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Cannabis, cocaïne et parties de palets : anatomie d’un trafic de stupéfiants sur les bords de la Loire

Le démantèlement d’un point de deal en plein cœur de la petite commune d’Ingrandes-le-Fresne, en Maine-et-Loire, était au cœur d’un procès de stupéfiants ce vendredi 23 janvier à Angers.

Cinq prévenus ont comparu.

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Chute des ventes de bière et de spiritueux, dans un contexte de changement de la consommation et de guerre commerciale

Mercredi 21 janvier 2026

Provenant du podcast La Revue de presse internationale

Baisse des ventes de bière en Allemagne mais aussi de whisky, de bourbon, de cognac et de tequila dans le monde : le secteur des alcools est confronté à une baisse de la consommation mais aussi aux droits de douane imposés par l’administration Trump qui déstabilisent les marchés.

En Allemagne, la plus ancienne brasserie monastique du monde va être vendue : c’est la conséquence de la chute des ventes de bière allemande ; un secteur en crise, alerte le magazine Der Spiegel, alors que c’est une tradition allemande plus que millénaire. « Les Bénédictins furent des pionniers parmi les moines brasseurs », fabriquant de la bière « pour leur propre consommation, mais aussi pour recevoir des invités et pour la vente dès le VIe siècle », explique Der Spiegel. La brasserie monastique de Weltenburg, en Bavière, appartenait jusqu’à présent à une fondation du diocèse de Ratisbonne. Mais à partir de l’an prochain, les brasseurs seront employés par l’entreprise munichoise Schneider Weisse, dans une « tentative de consolider le secteur » pour répondre à la baisse de la consommation de bière, analyse la Frankfurter Allgemeine Zeitung, et ils pourraient même brasser de la bière Bichofshof : la brasserie de Ratisbonne va fermer ses portes à la fin de l’année. 56 emplois supprimés : « ces chiffres symbolisent une tendance qui menace toute une industrie en Allemagne », souligne Der Spieg

Ces quinze dernières années, le marché allemand de la bière a perdu un quart de ses ventes et le rythme semble s’accélérer : l’an dernier, les ventes de bière en Allemagne ont chuté de cinq millions d’hectolitres, soit la plus forte baisse en 75 ans, précisent Der Spiegel et le Guardian. Pour le journal britannique, qui a également constaté la fermeture d’une centaine de brasseries en Grande-Bretagne, ce phénomène s’explique par un problème d’image de la bière, considérée comme démodée et puis la bière sans alcool fait aussi une percée, ajoute Der Spiegel. Si 1 500 petites et moyennes brasseries dans les régions allemandes tentent de résister à l’effondrement du marché de la bière, aux côtés d’une dizaine de grandes marques qui s’exportent à l’international, Der Spiegel note aussi un déclassement de l’Allemagne : plus aucune des dix premières brasseries mondiales n’est allemande.

La baisse de la consommation d’alcool et les tarifs douaniers de l’administration Trump affectent aussi le secteur des spiritueux

Trop de stocks invendus, là encore en raison de la baisse de la demande à l’échelle mondiale, si bien que certains producteurs de whisky, de bourbon, de cognac et de tequila interrompent leur production et baissent leurs prix pour écouler les bouteilles qui s’accumulent dans les entrepôts, indique le Financial Times. Des spiritueux, pour un équivalent de 22 milliards de dollars, sont « en train de vieillir dans les fûts de grands producteurs d’alcool tels que Diageo, Pernod Ricard, Campari, Brown Forman et Rémy Cointreau », énumère le quotidien économique britannique. Du jamais vu depuis plus de dix ans, ajoute le Financial Times. Le journal mexicain El Economista parle d’un « lac de tequila » au Mexique : « un surtockage de 500 millions de litres dans les entrepôts, conjugué à une chute du prix de l’agave » dont dépendent des milliers de familles notamment dans l’État de Jalisco, précise La Jornada. Les exportations de tequila représentent des revenus annuels d’environ 4 milliards de dollars pour le Mexique.

Les réserves ont commencé à s’accumuler après la pandémie de Covid-19 qui a vu une explosion de la consommation d’alcool au fil des différents confinements : les fabricants ont ensuite augmenté leur production mais l’inflation a ramené le secteur à la réalité, rapportent Forbes et le Financial Times. Depuis, les consommateurs portent une attention plus grande, également, à la santé, au bien-être en général et donc aux méfaits de l’alcool qui augmente le risque de cancer chez les hommes et chez les femmes, alertent le New York Times et CNN. Sur le plan économique, la volatilité du marché des spiritueux représente un défi de taille pour les producteurs de cognac, par exemple, qui doivent décider combien de litres d’eau-de-vie, verser dans des fûts pour les deux, quatre, dix ou douze années à venir – les principales mentions de vieillissement du cognac, rappelle le Financial Times830 milliards de dollars de capitalisation boursière ont été perdus en quatre ans, indique Forbes, pour les principaux producteurs de bière, de vin et de spiritueux.

Les tarifs douaniers imposés tous azimuts pénalisent aussi la vente de spiritueux : ils coûtent « près de 20 millions de livres sterling par mois en pertes de vente de whisky écossais », s’indigne la Scotch Whisky Association dans les colonnes du Guardian : un millier d’emplois seraient sur la sellette. Les récentes menaces de Donald ‌Trump d’imposer des droits de douane aux pays européens qui s’opposent à son projet de prise de contrôle du Groenland « affecteront encore plus les petites entreprises écossaises, notamment dans le whisky, craint le quotidien écossais The National. Johnnie Walker, Talisker et Lagavulin ont réduit la production de certaines distilleries pour s’adapter à la baisse de la demande actuelle, énumère le Guardian. Réajustement aussi dans le sud de l’Irlande, sur le site de Midleton qui produit le Jameson, au point que l’Irish Farmers Journal craint « une baisse de revenus des exploitations céréalières. »

Aux États-Unis, la principale distillerie de bourbon Jim Beam dans le Kentucky a fermé ses portes pour toute l’année 2026, annoncent PBSThe Hill et Fox News. « C’est l’une des plus importantes nouvelles en provenance du Kentucky depuis longtemps, car Jim Beam est l’une des marques de bourbon les plus emblématiques », « on ignore si les droits de douane porteront un coup fatal à un secteur déjà en difficulté », estiment plusieurs expertes interrogées par Fox News, la chaîne télévisée pro-Trump forcée de constater les dégâts de la politique de la Maison-Blanche de sa guerre commerciale et des velléités de faire du Canada le 51e État des Etats-Unis.

Les consommateurs canadiens et les législateurs se sont unis derrière un mouvement pour « Acheter canadien », assorti d’un boycott des produits venus des Etats-Unis : leurs exportations de bourbon ont baisse de 60%, au profit notamment du whisky canadien, précise CBC, le média public canadien. Sur Radio-Canada Info, Isabelle Dufour, l’une des dirigeantes de la Société des alcools du Québec (SAQ) explique que « c’est une décision politique de retirer les produits américains des tablettes de la SAQ. Le gouvernement a décidé, pour pouvoir s’opposer aux tarifs américains donc nous on s’est exécuté.

Les produits attendent. Il y a une certaine partie de ventes qu’on perd, en effet, mais le client a migré  sa consommation vers autre chose, dont d’ailleurs les produits québécois qui voient une hausse fulgurante de leurs ventes ». Mais polémique : la Société des alcools du Québec a conclu un accord avec Uber Eats pour faire livrer de l’alcool à domicile. Pour Radio-Canada Info, il est « incohérent » de faire appel à une société états-unienne, mais les affaires sont les affaires, répond la représente de la Société des alcools du Québec

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En participant à cette enquête sur votre consommation d’alcool, vous obtenez un feedback personnalisé… et peut-être un bon de 100 euros

Publié le 20 01 26 Par RTL info avec Belga

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Pour ses dix ans, la Tournée minérale s’accompagne d’une vaste enquête nationale lancée par l’UCLouvain et la VUB afin de mieux comprendre les habitudes de consommation d’alcool en Belgique. Tous les adultes sont invités à y participer d’ici fin janvier, avec à la clé un feedback personnalisé et plusieurs bons de 100 euros à gagner. Cette édition met aussi l’accent sur le rôle crucial des professionnels de santé dans la prévention.

Du vin en moins, des bulles d’eau en plus. La Tournée minérale fêtera en février 2026 sa 10e édition et invitera, comme chaque année, les Belges à mettre leur consommation d’alcool sur pause le temps d’un mois. À l’occasion de cet anniversaire, l’UCLouvain, en collaboration avec la Vrije Universiteit Brussel (VUB), lance une vaste enquête nationale et anonyme.

L’étude vise à documenter les habitudes de consommation d’alcool en Belgique. Elle entend aussi mieux comprendre ce qui motive, ou freine, la participation au défi d’un mois sans alcool, mesurer les effets de la campagne sur la santé à moyen et long terme et affiner les messages de prévention en santé publique.

Tous les Belges âgés de 18 ans et plus sont invités à répondre à l’enquête d’ici fin janvier 2026, qu’ils consomment de l’alcool ou non. Les participants recevront un feedback personnalisé et immédiat sur leur consommation, « une occasion de faire le point en toute confidentialité ». Cinquante personnes seront tirées au sort et recevront un bon de 100 euros.

Les professionnels de santé aussi interpellés

Dans le cadre de cette 10e édition, un appel est également lancé aux professionnels de santé (médecins généralistes, psychologues, pharmaciens, etc.), jugés essentiels pour encourager le dialogue avec les patients sur ce sujet souvent tabou, promouvoir la participation à la Tournée minérale et améliorer l’accès aux soins en alcoologie, soulignent les organisateurs. Un onglet dédié est disponible sur le site de la campagne, avec notamment des affiches et des flyers, ainsi qu’un calendrier des initiatives locales organisées en Belgique francophone.

« L’alcool est rarement abordé de manière systématique en consultation, contrairement au tabac, alors qu’un simple échange peut permettre d’identifier un usage problématique et d’orienter vers des ressources d’aide », indique l’asbl Univers Santé, qui pilote la campagne.

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Faire une pause sans alcool : quels sont les effets positifs sur votre santé et votre corps ?

Publié aujourd’hui à 14h15 Par RTL inf

Les Français font le Dry January, c’est-à-dire qu’ils passent leur mois de janvier sans alcool. En Belgique, la tournée minérale aura lieu en février. Lara Koltar, porte-parole de l’Agence pour une Vie de Qualité (AVIQ), explique pourquoi ces actions fonctionnent vraiment.

Ces événements, ces actions autour du fait de ne pas boire d’alcool, ça fonctionne quand même non ?

Oui, ça fonctionne. Vous verrez que dans quelques semaines, il y aura plus d’un million et demi de personnes qui feront la tournée minérale. Et donc c’est positif, c’est émulatif, on fait ça en groupe et donc ça fonctionne bien. Et en plus, ça a des effets bénéfiques.

Est-ce que vous pouvez nous donner quelques chiffres pour contextualiser ? Est-il vrai que les trois quarts des citoyens belges consomment de l’alcool ?

Oui, 77 % des Belges consomment de l’alcool au moins occasionnellement. Il y a 10 % des Belges qui ont une surconsommation, c’est-à-dire une consommation un peu problématique. Et il y a 7 % des Belges qui sont alcoolodépendants et là c’est effectivement un peu plus problématique puisque ces mois sans alcool, c’est quelque chose qu’on ne fait pas dans ce cas-là. L’alcool touche aussi beaucoup les jeunes. C’est la première cause d’accident de mort pour les 15-29 ans et c’est en réalité la deuxième cause d’accident, de cause évitable de décès en Belgique.

Concentrons-nous sur les effets positifs d’une pause sans alcool : quels sont les premiers bienfaits qu’on constate ?

Oui, on a vraiment des effets très rapides sur le sommeil par exemple. Alors on pense qu’en buvant une Chimay bleue avant d’aller se coucher, on va mieux dormir. Certes, vous allez bien vous endormir, mais en réalité votre sommeil paradoxal va être entaché, vous allez ronfler plus, faire des apnées. Donc le zéro alcool c’est justement un meilleur sommeil, moins de ronflements, moins d’apnées, plus de sommeil paradoxal et donc c’est hyper positif.

Alcool et santé : ces croyances tenaces que la science a (vraiment) démontées

Alcool et santé : ces croyances tenaces que la science a (vraiment) démontées

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Christophe Duhamel Journaliste

Alcool et santé : vin, bière, digestif… Ces croyances tenaces sur les bienfaits de l’alcool que les études scientifiques récentes ont clairement remises en question.

Verre de vin à table, digestif après le repas, bière pour se détendre, champagne pour fêter une bonne nouvelle… L’alcool fait partie du quotidien de nombreuses personnes, souvent entouré de croyances positives transmises de génération en génération. Certaines semblent rassurantes, d’autres presque culturelles.

Pourtant, ces dernières années, la recherche scientifique a profondément revu ses conclusions sur les effets réels de l’alcool sur…..

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Le cannabis médical: entre mythes et réalités scientifiques

Alors que le cannabis médical gagne en popularité pour ses vertus supposées, une vaste synthèse pilotée par des experts d’UCLA Health remet en question son efficacité réelle. Cette analyse, publiée dans le journal JAMA, révèle un écart important entre son usage répandu et les données scientifiques disponibles.

Cette revue de la littérature a passé au crible plus de 2 500 travaux de recherche publiés sur une période de quinze ans. Les chercheurs se sont particulièrement concentrés sur plus de 120 études remarquables par leur ampleur, leur actualité et leur diversité thématique. Leur constat principal met en lumière la popularité grandissante du cannabis et des cannabinoïdes, comme le CBD, alors qu’un sondage de 2018 montrait déjà qu’environ 27 % des habitants des États-Unis et du Canada y avaient recours pour des problèmes de…..

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La baisse de la consommation d’alcool ne touche plus seulement les adeptes du Dry January.

Portée par les jeunes générations, cette tendance s’étend désormais à l’échelle mondiale.

Longtemps associée aux fêtes et à la convivialité, l’alcool recule désormais dans de nombreux pays. Cette évolution ne se limite plus à quelques défis temporaires comme le Dry January. Elle traduit un changement profond des habitudes, surtout chez les jeunes générations. La baisse de la consommation des boissons alcoolisées dans le monde s’impose aujourd’hui comme une tendance durable, observée par les chercheurs.

La baisse de la consommation d’alcool dans le monde s’observe dans les chiffres

Les données scientifiques permettent désormais de……

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Drogues et addictions : état des lieux en janvier 2025

Dernière modification : 16 janvier 2025

 Temps de lecture 11 minutes

Par : La Rédaction

L’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT) mène des recherches sur la consommation de drogues et les pratiques addictives afin d’éclairer les politiques publiques dans ce domaine. Retour sur les chiffres clés qui viennent d’être publiés le 15 janvier 2025 et panorama des politiques publiques en matière de toxicomanie.

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Taille des marchés des drogues illicites en France (2010-2023)

22 décembre 2025 L’OFDT, en partenariat avec la MILDECA, publie une note consacrée à l’évolution des marchés des drogues illicites en France métropolitaine, en volume et en valeur. Cette recherche, menée par les Pr. Christian Ben Lakhdar et Sophie Massin de l’Université de Lille, estime le chiffre d’affaires global moyen à 6,8 milliards d’euros en 2023, près de trois fois plus qu’en 2010, reposant principalement sur l’essor du marché des psychostimulants (cocaïne et stimulants de synthèse).

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