcool sur notre peau.

«  Boire de l’alcool est l’une des pires choses que vous puissiez faire à votre peau. » Cette affirmation (sentence ?)  de Michaella Bolder, spécialiste de la peau,  au «  ELLE UK » est sans appel.  En effet, l’alcool est une toxine avec peu de nutriment. Il affaiblit le foie qui joue le rôle de station d’épuration de notre organisme et n’est pas tendre non plus avec notre épiderme, la preuve par quatre :

1. DÉSHYDRATATION

Tel un diurétique, l’alcool favorise la déshydrations de l’organisme et notamment de la peau. Si l’on encourage à boire beaucoup d’eau après les excès c’est notamment pour éliminer les toxines de l’alcool et permettre au corps de se réhydrater. Sans cela, la peau s’assèche, devient terne et les rides et petites ridules se trouvent alors davantage marquées.

Le bon geste en cas d’excès : boire beaucoup d’eau et bien hydrater sa peau de l’extérieur avec une crème riche ou enrichie en acide hyaluronique, une huile pour le visage ou un masque de nuit avant d’aller se coucher.

2. GONFLEMENT

L’alcool a des effets inflammatoires sur le corps et la peau n’y échappe pas. Cernes gonflés, teint gris, rougeurs… autant de petits désagréments qui, à terme, laissent des marques visibles sur notre visage.

Le bon geste en cas d’excès : l’eau est toujours la meilleure amie des excès. Par ailleurs, put opter pour une monodiète ou des jus detox pendant une journée afin de purifier son organisme. Côté visage, on réalise des ablutions d’eau fraîche, on hydrate et on jette son dévolu sur des patchs pour le regard que l’on aura placé la veille dans le frigo. L’effet glacé soulagera et décongestionnera les yeux creusés et/ou bouffis.

3. POUSSÉE D’ACNÉ

Les boissons alcoolisées ont une forte teneur en sucre.  Or, il n’y a rien de pire pour la peau et le phénomène de « glycation ». Ce terme un peu barbare est l’un des mécanismes propre au vieillissement de l’épiderme après le phénomène d’oxydation et les problèmes hormonaux. Avec son apport en sucre, l’alcool augmente déraisonnablement le glucose présent dans notre sang. De quoi abîmer nos cellules, celles-là mêmes qui ont besoin de toutes leurs forces pour se régénérer et nous garantir une peau souple et rebondie. L’épiderme est alors moins propice à combattre les effets du temps ainsi que les agressions extérieures. Dans ce cas, impossible d’échapper aux poussées d’acné et autres petites marques gênantes.

4. MICROBIOTE PERTURBÉ

L’alcool peut sévèrement diminuer les (bonnes) bactéries présentes dans nos intestins qui forment notre microbiote c’est-à-dire notre flore intestinale. « Le microbiote humain (…) est l’ensemble de tous les micro-organismes présents sur et dans notre corps, sur la peau, dans la bouche, dans les zones anale et génitale, ainsi que dans l’intestin. (…) Il joue un rôle décisif dans nos défenses », déclare la dermatologue Yaël Adler dans son livre « Dans ma peau » (éd. Solar). Or, si nos défenses sont fragilisées, c’est la porte ouverte aux infections mais aussi aux nombreux problèmes de peau comme l’eczéma.

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Contresens sur l’A6 : le conducteur positif à l’alcool et aux stupéfiants

Jeudi 28 décembre 2017 à 17:28

Par Lisa GuyenneFrance Bleu Bourgogne

L’automobiliste à l’origine de la collision mortelle en contresens sur l’A6, dans la nuit de mardi à mercredi, présentait un taux d’alcool élevé et était positif au cannabis, selon les dernière analyses.

Mâcon, France

On en sait davantage sur les circonstances de ce drame qui a fait trois morts, dont un père de famille et une fillette de 4 ans. « Le conducteur en face présentait un taux d’alcool de 1,91 g/l de sang et était positif au cannabis« , a indiqué ce jeudi la substitut du procureur de Chalon-sur-Saône, Mme Martin. Soit un taux presque 4 fois supérieur à ce qui est autorisé. Cela pourrait expliquer pourquoi il n’a pas réagi aux nombreux appels de phares et coups de klaxon du patrouilleur autoroutier qui avait tenté de l’alerter.

Le pronostic vital de l’adolescent n’est plus engagé

On ignore en revanche, pour l’heure, le tracé exact qu’a emprunté cet homme de 69 ans, originaire de Saône-et-Loire, pour se retrouver à contresens, ce mardi soir, sur l’autoroute A6 à hauteur de Mâcon.

Quant à l’adolescent de 13 ans qui avait été évacué en urgence absolue, « son pronostic vital n’est plus engagé, et les nouvelles sont rassurantes« , a complété le parquet. Son frère de 13 ans également, ainsi que la mère de famille, sont toujours pris en charge à l’hôpital.

Les contresens, pas si rares dans la région

Ce n’est pas la première fois que ce type d’accident se produit sur nos routes. Au mois de juillet, toujours sur l’A6 mais à hauteur de Montigny-lès-Beaune, deux personnes étaient décédées. Même scénario en septembre 2016, sur l’A38 : un mort et deux blessés graves, dont le sénateur François Patriat, dont la voiture avait été heurtée par un chauffeur qui roulait en sens inverse.

En Saône-et-Loire, selon les chiffres de la préfecture, le dernier accident mortel remonte à avril 2015, encore une fois sur l’A6, au niveau de Charnay-lès-Mâcon. En mars 2013, sur la RCEA, un autre contresens avait fait un mort et un blessé grave près de Ciry-le-Noble. Un à deux contresens sont signalés chaque mois sur la RCEA, dont « la configuration des accès est plus propice », indique la préfecture.

L’alcool au volant, source d’accidents à travers l’Europe

INFOGRAPHIE – La hausse du prix de l’alcool aurait plus d’impact que l’abaissement à 0 g/l du seuil d’alcoolémie autorisé au volant.

Alcool et vitesse sont les deux principaux risques en cause dans les accidents de la route. Mais jusqu’où faut-il réduire les seuils autorisés? Faut-il se concentrer sur l’âge des conducteurs? Taxer davantage l’alcool?

Lorsque l’on compare les mesures prises dans différents pays d’Europe, les plus évidentes ne sont pas forcément les plus efficaces. Un paradoxe apparent qui montre l’écart entre les réglementations et les comportements individuels.

Ainsi, lorsqu’il existe une heure limite de vente d’alcool dans les bars, les consommateurs modifient leur comportement en achetant leurs boissons plus tôt ou en se dépêchant de boire.

En 2007, la politicienne anglaise Jane Griffiths le déplorait encore deux ans après que l’Angleterre et le Pays de Galles avaient assoupli la loi interdisant la vente d’alcool après 23 heures: «Des générations entières de jeunes ont appris à boire autant qu’ils le pouvaient en un minimum de temps.»

Conséquence positive de l’extension de l’accessibilité à l’alcool – c’est assez rare pour être signalé -, des chercheurs anglo-saxons ont calculé que la fin de cette interdiction avait permis de réduire de 23 % le nombre d’accidents de la route survenus entre 21 heures et 3 heures du matin, en Angleterre et au pays de Galles, les vendredis et samedis soir!

Augmenter les prix de vente

Ce n’est pas cette mesure, très particulière, qui a retenu l’attention de José Castillo-Manzano, professeur d’économie appliquée à l’université de Séville, et de ses collègues du département d’économie de l’université de Barcelone, lorsqu’ils se sont plongés dans les données des 28 pays de l’Union européenne. Même si les réglementations concernant l’alcool au volant occupent une bonne partie de leur étude publiée dans la revue Transportation Research.

Les chercheurs espagnols ont envisagé un maximum de paramètres en tenant compte des spécificités de développement des pays, notamment s’agissant des infrastructures et du trafic routier des pays ou des taux d’équipement en véhicules de la population. «Nos résultats montrent que les stratégies qui visent à réduire la consommation d’alcool sont clairement efficaces pour réduire le nombre d’accidents de la route, écrivent-ils. Elles sont même plus efficaces que d’autres mesures générales de sécurité routière telles que la limitation de vitesse.»

En revanche, aller jusqu’à «zéro alcool n’apparaît pas comme la panacée, selon eux. Pour être précis, nos résultats supporteraient surtout une augmentation des prix de vente de l’alcool, par exemple à travers une augmentation des taxes.» «C’est une étude avec une méthodologie très rigoureuse», remarque le Pr Michel Reynaud (faculté de Paris Sud), président du Fonds actions addictions. «Elle confirme que c’est toujours une politique globale de réduction de la consommation d’alcool qui est efficace, ajoute-t-il, que les mesures isolées n’ont pas d’effet.» L’illustration parfaite qu’une politique nationale de santé est par essence interministérielle.

L’alcool, deuxième cause de mortalité

«Le Royaume-Uni, malgré une limite d’alcoolémie fixée à 0,8 g/l, a une mortalité très faible alors que la République tchèque, qui l’a fixée à zéro, a une forte mortalité (voir infographie). Il est vrai que la mesure n’est pas appliquée!» poursuit le Pr Reynaud.  D’ailleurs, l’éthylotest n’y a été instauré qu’en 2010 alors que le seuil d’alcoolémie à zéro date de… 1953!

Les accidents sont sensiblement plus fréquents dans l’est de l’Europe, soulignent les auteurs. «Des facteurs tels qu’une forte consommation d’alcool et des prix relativement bas en raison d’un faible taux de taxation peuvent expliquer cela, remarquent-ils, surtout en l’absence d’une législation sur l’alcool au volant.»

Sur le plan individuel, évidemment, tout le monde s’accorde sur les dangers de l’alcool au volant, même si une proportion conséquente de la population est ignorante des seuils à partir desquels il est interdit de conduire.

Le risque d’accident est presque triplé pour une alcoolémie de 0,8 g/l.

De nombreux pays européens, dont la France, ont d’ailleurs abaissé le seuil à ne pas dépasser par un conducteur à 0,5 g/l (0,2 g/l pour les permis probatoires).

Les ravages causés par l’alcool ne se limitent évidemment pas à la route. «L’alcool est la deuxième cause de mortalité évitable de France et est encore la cause de 49.000 décès sur notre territoire et de plus de 7 % des maladies et décès prématurés en Europe», remarque Hélène Rossinot, présidente d’Euronet Platform, qui associe les étudiants chercheurs en santé publique sur le continent. «L’Europe fait de gros efforts au niveau de la prise en charge et de la prévention des addictions depuis quelques années, mais ce n’est pas encore suffisant, ajoute-t-elle. Nous devons être plus percutants dans nos campagnes de prévention, les commencer bien plus tôt, au lycée voire en fin de collège.»

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« Boire ou conduire, il faut choisir »

ALCOOL AU VOLANT : LES PÉNALITÉS

Quelles sont les pénalités en cas d’alcool au volant ? Les sanctions si vous dépassez le taux d’alcoolémie autorisé (0,25 mg mesuré par l’éthylotest) peuvent être très importantes, car les effets de l’alcool sur la conduite peuvent mener à de graves accidents de la route.

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© Istock

Alcool au volant : de 0,25 à 0,39 mg/litre à l’éthylotest

Le taux d’alcoolémie maximum autorisé est de 0,25 mg sur l’éthylotest, soit 0,5 mg dans le sang (le rapport est un multiple de deux). Si vous présentez un taux équivalent à 0,5 jusqu’à 0,78 mg/litre dans le sang, vous perdrez alors automatiquement six points sur votre permis de conduire, et vous risquez même jusqu’à trois ans de suspension de permis s’il s’agit d’une récidive, avec 90€ d’amende. Votre véhicule sera évidemment immobilisé !

Alcool au volant : à partir de 0,40 mg/litre à l’éthylotest

Si vous présentez 0,80 mg/litre dans le sang ou plus, les sanctions sont très lourdes. Vous perdrez 6 points sur votre permis de conduire, avec une possible suspension jusqu’à trois ans, voire une annulation de permis, avec jusqu’à 4500€ d’amende et même deux ans de prison. En outre, vous serez obligé(e) de participer à un stage de sensibilisation sur l’alcool au volant, entièrement à vos frais !

Effets de l’alcool : et en cas d’accident ?

En cas d’accident, les sanctions se multiplient pour le conducteur en état d’ébriété : jusqu’à cinq ans d’emprisonnement, 75 000€ d’amende, une perte de six points sur le permis de conduire, et même une suspension ou une annulation du permis pouvant durer jusqu’à dix ans. En cas de décès de tiers, le conducteur risque jusqu’à sept ans de prison et 100 000€ d’amende, un retrait de six points et un retrait de permis pouvant durer jusqu’à dix ans.

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ALCOOL : LES RISQUES LIÉS AU COMA ÉTHYLIQUE

Le coma éthylique, maintenant appelé intoxication alcoolique aiguë, se définit par une consommation très excessive d’alcool provoquant une perte de connaissance. Il s’agit d’un réel problème de société chez les jeunes qui pratiquent le « binge drinking ». Le coma éthylique nécessite une prise en charge médicale urgente. Mais quels sont les risques liés à ce coma ?

vignette-focus-500x331.jpg© Istock

Symptômes du coma éthylique

Plus l’alcool est consommé rapidement, plus le risque de coma augmente. Il survient généralement entre 2 et 4 g/l d’alcool dans le sang, cela dépend du poids, de l’alimentation, de l’âge et du sexe de l’individu mais également de l’accoutumance à l’alcool. L’intoxication alcoolique aiguë se manifeste par une respiration rapide au début puis de plus en plus lente, une hypotonie musculaire (perte de tonus), une hypotension, une hypothermie, une hypoglycémie ainsi qu’une perte de conscience plus ou moins profonde.

Risques liés au coma éthylique

En l’absence de prise en charge, le pronostic vital de l’individu est mis en jeu. Le principal risque est l’hypothermie ainsi que l’étouffement lors de vomissements ou si sa langue chute au fond de la gorge. Une hypothermie en dessous de 32°C engendre le pronostic vital par arrêt cardiaque. Face à une personne en situation de coma éthylique, il est donc important de réagir rapidement. Il faut placer la personne en position latérale de sécurité afin d’éviter qu’elle ne s’étouffe, la couvrir pour éviter l’hypothermie et prévenir les secours en composant le 15, le 18 ou le 112. Dans tous les cas, il faut rester près de la personne en situation de coma en attendant les secours.

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Alcool au volant: quelle réglementation chez nos voisins européens

La France fait partie des pays d’Europe les moins sévères en matière d’alcool au volant, alors que d’autres pays pratiquent la tolérance zéro. Notre carte interactive recense les différentes réglementations à quelques jours des fêtes de fin d’année.

Addictions en milieu professionnel

ACADÉMIE NATIONALE DE MÉDECINE  

 Jean-Pierre GOULLÉ, Françoise MOREL (Rapporteurs) *  au nom d’un groupe de travail** rattaché à la Commission V (Santé mentale – Neurosciences – Addictions)

RÉSUMÉ

 Les conduites addictives constituent un problème de santé publique préoccupant. Elles sont susceptibles d’avoir un impact sur la vie professionnelle et d’engager la responsabilité de l’entreprise en cas d’accident. Elles peuvent menacer la sécurité des usagers, notamment lorsque les agents occupent des postes de sûreté et de sécurité. Les prévalences d’usage des substances psychoactives en population générale sont rappelées. Selon l’enquête du « baromètre santé 2014 », les consommations des substances psychoactives chez les actifs occupés étaient plus faibles que celles des demandeurs d’emploi tant pour les drogues licites (alcool p<0,05 ; tabac, p<0,001), que pour les drogues illicites (cannabis par exemple, p<0,001). En ce qui concerne les médicaments psychotropes, le « baromètre santé 2010 », montrait une prévalence d’usage dans l’année de 16,7 %. En 2014, trois milieux professionnels étaient concernés par des niveaux élevés de consommations de substances psychoactives licites ou illicites : le bâtiment et les travaux publics, le secteur englobant les arts, les spectacles et les services récréatifs, ainsi que le secteur de l’hébergement et de la restauration. Quant aux médicaments psychotropes l’enquête 2014 indiquait une prévalence d’usage dans l’année beaucoup plus élevée chez les femmes (de 13,1% à 30,0%), que chez les hommes (de 2,8% à 14,5%). Les conséquences des consommations de substances psychoactives dans le milieu professionnel sont rappelées : pertes de production, absentéisme, perte d’image pour l’entreprise, accidents du travail. L’Académie nationale de médecine propose un certain nombre de recommandations en raison de la gravité des conséquences sanitaires liées aux conduites addictives en milieu professionnel

Pour lire le rapport complet cliquez sur :

 Addictions en milieu professionnel 

* Membre de l’Académie nationale de médecine.

**Ont participé à l’élaboration de ce document : Catherine Barthélémy, Marie-Germaine Bousser, Sophie Fantoni-Quinton, Marie-Odile Réthoré, Françoise Morel, Jean Adès, Alain Chamoux, Jean Costentin, Christian Gonnet, Jean-Pierre Goullé, Michel Hamon, Jean-Jacques Hauw, Bernard Lechevalier, Jean-Marc Léger, Michel Lejoyeux, Jean-Pierre Olié, Jean-Michel Vallat                                                              

 

Comparez votre consommation d’alcool avec celle de tous les autres pays du monde

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Êtes-vous du genre à ne consommer qu’une quantité infime d’alcool ? Au Koweït, la moyenne par habitant est de 0,1 litre d’alcool pur par an. C’est le pays avec la moyenne la plus basse. En Biélorussie, par contre, l’on monte jusqu’à 17,5 litres d’alcool pur par an. C’est la moyenne la plus haute. Et vous, où vous situez-vous ? Pour le savoir, il suffit de cliquer ici. Le site de la BBC a mis au point un programme qui vous permet de découvrir à quelle partie du monde ressemble votre consommation d’alcool.

Pour vous tester, il vous suffit d’indiquer votre consommation d’alcool lors de la semaine écoulée. Pas de tricherie !

Sachez, par exemple, que le Belge consomme en moyenne 11 litres d’alcool pur par an. Se répartissant comme suit : 5,4l de bière, 4l de vin et 1,5l d’« autres ». Notre Royaume se situe plutôt dans les hautes sphères de la consommation d’alcool !

Plus la couleur est foncée, plus la consommation d’alcool est importante par habitant.
Plus la couleur est foncée, plus la consommation d’alcool est importante par habitant.

Le programme se base sur les données recueillies par l’OMS, l’organisation mondiale de la santé. Pour éviter des problèmes de santé dus à l’alcool, les indications officielles en Grande-Bretagne recommandent de ne pas consommer plus de 14 unités par semaine. Sachant, par exemple qu’un shot d’alcool fort correspond à une unité. Et qu’une bière classique tournant autour de 5 % d’alcool coûte déjà 2,8 unités.

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