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décembre 2017

Le cannabis est plus présent dans le sang des conducteurs morts au volant

OTTAWA : Le nombre de conducteurs qui perdent la vie sur les routes canadiennes après avoir consommé du cannabis ne cesse d’augmenter depuis 2000, révèlent des données de la Fondation de recherches sur les blessures de la route.

En 2000, près de 12 % des automobilistes blessés mortellement dans un accident de la route avaient des traces de cannabis dans le sang. Ce pourcentage a augmenté à 19 % en 2014.

Cette tendance est encore plus marquée chez les jeunes. La marijuana a été la drogue la plus détectée chez les conducteurs mortellement blessés âgés de 16 à 19 ans et de 20 à 34 ans (29,8 % et 27,2 %, respectivement).

Toutefois, les automobilistes plus âgés étaient plus susceptibles de mourir sur la route lorsqu’ils avaient consommé d’autres types de drogues, notamment les dépresseurs du système nerveux central (23,6 % chez les 65 ans et plus).

Il faut noter que les automobilistes chez qui on détecte du cannabis dans le sang n’ont pas nécessairement les capacités affaiblies par la drogue; puisque le THC, l’ingrédient actif du cannabis, peut être trouvé dans le sang dix heures après la consommation.

Les nouvelles sont plus réjouissantes en ce qui concerne l’alcool. En 2000, près de 35 % des conducteurs mortellement blessés présentaient un test de dépistage d’alcool positif, tandis que ce pourcentage a diminué à 28 % en 2014, d’après la Fondation de recherches sur les blessures de la route.

Source

 Conduites addictives des adolescents et adultes jeunes

Dans le cadre du plan de formation consacré à la prévention et la prise en charge des conduites addictives, la Collégiale d’Addictologie et le Centre de la formation continue de l’APHP, ont le plaisir de vous informer de la journée

« CONDUITES ADDICTIVES DES ADOLESCENTS ET ADULTES JEUNES »

qui se déroulera le : Vendredi 30 mars 2018  de 8h45 à 17h  au  Campus PICPUS   33, Boulevard de Picpus – 75012 PARIS

Cette journée s’adresse à tous les professionnels de santé exerçant en addictologie ou dans des services d’urgences, de consultations pédiatriques ou pédopsychiatriques.

Mais elle est aussi ouverte à tous les personnels amenés à prendre en charge de jeunes patients susceptibles de présenter des conduites addictives ou conduites à risques.

En effet, les différentes interventions assurées par des experts du domaine, permettront d’aborder la spécificité de cette population jeune et de leurs modes de consommation, afin de mieux repérer, orienter et prendre en charge les personnes en difficulté.

La diffusion large auprès des personnels intéressés requiert votre soutien et nous vous en remercions par avance.

Les modalités de cette offre de formation sont consultables sur le plan de formation 2018 du Centre de Formation Continue de l’APHP : Management et Pratiques Professionnelles pour le Personnel Hospitalier (CFC – MPPPH) et accessible avec le lien suivant :

http://plandeformation.aphp.fr/pedago.php?code_stage=081557997&so=21&as=1

Code session : 5799700003

Nous restons disponibles pour tout renseignement :

  • Frédérique JOANNES, assistante de formation CFCMPPPH : 01 40 27 18 31
  • Keltouma BOUTELA, assistante de formation CFCMPPPH : 01 40 27 18 86

VIDÉO – Le joint électronique crée la polémique (RTL)

Le cannabidiol (CBD), une molécule dérivée du cannabis, inquiète l’agence du médicament. Le ministère de la Santé, de son côté, ne le considère pas comme illégal. Il ne fait pas partie des psychotropes.

Le joint électronique crée la polémique
 Selon une enquête du Parisien, le cannabidiol (CBD), une molécule dérivée du cannabis aux vertus relaxantes inquiète l’ANSM, l’agence du médicament, sur les effets à long terme du produit, car aucune étude n’a été réalisée sur lui.

Ce e-liquide, utilisé dans les cigarettes électroniques, provoque un effet antistress et relaxant sur le consommateur, sans pour autant entrer dans la catégorie des psychotropes.

Pour le ministère de la Santé, le produit « apparaît comme légal », puisqu’il respecte une quantité inférieure à 0.2% de contenance en THC, la molécule psychoactive du cannabis. Un flou juridique concerne ce e-liquide.

S’il ne le considère donc pas comme illégal, le ministère de la Santé proscrit tout de même son utilisation à d’autres fins que celles du vapotage. De plus, il ne doit pas dépasser la barre des 0.2% de THC, et tout revendeur se doit de ne pas pas en faire une publicité positive.

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Les opioïdes : défi de santé publique aux Etats-Unis

« Avec environ 142 décès d’Américains chaque jour, les Etats-Unis subissent un nombre de morts équivalent à un 11 septembre toutes les trois semaines, » a souligné la Commission on Combating Drug Addiction and the Opioid Crisis (Commission chargée de combattre l’addiction aux drogues et la crise des opioïdes), dans son rapport intérimaire remis en mai dernier au Président Donald Trump.

Quels sont ces produits ? Pourquoi parle-t-on d’urgence ?

Retour sur quelques chiffres et de grands enjeux politiques.

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