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« Il y a 4 ans, la drogue avait fait de moi un monstre »

Dejah, sortie de l'enfer de la drogue, et son bébé, en Arizona, en décembre 2016

Dejah, en 2012, alors sous l'emprise de l'héroïne et du crystal meth

En Arizona, en ce Noël 2016, Dejah, 26 ans, a l’allure d’une pom-pom girl, fraîche et pétillante. Mais la jeune maman qui pose fièrement avec son bébé est une survivante. Il y a quatre ans, Dejah était accro à l’héroïne et à la méthamphétamine, plus communément appelée crystal meth.

Pour célébrer sa quatrième année d’abstinence, Dejah a courageusement posté sur les réseaux sociaux une photo d’elle à l’époque où la drogue était son obsession. « Sur l’une des photos, c’est moi au pire de mon addiction. Je venais de me faire arrêter par la police. A l’époque, je m’injectais par intraveineuse toute sorte de substances, notamment du cristal meth. J’étais une épave. »

Dejah est tombée dans l’enfer lors d’une soirée entre copains. « Pour la première fois, j’ai pris des pilules pour évacuer stress et problèmes familiaux. Et très vite, je tournais avec six prescriptions de médicaments. J’ai tenu ainsi pendant trois ans. A 20 ans, j’ai senti que j’avais besoin d’aide, qu’il fallait que j’arrête. » Dejah entame une cure de désintoxication. On lui prescrit de la méthadone, mais elle ne respecte pas le protocole de soins.

« J’étais devenue un monstre, je me fichais bien de mourir »

« J’ai été mise à la porte de la réhab, regrette Dejah. J’ai essayé de me sevrer seule de mon addiction aux antidouleurs. Je pensais sincèrement y arriver. J’ai passé huit jours dans des souffrances affreuses. Physiquement, je ne sentais plus mes mains, je vomissais tout le temps. » Elle accepte la proposition d’un copain, fume avec lui pour la première fois de l’héroïne. « Il m’a dit que ça m’aiderait à arrêter de vomir, je n’aurais jamais dû me laisser tenter. Mais ce jour-là, j’étais si fragile. Je suis devenue accro à la sensation. J’étais foutue ! » Dejah sombre.

 « L’héroïne en intraveineuse était devenue ma raison de vivre. Je ne pouvais pas m’arrêter : je voulais ma drogue si désespérément que plus rien d’autre n’existait. » Elle découvre le crystal meth, une drogue de synthèse aux effets dévastateurs. « J’étais devenue un monstre. Je me fichais de tout, je ne me souciais plus de personne. La seule chose qui comptait, c’était la prochaine dose et je me fichais bien de mourir. J’étais un zombie. Je ne pesais plus que 43 kg, mais j’avais le sentiment d’être désirable et sexy. Je me sentais invincible.« 

« Mon grand-père est mort quand j’étais en détention… je sais qu’il veille sur moi »

En décembre 2012, Dejah rend visite à son grand-père pour son anniversaire. Avant son addiction, ils étaient très complices. « La drogue m’avait éloignée de lui, comme de tous ceux qui voulaient mon bien, dit Dejah. Je l’ai serré dans mes bras, je lui ai dit que je l’aimais. J’étais sincère. Il voyait mon allure de junkie, et j’ai lu la tristesse et la déception dans son regard. Il m’a juste dit que je lui faisais de la peine et que je valais mieux que ça. Je suis allée pleurer dans les toilettes et, dans le reflet du miroir, j’ai vu le monstre que j’étais devenue. » Le soir-même, en revenant de la maison de retraite, Dejah est arrêtée pour possession de drogue. Avant d’aller en prison, elle a son grand-père au téléphone. « Il m’a dit qu’il avait confiance en moi et je lui ai promis que je ne toucherai plus à la drogue. J’ai suivi une cure lors de ma détention. La bataille a été rude, mais je l’ai remportée. Aujourd’hui, je suis clean, je vis sans substitut. » Mais son grand-père n’est plus là. « Il est mort alors que j’étais en détention, mais j’ai la conviction qu’il veille sur moi. »

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L’effarant retour du débat sur la légalisation du cannabis

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Avec les élections à venir, les libertaires de service relancent le débat sur la libéralisation du cannabis, en évoquant la lutte contre les trafics, comme l’ont fait quelques Marseillais. Pourtant, plus le temps passe, plus des preuves solides démontrent la folie d’une telle idée, entre les dommages faits à la santé ou l’évolution de la situation dans les pays qui légalisent depuis quelques années.

La légalisation : une démission libertaire mortelle

Bien sûr, l’argument de la lutte contre les trafics peut sembler intéressant. Mais, d’abord, les trafics peuvent aussi porter sur d’autres drogues, et le cannabis légalisé, ils ajusteraient juste leur portefeuille de produits toxiques. Pire, à moins que cette légalisation concerne absolument tout type de cannabis, s’il y avait, assez logiquement, des normes de composition, alors, le trafic se déplacerait vers du cannabis plus fort que celui non autorisé.

En clair, l’argument de la réduction des trafics est totalement bancal. Et puis, après le cannabis, l’héroïne, la cocaïne ? Bien sûr, beaucoup en consomment, mais ne risque-t-on pas d’en avoir encore plus qui le feront si on légalise sa consommation  ?
Qui plus est, cela pose un immense problème de santé publique. Bien des études ont démontré l’effet dévastateur du cannabis, sur le QI, la croissance ou la propension à développer des maladies mentales. Le cas des Etats-Unis est particulièrement parlant, puisque la légalisation avance, avec plus de la moitié des Etats qui en acceptent l’usage médical et un nombre grandissant l’usage récréatif. Mais au Colorado, elle a été suivie par une augmentation de la délinquance de 15%, relativisant les arguments de ceux qui disent que cela permet de combattre les trafics… Mais il y a un argument fatal pour la légalisation du cannabis, qui est l’impact sur la consommation de drogues dures et les overdoses.
En effet, comme le rapporte The Economist, la légalisation progressive outre-Atlantique s’accompagne d’une hausse de la consommation : 13% de la population globale contre 11% en 2010, et 20% dans les Etats qui l’ont autorisé. Problème, le nombre d’overdoses s’est aussi envolé, de 10 000 en 2005 à plus de 40 000 aujourd’hui, avec une envolée des décès dus à l’usage de l’héroïne et des opioïdes synthétiques à usage médical, passés de 6 000 en 2010 à environ 23 000 en 2015. Tout ceci semble indiquer que la légalisation du cannabis favorise la croissance de la consommation des drogues dures, avec son cortège funèbre : aux Etats-Unis, on meurt plus par overdose que par accident de la route.
Cela est confirmé à l’échelle européenne. L’ancienne Tchécoslovaquie est intéressante puisque la Slovaquie continue à interdire le cannabis, alors que la République Tchèque a adopté une attitude plus laxiste. Résultat : 27,9% des 15-64 ans consomment du cannabis dans la seconde, contre 10,5% dans la première. Et cela semble aussi favoriser la consommation des drogues dures, 2 à 5 fois plus importante en République Tchèque. Paradoxalement, cela ne semble pas avoir d’effet sur le nombre d’overdose, alors qu’ailleurs, le lien semble clair : le modèle français d’interdiction du cannabis, c’est aussi un peu plus de 300 morts par overdose par an, bien moins que chez nos voisins plus laxistes.
Bien évidemment, une partie de la gauche va défendre la légalisation. Mais les arguments avancés sont infirmés par la réalité : légaliser le cannabis, c’est la porte ouverte à des drogues plus dures, plus de morts par overdose, des conséquences néfastes pour la santé sans réduire les trafics. N’y-a-t-il pas qu’un esprit ultra-libertaire pour vouloir légaliser une substance aussi dangereuse ?

Communiqué de l’Institut pour la Justice

Cannabis : nous préparons la contre-attaque !

Chère Madame, cher Monsieur,

La nouvelle a défrayé la chronique.

150 personnalités marseillaises, dont des députés, ont lancé une pétition pour demander la légalisation du cannabis.

Les raisons évoquées sont les suivantes :
#1 la criminalité endémique de Marseille serait dûe principalement au trafic de drogue.
#2 la guerre contre la drogue coûte cher. Il vaut mieux abandonner.
#3 la répression empêche de considérer les toxicomanes comme des malades.
#4 la prohibition génère l’exclusion sociale des toxicomanes.

Les raisons sont louables… mais de l’ordre du sophisme.
D’ailleurs, les Français ne semblent pas favorables à une telle légalisation.
Malgré un soutien médiatique tonitruant, et tout le poids des influents lobbies pro-drogues… … la pétition pour la légalisation du cannabis est un flop sans nom.

Si l’Institut pour la Justice osait communiquer sur une pétition avec si peu de résultats, nul doute que certains journalistes bien intentionnés en profiteraient pour nous calomnier.
Le flop est une bonne nouvelle… mais j’ai encore mieux.

Je vais avoir besoin de vous dès la semaine prochaine.

Il faut mobiliser la France entière pour faire connaître les réalités du cannabis en France.

Et elles sont très éloignées de celles vantées par les lobbies pro-drogues.
1 600 000 Français consomment régulièrement du cannabis. Sans s’en rendre compte, ils sont dépendants d’une drogue lente, très lente ; vicieuse dans son fonctionnement neurologique.
Sans vous en rendre compte, vous rentrez dans un engrenage terrible. Vous ne vous en rendez pas compte. Et quand vous le voyez, il est déjà trop tard.
Vous et moi allons avoir une mission : rétablir la vérité face à l’hégémonie médiatique en la faveur de ces lobbies.
Quand vous entendez parler du cannabis dans les médias, c’est pour apprendre que la marijuana est une drogue douce. Qu’elle ne présente aucun risque pour la santé… et même mieux : elle permettrait de soulager des maladies là où les médicaments ne font pas effet.

Nous avons demandé l’avis du Professeur Jean Costentin, membre de l’Académie nationale de Médecine et de l’Académie nationale de Pharmacie.
Il a publié de nombreuses études considérées comme des références dans le domaine des addictions.
Excusez du peu. Il ne s’agit pas là de l’avis de quelques béats fumeurs de « joints » – mais d’un des plus grands spécialistes français de l’addictologie.
Pour mettre fin à la désinformation qui règne en maître sur le sujet, il a accepté de réaliser un série de vidéos sur le cannabis.
Ce dernier sortira la semaine prochaine en exclusivité sur le site de l’Institut pour la Justice !
Vous devez être au courant des effets du cannabis, tout comme vos enfants et vos petits-enfants.
C’est pourquoi nous sommes allés encore plus loin : nous avons réalisé un guide spécial pour savoir que faire face au cannabis.

Mieux encore : nous avons travaillé avec le professeur Costentin à la réalisation d’une étude complète et circonstanciée sur le sujet. Vous y trouverez tout. Pourquoi le cannabis est un produit hautement toxique ; comment il reste dans le cerveau pendant des semaines … et comment il favorise la schizophrénie chez nos jeunes.

Je peux vous dévoiler un chiffre en avant-première.

Un chiffre :
« Le cannabis est actif à de très faibles concentrations. Alors que l’activité psychotrope de l’alcool se manifeste au-delà de 500mg/l de sang, pour la morphine, c’est de l’ordre de 5mg/l (soit cent fois moins), et pour le cannabis, c’est pour des concentrations ENCORE CENT FOIS MOINDRES (50µg/l). »

Vous découvrirez cela dès la semaine prochaine.
Néanmoins, j’ai besoin de votre soutien dès aujourd’hui.
Voyez-vous, il va falloir diffuser le plus largement possible tous ces travaux.
Cela va nécessiter d’acheter des espaces publicitaires sur Internet ; de rémunérer un attaché de presse pour faire parler de ces travaux dans les médias ; de mettre des moyens pour être entendu par les Français et les décideurs.

Vous pouvez m’aider à faire cela en faisant aujourd’hui un don à l’Institut pour la Justice.

L’impact de cette campagne dépend uniquement de votre soutien. Nous ne touchons aucune subvention, contrairement aux organisations pro-drogues.
C’est à vous de choisir : le cannabis est bien souvent le premier échelon vers des drogues plus dures, comme la cocaïne ou l’héroïne.
Il est temps de lancer une grande campagne pour dénoncer les sophismes sur le cannabis. Allez-vous m’y aider ?
S’il vous plaît, faites le don le plus généreux possible en cliquant ici dès maintenant.
Avec tout mon dévouement,

Laurence Havel

Lettre du CNPERT Janvier 2017

Cliquez ici pour télécharger la Lettre N° 46 dans laquelle vous pourrez lire :

  • Les voeux du Président
  • Le dispositif SINTES de l’observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) par Pr. Jean-Pierre Goullé
  • Une révolution médicale : la détection de la consommation de cannabis dans l’air expiré. par Pr. J-P. Goullé
  • Le cannabis et l’œil par  J. Costentin
  • Emmanuelle AURIOL est-elle économiste ? par Pierre-Eugène Le Tallendier
  • Quelques chiffres pour alimenter notre réflexion
  • Blagounettes
  • Inscrivez-vous au blog du CNPERT « drogaddiction.com » (en cliquant en haut de la colonne de gauche)

Avec le cannabis, le cerveau est mal irrigué

VIDÉO – Une circulation sanguine altérée pourrait expliquer la détérioration de certaines facultés cérébrales.

La plus grande étude réalisée à ce jour par imagerie cérébrale des consommateurs réguliers de cannabis révèle une baisse de plus de 10 % de l’irrigation sanguine de leur cerveau. Les chercheurs d’un institut californien spécialisé ont comparé la circulation sanguine du cerveau au repos de près de 1000 fumeurs réguliers, reçus dans neuf cliniques du pays, à celle de témoins sains. Cette mesure a été faite par imagerie TEMP, une forme proche du PET-Scan qui permet d’évaluer le flux sanguin en 3D dans tout le cerveau.

«De telles anomalies n’existent pas avec le tabac seul et pourraient expliquer en partie l’augmentation récente du nombre des AVC observée chez les moins de 50 ans en Europe et aux États-Unis» Valérie Wolff, neurologue aux Hôpitaux universitaires de Strasbourg

Elle a révélé que dans plus de neuf cas sur dix, l’irrigation sanguine s’avère inférieure à la normale. Cette réduction est particulièrement marquée dans des régions telles que l’hippocampe, impliqué dans l’apprentissage, l’attention et la mémoire, ainsi que le cervelet, responsable de la bonne coordination des mouvements.

Ces résultats corroborent la détérioration de ces facultés observée chez les consommateurs réguliers de cannabis. «De plus, précise Valérie Wolff, neurologue aux Hôpitaux universitaires de Strasbourg, cette étude est en accord avec ce que nous avions montré précédemment chez des consommateurs encore jeunes de cannabis victimes d’attaques cérébrales qui présentaient des rétrécissements réversibles des vaisseaux cérébraux, notamment de l’artère postérieure qui irrigue l’hippocampe. De telles anomalies n’existent pas avec le tabac seul et pourraient expliquer en partie l’augmentation récente du nombre des AVC (accident vasculaire cérébral) observée chez les moins de 50 ans en Europe et aux États-Unis.»

La chercheuse, qui a déjà trouvé que la consommation régulière de cannabis était un facteur de risque d’infarctus cérébral du jeune adulte, lance maintenant une étude multicentrique pour l’évaluer en France.

D’autres études ont déjà mis en évidence une réduction de la matière grise du cerveau en fonction de la consommation de cannabis

Plusieurs indices suggèrent que cette faible irrigation du cerveau peut être directement attribuée au cannabis. Tout d’abord, des complications cardiovasculaires ont aussi été retrouvées chez ses consommateurs réguliers. Ensuite, d’autres études ont déjà mis en évidence une réduction de la matière grise du cerveau en fonction de la consommation de cannabis, preuve d’un effet délétère global sur le cerveau. Enfin, le THC, l’un de ses principes actifs, réduit directement la respiration des cellules nerveuses et donc leur activité. Il altère l’activité des mitochondries, les structures chargées de produire de l’énergie dans les cellules, ce qui suffit à perturber la capacité à mémoriser ce que vient de montrer chez la souris une équipe du Neurocentre Magendie à Bordeaux dans la revue Nature.

L’étude publiée par les chercheurs américains dans la revue Journal of Alzheimer’s Disease avait pour objectif initial de mieux connaître l’effet du cannabis sur le cerveau car sa consommation est déjà autorisée dans dix États américains pour traiter la maladie d’Alzheimer. L’hippocampe étant aussi l’une des premières structures du cerveau lésées par cette maladie, ils en concluent que le cannabis doit être utilisé avec prudence. De plus, si les preuves de la nocivité du cannabis sur le développement et le fonctionnement du cerveau ne cessent de s’accumuler, aucune étude clinique n’a encore démontré un quelconque intérêt thérapeutique de ce produit a récemment rappelé une enquête approfondie parue dans la célèbre revue JAMA.

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Prévenir la consommation de drogue chez les jeunes

En France, 4 personnes sur 10 ont consommé du cannabis avant l’âge de 17 ans.

Comment prévenir ces addictions?  Comment aider et accompagner un ado qui en consomme déjà régulièrement? Les addictions les plus répandues chez les jeunes sont l’alcool, le cannabis et le tabac. Il existe aussi des addictions dites comportementales, comme le jeu, l’anorexie-boulimie, la pratique excessive d’Internet, ou encore l’hypersexualité. Au sein du pôle LYADE-ARHM, à Lyon, Paul Gonnet accompagne les jeunes, quelle que soit leur addiction. En consultation, il reçoit plus de jeunes gens que de jeunes filles.

Cliquez ici pour écouter l’émission

MARISOL TOURAINE DONNE LE DROIT DE SE DROGUER AUX DÉTENUS !

Cliquez sur SIGNEZ LA PÉTITION 

Prison : Les seringues bientôt autorisées pour lutter contre le SIDA ?

Le titre paraît innocent. Voire bienveillant.

Tout le monde a envie de lutter contre le SIDA. Vous, comme moi.

Mais ce n’est pas ce que vous croyez. Je cite l’article :

« Ministères de la santé et de la justice se sont mis d’accord : en détention comme ailleurs, les détenus doivent pouvoir se droguer en limitant les risques, c’est-à-dire avec :

  • Des seringues propres.
  • Des stupéfiants répertoriés ( !!!)
  •  Et sous la surveillance de médecins »

Autrement dit, les détenus vont obtenir le droit de se droguer en prison.

Cliquez sur SIGNEZ LA PÉTITION 

SOURCE

Cette carte nous dit qui fume le plus de cannabis dans le monde

Grâce au Telegraph, on en sait un peu plus sur l’état de la consommation de cannabis dans le monde, et les Français peuvent-être fiers d’eux (ou pas).

carte-cannabis-dans-le-monde

 

Rassurant ou pas, la France dépasse largement les autres pays européens en matière de fumette : elle occupe en toute simplicité la première place du continent dans le classement des pays du monde selon le nombre d’habitants consommateurs réguliers de cannabis, publié par The Telegraph dans sa sections voyage. La jolie teinte vert foncé indique que 11 Français sur 100 se déclarent consommateurs de cannabis. Un chiffre qui la place tout de même au 6e rang du classement mondial. Au niveau européen, on retrouve juste derrière nous l’Espagne et l’Italie, avec 9,2 % d’usagers. Les Pays-Bas, malgré la quasi légalisation du produit, atteignent tranquillement les 8 %.

Mais, globalement, les pays européens font pâle figure face à la concurrence mondiale (même s’il faut souligner qu’il manque quand même quelques chiffres, notamment pour l’Asie et l’Afrique). Au top, et aussi surprenant que cela puisse paraître, l’Islande explose tous les records avec une hallucinante proportion de 18,3 % de fumeurs réguliers, soit environ 60 000 personnes sur 323 000 habitants. Pas mal.

L’île est suivie par un géant de la consommation de cannabis : les États-Unis, avec 16,2% de consommateurs soit… environ 50 millions de personnes, presque autant que toute la population française. En cause, les politiques de légalisation du cannabis adoptées par de nombreux États au cours de ces dernières années, comme le Colorado ou, plus récemment, la Californie.

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Maad digital, un site sur les addictions à destination des 13/19 ans

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La Mildeca (Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives) et l’Inserm, en collaboration avec l’association l’Arbre des connaissances, lançait, lundi 28 novembre, www.maad-digital.fr , un site d’information scientifique sur les addictions construit avec de jeunes adolescents.

Les dangers liés à l’alcool, au tabac et aux drogues illicites y sont décryptés via des vidéos sur un ton décalé.

Pourquoi l’alcool peut-il rendre violent et modifier les performances sexuelles ?

Pourquoi le cerveau des adolescents est-il plus accro à la cigarette que celui des adultes ?

Autant de questions qui trouvent leurs réponses précises, validées scientifiquement, à la portée des ados sur le nouveau site www.maad-digital.fr.

Cette nouvelle plate-forme, élaborée par des chercheurs de l’Inserm et la Midelca (Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives), entend éveiller l’intérêt des jeunes en apportant des informations scientifiques pédagogiques et fiables sur les mécanismes d’addictions aux drogues, indique l’Inserm dans un communiqué.

Cette initiative est la première en France. Les jeunes ont été impliqués dans le choix des sujets et leur traitement.

On y trouve des articles et des vidéos « dans un langage et sur des supports adaptés aux usages multimédias des jeunes ».

Ainsi, on peut visionner une des premières vidéos au titre accrocheur : « l’alcool est-il la cause des bastons ? », un format consacré au « binge-drinking« , cette tendance à se saouler en un temps record, particulièrement prisée chez les plus jeunes ou encore des quiz visant à démonter des clichés sur l’alcool, le cannabis ou la tabac.

À travers les différentes vidéos, la volonté affichée est celle de faire comprendre aux jeunes adolescents comment le mécanisme de l’addiction se met en place dans le cerveau, notamment par le biais du sytème de récompense.

Le site se veut participatif en offrant la possibilité de poster des idées de sujet, devenir relecteur des articles et aussi signaler une information trouvée sur la toile considérée comme « douteuse » qui mériterait d’être validée scientifiquement.

Une page Facebook a également été créée.

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