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Alcool : plus on boit, plus le risque d’infarctus et d’AVC est grand

Par Mathilde Debry

L’alcool n’impacte pas l’organisme de la même manière si on en boit peu ou beaucoup. 

Alcool : plus on boit, plus le risque d'infarctus et d'AVC est grand

DRAZEN ZIGIC / ISTOCK.

L’ESSENTIEL

  • 12,6% des adultes consomment quotidiennement de l’alcool.
  • La consommation d’alcool est significativement moins fréquente en Ile-de-France (7,1 %), Normandie (7,9 %) et Pays de la Loire (8,1 %), ainsi que dans l’ensemble des DROM.

Selon une nouvelle étude, plus on consomme de l’alcool, plus le risque de développer une maladie cardiovasculaire est grand. On parle par exemple ici de l’hypertension, de l’infarctus du myocarde, de l’accident vasculaire cérébral (AVC), de l’insuffisance cardiaque ou encore de la fibrillation atriale.

Hypertension et coronaropathie

« Quel est vraiment le risque de maladie cardiovasculaire associé à différentes quantités d’alcool, si elles sont consommées régulièrement ? », s’interrogeaient les chercheurs avant de commencer leurs travaux. « Des études observationnelles ont déjà mis au jour des bénéfices cardiovasculaires dus à une consommation modérée d’alcool, tandis que des analyses génétiques récentes ont au contraire indiqué un possible lien causal entre la boisson et le risque accru de maladie cardiovasculaire », précisent-ils.

Cette étude a porté sur 371 463 participants. Après analyse de leurs habitudes de consommation et de leurs données de santé, les scientifiques ont constaté que boire modérément était associée à des augmentations minimes du risque cardiovasculaire, tandis qu’une consommation plus importante d’alcool entrainait mathématiquement des augmentations exponentielles du risque de maladies. « Une majoration d’un degré de la consommation d’alcool était associée à un risque d’hypertension 1,3 fois plus élevé et à un risque de coronaropathie 1,4 fois plus élevé », peut-on lire dans leur compte-rendu.

Pas plus de deux verres par jour

Les chercheurs concluent : « l’épidémiologie génétique indique que la consommation d’alcool, quelle que soit la quantité, est associée à une augmentation du risque cardiovasculaire, mais qu’il existe des différences de risque marquées entre les niveaux de consommation ».

Bien que le volume global d’alcool pur bu en France (11,7 litres par habitant de 15 ans et plus) soit en diminution depuis les années 60, la France reste parmi les pays les plus consommateurs au monde, se situant au sixième rang parmi les 34 pays de l’OCDE.

Santé Publique France recommande de ne pas boire plus de deux verres par jour, et pas tous les jours.

Source

Le Professeur Goullé

Vice Président de l’Académie de Médecine

Chers Amis

C’est avec joie que je publie cette photo de notre Vice-Président du CNPERT qui étrennait pour la première fois celui de l’Académie nationale de médecine en attendant, l’année prochaine, la présidence de cette Académie.

Nous le félicitons chaleureusement et lui souhaitons tout le succès qu’il mérite dans ses nouvelles fonctions. Nous savons qu’il poursuivra le combat avec la même ténacité mais avec de nouvelles possibilités.

La lutte contre les drogues et les toxicomanies s’en  trouve renforcée, c’est une raison supplémentaire de la poursuivre.

Bravo à Jean-Pierre, qu’il soit sur de notre fierté et de notre vive amitié

Jean Paul Tillement

Voici ce que subit votre corps lorsque vous buvez un verre d’alcool par jour

Par Mathieu D’Hondt · 

On vous parle aujourd’hui des effets qu’un verre d’alcool quotidien peut provoquer sur votre corps et surtout votre cerveau. 

Voici la petite phrase qu’on se répète sans cesse pour se rassurer et relativiser lorsque l’on se sert un verre d’alcool.

Après tout, ne dit-on pas que boire un peu de vin tous les jours est bon pour la santé ?

En réalité, personne n’est dupe et chacun d’entre nous sait que cette affirmation n’est qu’un prétexte pour « picoler » sans scrupule.

Car qu’on se le dise, boire n’est jamais bon mais à partir de quelle quantité ou quelle fréquence peut-on parler de danger pour la santé ?

Crédit photo : krasula / Shutterstock

Est-ce dangereux pour la santé de boire un seul verre d’alcool au quotidien ?

Si la dangerosité d’une consommation excessive fait consensus et n’est plus à prouver, la question est en revanche davantage débattue lorsque l’on s’intéresse aux effets d’un verre au quotidien.

Les avis divergent en effet y compris au sein de la communauté scientifique !

Crédit photo : View Appart / Shutterstock

Mais alors, boire ne serait-ce qu’un seul verre par jour comporte-t-il des risques ?

Si l’on en croit une récente étude de l’Université de Philadelphie (États-Unis), dont les résultats ont été publiés dans la revue Nature Communication, les répercussions d’une telle consommation, aussi réduite soit-elle, ne sont pas à prendre à la légère.

Ainsi, lorsque l’on consomme un verre par jour, l’alcool a également des conséquences sur la santé, à commencer par notre cerveau.

La macrostructure et la microstructure de ce dernier subissent en effet les effets néfastes de l’alcool et ce dès le premier verre. Et, de manière assez logique, plus on en consomme, plus les dommages sont importants.

Pour rappel, l’abus d’alcool est dangereux pour la santé et les boissons alcoolisées doivent être consommées avec modération.

Source

4 conseils pour réduire votre consommation d’alcool facilement

Si l’on tient compte des recommandations des autorités de santé, on ne devrait pas boire plus de deux verres d’alcool par jour, et pas tous les jours. Si durant la pandémie l’alcool est apparu comme une échappatoire pour bon nombre d’entre vous, sachez qu’il existe des solutions si vous voulez réduire votre consommation.

4 conseils pour réduire votre consommation d’alcool facilementAdobe Stock

Emmanuelle Jung

Publié par Emmanuelle Jung, le 30/03/2022 à 15:49

Alors que nous avons subi la pandémie et les multiples restrictions depuis 2 ans, il a pu sembler difficile de ne pas craquer pour un apéritif en fin de journée. L’alcool a en effet une échappatoire pour certains d’entre vous.

A lire aussi : Dry January : 5 méfaits de l’alcool sur votre peau

Une enquête menée par BVA pour la Ligue contre le cancer à l’occasion du Dry January a dressé un constat préoccupant : 17% des participants à l’enquête estiment boire davantage depuis le début de la pandémie, un taux qui grimpe à 30% parmi les personnes ayant une consommation à risque et à 28% parmi les jeunes de 18 à 24 ans.

Pour rappel, si l’on tient compte des recommandations des autorités de santé, on ne devrait pas boire plus de deux verres d’alcool par jour, et pas tous les jours. À long terme, l’alcool consommé trop souvent peut entraîner une dépendance et avoir des effets néfastes sur votre santé.

Vous voulez réduire votre consommation d’alcool ? Bonne nouvelle, la plupart parviennent à arrêter ou à réduire l’alcool par leur propre chef. Or, si vous faites partie des personnes qui consomment de l’alcool très fréquemment, vous êtes susceptibles de présenter des symptômes de dépendance et risquez donc d’avoir plus de mal à arrêter de boire.

Alcool : comment savoir si je suis dépendant ?

Plusieurs signaux doivent vous alerter par rapport à l’alcool. C’est le cas si vous ne pouvez pas vous passer d’alcool une journée. C’est aussi le cas si toutes vos activités sociales sont basées sur la consommation d’alcool.

En outre, si vous vous retrouvez l’alcool dans la plupart de vos pensées et si vous avez du mal à vous contrôler une fois que vous avez commencé à boire, il faut vous poser des questions. Si vous éprouvez le besoin de boire beaucoup pour ressentir les effets, c’est aussi révélateur de dépendance.

Certaines personnes vont aussi présenter des symptômes de sevrage, même léger lorsqu’elles vont passer un ou deux jours sans alcool. On va alors observer une sensation de malaise léger ou des tremblements dans les mains. À ce stade, on peut dire que la personne a un problème avec l’alcool.

En cas de dépendance sérieuse, faite une pause pendant 6 mois ou 1 an

Si la dépendance est légère, vous pourrez peut-être réduire votre consommation d’alcool par vous-même. Or, si vous êtes gravement dépendant, vous devriez consulter un médecin avant de réduire votre consommation d’alcool, car un arrêt soudain peut entraîner de graves problèmes de santé, notamment des convulsions.

Votre médecin vous accompagnera et vous recommandera une pause permanente ou temporaire avec l’alcool. Il s’agira d’arrêter l’alcool 6 mois à un 1 an avant de recommencer. Certaines personnes préfèreront ne plus boire du tout. En effet, en cas de dépendance sévère, il y aura toujours un risque de replonger.

Alcool : 4 conseils pour réduire votre consommation douceur

Réduisez la quantité de jours avec alcool

Vous êtes légèrement dépendant ? Vous devriez alors pouvoir réussir à réduire votre consommation d’alcool par vous-même si vous avez un peu de volonté.

Chaque fois que vous buvez un verre, cela pourra vous donner envie de boire plus. Commencez alors par réduire les jours sans alcool. Essayez de vous tenir la semaine et profiter d’un apéritif le week-end.

Essayez les boissons sans alcool

Il existe aujourd’hui une grande variété de boissons sans alcool. Certaines ont même un goût similaire à la version alcoolisée. Remplacez au moins une fois sur deux vos boissons alcoolisées par des cocktails sans alcool.

Faites vous suivre par votre médecin

Les conseils d’un médecin généraliste peuvent aussi vous aider à réduire votre consommation d’alcool. Il vaut donc la peine de discuter avec votre médecin si vous avez besoin d’un peu d’aide pour commencer.

Vous faire suivre par un psychologue peut aussi être une bonne solution, surtout si vous êtes très dépendant. Il va vous aider à comprendre si un mal-être plus profond n’est pas à l’origine de votre addiction.

Essayez les groupes de parole

Les alcooliques anonymes (AA) peuvent être une solution si vous êtes gravement dépendant. Ils ne vous promettent pas de résoudre vos problèmes. « Mais ils vous apprendront comme vivre sans alcool une journée à la fois, comment vous tenir loin du premier verre (concrètement et surtout par la pensée), le verre qui entraîne tous les autres verres. Une fois libérés de l’alcool, nous avons constaté que la vie devenait beaucoup plus facile. Vous n’êtes pas responsable de votre maladie, vous l’êtes de votre rétablissement », partage le groupe des AA.

Alcool : 3 conseils pour boire sans danger

À condition de consommer l’alcool modérément, il n’est pas interdit de vous accorder un verre de temps en temps. Une soirée passée avec nos proches de temps en temps est parfois la bonne solution si le moral est en berne. Or, comment éviter les aléas de l’alcool ? Notre nutritionniste Raphaël Gruman nous partage plusieurs conseils.

Prenez un verre d’alcool en début de repas, plutôt qu’à la fin

Dans l’idéal, prenez un apéro et un verre de vin en tout début de repas. Si vous consommez de l’alcool jusque tard le soir, il aura tendance à vous fatiguer, d’autant qu’après un généreux repas, la digestion est plus longue et donne envie de dormir.

Alternez l’alcool avec des verres d’eau

L’alcool quel qu’il soit occasionne la déshydratation. C’est ce phénomène qui vous inflige les migraines le lendemain d’une soirée arrosée. D’autres constateront que leur peau a tendance à s’assécher. Boire de l’eau toute la soirée aide à limiter la quantité de vin et l’effet « gueule de bois » dû à la déshydratation. L’idéal : alterner entre un verre d’alcool et un verre d’eau.

Ne buvez pas d’alcool à jeun

« Ne buvez pas à jeun. Ayez toujours quelque chose dans le ventre », préconise Raphaël Gruman. Choisissez les bons aliments pour mieux absorber l’alcool, comme les féculents« .

Boire à jeun favorise les coups de pompe et élève la glycémie. En fin de journée, notre taux de sucre sanguin est bas. Pour qu’il ne chute pas trop, le foie peut libérer du sucre. Or, si on boit de l’alcool, le foie va s’occuper en priorité de son élimination, d’où le risque d’hypoglycémie. Il faut donc manger lors d’un apéro alcoolisé.

Sources

Cinq étudiantes inventent une paille innovante pour détecter le GHB, la drogue du violeur

Dans les soirées ou les bars, le GHB est devenu un fléau dangereux qui permet aux prédateurs sexuels d’agresser leurs victimes sans qu’elles ne se rappellent de rien… Une simple paille pourrait aider à détecter cette drogue inodore et incolore !
Une main qui met du GHB dans un verre à gauche et une femme qui boit dans un verre avec une paille à droite
 Photo d’illustration. Crédit : Shutterstock – GingerGiraff et Laurens Parsons Photography

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Si vous êtes encore assez jeunes ou fréquentez les bars et discothèques de France, vous connaissez peut-être le mouvement #balancetonbar ! Cet hashtag a été créé pour révéler les agressions sexuelles qui se déroulent dans les bars de France. Après quelques temps d’existence, le mouvement pointe aussi du doigt l’utilisation de GHB, autrement appelée « drogue du violeur » … Les agressions sexuelles ont donc lieu, la plupart du temps, après que la victime ait avalé du GHB à son insu… Le GHB n’a pas de goût, pas d’odeur et est versé dans le verre de la victime par l’agresseur lors d’un moment d’inattention. A Nantes, ville étudiante et animée, un groupe de cinq jeunes demoiselles lance une paille anti-drogue pour palier le problème. Présentation.

Le projet des cinq étudiantes

Emma Mériau, Agathe Samson, Leïa Schwartz-Le Bar, Eloïse Tomeï et Roxane Viel étudient les Langues Etrangères Appliquées (LEA) en section commerce international. Dans le cadre d’un cours d’entreprenariat, elles ont l’idée d’une paille anti GHB. Le but du cours étant de construire un business plan autour d’une innovation. Elles ont alors l’idée de fabriquer une paille anti-drogue, car elles ont toutes entendu au moins une personne victime de cette drogue dangereuse ! Qui plus est, elles sont jeunes et « femmes »; elles sortent, et ne sont pas à l’abri de ce genre de mauvaises rencontres.

Du GHB en goutte sur fond rose
Photo d’illustration. Crédit : Shutterstock – Beate Panosch

Le GHB, un fléau de plus en plus inquiétant

Depuis la fin de l’année 2021 et la réouverture des bars de nuit, les témoignages de femmes victimes s’accumulent. Le GHB (acide gammahydroxybutyrique), est normalement réservé à la sédation pour un usage médical. Malheureusement, les prédateurs sexuels la détournent de son usage et l’utilisent pour pouvoir agresser leurs victimes. Le GHB provoque donc un état de sédation, mais empêche aussi la victime de se souvenir de ce qu’elle a pu vivre pendant qu’elle était sous l’effet de cette substance. Une drogue qui, en plus de sédater la victime, offre à l’agresseur une quasi-impossibilité d’être dénoncé ! Après une étude réalisée auprès de 1000 personnes, il s’avère que 500 personnes rapportent qu’un proche en a été victime, et que 800 ont peur d’en être victime un jour.

Quelle est cette paille anti GHB ?

Elles imaginent une paille en acier inoxydable qui se transporte donc facilement sur laquelle un arceau jaune clair est positionné. L’arceau reste discret, mais il change de couleur au contact du GHB. 

L’arceau, qui contient un réactif à la drogue, passe alors du jaune clair au vert foncé s’il est à son contact. L’idée étant de pouvoir aller en soirée, l’esprit tranquille et de posséder une « arme » discrète contre les prédateurs sexuels. Selon Véronique Dumestre-Toulet, docteure en pharmacie à Bordeaux, interrogée à ce sujet par BFMTV, le projet est tout à fait réalisable. L’arceau fonctionne sur le même principe que les tests de grossesse qui réagissent à une hormone, ou les tests de dépistage du VIH par exemple. Les cinq étudiantes ne savent pas encore si leur projet ira au bout de sa conception, mais cette idée simple pourrait sauver de nombreuses personnes, hommes ou femmes, car les victimes d’agressions sexuelles dans les bars se multiplient… Et il serait peut-être temps de prendre le problème GHB au sérieux dans les plus hautes sphères de l’Etat.

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Alcool, boissons énergisantes et autres drogues : un cocktail aux effets imprévisibles

L’adolescence est une grande période de développement, de questionnements et d’expérimentation. Même si vous souhaitez laisser votre ado vivre ses propres expériences, vous ne voulez assurément pas que ce soit au détriment de sa santé. Votre jeune connaît-il les conséquences liées au mélange de certaines substances psychoactives, comme l’alcool, le cannabis, les médicaments et les boissons énergisantes ?

Des mélanges qui peuvent mal virer
Lorsqu’ils consomment, les jeunes peuvent tenter de masquer certains effets ressentis en ajoutant au cocktail d’autres substances psychoactives, comme de l’alcool, des boissons énergisantes, du cannabis ou des médicaments. Ces mélanges présentent un danger, puisque l’interaction entre ces substances produit des effets imprévisibles et souvent sérieux.

Alcool et drogues
Mélanger l’alcool et les drogues comporte des risques, souvent méconnus des adolescents. On ne peut jamais être certain de l’effet qu’aura une drogue, puisque trop de facteurs entrent en ligne de compte : composition du produit, contexte de consommation, caractéristiques du consommateur, etc. Lorsque l’alcool est ajouté à l’équation, l’effet est d’autant plus imprévisible.

Alcool et boissons énergisantes
Facilement accessibles aux jeunes, qui peuvent se les procurer en toute légalité, les boissons énergisantes paraissent inoffensives. Leur consommation entraîne toutefois des effets stimulants qui peuvent masquer les signes d’intoxication par l’alcool. La personne qui mélange les deux substances peut croire à tort que ses capacités sont intactes et qu’elle est en pleine possession de ses moyens. C’est pourtant tout le contraire qui se produit : difficulté à coordonner les mouvements, capacité d’attention réduite, réflexes et vitesse de réaction affectés, etc.

Alcool ou cannabis et médicaments
Certains médicaments, lorsqu’ils sont mélangés à l’alcool ou au cannabis, intensifient les effets de l’intoxication et peuvent même être à l’origine de malaises graves. Même lorsqu’ils sont offerts en vente libre, des médicaments peuvent entraîner des résultats indésirables et parfois dangereux. C’est le cas par exemple de ceux contre le rhume ou la fièvre ainsi que des relaxants musculaires. Il est donc important de bien lire les instructions sur les emballages ou de consulter un pharmacien ou un professionnel de la santé avant d’en consommer avec de l’alcool ou du cannabis.

En savoir plus sur la consommation et le mélange de substances psychoactives

Comment aborder la question avec votre jeune ?
En matière de consommation responsable, n’ayez pas peur de dire les choses franchement. En expliquant à votre adolescent comment réagit son organisme lorsqu’il combine des produits qui ne sont pas faits pour être mélangés, vous le sensibilisez aux dangers qu’il court. Il y a de bonnes chances qu’à la maison, lors des occasions spéciales, le fait de prendre un verre soit associé au plaisir et aux célébrations. Montrez l’exemple d’une consommation responsable en tout temps en évitant de mélanger de l’alcool, des boissons énergisantes ou d’autres drogues. Vous êtes son premier modèle; votre comportement a une grande influence sur lui.

En savoir plus sur la consommation chez les jeunes

AIDEZ VOTRE ADOLESCENT À FAIRE DES CHOIX ÉCLAIRÉS

Même si votre adolescent ne présente aucun trouble lié à la consommation d’alcool ou de drogues, ou encore à la pratique de jeux de hasard et d’argent, vous pouvez adopter certaines attitudes qui l’aideront à faire des choix éclairés. Par exemple :

  • Encouragez-le à s’exprimer et à dire ce qu’il pense. Apprenez-lui à dire non quand il le faut.
  • Aidez-le à exercer son jugement. Vous pouvez, par exemple, lui demander ce qu’il pense d’un événement de l’actualité, d’une publicité, d’un spectacle qu’il a vu, etc.
  • Plutôt que de chercher à l’effrayer à propos de l’alcool, des drogues et des jeux de hasard et d’argent, aidez-le à trouver de l’information pertinente sur ces sujets.
  • Soyez à l’écoute de ce qu’il peut vivre et entendre à ce sujet.
  • Demandez-lui son opinion par rapport à la consommation et aux jeux. Reconnaissez son point de vue. Cela ne veut pas dire que vous devez être d’accord avec ce qu’il dit.
  • Exprimez clairement vos attentes concernant sa consommation.
  • Demeurez ouvert et disponible pour votre jeune. Il saura alors qu’il peut se tourner vers vous en cas de besoin.

Il n’y a aucun doute : la relation parent-ado nécessite tout un doigté ! En tant que parent, le rôle que vous jouez auprès de votre adolescent est déterminant.

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L’enfumage sur le cannabis dit « thérapeutique »

L’enfumage sur le cannabis dit « thérapeutique », préalable au cannabis dit « récréatif »

Pr. Jean Costentin Président du centre national de prévention, d’études et de recherches sur les toxicomanies (CNPERT)

Regard en arrière.

Le cannabis, qui était inscrit de longue date à la pharmacopée nationale en fut évincé en 1953. Il n’avait pas démontré d’intérêts thérapeutiques durant la longue période qui avait précédé, alors qu’il faisait déjà l’objet de détournements toxicomaniaques. 

Soixante ans plus tard (en 2013) madame M. Touraine,  ministre de la Santé (2012-2017), cédant à des pressions, entre autres médiatiques, prenait à la hâte un décret autorisant l’usage thérapeutique du cannabis et de ses « dérivés ». « A la hâte » car le rédacteur du décret et la ministre signataire n’avaient pas pris le temps de s’informer qu’une plante comporte maints composants/constituants, mais qu’elle ne comporte pas de dérivés. Ils n’avaient non plus pris le temps de réaliser que si l’on peut autoriser une substance définie que l’on croit bien connaître, contenue dans une plante, il est pour le moins téméraire d’autoriser globalement tous les composants de cette plante….

Comme s’il attendait ce feu vert ministériel, un dossier était peu après présenté à l’agence nationale de sécurité des médicaments (ANSM) ; il demandait l’autorisation de mise sur le marché (A.M.M.) d’un médicament associant à concentrations égales du tétrahydrocannabinol / THC et du cannabidiol / CBD – le Sativex®, avec pour indication les spasmes douloureux pouvant affecter les patients victimes de sclérose en plaques. 

On a pu remarquer alors que les membres de la commission à qui revenait d’expertiser ce dossier, venaient d’être congédiés, alors qu’ils étaient « capés », voire très « capés », rodés à cet exercice, certains d’entre eux étaient délégués par les académies nationales de médecine et de pharmacie. Ils ont alors été remplacés par une majorité d’autres membres aux parcours scientifiques plutôt modestes, voire très modestes ; ce qui pouvait les rendre plus facilement  influençables.

 J’ai alors adressé à chacun d’eux, sous des enveloppes personnalisées, à l’adresse de l’agence nationale de sécurité du médicament (n’ayant pas leur adresse personnelle), un document visant à compléter leur information sur les principaux méfaits du THC. J’avais associé à l’ensemble des enveloppes un texte d’accompagnement pour l’ANSM,  la priant de bien vouloir distribuer ces lettres à leurs destinataires. Elles ne leur furent pas distribuées. Plus d’un mois après mon envoi, et surtout après que la commission ait statué en faveur du Sativex®, ces lettres me furent retournées, me disant qu’il n’était pas dans les usages de l’agence d’effectuer la distribution à ses membres des courriers qui leur étaient adressés. Point n’est besoin de nous interroger sur le délai d’un mois nécessaire pour ce retour. 

Une intense campagne médiatique se déploya pour saluer l’autorisation de mise sur le marché de ce Sativex® ; présenté comme exceptionnel, véritable révolution thérapeutique etc… Et de regretter qu’il n’ait été mis plus tôt à la disposition de patients, qui allaient enfin être soulagés de leurs spasmes douloureux. 

 Ce médicament était commercialisé par un laboratoire Espagnol, Almirall, dont l’héritière, madame S. Gallardo, a épousé en 2019 Mr. Manuel Valls (ministre de l’intérieur de 2012 à 2014, puis premier ministre de 2014 à 2016).  

Le prix de vente sollicité par le laboratoire (440 €) fut jugé prohibitif par la « commission de la transparence » qui avait estimé le service médical rendu (SMR) comme « faible » et l’amélioration du service médical rendu (ASMR ) comme inexistant (ASMR V). Partageant cette appréciation et résistant à l’assaut médiatique, la sécurité sociale décidait de ne le rembourser qu’à 15% de son prix. A ce jour (soit 6 ans plus tard) ce médicament qui était « indispensable », « véritable révolution thérapeutique » …  n’est toujours pas commercialisé en France. 

 Plus récemment (décembre 2018) un médicament ne comportant que du cannabidiol / CBD, l’Epidyolex® a obtenu l’A.M.M. (autorisation de mise sur le marché) avec pour indication deux formes graves d’épilepsies de l’enfant : le syndrome de Dravet et le syndrome de Lennox-Gastaut ; deux affections rares assez réfractaires aux traitements disponibles. L’efficacité du CBD n’est démontrée qu’en association à d’autres médicaments antiépileptiques, dont en particulier le clobazam (une benzodiazépine). Si le service médical rendu est jugé important dans l’indication revendiquée, par contre l’amélioration du service médical rendu (ASMR de niveau IV) est jugée « mineure » (relativement aux médicaments disponibles). Le CBD étant hélas loin de transformer le cours de ces affections, les dithyrambes exprimés sont mensongers. 

Les subterfuges présents.

Les Sativex® et Epidiolex® s’apparentent ainsi à deux « pétards » faisant long feu.  Leur enlisement risquait de renvoyer dans l’oubli le cannabis dit « thérapeutique ». C’était sans compter sur l’obstination intéressée de ceux qui avaient investi ou envisageaient de le faire dans le chanvre non textile et qui ne pouvaient se résoudre à abandonner l’espoir d’une légalisation du cannabis à des fins scandaleusement qualifiées de « récréatives ». Cette légalisation ouvrirait un marché dont les volumes de vente seraient des centaines de fois supérieurs à ceux que représenterait le cannabis  utilisé à des fins « thérapeutiques ». Pour y parvenir il faut, comme aux USA, faire accepter préalablement le cannabis « thérapeutique », véritable figure imposée du spectacle permettant d’accéder au podium de la légalisation. 

 De puissants groupes capitalistes, des médias intoxiqués ou corrompus, des politiques, des particuliers, d’inévitables « idiots utiles » et d’autres encore, se sont  mobilisés pour un lobbying intense, auprès des citoyens et de leurs représentants.

 Un agriculteur, député de la Creuse, porte-parole de laREM, J.-B. Moreau, se dépense sans compter pour faire de son département l’Eldorado cannabique français. Il se répand sur les ondes, pour y dispenser parfois de surprenants cours de pharmacologie, affrontant sans vergogne des pharmacologues chevronnés, dans une parfaite illustration  d’ultracrépidarianisme (le fait de parler avec force et conviction de sujets complètement en dehors de son domaine de connaissance/d’expertise). Il s’est adjoint plusieurs députés, coreligionnaires en cannabis : L. Mendès (Moselle), O. Véran (devenu ministre de la Santé, que la COVID a opportunément éloigné de sa fixation sur le cannabis), Caroline Janvier (Loiret), des députés ou des maires LR, schismatiques : R. Reda (Essonne), A. Robinet (Reims), B. Ravignon (Charleville-Mézières), semblant prêts à rejoindre LaREM et à faire allégeance aux alliés précités en proclamant leur souhait d’une légalisation du cannabis. C’est avec leurs petites histoires qu’ils espèrent écrire  l’Histoire…du cannabis. 

Sous la houlette de O. Véran, qui n’était alors que député, une mission parlementaire a été constituée à l’assemblée nationale, organisant son action/activisme en trois strates : le cannabis  thérapeutique (en omettant les guillemets) ; le cannabis de confort (toujours sans « ») ; et le cannabis qualifié de récréatif (terme résolument euphémique pour occulter les catastrophes qui peuvent s’associer à son usage quand il vire, comme  souvent, à l’abus et à la dépendance).

 La première strate de cette mission a diligenté une expérimentation thérapeutique du cannabis, sous l’égide de l’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). Pour la diriger a été nommé un psychiatre qui, pour des opportunités universitaire, s’est reconverti à la pharmacologie. Cela n’en fait pas un spécialiste des essais cliniques des médicaments, ce dont on s’est aperçu très vite, tant par ses déclarations que par le protocole qu’il a mis en place.

Cette étude ne concerne pas moins de 5 pathologies ou troubles définis. Elle  utilise plusieurs formes galéniques de cannabis (excluant heureusement la forme fumée pour au moins s’affranchir des méfaits trop connus du tabac). Elle devrait durer deux ans et inclure 3.000 patients. On sait dès le départ qu’en raison de la diversité des pathologies, des formes galéniques, des doses qu’il conviendrait d’essayer, il sera difficile d’en tirer des conclusions fermes et moins encore définitives. Cette expérimentation devrait être suivie inéluctablement d’essais cliniques rigoureux, car ce qui est en cours contrevient à plusieurs des règles importantes qui sont requises dans des essais dignes de ce nom. C’est ce qui fait que l’opération ne revendique plus l’appellation d’un essai, ne parlant modestement que d’une expérimentation. On sait que son coût sera élevé. Il a même été annoncé la formation, pour la circonstance, de personnels hospitaliers dédiés à cette tâche, alors que ces utilisations thérapeutiques pourraient être sans lendemain. Cette agitation, toute exceptionnelle en cette matière, apparaît de plus en plus comme une opération promotionnelle, destinée à entretenir dans l’esprit du public le caractère thérapeutique du cannabis. Des expressions diverses peuvent caractériser cette expérimentation : Improvisation, manipulation, communication,  bricolage, enfumage, hétérodoxie…et de plus :

-Incompréhension manifeste, qu’un groupe de députés, se constituant en mission d’étude du cannabis, initie des expérimentations cliniques de médicaments ! 

-Suspicion, quand le vice-président de cette mission parait en situation de conflits d’intérêt ; tout député n’est-il pas d’abord celui de la Nation toute entière, devant faire passer les intérêts de celle-ci avant ses intérêts départementaux (la Creuse) et professionnels (l’agriculture). Or il se dépense sans compter pour instaurer une filière de culture du chanvre non textile. Sa démarche, aidée par le fait qu’il est un des porte-paroles de laR.E.M., commence à être couronnée de succès, puisqu’un arrêté émanant de l’agence nationale de sécurité du médicament, comme pour lui complaire, constitue un comité scientifique temporaire pour préparer « la culture en France du cannabis à usage médical et élaborer des spécifications techniques de la chaine de production allant de la plante au médicament » (décision  de la directrice de l’ANSM du 17/02/22).

-Surprise que le psychiatre, néo pharmacologue, en charge de cette expérimentation communique sans réserve sur celle-ci, parlant d’emblée de cannabis « thérapeutique » alors que c’est l’objet même de cette expérimentation de déterminer si le cannabis pourrait être éligible comme moyen thérapeutique.

-Trouble provoqué par le fait que cette expérimentation thérapeutique se fasse à ciel ouvert, sous les phares des médias, dans un contexte militant, influençant les patients avant ou pendant qu’ils participent à l’essai.

-Stupéfaction que l’expérimentation d’un candidat médicament, n’inclue pas un médicament de référence, pour vérifier que dans les conditions choisies son efficacité est bien retrouvée et pour permettre de situer l’efficacité de la molécule testée par rapport à cet étalon interne à l’étude.

-Abasourdissement du fait qu’un essai thérapeutique porte sur l’ensemble des molécules présentes dans un végétal dont la composition compte cent causes de variations (« végétal varie, bien fou qui s’y fie ») ; alors qu’habituellement on expérimente sur une molécule définie, pure, de synthèse ou extraite d’un végétal.

-Scandalisé par l’absence dans cette étude d’un placébo, d’autant plus nécessaire  que les patients qui y participent le font dans un contexte très médiatisé, en rupture complète avec un essai en double aveugle, dans lequel le patient ne sait s’il reçoit ou non la molécule à tester, et le clinicien ne sait lui si le patient reçoit le placébo ou la molécule à tester.

Ajoutons à ces anomalies multiples la connaissance de plus en plus précise des effets épigénétiques du THC qui peuvent affecter non seulement ses utilisateurs, mais aussi potentiellement leur progéniture. Cela justifierait de toute urgence de siffler l’arrêt de la partie et d’imposer un moratoire. Pourtant, faisant semblant de les ignorer, la roulotte déglinguée de cette expérimentation poursuit son cheminement.

La mission parlementaire sur le cannabis a cherché à diluer la responsabilité de  ses membres, qui doivent finir quand même par s’interroger devant l’accumulation des raisons de douter. Comme pour satisfaire un besoin de réassurance ils ont eu l’outrecuidance, au cœur de la pandémie COVID, quand ses victimes mouraient par milliers et quand chacun pouvait être inquiet pour lui même et pour les siens, de lancer une « consultation citoyenne » pour s’assurer qu’une majorité de nos concitoyens se déclarerait favorable à la légalisation du cannabis. Cette consultation vira au « bide » complet. Alors qu’était attendue l’approbation des 1.500.000 usagers réguliers de cannabis, grossie de celle de leurs supplétifs, la participation à cette consultation fut éminemment modeste. Le journal « Le Monde » déclarait « plus de 250.000 » ; que nous rectifierons par : seulement 251.000 réponses furent obtenues. Elles émanaient à 70% de personnes déclarant avoir déjà consommé du cannabis ;  pourtant près de 20% des personnes s’étant exprimés, le firent sur le mode d’une réprobation. Ne se le tenant pas pour dit, les initiateurs de cette consultation exprimaient aussitôt leur désir de recourir à la voie référendaire. On ne recourt en France que très exceptionnellement au référendum, et le faisant c’est alors pour faire décider par une majorité d’électeurs de changements majeurs pour la Nation. Voilà donc que certains de nos élus seraient prêts à dévoyer cette procédure exceptionnelle pour faire avaliser une intoxication nationale par le cannabis.  

Conclusion

Pour forcer un destin bien funeste on voit : 

-Exploser les publicités mensongères sur le cannabidiol et s’ouvrir en tous lieux des boutiques pour le vendre ;

-Déclarer « thérapeutique » le cannabis alors qu’il fait l’objet d’expérimentations qui devraient le déterminer ;

-Pratiquer une expérimentation « bidon », visant à parer le cannabis d‘une respectabilité médicamenteuse, à l’instar d’un essai clinique ; 

-Lancer les prémices d’une filière nationale de culture du cannabis dit « médical » ; c’est comme si on construisait des centrales à hydrogène, alors qu’on ne sait encore si le procédé est maitrisable, efficace, rentable. A mettre systématiquement la charrue devant les bœufs, il n’y a plus besoin de bœufs, la charrue se précipite toute seule… dans le mur. 

 Ainsi sont ouvertes d’énormes brèches supplémentaires dans la loi de 1970 qui prohibe le cannabis. Elles visent, après son travestissement en médicament, à sa légalisation à des fins scandaleusement qualifiées de récréatives ; scandaleusement car nous savons  que la « récré » cannabiques se termine souvent mal, voire très mal.

Les artisans du désastre cannabique qui se prépare (aux plans sanitaire, social, sociétal) doivent s’imprimer dans notre mémoire. Promettons leurs de ne pas les faire bénéficier d’une amnistie par l’oubli. Ne consommant pas cette drogue nous disposons d’une mémoire que nous nous appliquerons à entretenir pour ne pas les oublier et pour  les faire connaître au plus grand nombre possible de nos concitoyens. 

Protoxyde d’azote : Axel, ancien consommateur, témoigne des dangers

Le protoxyde d’azote, ou gaz hilarant, est devenue une drogue de plus en plus populaire chez les jeunes, malgré les troubles neurologiques et cardiovasculaires qu’elle peut engendrer. Axel, ancien accro au protoxyde d’azote, témoigne de ces dangers.

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Une faible consommation d’alcool est préjudiciable pour le cerveau

Selon une étude, une faible consommation d’alcool est préjudiciable pour le cerveau

VU DANS LA PRESSE – Une étude américaine estime qu’une faible consommation d’alcool par jour provoque d’importants dommages structurels au cerveau.

Une pile de bières à Los Angeles (image d'illustration).

Une pile de bières à Los Angeles (image d’illustration).

Crédit : Emma McIntyre / Getty Images via AFP

Boire de l’alcool est dangereux pour la santé et notamment le cerveau. La consommation de quatre unités d’alcool par jour – soit deux pintes de bière ou deux verres de vin – provoque d’importants dommages structurels au cerveau et une perte de volume cérébral, indique Slate mardi 8 mars citant une récente étude américaine publiée dans la revue Nature Communication.

Une équipe de l’Université de Pennsylvanie, qui a examiné les IRM cérébrales de 36 678 patients, a démontré que seulement une à deux unités d’alcool consommées par jour réduiraient le volume global du cerveau et de matière grise. Selon elle, une personne buvant quatre unités par jour pourrait subir jusqu’à dix ans de vieillissement cérébral

« La consommation excessive d’alcool est pire pour le cerveau, mais nous n’avons pas encore examiné cela de près », déclare Rémi Daviet, l’un des auteurs de l’étude américaine.

Source RTL

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