Recherche

Mois

décembre 2022

Réponse à un pro légalisateur du cannabis

Pr. Jean Costentin

X m’aborda triomphant ; « Vous avez vu ; ça y est, l’Allemagne va légaliser le cannabis récréatif, alors qu’on en est encore en France à ratiociner sur le cannabis thérapeutique ; c’est fou ce que l’on est ringards, au pays où tout le monde en consomme ; il serait grand temps d’ouvrir les fenêtres ».


Ce condensé de sottise me confirma dans l’impression que X, à ses heures, consommait cette drogue.


Ignoreriez vous monsieur X qu’il ne s’agit que d’une proposition de loi prônant la légalisation du cannabis, comme il en apparaît épisodiquement en France ? Vous manifestez une grande aptitude à tenir pour acquis ce qui vous arrange. Cette proposition émane du parti des verts Allemands – Die Grünen. Sachez aussi, ce que l’on ne vous a peut-être pas dit, que les autres membres de la coalition germanique au pouvoir comptent sur l’Union Européenne pour empêcher cela.


Votre cannabis « récréatif » use d’un qualificatif « très tendance » qui feint d’ignorer que la « récré » se termine souvent mal, voire même très mal. Le cannabis est responsable d’accidents de la route ou d’accidents professionnels. Drogue de la crétinisation, il brise des trajectoires qui s’annonçaient prometteuses ; il érode les ambitions ou empêche d’en avoir ; il rend des individus tout puissants sur place, ne décollant pas de leur chaise et remettant à plus tard ce qu’ils ne feront jamais.

Découvrant la médiocrité dans laquelle ils macèrent, ils augmentent leur consommation de cannabis et y ajoutent d’autres drogues pour tenter d’y échapper.
Outre sa toxicité physique, supérieure à celle du tabac (responsable de 75.000 morts chaque année), vous semblez ignorer, Mr. X, sa toxicité psychique, engendrant anxiété, dépression (avec des suicides en embuscade) ; déclenchant ou aggravant cette pathologie psychiatrique majeure qu’est la schizophrénie ; incitant au recours à d’autres drogues, dans un processus d’escalade en relation avec la tolérance qui se développe à ses effets ainsi qu’avec les modifications épigénétiques qu’il induit.


S’agissant de ces modifications épigénétiques, vous ignorez sûrement que le consommateur de cannabis, par ces modifications, peut transmettre à sa progéniture différents méfaits, tels : des malformations congénitales ; l’autisme ; une propension à développer une toxicomanie dès l’adolescence ; des déficits cognitifs ; des dépressions de l’humeur ; des dépressions de l’immunité ;
des leucémies lymphoblastiques…
Le cannabis « thérapeutique » dont vous vous gargarisez, se réfère à un des poncifs fallacieux en vogue, alors que nous manquons de preuves pour chacune des revendications thérapeutiques invoquées. Elles ne risquent pas d’être apportées par « l’expérimentation clinique » bricolée à la hâte par la mission parlementaire qui a subverti l’agence nationale de sécurité des
médicaments (ANSM) et quelques comparses souples du rachis, pour se parer d’un sérieux en fait foncièrement absent.

Cette « expérimentation » est très en deçà de l’essai clinique qui serait indispensable pour adouber le cannabis comme médicament. L’académie nationale de médecine concluait un de ses rapports sur ce sujet par : « le cannabis – un faux médicament, une vraie drogue ». La définition même d’un médicament constitue un élément d’invalidation rédhibitoire du cannabis.

Un médicament doit être une substance pure, qui développe un effet thérapeutique principal et engendre peu d’effets latéraux ; il doit présenter un rapport très favorable entres les bénéfices attendus pour le patient et les risques qu’on lui fait encourir en lui administrant. Or le cannabis est un mélange en proportions non définies d’une centaine de cannabinoïdes (hormis de deux d’entre eux, pour lesquels la concentration est précisée : le tétrahydrocannabinol / THC et le cannabidiol / CBD).

Il développe une multitude d’effets, dont plusieurs sont adverses, contribuant à un rapport bénéfices / risques très défavorable. L’objectif de cette « expérimentation » vise essentiellement à justifier le développement en France d’une filière de production du chanvre indien, afin de répondre aux besoins «thérapeutiques » puis « récréatifs » que des législateurs en folie arriveraient bien à faire valider ensuite. Ayant assisté, vraisemblablement sans vous en émouvoir, à la délocalisation de productions essentielles à notre Nation, vous voilà soucieux de l’avènement d’un « cannabis shit in France ».


La « ringardise » que manifesterait notre Nation vis à vis de la légalisation du cannabis est justifiée. Nos concitoyens ont une vive appétence pour les drogues et d’autres substances psychoactives. Ils sont parmi les premiers consommateurs européens de tabac, d’alcool, de buprénorphine/Subutex®, d’hypnotiques, d’anxiolytiques, d’antidépresseurs… Ils sont les tout premiers consommateurs de cannabis, avec 1.500.000 usagers réguliers.

Chiffre énorme, s’agissant d’une drogue prohibée, mais néanmoins pas surprenant. La loi est bafouée, étant ignorée, nul ne
s’appliquant à la justifier, à commencer par l’éducation nationale qui est à son endroit d’une « discrétion de violette sans parfum ».
Les gros nuages qui viennent des USA, où le cannabis est légalisé, font état d’une « crise des opioïdes » ayant tué 100.000 américains l’an passé ; quant aux vents qui viennent du Québec, ils nous apprennent que le cannabis est la deuxième drogue consommée après le tabac.

Ces sociétés libérales, monsieur X, se préoccupent peu de ceux qui ont versés dans le ravin des toxicomanies. Ce n’est pas le cas de notre société solidaire, qui ne peut se ruiner davantage pour les toxicomanes, abondant déjà les CSAPA, les CAARUD, les services d’addictologie et leurs équipes, les bus méthadone, la buprénorphine à haut dosage (le Subutex® et ses plus de 100.000 bénéficiaires), les hôpitaux psychiatriques embolisés par nombre de victimes des toxicomanies.

Elle doit simultanément porter secours à de nombreux autres accidentés de la vie, bien malgré eux ; c’est pourquoi elle doit tout faire pour que ne s’accroisse le nombre de ceux que les drogues précipitent dans l’incurie. Ce sont vos fenêtres, celles qui donnent sur le réel, qu’il convient d’ouvrir monsieur X.


Votre X n’a manifestement rien à voir avec la prestigieuse école Polytechnique ; sinon cela vous aurait empêché de proférer autant de sottises en si peu de mots !

L’ABUS d’alcool est dangereux ?

NON !

L’alcool est dangereux !

Dangereux pour les animaux et les humains !!

8 conseils pour arrêter de boire de l’alcool qui fonctionnent réellement

8 conseils pour arrêter de boire de l’alcool qui fonctionnent réellement

À la fin de chaque année, nous prenons tous nos nobles résolutions du Nouvel An sur la façon dont nous voulons nous améliorer lorsque janvier arrivera. Les listes incluent des listes populaires comme perdre du poids, trouver un nouvel emploi et arrêter de boire. Si cette dernière figure sur votre liste de résolutions du Nouvel An 2023, nous sommes là pour vous aider à apprendre comment arrêter de boire de l’alcool (ou du moins réduire, si c’est ce que vous voulez) cette année à venir.

Selon le Institut national sur l’abus d’alcool et l’alcoolisme, plus de 14 millions d’adultes aux États-Unis ont ce qui est classé comme un trouble lié à la consommation d’alcool. Le grand nombre de personnes en Amérique qui boivent excessivement est la raison pour laquelle c’est une résolution si courante du Nouvel An – et études montrent qu’environ 25 % des personnes qui s’engagent chaque année à arrêter de boire réussissent à long terme. Cependant, lorsqu’il s’agit de savoir comment arrêter de boire de l’alcool, il est important de comprendre pourquoi vous buvez en premier lieu, de vous entourer de personnes qui vous aideront à arrêter et de célébrer vos victoires en cours de route. Voici quelques conseils utiles pour arrêter de boire.

Pour plus de conseils de santé, consultez ceci routine d’auto-soins pour un meilleur sommeil et meilleurs aliments pour des reins en bonne santé.

Comment faire un plan pour arrêter de boire qui fonctionne pour vous

Il n’y a pas une seule bonne façon d’arrêter de boire – il s’agit de déterminer ce qui fonctionne pour vous et votre style de vie. Et cela commence par un plan. Voici quelques éléments à prendre en compte et des mesures concrètes que vous pouvez prendre

Examinez votre relation actuelle avec l’alcool

La première chose que vous devez faire est de prendre du recul et d’évaluer vos habitudes. Cela signifie examiner votre relation avec l’alcool afin de comprendre pourquoi vous buvez, quand vous buvez et combien vous buvez.

  • Prenez conscience de combien vous buvez : Lorsque la consommation d’alcool fait partie de votre routine quotidienne, vous commencez à oublier à quel point vous consommez réellement. Il est essentiel d’examiner exactement la quantité d’alcool que vous buvez. Regardez chaque boisson pendant que vous la mettez devant vous et comptez combien vous en consommez par jour.
  • Identifiez les raisons pour lesquelles vous buvez : Buvez-vous parce que vous vous ennuyez ? Buvez-vous avec vos amis et votre famille ? Buvez-vous parce que vous êtes triste ? Buvez-vous simplement parce que vous aimez le goût ? Toutes ces raisons sont courantes pour consommer de l’alcool, et votre prochaine étape dans ce processus consiste à comprendre pourquoi vous buvez quand vous le faites. Commencez un journal pour garder une trace de ce que vous buvez et pourquoi et voyez s’il y a des tendances. Cela vous aidera également à trouver de nouvelles façons de satisfaire une envie quand elle se présente. Si vous constatez que vous prenez souvent un verre de vin lorsque vous vous sentez déprimé, vous saurez quoi faire la prochaine fois que ces sentiments se manifesteront.
  • Réfléchissez à la raison pour laquelle vous voulez arrêter de boire : Avoir un objectif en tête vous aidera à démarrer votre voyage. Pourquoi voulez-vous arrêter de boire ? Si votre raison est simplement que vous voulez le faire, c’est bien ! Assurez-vous simplement de savoir pourquoi vous voulez réduire vos dépenses afin de pouvoir garder cela à l’esprit tout au long de ce processus. Il n’est jamais facile d’arrêter quelque chose, mais savoir pourquoi vous le faites vous aidera à rester sur la bonne voie.

Apprenez comment l’alcool affecte votre corps

L’alcool peut faire des ravages sur votre corps. Selon le Institut national de l’abus d’alcool et de l’alcoolisme, l’alcool vous affecte à peu près de la tête aux pieds. L’alcool peut vous empêcher de penser clairement, provoquer des accidents vasculaires cérébraux ou de l’hypertension artérielle, entraîner une cirrhose et affaiblir votre système immunitaire. Cela peut aussi perturber votre sommeil, et mauvaise hygiène du sommeil peut mener à d’autres problèmes de santé, comme l’obésité et le diabète. Connaître tous les effets négatifs de l’alcool sur votre santé physique et mentale peut vous aider à comprendre pourquoi il vaut mieux s’en passer.

Fixer un objectif

Les objectifs peuvent vous aider à rester sur la bonne voie, mais parfois un grand objectif semble trop hors de portée. Envisagez de vous fixer des objectifs plus petits (et célébrez-les au fur et à mesure). Plutôt que d’avoir un objectif global « Je veux arrêter de boire », commencez par vous dire que vous allez réduire votre consommation d’alcool. Peut-être que vous ne buvez que le week-end pour l’instant. Peut-être que vous faites un mois de janvier sec pour vraiment démarrer le plan. Centres de toxicomanie américains recommande pas plus d’un verre par jour pour les femmes et deux verres par jour pour les hommes, alors gardez cela à l’esprit lorsque vous vous fixez un objectif de réduction.

Créer un système de soutien

C’est tellement plus difficile d’y aller seul, alors faites appel aux personnes en qui vous avez confiance. Tout le monde a besoin d’une pom-pom girl dans son coin pour les soutenir.

Informez vos amis et votre famille de vos objectifs : Une fois que vous avez un plan en place pour atteindre votre objectif, parlez-en à vos amis proches et à votre famille, tant qu’ils sont le genre de personnes qui vous soutiendront. Dites-leur pourquoi vous avez décidé de réduire votre consommation d’alcool et faites-leur savoir comment ils peuvent vous aider. Si vous voulez qu’ils vous tiennent pour responsable, faites-le-leur savoir et décidez comment ils peuvent vous aider au mieux. Vous pourriez même être en mesure de convaincre certains de vos proches de faire ce voyage avec vous, ce qui peut le rendre plus supportable.

Créez votre communauté : Rechercher des personnes partageant les mêmes idées peut également vous aider à réussir. Il existe de nombreuses communautés en ligne de personnes qui ont arrêté de boire qui vous accueilleront et vous aideront à rester sur la bonne voie. Vous pouvez également trouver un groupe AA local pour obtenir de l’aide, si vous en avez un à proximité. Et maintenant, c’est votre chance de passer du temps avec des amis qui ne sont pas des buveurs et qui ne vous tenteront pas – vous pourriez même trouver de nouveaux amis ou raviver de vieilles amitiés maintenant que vos priorités ont changé.

Faites appel à un professionnel : Parler à un professionnel de la santé, que ce soit votre médecin ou un thérapeute, peut également être extrêmement bénéfique. Ils vous aideront toujours à trouver un mode de vie plus sain et peuvent vous fournir les ressources, le soutien et les encouragements dont vous avez besoin. N’ayez pas peur de les aborder avec le sujet, car ils sont prêts et disposés à vous aider à réussir.

Ayez un plan pour vos sorties

Il peut être difficile de gérer les situations sociales lorsque vous réduisez votre consommation d’alcool, surtout si vous êtes entouré d’autres personnes qui boivent ou qui ont l’habitude que vous buviez. Comme pour toute partie de ce processus, entrez avec un plan. Si vous sortez avec des amis proches ou de la famille avec qui vous vous sentez à l’aise, faites-leur savoir à l’avance que vous ne buvez pas. Si vous vous rendez à une réception qui ne vous donne pas l’occasion de dire quelque chose à l’avance et que vous ne voulez pas attirer l’attention sur vous, vous pouvez vous rendre directement au bar ou à un serveur et vous commander un boisson non alcoolisée. Il est plus facile de se fondre avec un verre à la main, même s’il ne s’agit que d’un coca. Et si vous vous trouvez dans une situation où quelqu’un vous offre un verre, refusez simplement poliment. La plupart du temps, les gens reculeront, et s’ils ne le font pas, restez ferme et dites que vous ne buvez pas ce soir. Vous ne devez à personne votre raisonnement derrière pourquoi vous vous abstenez.

Hors de vue, hors de l’esprit

Si vous êtes vraiment déterminé à réduire votre consommation, l’une des meilleures choses que vous puissiez faire est de retirer l’alcool de votre maison. Si ce n’est pas à portée de main, vous serez moins tenté de boire. C’est aussi une bonne occasion de trouver des alternatives à certaines de vos boissons préférées ou de céder à un étau. Vous pouvez essayer un peu de mixologie et créer des cocktails sans alcool à boire à la maison pour que vous ayez toujours l’impression d’avoir de la fantaisie, ou vous pouvez trouver une boisson alternative qui vous satisfait, que ce soit du soda, du thé glacé ou quelque chose de similaire. Préparez-vous à avoir ces choses à portée de main en cas de besoin, afin de pouvoir l’étouffer dans l’œuf.

Prévoyez les effets secondaires de l’arrêt de l’alcool

En fonction de votre consommation d’alcool, vous pouvez ressentir moins ou plus les symptômes de sevrage pendant que vous réduisez. Les symptômes comprennent des maux de tête, de l’anxiété, des tremblements ou des tremblements, de l’insomnie, de la fatigue, des changements d’humeur, des troubles gastro-intestinaux, des palpitations cardiaques, une augmentation de la pression artérielle ou du rythme cardiaque, de l’hyperthermie, une respiration anormale rapide, des hallucinations et des convulsions. Heureusement, ces symptômes de sevrage ne devraient pas durer très longtemps – environ une semaine – mais écoutez votre corps au cas où quelque chose vous semblerait anormal pendant cette période. Essayez de rester concentré sur votre objectif final, mais n’ayez pas peur d’appeler votre médecin si quelque chose ne va pas.

Célébrez vos victoires

Donnez-vous du crédit là où le crédit est dû lorsque vous commencez à atteindre vos jalons sans alcool. La célébration vous aide à rester motivé, alors assurez-vous de vous récompenser pour les objectifs atteints. Envisagez de mettre en place un tableau de récompenses avec des choses que vous voulez vraiment – ​​peut-être un dîner dans un nouveau restaurant ou une paire de chaussures que vous convoitez. Fixez des objectifs pour chaque récompense et profitez-en lorsque vous y serez. Vous pourriez même tout mettre en œuvre et vous récompenser avec quelque chose d’important avec une étape importante comme une année sans alcool – des vacances, ça sonne bien !

Les informations contenues dans cet article sont uniquement à des fins éducatives et informatives et ne sont pas destinées à constituer des conseils médicaux ou de santé. Consultez toujours un médecin ou un autre fournisseur de soins de santé qualifié pour toute question que vous pourriez avoir sur une condition médicale ou des objectifs de santé.

Source

Les 4 addictions les plus répandues chez les français

Vérifié le 06/12/2022 par PasseportSanté

Sommaire

Connaissez-vous les addictions les plus courantes en France ? Substances psychoactives et addictions comportementales, on vous révèle les 4 addictions les plus répandues chez les français…

L’addiction au tabac

Malgré une baisse du tabagisme quotidien entre 2016 et 2020, la France détient l’une des prévalences les plus élevées en Europe, ce qui lui vaut la 5? place du podium.

Selon les derniers chiffres de l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives, 26 % des français âgés entre 18 et 75 ans fument quotidiennement.

D’après les estimations de Santé Publique France, 75 320 décès étaient attribuables au tabagisme en 2019. Par ailleurs, les données du Centre international de recherche sur le cancer de 2018 indiquent que 20 % des cancers sont attribuables au tabac.

L’addiction à l’alcool

L’alcool figure également parmi les addictions les plus répandues chez les français.

Selon les derniers chiffres de l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives, l’addiction à l’alcool est à l’origine d’environ 41 000 décès par an en France. Elle est aussi la première cause d’hospitalisation.

Chaque année, 16 000 décès par cancers et 2400 accidents mortels sont directement attribuables à l’alcool.

Bien qu’il soit la première cause évitable de mortalité avant 30  ans, l’alcool est considéré comme le troisième facteur de risque de morbidité après l’hypertension artérielle et le tabac au niveau mondial.

L’addiction au cannabis

S’il est illégal en France, le cannabis est largement consommé en France. Les saisies de marijuana n’ont d’ailleurs, jamais été aussi élevées ces dernières années avec un record atteint en 2020 de 46,3 tonnes sur le territoire.

En Europe, la France est le 2? pays le plus consommateur de cannabis. Selon les derniers chiffres de l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives, environ 46 % des 18-64 ans ont déjà essayé. Quant aux plus jeunes, 9,7 % des garçons et 4,5 % des filles de moins de 17 ans auraient un usage régulier de cannabis.

L’addiction aux jeux d’argent et de hasard

Outre les substances psychoactives, il existe aussi des « addictions sans substance » que l’on appelle « addictions comportementales ». Ces dernières sont reconnues dans le manuel de référence des troubles mentaux.

Parmi elles, on compte l’addiction aux jeux d’argent et de hasard tels que les jeux de tirage, jeux de grattage, les paris sportifs, le poker, les jeux de casino…

Selon données de Santé Publique France datant de 2019, 28,6 % des français âgés entre 18 et 75 ans jouent au moins une fois par semaine.

D’après les derniers chiffres de l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives, 2 100 personnes ont été prises en charge en Centre de soins, d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie (CSAPA) pour une addiction au jeu en 2020.

Source

Voici ce qui arrive à votre corps lorsque vous arrêtez de boire de l’alcool pendant 28 jours !

Tout le monde le sait, boire de l’alcool sans modération n’est jamais une bonne idée, mais presque personne ne le fait.

Marie Desange

Selon les statistiques, une personne qui boit avec modération, c’est-à-dire seulement le week-end, consomme environ 9,5 litres d’alcool par an. Imaginons donc la quantité d’alcool que peuvent boire ceux qui n’ arrivent pas à se contrôler. L’ alcool a des conséquences terribles sur notre corps.

Mais si l’on réduit progressivement sa consommation d’alcool, ce qu’il advient à notre corps en seulement 28 jours est incroyable.

Première semaine sans alcool

Dans les premiers jours d’abstinence, nous mangeons plus. Arrêter de boire nous amène à rechercher des aliments plus riches en glucides. En effet, l’alcool augmente le taux de sucre dans le sang et ceux qui arrêtent de boire auront l’impression de ne pas consommer de sucre.

La qualité du sommeil de ceux qui sont habitués à boire avant de s’endormir n’est certainement pas la meilleure, mais elle se détériore dès la première semaine d’abstinence.

Les autres conséquences de la première semaine sont des maux de tête, de l’hypertension ou des problèmes de foie mineurs.

Deuxième semaine sans alcool

Le foie commence à se rétablir. La consommation d’alcool est un facteur de risque pour le foie et peut provoquer plusieurs maladies: de la stéatose, c’est-à-dire l’accumulation de graisse dans l’organe, à la cirrhose, une maladie dans laquelle la structure et la fonction du foie sont gravement altérées. Avec l’abstinence, le foie s’oriente vers une lente récupération. La digestion est améliorée.

La consommation d’alcool conduit notre estomac à produire plus de salive et de sucs gastriques. En l’arrêtant, on normalise la situation.

Troisième semaine sans alcool

La troisième semaine, la peau est rajeunie. La consommation d’alcool entraîne une diminution de l’élasticité et une dilatation des vaisseaux sanguins, d’où l’apparition de taches, de veines et de rougeurs, de poches et de cernes. L’arrêt de la consommation d’alcool améliore la circulation et libère les vaisseaux sanguins. Il est plus facile de se lever le matin.

Lorsqu’une personne est ivre, elle entre immédiatement dans une phase de sommeil profond, sautant les premières étapes, ce qui rend le réveil difficile.

Une fois que l’alcool est complètement éliminé de votre corps, le cycle de sommeil devient normal.

Les dents sont à nouveau blanches. L’alcool contient des sucres et des substances acides qui affectent l’émail des dents, provoquant des caries et augmentant la plaque dentaire. Il améliore le goût et l’odeur. L’abus d’alcool affecte les récepteurs du goût et de l’odorat.

Quatrième semaine san alcool

L’arrêt de la consommation d’alcool peut entraîner une perte de 2 à 3 kilos par mois. L’alcool, avec sa quantité de glucides et les problèmes digestifs qu’il provoque, fait grossir.

La pression artérielle baisse. L’alcool surcharge nos vaisseaux sanguins. Cela provoque une hypertension artérielle.

La consommation d’alcool met notre vie en danger. La consommation chronique d’alcool peut conduire à la démence. La prochaine fois que vous sortirez avec des amis, rappelez-vous que l’abus continu d’alcool est une catastrophe silencieuse pour votre santé et votre beauté.

SOURCE

Cocaïne Connection : le grand retour

Olivier Damien 

S’il est un commerce qui prospère de nos jours, c’est bien celui des stupéfiants en général et de la cocaïne en particulier. Jamais les saisies de cette poudre blanche qui alimente en argent frais les gangs du monde entier, donc ceux de nos cités, n’auront été aussi importantes. Ainsi, en France, 1,8 tonne était saisie en 1990 ; 5,3 tonnes en 2000 ; 11 tonnes en 2010 et 26,5 tonnes en 2021. Bien entendu, ces chiffres n’évaluent que la partie émergée de l’iceberg et laissent supposer sans aucune ambiguïté ce que peut être l’ampleur du trafic.

Un trafic, qui plus est, fort lucratif et largement encouragé par une demande qui ne cesse de croître. Longtemps évalué dans une fourchette allant de 200 à 500 milliards de dollars, le chiffre d’affaires de la drogue serait, au niveau mondial, en passe de devenir le premier. Cela signifie qu’il pourrait, à terme, dépasser celui lié au trafic d’armes qui s’élève, quant à lui, à 1.200 milliards de dollars.

Favorisée par une augmentation massive de la production, la cocaïne est en train de submerger l’Europe. Ainsi, la seule Colombie, important pays producteur de coca, a vu son rendement passer de 384 tonnes, en 2011, à 1.228 tonnes, en 2020.

Cette évolution massive a bien entendu eu deux conséquences importantes. D’une part, une relative baisse des prix au détail qui a permis d’élargir le champ de la « clientèle ». D’autre part, un vaste développement des réseaux de distribution impliquant des délinquants de plus en plus en plus jeunes mais également, compte tenu des enjeux financiers colossaux, de plus en plus violents.

Le trafic de stupéfiants en France est une des activités criminelles les plus prospères. Générant annuellement environ trois milliards d’euros de chiffre d’affaires, chiffre sans doute largement sous-estimé, ce commerce induit également de nombreuses autres activités criminelles comme le trafic d’armes, la prostitution, les vols en bandes organisées, etc., et se trouve à l’origine de nombreux règlements de comptes. Rappelons que seulement à Marseille, depuis le début de l’année, près de trente individus ont été abattus dans des circonstances directement liées aux stupéfiants.

La situation mondiale, telle qu’elle se dévoile peu à peu, est évidemment très préoccupante. Il est en effet facile d’imaginer que les énormes flux financiers générés par ces activités mafieuses, et qui ne font que se renforcer et se propager, peuvent directement mettre en danger les grands équilibres politiques, économiques et financiers de la planète. Ils peuvent aussi, facilement et rapidement, déstabiliser les États les plus fragiles, notamment ceux qui entretiennent des liens parfois ambigus avec ces activités illicites.

Pour ce qui concerne l’Europe, et la France au premier chef, l’affaiblissement des services de sécurité au cours de ces dernières années ainsi que l’ouverture largement opérée des frontières ont grandement contribué au développement du phénomène. Par ailleurs, la complexité des procédures policières et judiciaires ont rendu service à ceux qui, aujourd’hui, se jouent de nos forces de l’ordre et de nos lois et continuent de s’enrichir massivement au détriment de très nombreuses victimes.

Comme dans bien d’autres domaines, il faut d’abord que ceux qui nous gouvernent prennent conscience des erreurs commises. La lutte contre ces trafics passe par un renforcement des services chargés de les combattre. Elle nécessite ensuite une surveillance accrue de toutes nos frontières devenues de véritables passoires. Elle requiert enfin une coopération internationale renforcée et la mise au ban de la communauté mondiale des États qui, ostensiblement, encouragent et favorisent le développement de ces activités criminelles.

Malheureusement, le 22 septembre dernier, le Conseil constitutionnel français, en déclarant contraire à la Constitution l’article 60 du Code des douanes (celui relatif aux visites douanières), a envoyé un très mauvais signal quant à la volonté de nos élites de lutter contre un phénomène qui, selon l’OFDT, fait plus de 1.600 morts par an et coûte, rien qu’en soins de santé, 1,5 milliard d’euros par an à la collectivité nationale. Là encore, le pire est donc sans doute à venir !

Source

Cannabis : une couverture médiatique trop positive ?

Dans les médias, le traitement de l’efficacité du cannabis contre la douleur est jugée trop favorable par les auteurs d’une nouvelle étude, d’autant qu’elle est loin d’être prouvée dans les résultats des recherches portant sur le sujet.

DOLORES PRECIADO/ISTOCK


L’ESSENTIEL

  • Les études démontrant les bienfaits cliniques du cannabis sur la douleur manquent dans la littérature scientifique.
  • Pour l’instant, les chercheurs ne trouvent que peu de preuves des bienfaits cliniques du cannabis contre les douleurs.
  • Une personne sur cinq dans le monde souffre de douleurs chroniques modérées à fortes.

« Nous constatons que les études sur le cannabis sont souvent décrites en termes positifs dans les médias, quels que soient leurs résultats. » C’est ce que déclare dans un communiqué Filip Gedin, l’un des principaux auteurs d’une nouvelle méta-analyse (une étude qui analyse les résultats de plusieurs études précédentes sur un sujet) publiée ce lundi dans JAMA Network Open.

Les effets du cannabis contre la douleur sont les mêmes que ceux du placebo

L’analyse de l’équipe de chercheurs du Karolinska Institutet en Suède s’est appuyée sur 20 études antérieures portant sur près de 1.500 personnes. Selon leurs résultats, dans les essais cliniques portant sur les effets du cannabis contre la douleur, les participants qui reçoivent un placebo déclarent ressentir en grande partie le même niveau de soulagement de douleur que ceux qui consomment une substance cannabinoïde active. Les chercheurs n’ont observé aucune différence dans la réduction de la douleur entre le cannabis et le placebo.

Pourtant, ces études reçoivent un traitement médiatique positif dans la presse et les revues universitaires, quel que soit le résultat clinique. « C’est problématique et cela peut influencer les attentes en ce qui concerne les effets de la thérapie au cannabis sur la douleur. Plus le bénéfice supposé d’un traitement est important, plus les dommages potentiels peuvent être tolérés », ajoute Filip Gedin.

Les médias portent plus d’attention aux études sur le cannabis

La présence de cette couverture positive dans les médias a été mesurée grâce à Altmetric, un outil qui permet d’évaluer les mentions d’un sujet précis dans les médias, dans les blogs et sur les réseaux sociaux. Les chercheurs ont classé un total de 136 articles d’informations parus dans les médias et les blogs au sujet de l’efficacité du cannabis contre la douleur, comme positive, négative ou neutre, selon la façon dont les résultats ont été présentés.

Les chercheurs ont découvert que les études sur le cannabis avaient reçu une bien plus grande attention médiatique que les autres études publiées. De plus, la couverture médiatique était de la même ampleur, quelle que soit la pertinence des résultats et des preuves concernant l’efficacité du cannabis contre la douleur.

Source

Lettre du CNPERT , Décembre 2022

Cliquez ici pour lire la lettre

Réaction d’un lecteur à la Lettre du CNPERT de Décembre 2022

« Suite à la lecture des courriers que tu nous adresses ,je confirme largement tes observations.
Aujourd’hui dans notre région le nombre de consommateurs va grandissant ; les adultes âgés de 50 ans  plantent du cannabis dans les jardins ou les vignes ou les bois, avec des plantes de plus en plus puissantes ; il n’y a plus de différences de classes; paysans, profs,  médecins s’y mettent et nous remarquons l’effondrement social et sociétal qui s’en su
it.


Une catastrophe, tous ces gens deviennent asociaux, divorcent, perdent leur boulot et n’en retrouvent pas, ne veulent plus bosser parce qu’il vivent de leur commerce, sans scrupule ! c’est simplement DÉSOLANT.
Bon courage à vous. 
Merci de ce que vous faites pour notre jeunesse »

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑