Recherche

Catégorie

Accueil

LES TYPES DE DROGUE

Les drogues sous contrôle international comprennent les stimulants de type amphétamine, le coca/la cocaïne , le cannabis, les hallucinogènes, les opiacés et les sédatifs hypnotiques. Les Etats ont décidé de placer ces drogues sous contrôle car elles constituent une menace pour la santé.

Alors que certains effets physiques des drogues peuvent paraitre agréables, ils ne durent pas long temps. Après coup, beaucoup de personnes font une dépression , se retrouvent seules et commencent à se sentir malades. Souvent, les personnes consommant de la drogue semblent confuses, ont les yeux rouges, transpirent beaucoup et négligent leur apparence physique.

Cannabis

Cocaïne

Ecstasy

Hallucinogènes

Héroïne

Méthamphétamine

Ne nous avait-on promis une Union Européenne protectrice pour ses membres ?

Pr. Jean Costentin

La lutte affichée contre le tabagisme en France devait permettre l’avènement en 2032 de « la première génération sans tabac » voulue par le président de la République ; ce pas en avant vient d’être suivi de deux pas en arrière.

Ainsi, ce n’est plus une seule cartouche de cigarettes que l’on pourra faire entrer en France à partir d’un autre État de l’Union Européenne, mais 4 cartouches par personne  « pour son usage personnel ». Le douanier qui se livrera à ce contrôle devra donc sonder les motivations.  

Le tabac est une grande porte d’entrée dans l’addiction au cannabis qui est porté sur ses épaules. La plus grande disponibilité d’un tabac à plus bas prix (alors que son augmentation était conçue comme un élément de dissuasion) suscitera une demande accrue de cannabis. C’est ce que faciliterait une légalisation, que des actions convergentes font progresser.

 La Hollande, Malte, le Grand-duché du Luxembourg avaient déjà franchi ce pas de la légalisation à des fins toxicomaniaque (trêve d’entourloupes sémantiques quant à l’adjectif « récréatif »). C’est maintenant au tour l’Allemagne, Nation la plus peuplée de l’U.E..

Dans « l’espace Schengen », où les frontières sont ouvertes à la libre circulation des personnes et des biens, ce qui est autorisé dans un État membre, se trouve, de facto, infligé aux États voisins (à moins de rétablir les contrôles aux frontières). C’est comme pour l’immigration, l’Allemagne laisse entrer sur son sol un million de migrants, puis rediffuse dans les Nations à l’entour ceux qui ne satisfont pas à ses besoins de main d’œuvre.

Depuis ce 1er avril, l’Allemagne a légalisé le cannabis, dans l’indifférence européenne générale. Alors qu’en permanence notre parlement national légifère en tremblant, dans la crainte que ses audaces (très relatives) soient retoquées par notre conseil d’État, ou par Bruxelles ou Strasbourg, ou par la cour européenne des droits de l’Homme (C.E.D.H.), l’Allemagne, jouant sans doute du principe de subsidiarité, décide cette légalisation du cannabis sans en référer à ses partenaires Européens. Les « autorités » Françaises laissent faire ; elles ne saisissent pas les instances européennes de ce « cavalier seul ».

Pire, les réactions Françaises correspondent à celles de la Maire écologiste de Strasbourg (J. Barseghian) se portant candidate pour expérimenter cette légalisation dans sa ville. Avant elle, autres victimes de cette contamination par l’Est, le maire de Reims (A. Robinet), le maire de Charleville Mézière (B. Ravignon) ont candidaté, citons encore le député de l’Isère, O. Véran (l’ex ministre de la Santé que l’on sait, en reconversion dans la médecine esthétique) qui a initié la mission parlementaire visant à légaliser le cannabis « de confort », le cannabis « thérapeutique », et le cannabis « récréatif ».

N’est-il pas criminel de vouloir lui adjoindre le cannabis ? Si, par malheur pour notre Nation, le cannabis venait à être légalisé, les édiles précités et divers autres « décideurs » devront  figurer sur un monument érigé en hommage expiatoire aux nombreuses victimes de cette drogue 

Professeur Costentin

Cannabis : un fléau pour la France

« Tous accros, nos addictions » : une nouvelle collection de « La France en vrai »

« La France en vrai » propose huit films documentaires sur les causes, les mécanismes et les conséquences de la dépendance. Une plongée au cœur de l’enfer de nos addictions et de nos combats pour en sortir. À découvrir jeudi 4 avril à 23.05 sur les antennes régionales de France 3. 

« Alcool... Voyage sur un continent gris ».
« Alcool… Voyage sur un continent gris ».© Julien Selleron / Les Films d’Ici Méditerranée

Héroïne : la défaite de Verdun 

Depuis le début des années 2000, la Meuse s’enfonce dans l’héroïne. Ce département rural intéresse les trafiquants de grandes villes, comme Metz, Nancy, Paris, qui importent leurs armes et la violence, et transforment Verdun, 17 000 habitants, en « Chicago » du nord lorrain. La Meuse est-elle victime de sa géographie, trop connectée aux autoroutes de la drogue en Europe ? Au plus près du réel, ce film raconte l’histoire de cette France « archipélisée » et, comme un symbole, la défaite de Verdun face à la drogue.


Un petit problème avec l’argent ? 

Dans le service de soins en addictologie du centre hospitalier de Chartres, des patients viennent en consultation pour soigner leur avarice maladive. Les uns sont au début de leur prise en charge, les autres au milieu d’un processus introspectif long et compliqué, véritable parcours du combattant. Certains sont sur le chemin de la guérison, armés pour sortir de ce cercle vicieux dont ils sont les premières victimes. Psychothérapeutes, psychologues et psychiatres les aident à faire enfin la paix avec eux-mêmes et leur entourage. 

Luttes intimes

Addiction aux substances psychoactives, aux jeux d’argent, à la nourriture, parfois au sexe ou aux jeux vidéo… Lors de rendez-vous au centre d’accueil et de soin d’addictologie de Rennes ou dans l’intimité de leur domicile, des patients racontent au réalisateur Emmanuel Mathieu, à visage découvert, avec leurs mots rares et délicats, leurs « luttes intimes ». 

Addiction, une maladie chronique

Drogues, jeu d’argent, alcool… les addictions sont un marqueur de notre époque. Pendant cinq semaines, nous suivons le quotidien de plusieurs patients qui veulent s’en sortir, au sein du service d’addictologie de la polyclinique de La Mitterie à Lomme près de Lille.

Entre leurs ateliers, leurs sorties, leurs entretiens, nous faisons la rencontre de malades aux parcours de vie divers, mais tous extrêmement loquaces et touchants sur la vision de leurs dépendances. Johann Boisleme, le réalisateur de ce film, est aussi passé par les affres de l’addiction avant de s’en sortir seul. Il est donc le parfait interlocuteur pour les malades, parce qu’il est leur miroir et qu’il représente l’espoir fragile de s’en sortir, même si pour lui aussi, tout reste à consolider.

Chemsex : accros au sexe sous drogue

Le chemsex, appelé aussi chems, est en plein essor. Derrière cette contraction de la formule anglaise « chemical sex », soit le sexe sous drogues, se cache une pratique dangereuse qui rend addict un public de plus en plus jeune et qui ne se limite plus au milieu gay. Médecins et activistes donnent l’alerte face à ce « nouveau sida », face à ce phénomène de société dont les conséquences peuvent être terribles.

Je suis allergique aux fraises

Josianne, Any et Marie-Hélène confient l’expérience de leur dépendance à l’alcool, des points d’origine éventuels, de ses conséquences, du fait de vivre cette addiction en tant que femme et en tant que mère. Madame Briot, leur psychologue et amie, livre son combat de soignante contre une pathologie pleine d’idées reçues.

Mon enfant chéri

Ce sont des parents qui aiment leurs enfants et ont voulu les protéger, les aider à grandir, les élever. Des parents qui ont certainement espéré le meilleur pour leur progéniture. Peut-être ont-ils commis parfois des erreurs ? Ce sont des parents qui ont certainement fait de leur mieux et qui un jour ont découvert que leur enfant se droguait. À partir de ce jour, leur vie est devenue un enfer.

Alcool… Voyage sur un continent gris

La sœur du réalisateur, Béa, est tombée dans l’addiction à l’alcool. Grâce au journal intime de Béa, il raconte son histoire. À travers elle, le réalisateur questionne la manière dont la société traite les maux et combat l’addiction et ses préjugés en filmant le corps médical d’un centre d’addictologie. 

Source

Le cannabis en Allemagne

Schizophrénie : fumer du cannabis aggrave les symptômes, surtout chez les jeunes

CC0_cannabis et schizophrénie minute santé_20240115
Lorsqu’on est atteint de schizophrénie, fumer de l’herbe augmente et aggrave les symptômes, comme les délires, les hallucinations ou le repli sur soi. (Photo d’illustration – Minute Santé) • ©France Télévisions / Clard Pixabay – Kindel Media

La schizophrénie se manifeste souvent entre 15 et 25 ans, un âge où l’on aime expérimenter l’alcool, le tabac… et le cannabis. Celui-ci est souvent présenté comme jouant un rôle dans l’apparition de cette maladie mentale. Mais qu’en est-il réellement ? Éléments de réponse dans cet épisode de Minute SanJulie Postollec • Publié le 28 mars 2024 à 11h14, mis à jour le 28 mars 2024 à 11h15D’un côté, on a le cannabis : diversement répandue dans les Outre-mer, cette drogue est très consommée dans les territoires du Pacifique, notamment en Nouvelle-Calédonie. Dans les DROM, il y a moins de fumeurs annuels ou au stade d’expérimentation que sur l’Hexagone, mais ces derniers la consomment de manière plus intensive.

Selon l’OFDT (Observatoire français des drogues et des tendances addictives), en 2022, 56 % des plants de cannabis saisis en France l’ont été dans les Outre-mer et notamment en Polynésie française.

La moitié tente de se suicider

De l’autre, on a la schizophrénie. Cette maladie psychiatrique, souvent caricaturée, est en fait très complexe et touche presque 1% de la population en France et ailleurs. Elle se caractérise par trois types de symptômes :

  • Ceux dits productifs(ou positifs) qui sont les plus connus et les plus impressionnants : hallucinations (visuelles, auditives, olfactives…), sentiment de persécution ou paranoïa, mégalomanie, idées délirantes et excentriques.
  • Ceux dits négatifs (ou déficitaires) : émotivité réduite, perte d’intérêt, apathie, repli familial et social… Ils correspondent à un appauvrissement affectif et émotionnel et peuvent ressembler à une dépression
  • Enfin, les symptômes dissociatifs : trouble de l’attention, difficulté à comprendre ou se faire comprendre, à planifier des tâches simples… Ils correspondent à une désorganisation de la pensée des patients, qui peut être discordante avec ce qu’ils ressentent ou ce qu’ils vont faire.

Très handicapante, cette maladie peut conduire parfois au pire : selon l’Inserm, la moitié des patients fait une tentative de suicide au cours de sa vie et entre 10% et 20% en décèdent.

Plus de schizophrénie chez les Antillais ?

Bien que touchant toute la population, la schizophrénie semble plus fréquente chez les personnes vivant en milieu urbain et celles ayant un parcours d’immigration. Une étude de 2015 précisait ainsi que le risque de troubles psychotiques était « particulièrement élevé chez les immigrés à peau pigmentée et chez les Antillais, qui ne sont pas des immigrés suivant la définition stricte du terme« . 

Mais les interprétations manquaient : dépression psychotique engendrée par le départ des Antillais vers l’Hexagone puis le retour au pays ? Abus de drogues ? Car la question qui revient souvent est : quel est le lien entre la schizophrénie et le cannabis ?

C’est ce que tentent de savoir les médecins depuis des années et ils ne sont pas tous d’accord. On tente de vous résumer cela en une minute dans la vidéo ci-dessous, et de vous donner plus de détails dans l’article ci-dessous.

https://www.instagram.com/reel/C5BgDWuoVPS/embed/captioned/?cr=1&v=14&wp=675&rd=https%3A%2F%2Fla1ere.francetvinfo.fr&rp=%2Fschizophrenie-fumer-du-cannabis-aggrave-les-symptomes-surtout-chez-les-jeunes-1459166.html#%7B%22ci%22%3A0%2C%22os%22%3A958.2000000001863%2C%22ls%22%3A290.20000000018626%2C%22le%22%3A589.1000000000931%7D

Le cannabis aggrave les délires

À force de recherches, certaines hypothèses ont été vérifiées. Plusieurs études ont ainsi montré que chez une personne atteinte de schizophrénie, fumer de l’herbe augmente et aggrave les symptômes, comme les délires, les hallucinations ou le repli sur soi.

Les symptômes peuvent être aussi plus précoces et plus résistants aux traitements médicamenteux, comme l’expliquait le Dr Alice Deschenau, psychiatre addictologue, sur le plateau de l’émission Allô Docteurs sur France 5.

Ce qui joue sur les symptômes, c’est le tétrahydrocannabinol, ou THC, contenu dans le cannabis. C’est le principal composé à l’origine des effets psychotropes tels que l’euphorie ou l’altération de la perception.  Plus une personne schizophrène va fumer un joint chargé en THC, plus il risque de souffrir d’hallucinations puissantes ou de délires aggravés.

Les jeunes plus vulnérables

Une étude danoise publiée en mai 2023 dans la revue Psychological Medicine confirme que la consommation abusive de cannabis augmente le risque de schizophrénie, surtout chez les jeunes hommes.

Les chercheurs de l’Université de Copenhague ont examiné les dossiers médicaux de près de 7 millions de personnes. En isolant les consommateurs de cannabis et à l’aide de modèles statistiques, ils ont estimé que jusqu’à 30 % des cas de schizophrénie chez les hommes âgés de 21 à 30 ans auraient pu être évités.

Ces données viennent appuyer une autre étude, finlandaise cette fois, selon laquelle les jeunes ayant fumé régulièrement ont trois fois plus de risques d’être atteint de schizophrénie avant l’âge de 30 ans. Les adolescents étudiés n’avaient aucun symptôme précurseur, ni de parents affectés.

Un cerveau fragile en réorganisation

Alors cette drogue déclenche-t-elle la maladie ? Impossible de répondre clairement à la question. Mais il y a clairement une concomitance liée à l’âge, car avec la puberté, les neurones et différentes zones du cerveau sont en pleine maturation et se réorganisent. Toute perturbation, qu’elle soit génétique ou environnementale, peut donc avoir des conséquences néfastes sur le bon fonctionnement du cerveau adulte.

« Ceci explique pourquoi la majorité des maladies psychiatriques se développent avant l’âge de 25 ans« , indique l’Inserm dans son dossier sur la schizophrénie, qui se manifeste en effet le plus souvent entre 15 et 25 ans.

Or cette tranche d’âge est également celle où l’on expérimente les « plaisirs défendus » : alcool, tabac… et cannabis. D’après l’Inserm, le THC perturberait justement la maturation cérébrale des adolescents.

Teneur doublée en 10 ans

Un THC dont la concentration est de plus en plus forte. L’OFDT a ainsi noté que « la teneur moyenne en THC de la résine de cannabis a plus que doublé en dix ans, passant de 12,3 % en 2011 à 30 % en 2022, tandis que, dans la même période, celle de l’herbe a progressé de 34,6 %« .

Alors le THC peut-il déclencher une schizophrénie ? C’est une ligne que beaucoup ne franchissent pas et qui fait débat, car l’augmentation des taux de THC aurait pu avoir pour conséquence une augmentation de la fréquence de cette maladie, or le nombre de malades reste stable.

Dans tous les cas, le conseil numéro un des médecins est de proscrire l’usage du cannabis lorsqu’on souffre de schizophrénie ou qu’on a des antécédents familiaux au premier degré.

Source

Quand les rongeurs font leur propre « Opération Place nette XXL »

La drogue fait des rat-vages
DR.

En Louisiane aux États-Unis, la chef de la police Anne Kirkpatrick vient de déplorer la disparition d’une quantité importante de marijuana confisquée et entreposée dans le vieux quartier général du New Orleans Police Department. Principaux suspects: les rats, lesquels n’en sont pas à leur coup d’essai dans les infractions de ce type.


Les policiers de La Nouvelle-Orléans sont sur le qui-vive, après que leur salle des preuves contenant de la marijuana a été pillée. La nouvelle bande de redoutables narcotrafiquants n’est autre qu’un bataillon de rats.

Anne Kirkpatrick, directrice du département de police, a révélé lors d’une réunion de commission au conseil municipal que les rongeurs avaient fait des ravages dans leur salle de stockage de pièces à conviction et avaient même fini complètement camés. « Les rats mangent notre cannabis. Ils sont tous défoncés », s’est-elle lamentée le 11 mars.

Les rongeurs peuvent se balader où bon leur semble entre les cloisons, et avec le temps, ils semblent avoir quasiment grand-remplacé les gardiens de la paix louisianais. Ces derniers ont déjà retrouvé des excréments jusque sur leurs bureaux. Selon un ancien du New Orleans Police Department, l’état de saleté de ses locaux est une des conséquences de Katrina, l’ouragan qui a dévasté la ville en août 2005.

Le bâtiment a été inondé, créant ainsi un terrain de jeu idéal pour les parasites de toutes sortes. Fort heureusement, le QG est sur le point de déménager. Le rongeur n’en est pas à sa première surprise-party. En Inde, selon The Times of India, des rats ont été accusés d’avoir dévoré près de 500 kilos de cannabis en 2022.

En 2018, plus d’une tonne et demie de cannabis a disparu dans un local en Argentine, ce qui a d’ailleurs provoqué le licenciement de huit policiers. Les autorités n’ont pas été convaincues par leur tentative de mettre la responsabilité sur le compte des rongeurs. À La Nouvelle-Orléans, les rats-junkies courent toujours… dans la plus stricte légalité : la possession de petites quantités de marijuana y a été décriminalisée en 2016.

Source

Addiction aux drogues : « Des patients plus jeunes et plus instables »

Toujours plus de produits stupéfiants, toujours plus puissants, notamment pour le cannabis. Avec quelles conséquences sanitaires ? Réponses avec Stéphane Billard, psychiatre addictologue au centre hospitalier psychiatrique de Quimper.

« Ce qui m’alarme le plus, c’est la diversité des drogues et leur facilité d’accès », témoigne le psychiatre addictologue Stéphane Billard.
« Ce qui m’alarme le plus, c’est la diversité des drogues et leur facilité d’accès », témoigne le psychiatre addictologue Stéphane Billard. (Laurent Silliau, d’après une photo de Vincent Michel)

Marée blanche, notre série-enquête sur la drogue

Le cannabis est de loin la drogue la plus consommée en France, mais celui consommé dans les années 1990-2000 n’a plus rien à voir avec celui d’aujourd’hui. Ce dernier est deux à trois fois plus puissant en moyenne.

La molécule de THC crée de l’anxiété. Plus son taux est important, plus les troubles liés à l’anxiété le seront aussi. Avec un risque plus grand de « bad trip » (un « mauvais délire », NDLR).

C’est aussi davantage de désorientation, avec les notions d’espace et de temps encore plus altérées. L’usager peut se retrouver « bloqué », incapable d’agir. Autre effet : cela peut engendrer des délires de persécution pour ceux qui ont déjà une fragilité psychiatrique, ou faciliter l’entrée dans la schizophrénie pour les personnes qui ont déjà cette prédisposition. Cela n’engendre pas plus de cas, mais ceux-ci vont se déclencher plus tôt.

Source

La Lettre du C N P E R T­­

Comité National de Prévention, d’Etudes et de Recherches sur les Toxicomanies
S’il faut être attentif à l’état de la planète que nous léguerons à nos enfants, il est majeur de nous préoccuper de l’état des enfants que nous lui léguerons.
ÉDITORIAL
Président d’EDVO (Espoir du Val d’Oise), Jean-Paul BRUNEAU 

L’association nationale EDVO (Espoir du Val d’Oise) propose des séances d’information préventive et de développement du sens critique pour les collégiens et lycéens, sur le sujet des addictions et de la consommation des produits psychoactifs. EDVO, située à Montmagny 95360, fondée en 1987 par Jean-Paul Bruneau, formateur anti-drogue de la Police nationale, retraité, est une association probablement unique en France quant à son type d’accompagnement
Avec 37 ans de pratique professionnelle au service de l’humain en grande difficulté, notamment avec un problème d’addiction, elle a fait évoluer son mode de prise en charge en fonction des besoins de ses résidents, principalement polytoxicomanes en rétablissement.
L’équipe est pluridisciplinaire et sa méthode d’accompagnement, utilisée aux USA, en Angleterre et au Canada, est inspirée du Modèle Minnesota à savoir, une prise en charge globale associant le thérapeutique, le social, les changements de comportements fondés sur l’abstinence de tout produit psychoactif, l’autogestion des émotions, la préparation à une autonomie durable, avec réinsertion sociale et l’accès au logement individuel… 
EDVO forme depuis 33 ans des intervenants en prévention dans le milieu scolaire ou socio-éducatif et dans les entreprises et les collectivités, sur tout le territoire national (Jean-Paul Bruneau a effectué un D.U. « toxicomanie/dopage » – Faculté de Médecine d’Angers et un D.U. « Addictions et psychiatrie » – Université Paris Diderot). Trois conférenciers d’EDVO interviennent à la demande des chefs d’établissement (9000 élèves rencontrés chaque année). Lire l’article
­
DROGUE DANS LES SERVICES DE PSYCHIATRIE: UN FLÉAU À NE PAS SOUS-ESTIMER­
Un article intitulé « La santé mentale en ruine » a été récemment publié dans l’hebdomadaire « Valeurs Actuelles » par Victor Eyraud*. Il s’appuie sur le témoignage de médecins et d’infirmiers de différentes structures hospitalières.Cet article rappelle tout d’abord les différences d’organisation, théoriques, des unités de psychiatrie. Certaines unités, « ouvertes », accueillent des volontaires en soins libres. D’autres sont dites « fermées » : là, nombre de patients y sont présents contre leur volonté (contrainte d’un tiers, mesure administrative concernant un individu susceptible de troubler l’ordre public). Mais, en pratique, dans certains hôpitaux ces secteurs sont de plus en plus difficiles à séparer et à organiser faute de moyens.Lire l’article
­
LE TABAGISME RECULE MALGRÉ LES EFFORTS DÉPLOYÉS PAR L’INDUSTRIE DU TABAC POUR ENRAYER LES PROGRÈS­
Dans son rapport du 16 janvier 2024 sur les tendances du tabagisme, l’OMS estime à 1,25 milliard le nombre d’adultes fumeurs dans le monde. Environ 1 adulte sur 5 dans le monde consomme du tabac contre 1 sur 3 en 2000.Le rapport indique que 150 pays parviennent à réduire la consommation de tabac. Le Brésil et les Pays-Bas obtiennent de bons résultats grâce aux mesures anti-tabac : le Brésil a enregistré une diminution relative de 35 % depuis 2010 et les Pays-Bas sont sur le point d’atteindre l’objectif de 30 %.

Lire l’article
ON NE DEVRAIT PAS DIRE « À VOTRE SANTÉ » QUAND ON BOIT DE L’ALCOOL­

L’alcool c’est :- Au Havre 44% de morts de plus qu’au niveau national.- Des altérations des fonctions cognitives beaucoup plus précoces et importantes que ce que l’on pensait- La première cause de démence précoce car il détruit la myéline qui est l’isolant des nerfs à l’intérieur du cerveau (sans myéline l’influx nerveux va à 3 km/h et avec à 300 km/h) et il tue les neurones qui produisent les nouveaux neurones.-
La deuxième cause de cancer évitable (en particulier du sein, et du colon). Au total c’est 20 000 nouveaux cancers par an.- La première cause de retard mental non génétique.- Plus de 1000 morts et 10 000 blessés sur les routes.Lire l’article
­
LE PROFESSEUR JEAN COSTENTIN RÉPOND À UN MEMBRE DU CNPERT L’INTERROGEANT SUR LE « DRY JANUARY »­
Déplorons a priori cette expression « dry january », ésotérique pour les non familiers de la langue de Shakespeare ; ne pourrait-on être plus clair pour être sûrs d’être compris, en n’adoptant pas la pusillanimité sémantique de certains addictologues qui ont peur des mots qui pourraient fâcher ou faire peur. Parlons sans ambages d’un « janvier abstinent / ou sobre / ou sans alcool ! et saluons cette initiative d’une complète pertinence.
Lire l’article

Les contrefaçons de benzodiazépines : une menace croissante pour la Santé PubliqueLe marché des drogues illicites est en constante évolution, avec des tendances et des produits qui fluctuent au fil des ans. Si les trafics de cannabis, cocaïne, héroïne et kétamine continuent de se développer, de nouvelles molécules apparaissent. Ainsi, depuis 2016, une nouvelle menace émerge sous la forme de contrefaçons de benzodiazépines, mettant en danger la santé publique (1,2). Ces contrefaçons de médicaments sédatifs, dont le bromazolam est l’un des principaux exemples, représentent un risque croissant pour les consommateurs et les autorités de santé publique. Lire l’article
EN 2022 LA CONSOMMATION DE DROGUE À L’ADOLESCENCE SERAIT EN BAISSE
­Selon l’enquête EnCLASS du 25 janvier dernier­ EnCLASS est une enquête conduite par l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives et l’École des hautes études en santé publique, en partenariat avec l’Éducation Nationale. Réalisée pour la première fois en 2018, elle s’adresse à des collégiens et des lycéens âgés de 11 à 18 ans.
Cette enquête déclarative s’intéresse à leur santé et à leur consommation de drogues. Entre mars et juin 2022, près de 10.000 collégiens et lycéens ont participé en France à cette deuxième édition, permettant notamment d’évaluer les niveaux d’expérimentation et de consommations d’alcool, de tabac, de cannabis et d’autres drogues. Il est constaté une baisse continue des usages, baisse qui confirme des enquêtes récentes chez les adolescents (enquête ESPAD 2019 à 16 ans et enquête ESCAPAD 2022 à 17 ans).Lire l’article
POLYADDICT, MAIS LIBÉRÉE…

Il n’y a que deux catégories de lanceurs d’alerte qui soient en mesure de dissuader l’immense foule de nos compatriotes retenus prisonniers d’addictions multiples. Les premiers sont les professionnels de la santé physique et mentale qui maîtrisent les connaissances nécessaires pour pouvoir parler pertinemment de ces sujets ; les seconds sont les anciens dépendants qui ont réussi à s’arracher à ce qui les a faits si longtemps souffrir, qu’il s’agisse de drogues, d’alcool, de tabac ou de tout autre produit ou activité, comme par exemple, le jeu.Lire l’article
Inscrivez-vous au blog du CNPERT Vous serez informé des tous nouveaux messages que nous y introduisons, pour votre information sur les drogues et les toxicomanies drogaddiction.com 
Suivez toute l’actualité du CNPERT

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑