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Drogue: Les Consultations jeunes consommateurs (CJC), une aide aux jeunes et à leur entourage

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L’objectif de ces consultations est d’accueillir des jeunes consommateurs en questionnement sur leur consommation, ainsi que leur entourage. Le principe est de faire le point, éventuellement de proposer une aide, avant que la consommation ne devienne problématique.

Toutes les problématiques d’addiction peuvent être abordées dans ces lieux : l’usage d’alcool, de cannabis, la pratique de jeux vidéo ou de l’utilisation d’Internet.

Des lieux ouverts et confidentiels

Présentes dans la quasi-totalité des départements français, ces consultations proposent un accueil gratuit et confidentiel. Elles se déroulent au sein des Centres spécialisés d’accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) ou dans des lieux spécialisés dans l’accueil des jeunes (Maisons des adolescents et Points accueil écoute jeunes).

Les jeunes peuvent s’y rendre seuls ou accompagnés de leur parent ou d’un proche. Les parents peuvent également être reçus avec ou sans le jeune concerné.

Reportage CJC


Une prise en charge sur mesure pour les jeunes…

Bien que s’adressant principalement à des jeunes entre 12 et 25 ans, selon leur problématique, des personnes plus âgées peuvent également être accueillies dans ce cadre.

Le premier entretien est généralement consacré à l’évaluation de la situation du jeune et au bilan de sa consommation. Au-delà du regard porté sur la problématique de consommation, la situation du jeune est évoquée dans sa globalité. Peuvent être abordés la scolarité, les liens familiaux et amicaux, le mal-être éventuel, la santé, etc.

Suite à cette étape d’évaluation de la situation, le professionnel et le jeune s’orientent de façon conjointe vers la prise en charge la mieux adaptée. L’arrêt de la consommation ou la réduction de celle-ci pourront être envisagés. Si d’autres difficultés émergent au cours des entretiens, une prise en charge complémentaire pourra être proposée.

L’accompagnement peut se poursuivre durant une période plus ou moins longue selon la situation du jeune.

… et pour leur entourage

L’entourage est reçu au sein de ces lieux comme un acteur à part entière. Il y trouvera un soutien, une écoute attentive et bienveillante ainsi que des informations précises sur les produits et sur les addictions.

En fonction de la problématique et de la relation avec le jeune concerné, l’accompagnement pourra se mettre en place avec l’entourage seul ou avec le jeune. La prise en charge peut prendre la forme d’une aide éducative, d’un soutien individuel ou d’une approche de groupe. Dans cette approche groupale, les parents confrontés à des difficultés similaires peuvent s’épauler en s’apportant leur expérience respective.

Pour trouver une adresse près de votre domicile, vous pouvez consulter la liste des consultations jeunes consommateurs : Cliquez ici

Le PTC ou Pète ton crâne, des cannabinoïdes inquiétants

Depuis l’hospitalisation de deux adolescents suite à la prise de PTC, on entend beaucoup parler de cette drogue. On fait le point :

Le PTC qu’est-ce que c’est ?

Difficile de dire précisément ce qui est vendu sous l’appellation PTC (Pète ton Crâne) mais il s’agit généralement d’un cannabinoïde de synthèse (ou cannabis de synthèse). Le PTC peut se présenter sous la forme de liquide pour vapoteuse ou être pulvérisé sur des mélanges de plantes séchées (appelés blend) que l’on fume. Parfois on le trouve aussi sous forme de poudre.

Le PTC contient des substances qui imitent les effets du cannabis. Il ne contient pas de THC, le principe actif à l’origine des effets du cannabis.

PTC Pète ton crâne, Buddha Blue, CEB… tout ça c’est du cannabis de synthèse

Des effets plus forts que le cannabis, des risques plus importants

Le PTC a des effets plus forts que le cannabis et peut être à l’origine d’effets secondaires inattendus comme des hallucinations, un sentiment d’anxiété, une agitation, une irritabilité.

Les intoxications récentes au « PTC » ont montré que ces drogues présentent aussi des risques plus importants :

–          Des troubles psychiatriques : crise de paranoïa, attaque de panique

–          Agressivité contre soi-même pouvant aller jusqu’à des idées suicidaires.

–          Difficulté à bouger, vertiges, perte d’équilibre

–          Tachycardie et autres troubles du rythme cardaiaque

–          Surdose pouvant entraîne le décès.

Les produits vendus sous le nom de PTC peuvent être de compositions sensiblement différentes : certains sont parfois très dosés et présentent des risques élevés d’effets secondaires graves et de surdose.

Le PTC est aussi plus addictif que le cannabis et les usagers qui souhaitent arrêter d’en consommer peuvent être confrontés à des difficultés inattendues. Une aide extérieure peut être nécessaire.

Pour en savoir plus, consulter la fiche du Dico des drogues consacrée aux cannabinoïdes de synthèse

Des adolescents et jeunes adultes consommateurs 

Les intoxications récentes au PTC ont concerné des adolescents de 15 ans. Il semblerait que certaines consommations soient le résultat de défis lancés entre ados ou le résultat d’une pression sociale entre eux. Cependant des usages réguliers de ces substances semblent exister également.

Bien qu’ils soient pour la plupart interdits, les cannabinoïdes de synthèse s’achètent facilement sur internet. Ils sont proposés sous des noms attractifs (PTC, Buddha Blue…) et leur forme liquide qui peut être utilisée dans une vapoteuse passe inaperçue auprès des adultes.

Un mouvement inquiétant qui a déjà été pris en compte par certaines collectivités, à l’image de cette campagne d’information de la communauté d’agglomération de Bar-le-Duc Sud Meuse :

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Le sans alcool n’est plus une niche

11 millions d’alternatives sans alcool vendues en 2024 chez Delhaize

28/01/2025

Kobbeghem, le 28 janvier 2025 – La consommation d’alternatives sans alcool connaît une progression constante en Belgique. Avec 11 millions d’alternatives sans alcool vendues en 2024, Delhaize se positionne à l’avant-garde en répondant à cette demande croissante de ses clients. Grâce à un assortiment impressionnant de plus de 150 références non alcoolisées, dont 25 nouvelles introduites en 2024, Delhaize s’engage à offrir à ses clients des options variées et de qualité.  

Initiatives acclamées : Dry January et Tournée Minérale 

Les deux premiers mois de l’année voit la participation enthousiaste des Belges à deux initiatives majeures : Dry January et Tournée Minérale. Dry January, initié en 2013 par l’organisation britannique Alcohol Change UK, incite les participants à s’abstenir d’alcool durant le mois de janvier pour encourager une meilleure santé et briser des habitudes de consommation problématique.

Quant à Tournée Minérale, lancée en 2017 par la Fondation contre le Cancer en Belgique, elle fixe un défi similaire pour le mois de février et aide les participants à réfléchir à leur consommation d’alcool et à en constater les bienfaits. 

Un engagement constant 

Chez Delhaize, l’assortiment des alternatives sans alcool ne change pas spécifiquement pour cette période, malgré l’augmentation saisonnière de 10% de la demande. En effet, ce large assortiment est disponible toute l’année. Avec plus de 11 millions de bouteilles sans alcool vendues en 2024 grâce à un large choix parmi plus de 150 références non alcoolisées disponibles, Delhaize répond non seulement à la demande mais innove aussi chaque année.

L’enseigne au lion a notamment introduit 25 nouveaux articles en 2024 parmi les spiritueux, les bières et les mousseux. Pour la catégorie des vins sans alcool par exemple, il s’agit d’une augmentation de 16% par rapport à 2023 avec plus d’un million de bouteilles vendues. 

Tendance de ventes et impact 

Les périodes de vente les plus élevées pour les boissons sans alcool chez Delhaize sont évidemment les mois de janvier et février avec les initiatives Dry January et Tournée Minérale mais aussi la période des fêtes de fin d’année, entre la mi-novembre et la fin du mois de décembre. Plus surprenant, la période estivale entre mai et août rencontre également un pic important. 

Au cours des dernières années, Delhaize a su accompagner ses clients dans cette évolution de la consommation, en offrant à ses clients toujours plus d’alternatives savoureuses et innovantes sans alcool tout au long de l’année. 

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Drogues: le marché de la cocaïne en passe de dépasser celui du cannabis en France

Des lots de cocaïne, aux douanes de Lille (ILLUSTRATION)
Des lots de cocaïne, aux douanes de Lille (ILLUSTRATION) – Jody Amiet – AFP

Selon le dernier rapport de l’Observatoire des drogues et des tendances addictives (OFDT) paru ce lundi 27 janvier, plus d’un million de Français ont pris au moins une fois de la cocaïne en 2023, un chiffre en hausse

La poudre blanche toujours en hausse. Le marché de la cocaïne continue de s’étendre dans l’Hexagone, au point d’être en passe de devenir le plus gros marché de drogue illicites en termes de valeur, dépassant ainsi le cannabis, selon un nouveau rapport de l’Observatoire des drogues et des tendances addictives (OFDT) sur la consommation en 2023, paru ce lundi 27 janvier.

« En 2023, 1,1 million de Français ont pris au moins une fois (de la cocaïne) dans l’année contre 600.000 en 2017 », rapporte l’OFDT.

L’Observatoire des drogues évoque une « croissance rapide » de ce marché, dans un contexte plus global « d’augmentation significative des niveaux de production mondiale ».

L’Hexagone comme zone importante de transit

Selon l’OFDT, cette croissance survient dans un « contexte d’explosion de la production mondiale grâce aux gains de productivité et l’optimisation du trafic ».

« La position géographique de la France la rend particulièrement vulnérable à cette variation de production », estime l’OFDT.

Ce dernier souligne notamment que « les frontières terrestres de l’Hexagone font d’elle une zone de transit pour la cocaïne en provenance d’autres ports ».

Elle met par ailleurs en avant le fait que la France possède « le deuxième domaine maritime mondial avec plus de 20.000 kilomètres de frontières maritimes avec 30 États ». Le pays possède également des territoires d’Outre-mer « proches des grandes zones de production ».

Malgré cette hausse, l’OFDT indique qu’à la fois le trafic de cocaïne et le nombre de volumes saisis ont baissé dans le port du Havre en 2023, après le renforcement des mesures de sécurité. Cette diminution est loin d’être anodine, puisqu’elle a permis une baisse de 16% des saisies de cocaïne entre 2022 et 2023.

Près de 130 tonnes de cannabis saisies en 2022

Le cannabis représente malgré tout toujours le plus gros marché de drogues illicites dans l’Hexagone, avec jusqu’à 128,6 tonnes interceptées en 2022, un record, et 5 millions de consommations annuels.

Parmi les saisies réalisées, celles de cannabis sous forme d’herbe sont notamment en croissance, puisqu’elles passent de 6% en 2013 à 30% en 2023.

L’observatoire des drogues note par ailleurs une augmentation de la teneur moyenne en THC, la principale molécule active du cannabis, dans les lots saisis, que ce soit lors des ventes faites de façon physique ou en ligne. Des variétés de cannabis au THC très concentré, et donc aux effets plus importants sur les consommateurs, ont fait leur apparition.

Une sophistication des trafics

Le marché de la MDMA, appelée ecstasy lorsqu’elle est consommée sous forme de comprimés, se situe loin derrière le cannabis et la cocaïne, mais connaît une nette augmentation elle aussi.

En 2023, plus de 4 millions de comprimés d’ecstasy ont été interceptés par les forces de l’ordre en France. Mais là encore, la situation de la France, en carrefour, joue un rôle primordial sur les chiffres recensés, puisque seulement 30% des comprimés étaient destinés au marché hexagonal, le reste étant en transit avant d’être destinés notamment au Royaume-Uni et à la Turquie.

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L’Observatoire des drogues note globalement que les différents marchés de stupéfiants sont marqués par une « concurrence intense entre les trafiquants », mais aussi un « perfectionnement des pratiques de vente » avec notamment le développement du recours au numérique pour à la fois « promouvoir » les produits, entrer en contact avec des clients ou encore développer un réseau de vente.

Juliette Desmonceaux

« C’est absolument irréversible »: Connaissez-vous ces risques de l’alcool sur votre santé?

Un mois sans alcool pour retrouver santé et bien-être? Avec le Dry January et la Tournée Minérale, les bienfaits se multiplient : meilleur sommeil, énergie accrue, perte de poids, et réduction des risques de maladies graves comme les cancers ou la cirrhose.

Et si vous arrêtiez l’alcool durant un mois entier ? C’est le principe du Dry January, populaire en France et de la Tournée Minérale (en février) chez nous. « C’est merveilleux« , réagit la diététicienne Pascale Robience, sur le plateau du RTL info 13h. La spécialiste liste les bienfaits de l’abstention : « Un meilleur sommeil, plus d’énergie, une sensation de bien-être et en plus une perte de poids« .

Au-delà du fait que l’alcool, après l’euphorie, mène généralement à « un peu de morosité voire un état dépressif« , il y a également des risques de développer certaines maladies, notamment des cancers : « Il a été démontré que le cancer de la bouche, de l’œsophage, de la gorge, du foie, du côlon, du rectum et du sein étaient en lien direct avec une consommation régulière et excessive d’alcool« .

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Comment déterminer si sa consommation accroît le risque de maladie ? « On chiffre surtout le niveau de toxicité par rapport au foie et on sait pertinemment bien que l’alcool est toxique à partir de deux verres, donc 20 grammes d’alcool chez la femme et trois verres (30g d’alcool) chez l’homme par jour », explique Pascale Robience.

La cirrhose peut évoluer vers un cancer du foie et dans ce cas-là, il faut vraiment une abstention totale et absolue de l’alcool

Parmi les maladies du foie, la cirrhose est souvent nommée. « Elle n’est absolument pas réversible« , précise-t-elle. « C’est une pathologie chronique au cours de laquelle les cellules du foie sont complètement détruites et remplacées par du tissu fibreux. Cette cirrhose, elle peut évoluer vers un cancer du foie et dans ce cas-là, il faut vraiment une abstention totale et absolue de l’alcool« .

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« Par contre, pour les maladies cardiovasculaires, c’est plutôt au-delà de deux verres de vin que l’on augmente le risque« , ajoute la diététicienne. « L’alcool en faible quantité a un effet vasodilatateur, donc qui régule la tension artérielle. C’est plutôt bénéfique, ça a été démontré dans les bienfaits de l’alimentation méditerranéenne. Mais au-delà de ces deux verres d’alcool, il a un effet vasoconstricteur. Ça contracte les vaisseaux, ça augmente la pression dans les tuyaux, donc l’hypertension artérielle, ça augmente également le risque d’hémorragie cérébrale« , complète-t-elle.

L’alcool peut également avoir des effets à long terme sur le cerveau et provoquer des troubles cognitifs. « On a remarqué que ça pouvait influencer de façon défavorable la mémoire, la capacité de concentration, donc attention aussi si on en consomme régulièrement« .

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Et puis, les effets de l’alcool n’impactent pas seulement la santé. Risques d’accidents volants, conséquences sur les relations familiales et relationnelles, … Les raisons de ralentir, voire d’arrêter sont nombreuses. « Du point de vue de la diététicienne que je suis, ne pas oublier que l’alcool fournit une quantité non négligeable d’énergie et que si on en consomme, cela fait grossir« , termine Pascale Robience.

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Apostrophe aux pro-légalisateurs du cannabis

Par le Professeur COSTENTIN

Le livre du Professeur Costentin est disponible en cliquant ICI

Cannabis: Retailleau rejette en bloc l’idée d’un référendum sur la légalisation proposé par le maire de Grenoble

Matthieu Heyman

Le 24/01/2025

Le ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau, le 11 octobre 2024, lors de sa visite au centre de rétention administrative au Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne)
Le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, le 11 octobre 2024, lors de sa visite au centre de rétention administrative au Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne) – JULIEN DE ROSA / AFP

Le ministre de l’Intérieur s’oppose ce vendredi au maire de Grenoble, Éric Piolle, qui réclame un référendum sur la dépénalisation du cannabis

Un référendum sur la dépénalisation du cannabis? C’est l’idée partagée par le maire écologiste de Grenoble Éric Piolle ce jeudi 24 janvier qui a appelé Emmanuel Macron à organiser un référendum sur cette question.

« On met de plus en plus de gens en prison, mais pour autant (…) le niveau du trafic est toujours aussi élevé », a déclaré sur France info l’élu, qui a déjà par le passé évoqué une légalisation encadrée du cannabis.

« Je propose que le président de la République prenne l’initiative de faire un référendum sur le sujet, ça permettra de poser le sujet avec hauteur, plutôt que de s’embrouiller », a déclaré le maire grenoblois.

Les trafiquants de drogue, des « marchands de mort »

La ville de Grenoble est régulièrement le théâtre de règlements de compte liés au trafic de stupéfiants. En août dernier, le procureur de la République de Grenoble Éric Vaillant avait dénoncé « une guerre des gangs intense, avec des fusillades quasi-quotidiennes ».

Mais, de son côté, le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau s’est montré opposé à une telle consultation. « Le maire de Grenoble (…) veut littéralement trouver une ‘manière de vivre’ avec ces marchands de mort », a écrit ce vendredi 24 janvier le ministre de l’Intérieur sur X.

« Le seul modus vivendi (manière de vivre, NDLR) acceptable avec les narco-racailles, c’est la prison », a poursuivi Bruno Retailleau.

Le cannabis est la drogue la plus consommée en France avec 5 millions d’usagers dans l’année en 2023, selon la dernière étude de l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT).

Dans le même temps, la demande en cocaïne n’a jamais été aussi forte avec 1,1 million de personnes qui en ont consommé au moins une fois dans l’année.

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Comment se sortir de l’alcool ?

L’Espagne, nouveau paradis des narcotrafiquants ?

Doc Crime nous plonge au cœur d’un réseau complexe et tentaculaire : le trafic de drogue en Espagne.

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  • Publié le 30-09-2024

Doc Crime – Cannabis, cocaïne: l’Espagne au cœur du trafic

Ce documentaire lève le voile sur un pays qui, en apparence paisible, est devenu un véritable carrefour pour le cannabis et la cocaïne.

L’Espagne, longtemps associée à une vie paisible et ensoleillée, révèle un autre visage, plus sombre. Les enquêteurs nous emmènent dans les coulisses de ce trafic, nous montrant les méthodes utilisées par les cartels, les itinéraires empruntés par la drogue et les conséquences dramatiques de ce fléau sur la société espagnole.

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