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Cannabis : il tue

Cannabis et adolescents

Une nouvelle étude canadienne alerte sur les effets néfastes de la consommation précoce sur le cerveau

Cannabis Adolescent

Publié le 27 oct. 2024 par Shoona Woolley

Une étude récente menée par l’Université de Montréal révèle que la consommation de cannabis chez les adolescents pourrait entraîner des dommages significatifs au niveau du cortex cérébral.À lire plus tardPartager

Les chercheurs ont découvert que les jeunes ayant fumé du cannabis avant l’âge de 16 ans présentaient un cortex plus mince que ceux qui n’avaient jamais consommé cette drogue. Or, cette couche externe du cerveau joue un rôle crucial dans les fonctions cognitives, telles que la mémoire, le raisonnement et la prise de décision.

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Le cannabis tue, lui aussi

Le cannabis n’est pas une drogue douce.

De nouveaux cannabinoïdes de synthèse, plus puissants que le THC, ont des effets létaux.

Professeur Jean Costentin

Cette assertion répond à cette autre « le cannabis, lui, ne tue pas ». Cette dernière exprime, de façon péremptoire et sans nuances, qu’à la différence de l’héroïne, qui peut mettre en jeu le pronostic vital si elle est utilisée à de fortes doses (« overdose »), de très fortes doses de cannabis / THC, en aigu, n’attentent pas à la vie.

Reprise avec gourmandise par divers médias, cette formule a fait flores. Ceci a contribué à banaliser et à véhiculer la fausse bonne idée et en fait la vraie mauvaise idée que le cannabis est une drogue douce. En effet, il n’existe pas de drogue douce.

Des doses même très élevées de cannabis n’induisent pas de paralysie respiratoire. Le bulbe rachidien et son centre respiratoire ne comportent pas de récepteurs CB1 dont la stimulation pourrait paralyser cette fonction. Par contre des récepteurs opioïdes de type mu / m, qui sont la cible des agents morphiniques ou apparentés (opiacés ou opioïdes) sont abondants dans cette région cérébrale où leur stimulation, si elle est intense, paralyse la respiration.  Il n’empêche que de nouveaux cannabinoïdes de synthèse, beaucoup plus puissants que le THC, ont en aigu des effets létaux.

Qu’il n’y ait pas « d’overdoses » avec le cannabis, ne permet en rien de généraliser la notion de son innocuité et de la formuler « le cannabis, lui, ne tue pas » ; érigeant cette assertion tel un acte de foi, un mantra, le onzième commandement d’un décalogue devenu undécalogue. C’est pourtant, comme on va le voir, manifestement faux.

Le cannabis tue sur la route ; se situant presque au niveau de l’alcool, utilisé seul il est responsable de  731 morts en 2019 (23% des morts, contre 32% pour l’alcool). Sa fréquente, pour ne pas dire très banale association à l’alcool, à d’autres drogues, et à certains médicaments psychotropes multiplie par 29 le risque d’accidents mortels de la route.

Les effets désinhibiteurs du cannabis peuvent conduire : à des comportements auto- ou hétéro-agressifs : des défenestrations, des rodéos automobiles, des relations sexuelles non protégées par des préservatifs (le « monter à cru » des soirées homosexuelles amène à rappeler que si les traitements contre le SIDA ont fait d’énormes progrès, ils ne guérissent pas cette infection, qui peut encore tuer).

Le cannabis, par le jeu de l’escalade toxicomaniaque, incite à l’usage d’autres drogues, au nombre desquelles des opiacés et opioïdes, dont l’abus peut déboucher sur des overdoses mortelles.

Le cannabis peut induire de novo, ou décompenser, ou aggraver, la schizophrénie, affection dans laquelle l’espérance de vie est abrégée en moyenne d’une vingtaine d’années, 10% des schizophrènes meurent de mort violente.

 La dépression que peut induire le cannabis peut être à l’origine de tentatives de suicide, dont certaines aboutissent à des couronnes mortuaires.

La toxicité du cannabis est supérieure à celle du tabac (responsable de 75.000 morts chaque année en France). Sa toxicité résulte d’une production 6 à 8 fois plus élevée de goudrons cancérigènes (pour la sphère ORL et broncho-pulmonaire) et de 6 à 8 fois plus d’oxyde de carbone / CO avec sa toxicité cardio vasculaire (infarctus du myocarde, accidents vasculaires cérébraux, pancréatites…).

Diffuser l’idée que le cannabis ne tue pas est pire qu’une faute, c’est un crime, car il livre les crédules à la toxicité de cette drogue qui leur est dissimulée.

Le cannabis tue,  lui aussi !

Pr. Jean Costentin

Cette assertion répond à cette autre « le cannabis, lui, ne tue pas ». Cette dernière exprime, de façon péremptoire et sans nuances, qu’à la différence de l’héroïne, qui peut mettre en jeu le pronostic vital si elle est utilisée à de fortes doses (« overdose »), de très fortes doses de cannabis / THC, en aigu, n’attentent pas à la vie.

Reprise avec gourmandise par divers médias, cette formule a fait flores. Ceci a contribué à banaliser et à véhiculer la fausse bonne idée et en fait la vraie mauvaise idée que le cannabis est une drogue douce. En effet, il n’existe pas de drogue douce. Des doses même très élevées de cannabis n’induisent pas de paralysie respiratoire.

Le bulbe rachidien et son centre respiratoire ne comportent pas de récepteurs CB 1 dont la stimulation pourrait paralyser cette fonction. Par contre des récepteurs opioïdes de type mu / , qui sont la cible des
agents morphiniques ou apparentés (opiacés ou opioïdes) sont abondants dans cette région cérébrale où leur stimulation, si elle est intense, paralyse la respiration.

Il n’empêche que de nouveaux cannabinoïdes de synthèse, beaucoup plus puissants que le THC, ont en aigu des effets létaux. Qu’il n’y ait pas « d’overdoses » avec le cannabis, ne permet en rien de généraliser la notion de son innocuité et de la formuler « le cannabis, lui, ne tue pas » ; érigeant cette assertion tel un acte de foi, un mantra, le onzième commandement d’un décalogue devenu undécalogue.

C’est pourtant, comme on va le voir, manifestement faux. Le cannabis tue sur la route ; se situant presque au niveau de l’alcool, utilisé seul il est responsable de 731 morts en 2019 (23% des morts, contre 32% pour l’alcool).

Sa fréquente, pour ne pas dire très banale association à l’alcool, à d’autres drogues, et à certains médicaments psychotropes multiplie par 29 le risque d’accidents mortels de la route. Les consommateurs de cannabis ont souvent des troubles psychiques et même psychiatriques, qui leur fait utiliser d’autres drogues (escalade toxicomaniaque) ainsi que divers médicaments psychotropes.

Les effets désinhibiteurs du cannabis peuvent conduire : à des comportements auto- ou hétéro-agressifs : des défenestrations, des rodéos automobiles, des relations sexuelles non protégées par des préservatifs (le « monter à cru » des soirées homosexuelles amène à rappeler que si les traitements contre le SIDA ont fait d’énormes progrès, ils ne guérissent pas cette infection, qui peut encore tuer).

Le cannabis, par le jeu de l’escalade toxicomaniaque, incite à l’usage d’autres drogues, au nombre desquelles des opiacés et opioïdes, dont l’abus peut déboucher sur des overdoses mortelles.
Le cannabis peut induire de novo, ou décompenser, ou aggraver, la schizophrénie, affection dans laquelle l’espérance de vie est abrégée en moyenne d’une vingtaine d’années, 10% des schizophrènes meurent de mort violente.

La dépression que peut induire le cannabis peut être à l’origine de tentatives de suicide, dont certaines aboutissent à des couronnes mortuaires. La toxicité du cannabis est supérieure à celle du tabac (responsable de 75.000 morts chaque année en France).

Sa toxicité résulte d’une production 6 à 8 fois plus élevée de goudrons cancérigènes (pour la sphère ORL et broncho- pulmonaire) et de 6 à 8 fois plus d’oxyde de carbone / CO avec sa toxicité cardio pancréatites…).

Leur fille fait un coma après avoir mastiqué du cannabis caché dans un Kinder, les parents condamnés

Un homme et une femme ont été condamnés à des amendes lundi 17 juin 2024 par le tribunal judiciaire de Pau, dans les Pyrénées-Atlantiques. Le 31 mars dernier, la fille du couple, âgée de 2 ans, avait trouvé de la résine de cannabis dans un Kinder Surprise et l’avait mastiqué, provoquant un coma de plusieurs jours. Elle se porte aujourd’hui très bien.

Les parents d’une petite fille qui avait consommé du cannabis caché dans un œuf Kinder Surprise ont été condamnés à des amendes lundi 17 juin 204 à Pau. Photo d’illustration.
Les parents d’une petite fille qui avait consommé du cannabis caché dans un œuf Kinder Surprise ont été condamnés à des amendes lundi 17 juin 204 à Pau. Photo d’illustration. | FREEPICS4YOU / PIXABAY

L’affaire avait été largement relayée dans la presse. Le 31 mars 2024, une fillette de 2 ans vivant près de Pau (Pyrénées-Atlantiques) a fait un coma de plusieurs jours après avoir ingéré du cannabis caché dans un œuf Kinder Surprise. Ses parents étaient jugés devant le tribunal judiciaire lundi 17 juin 2024, rapporte  France Bleu Béarn Bigorre .

Le couple avait reconnu les faits et était simplement convoqué devant les juges ce lundi. Condamnés pour négligence, ils ont écopé de 1 000 € d’amende pour le père et 500 € pour la mère. L’avocat a rappelé devant le tribunal que le couple n’était que consommateur occasionnel de cannabis et que cet événement devait être vu comme « exceptionnel ».

Aucune séquelle pour l’enfant

Le jour des faits, la fillette de 2 ans avait trouvé un œuf Kinder Surprise en jouant chez elle. Mais la coque en plastique jaune qui contient normalement un petit jouet renfermait dans ce cas de la résine de cannabis, que l’enfant a porté à la bouche. C’est à ce moment-là que la mère est arrivée.

La femme, qui assure que sa fille a mastiqué la drogue sans l’avaler, a immédiatement lavé la bouche de l’enfant, précise  Le Parisien . Mais le lendemain matin, la fillette ne s’est pas réveillée. Conduite à l’hôpital, la petite victime a passé plusieurs jours dans le coma avant de se réveiller.

L’enfant va aujourd’hui très bien et ne gardera aucune séquelle de l’incident. « La leçon est passée de faire une extrême attention à la consommation de cannabis », a assuré l’avocat du couple devant le tribunal judiciaire. « Ils ont eu extrêmement peur. »

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Cannabis, cocaïne… Les enfants de plus en plus victimes d’intoxications accidentelles à la drogue

Des enfants qui ingèrent une boulette de cannabis laissée dans un cendrier, d’autres qui ingurgitent quelques résidus de cocaïne traînant sur une table basse…

Les ingestions accidentelles de drogue par les enfants augmentent et des spécialistes alertent.

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Infarctus du myocarde : la consommation de cannabis augmente le risque

Infarctus du myocarde : la consommation de cannabis augmente le risque
Luma-creative/Shutterstock.com © Crédit photo : destinationsante.com

Alors que de plus en plus de personnes à travers les États-Unis et en France notamment, utilisent la marijuana à des fins médicales et surtout récréatives, deux nouvelles études suggèrent que sa consommation régulière peut nuire à la santé cardiaque et cérébrale. En France, son usage reste stable, et concerne 10,6 % des 18-64 ans (14,2 % des hommes et 7,2 % des femmes).

Un risque accru de 34 % de développer une insuffisance cardiaque

Selon une première étude, l’usage quotidien de la marijuana, aussi connue sous le nom de cannabis, augmente le risque de développer une insuffisance cardiaque d’environ un tiers (34 %), par rapport aux personnes déclarant n’en avoir jamais utilisé. Ceci même après avoir pris en compte d’autres facteurs tels que le diabète de type 2, l’hypertension artérielle et l’obésité, des facteurs démographiques et économiques, la consommation d’alcool et le tabagisme.

Ces résultats proviennent du programme de recherche gouvernemental américain « All of Us ». Près de 157 000 personnes âgées en moyenne de 54 ans ont été suivies pendant près de 4 ans. « Des recherches antérieures avaient déjà découvert des liens entre la consommation de marijuana et les maladies cardiovasculaires telles que la pathologie coronarienne, l’insuffisance cardiaque et la fibrillation auriculaire », déclarait l’auteur principal de l’étude, le Dr Yakubu Bene-Alhasan (Baltimore). « Notre étude fournit davantage de données reliant sa consommation à certaines maladies cardiovasculaires. »

Plus d’événements cardiaques et cérébrovasculaires chez les personnes âgées

Depuis 2015, la consommation de cannabis aux États-Unis a presque doublé et elle ne cesse d’augmenter chez les personnes âgées. Une deuxième étude suggère que celles atteintes à la fois de diabète de type 2, d’hypertension artérielle et d’hypercholestérolémie (un taux de LDL-cholestérol trop élevé) et qui consommeraient de la marijuana encourent un risque accru d’événement cardiaque ou cérébral aigu majeur au cours d’une hospitalisation.

A partir du National Inpatient Sample 2019, la plus grande base de données nationale américaine sur les hospitalisations, les chercheurs ont établi que 20 % des patients hospitalisés qui consommaient régulièrement du cannabis, avaient un risque accru d’événement cardiaque ou cérébral majeur. De plus, 13,9 % des consommateurs de cannabis présentant des facteurs de risque cardiovasculaire ont été victimes d’événements cardiaques et cérébraux pendant leur hospitalisation.

Ces résultats sont d’autant plus crédibles qu’un biais statistique a été écarté : ceux qui consommaient du tabac ont été exclus. Les chercheurs ont donc pu examiner l’impact spécifique du cannabis.

De la carboxyhémoglobine et du goudron, délétères pour le muscle cardiaque

Concernant le mécanisme en jeu, les dernières recherches indiquent que fumer du cannabis augmente les concentrations sanguines de carboxyhémoglobine et de goudron (matière combustible partiellement brûlée), lesquelles sont alors similaires aux effets de l’inhalation d’une cigarette de tabac. La carboxyhémoglobine est un complexe de monoxyde de carbone et d’hémoglobine au sein des globules rouges, ce qui empêche la fixation et le transport de l’oxygène par l’hémoglobine.

Or, « ces deux phénomènes ont été associés à des maladies du muscle cardiaque, des troubles du rythme, des crises cardiaques et d’autres affections graves », affirme le Pr Robert Page, pharmacologue (Aurora, Colorado). Et d’ajouter : « avec ces deux études, les risques cardiovasculaires liés à la consommation de cannabis deviennent plus clairs. »

Source

La consommation de cannabis est liée à un risque accru de crise cardiaque

Les personnes consommant régulièrement du cannabis sont plus susceptibles de souffrir d’un infarctus du myocarde, d’un accident vasculaire cérébral et d’une insuffisance cardiaque.

La consommation de cannabis est liée à un risque accru de crise cardiaque PRATHANCHORRUANGSAK/ISTOCKL’ESSENTIEL

  • Les consommateurs quotidiens de cannabis ont 34 % risques en plus de développer une insuffisance cardiaque.
  • Lors d’une hospitalisation, 13,9 % des personnes consommant du cannabis et présentant des facteurs de risque cardiovasculaire ont subi un événement cardiaque ou cérébral majeur.
  • L’hypertension artérielle et l’hypercholestérolémie étaient des facteurs prédictifs d’événements cardiaques et cérébraux indésirables majeurs chez les consommateurs.

« Avec la légalisation croissante du cannabis aux États-Unis, sa consommation a augmenté de façon exponentielle, en particulier chez les jeunes. Cependant, beaucoup de choses restent inconnues concernant ses implications sur la santé cardiovasculaire. » C’est ce qu’ont signalé des chercheurs américains. Pour évaluer l’association entre la fréquence de consommation du cannabis et l’apparition d’une insuffisance cardiaque, ils ont réalisé une étude dont les résultats seront présentés lors du congrès 2023 de l’American Heart Association, qui se tiendra du 11 au 13 novembre à Philadelphie.

Cannabis : les consommateurs réguliers ont 34 % de risque en plus de développer une insuffisance cardiaque

Dans le cadre de ces recherches, l’équipe a recruté 156.999 personnes en bonne santé. Ces derniers ont participé au programme de recherche All of Us parrainé par les National Institutes of Health. Dans un questionnaire sur le mode de vie et l’environnement, auquel ont répondu les participants, les scientifiques ont défini la consommation de cannabis « comme toute utilisation non prescrite ou, si prescrite, au-delà des doses prescrites ». Les auteurs ont également pris en compte certains facteurs, tels que le diabète, l’hypertension, l’hyperlipidémie, l’IMC, la consommation d’alcool et le tabagisme.

Selon les résultats, au cours du suivi de 45 mois, 2.958 adultes, soit près de 2 %, ont développé une insuffisance cardiaque. Les personnes ayant déclaré consommer quotidiennement du cannabis présentaient un risque accru de 34 % de développer une insuffisance cardiaque, par rapport à celles ayant déclaré ne jamais en consommer.

Ce risque était le même quels que soient l’âge, le sexe à la naissance ou les antécédents de tabagisme. Dans une deuxième analyse, lorsque la maladie coronarienne a été ajoutée à l’enquête, le risque d’insuffisance cardiaque a chuté de 34 % à 27 %, « ce qui suggère que la maladie coronarienne est une voie par laquelle la consommation quotidienne de cannabis peut entraîner une insuffisance cardiaque, et que le risque d’insuffisance cardiaque est plus élevé chez les personnes ayant consommé du cannabis ».

AVC, crise cardiaque : la consommation de cannabis augmente aussi le risque

Dans une autre étude, qui sera également mise en avant durant le congrès 2023 de l’American Heart Association, des scientifiques américains ont aussi souligné les risques cardiovasculaires liés à la consommation de cannabis. Pour les besoins de leurs travaux, ils ont examiné les dossiers médicaux, provenant de plusieurs hôpitaux, de 28.835 adultes, âgés de plus de 65 ans, souffrant de troubles liés à la consommation de cannabis, d’hypertension artérielle, de diabète de type 2 ou d’hypercholestérolémie.

D’après les résultats, 20 % d’entre eux avaient un risque accru de subir un événement cardiaque ou cérébral majeur pendant leur hospitalisation, par rapport au groupe qui ne consommait pas de cannabis. Autre constat : 13,9 % des consommateurs de cannabis présentant des facteurs de risque cardiovasculaire ont subi un événement cardiaque ou cérébral majeur lors de leur admission à l’hôpital.

En outre, les personnes consommant du cannabis présentaient un taux plus élevé de crises cardiaques et étaient plus susceptibles d’être transférées dans d’autres établissements.

SOURCE

Des taux inquiétants de métaux lourds trouvés chez les consommateurs de cannabis

Le cannabis est très populaire dans le monde en raison de ses potentiels avantages thérapeutiques. Une nouvelle étude américaine avertit toutefois du risque que présente sa consommation, après la découverte de niveaux plus élevés de métaux lourds dans le sang et l’urine de ses utilisateurs.

Après le tabac et l’alcool, la marijuana est la troisième drogue la plus consommée dans le monde. Alors que la marijuana concerne les produits du cannabis fabriqués à partir de fleurs, de feuilles, de tiges et de graines de la plante, le cannabis désigne les produits du cannabis en général.

Or, la plante de cannabis est connue pour accumuler les métaux présents dans l’eau, le sol, les engrais et les pesticides. Les consommateurs de cette drogue sont donc exposés à ces substances toxiques pour l’organisme, des concentrations importantes de métaux lourds ayant déjà été détectées dans la fumée de cannabis.

La marijuana comme source indépendante d’exposition aux métaux lourds

Quelle est la quantité de métaux qui passe de la plante à l’organisme des consommateurs de cannabis ? C’est la question préliminaire posée par des chercheurs de la Mailman School of Public Health de l’Université de Columbia (New York).

Ces derniers ont émis l’hypothèse que les personnes qui consomment de la marijuana auront des niveaux de biomarqueurs métalliques plus élevés que celles qui n’en consomment pas.

Publiée dans la revue Environmental Health Perspectives, l’étude a combiné des données d’une enquête nationale de santé menée entre 2005 et 2018.

Les chercheurs ont classé 7 254 personnes en fonction de leur consommation de marijuana : non-marijuana/non-tabac, double consommation de marijuana et de tabac, marijuana exclusive ou tabac exclusif. Cinq métaux ont été mesurés dans le sang et 16 dans l’urine.

Les niveaux de cadmium et de plomb étaient également plus élevés chez les consommateurs exclusifs de marijuana qui avaient déclaré avoir consommé la drogue au cours des sept derniers jours. Cela pourrait s’expliquer par une élimination progressive des métaux au fil du temps.

EN 2022, 21 ÉTATS DES ÉTATS-UNIS ET WASHINGTON DC, COUVRANT PLUS DE 50 % DE LA POPULATION AMÉRICAINE, ONT LÉGALISÉ L’USAGE RÉCRÉATIF DE LA MARIJUANA. CEPENDANT, ELLE EST TOUJOURS ILLÉGALE AU NIVEAU FÉDÉRAL. © IARYGIN ANDRII, FOTOLIA

Une recherche en cours

Toutefois, les chercheurs avouent ne pas avoir pris en compte le mode d’utilisation de la drogue, ni la raison de sa consommation (médicale ou récréative). Ils n’ont donc pas pu déterminer la différence de concentration de métaux en fonction de ces conditions de consommation.

« À l’avenir, des recherches sur la consommation de cannabis et ses contaminants, en particulier les métaux, devraient être menées pour répondre aux préoccupations de santé publique liées au nombre croissant de consommateurs de cannabis », a conclu dans un communiqué la coauteure de l’étude Tiffany Sanchez, de l’université de Columbia.

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ETATS-UNIS : UN ENFANT DE 5 ANS TESTÉ POSITIF À LA COCAÏNE APRÈS AVOIR TUÉ PAR BALLES SON FRÈRE DE 16 MOIS

Les enfants étaient sans surveillance au moment du drame. [Samantha Laurey / AFP]

Par Dylan Veerasamy – Publié le 28/07/2023

Un couple d’Américains a été placé en détention après que leur enfant de 5 ans, testé positif à la cocaïne, a accidentellement tué son petit frère, âgé de 16 mois, et positif au cannabis.

Une négligence fatale qui a engendré un véritable drame familial. Selon le Lafayette Journal & Courier, un couple d’Américains a été incarcéré mardi 25 juillet à la prison du comté de Tippecanoe, dans l’Etat de l’Indiana, après le meurtre de leur petit garçon de 16 mois, tué par balles par son grand frère, âgé de 5 ans, et positif à la cocaïne.

Les faits se sont déroulés le 28 mars dernier et …… CLIQUEZ ICI POUR LIRE LA SUITE

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