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Lettre du CNPERT

Mars 2021

La prohibition du cannabis en France datant de plus de cinquante ans serait obsolète

Promulguée en décembre 1970, la loi prohibant le cannabis n’est en rien obsolète.
Elle interdit le commerce, la possession, l’usage du cannabis ; elle inflige aux contrevenants une peine (maximale) d’un an de prison ou de 3.500 euros d’amende, avec inscription au casier judiciaire.

Sa sévérité était alors justifiée par l’accroissement de la consommation du cannabis (on était après la féria de Mai 1968, son « jouir sans limite » et son « interdiction d‘interdire »), alors que déjà se précisaient différents méfaits de cette drogue et que d’autres étaient entrevus. Cette vision était anticipatoire
comme le montre la situation actuelle qui se caractérise :

  • par l’explosion du nombre des usagers de cette drogue (1.500.000 usagers réguliers) ;
    12% d’expérimentateurs parmi les 18-64 ans en 1992 – 46,1% en 2020 (18,5 millions)
    alors que la moyenne européenne est à 27%; par l’âge de début de son usage, de plus en plus précoce (dès la classe de cinquième) ;
  •  – par la confirmation de la plupart des méfaits alors pressentis, auxquels s’ajoutent
  • désormais d’autres incriminations ;
  •   – par l’accroissement du nombre des produits en circulation à base de cannabis, au
  • cours des 25 dernières années, ainsi que l’accroissement des taux de son principe
  • psychotrope, toxicomanogène, le tétrahydrocannabinol/THC, d’un facteur 6,5 en
  • moyenne ;

par le développement de nouveaux modes de consommation, permettant d’accroître la cession du THC à l’organisme ( « l’huile de cannabis » obtenue par extraction de la résine par des solvants apolaires, suivie de leur évaporation, dont le résidu obtenu, d’aspect huileux, a une très haute teneur en THC ; il peut être étiré sur des cigarettes communes ou être utilisé dans les recharges des e-cigarettes/cigarettes électroniques ; le  « BHO » (‘butane hash oil’), résulte de l’extraction de la résine par le butane liquéfié qui, se volatilisant, laisse un résidu utilisé dans des nébuliseurs ;  les pipes à eau qui centuplent le volume de fumée qui peut être inhalé dans les poumons distendus d’une façon maximale ; les nouveaux cannabinoïdes obtenus par synthèse chimique, beaucoup plus puissants que le THC).

par la hausse régulière des usagers de 17 ans souffrant d’un usage problématique de la drogue (18% en 2011, 22% en 2014, 25% en 2017) ; ce sont au total 7,4% des jeunes de 17 ans qui connaissent un usage problématique (CAST ≥7 ou cannabis abuse screening test)

Dans un tel contexte, la loi de prohibition de 1970 reste d’une complète pertinence.

Le sport et les drogues « récréatives »


L’agence mondiale antidopage (l’AMA) renonce

Pr. Jean Costentin

Le sport a longtemps contribué à détourner l’Homme de ses tentations toxicophiles, toujours en embuscade. Il s’est particulièrement développé dans notre pays à une époque où l’alcool y faisait des ravages.

Le village de mon enfance, pour 1800 habitants, comptait 20 « bistrots » qui intoxiquaient une fraction significative de la population masculine.

Chaque village avait son terrain de football, « son club de foot », ses entraînements pluri hebdomadaires, ses matchs, ses moniteurs dévoués, ses supporters qui ne loupaient aucun match.

D’autres activités apparurent et l’alcool a reculé, passant en 40 ans d’une consommation annuelle par français de 22 à 11 litres d’alcool pur.

Les bistrots ont fermé, il n’en reste qu’un qui vend : journaux, café, tabac, bières, peu de vins, davantage de spiritueux, et des tickets de jeux de hasard…
Cette heureuse évolution s’essouffle ; le lobby alcoolier, avec la compromission de politiques de tous bords, détricotent la salutaire loi Evin.

Des députés de la REM «en remettent une chope », souhaitant voir autorisée à nouveau la vente des boissons
alcooliques dans les buvettes des stades. Arrêtons là pour l’alcool.


Le sport professionnel s’est développé, drainant des crédits extravagants comme le sont les revenus de joueurs déïfiés et choyés. Ce sport spectacle, avec d’énormes enjeux matériels, incite ses athlètes, pour gagner, à s’adresser aux tricheries du dopage.
L’envolée de Mitterrand au congrès d’Epinay :« l’argent qui corrompt, l’argent qui achète, l’argent qui écrase, l’argent qui tue, l’argent qui ruine, et l’argent qui pourrit jusqu’à la conscience des hommes ! », n’a pris aucune ride et même bénéficié du botox.

L’agence mondiale antidopage (AMA) qui veille sur le « sport propre » siège à Montréal, au Canada qui vient de légaliser le cannabis.
L’AMA, constatant la multiplication des contrôles positifs à des drogues dites « récréatives » telles  le cannabis/THC, l’ecstasy, l’héroïne, décide de réduire considérablement les sanctions pouvant être infligées aux sportifs qui présenteraient ces drogues dans leurs urines ; les faisant passer de 4 ans de suspension à 4 semaines seulement. Loin de résister à l’affaiblissement des mœurs, l’AMA accompagne ce mouvement !

Le sport comme moyen de refreiner les appétits toxicomaniaques devient un fabliau. Le sportif donné en exemple à une jeunesse de plus en plus vulnérable aux toxicomanies, c’était « le monde d’avant ». Cette tendance vient de loin ; pour le cannabis, il y a trois ans, l’AMA avait déjà relevé de 50 à 150 ng de THC/mL d’urine son seuil répréhensible. Aujourd’hui elle diminue la sanction. Les errements de la vie privée
peuvent désormais, sans grand dommage, empiéter sur la vie sportive et même sur ses compétitions.


Ces nouvelles dispositions feignent d’ignorer les interférences de ces drogues sur les performances sportives et, partant, l’équité entre compétiteurs. L’ecstasy est stimulante comme l’est l’amphétamine. Le THC du cannabis, par ses effets désinhibiteurs, peut rendre plus agressif dans des sports de combat ; par son effet anti
trémulant plus précis dans le tir à l’arc ou à la carabine ; par ses effets analgésiques, à l’instar de l’héroïne, aider dans les sports où la douleur limite les performances…

Par ces nouvelles dispositions l’AMA renonce aux effets de prévention qu’exerçait le sport sur les toxicomanies ; elle renonce à l’exemplarité dont il était porteur pour la jeunesse ; elle en prend même à son aise avec certains aspects du dopage en ouvrant de nouveaux espaces pour la tricherie.

l’AMA transgresse ce faisant les grands principes à l’origine de sa création en 1999, qu’elle avait jusqu’à maintenant défendus. Sa liste des substances interdites, régulièrement actualisée, s’appuie sur des règles visant non seulement à maintenir l’équité entre sportifs, mais aussi à garantir l’intégrité de leur santé.

Un médecin responsable des équipes de l’ex RDA avait déclaré que pour chaque médaille olympique
obtenue, les sportifs avaient payé un tribut qu’il estimait à 700 « invalides ».
Une substance est interdite quand elle coche au moins 2 des 3 critères suivants :
-Susceptible d’améliorer les performances ;
-présenter un risque potentiel pour la santé du sportif ;
-contrevenir à l’esprit sportif, notamment : à l’éthique, à l’honnêteté ; à la santé ; à
l’épanouissement de la personnalité ; au respect des règles et des lois ; au courage, à
l’esprit de groupe et à la solidarité.


« Paroles, paroles, paroles » ; l’âme a ses défaillances comme l’A.M.A. les siennes
vis à vis des drogues.

EDVO

Notre ami Jean-Paul Bruneau , Président fondateur d’EDVO, nous a adressé les voeux de son association. Nous l’en remercions, et souhaitons à notre tour à EDVO une meilleure année 2021 et la possibilité de retrouver tous les moyens nécessaires à sa belle activité .

Chers amis(es) , chers adhérents (tes), chers membres bienfaiteurs(trices),

A l’aube de cette nouvelle année, nous vous souhaitons la réussite de vos projets, une bonne santé pour vous et vos proches ainsi que beaucoup de bonheur à partager.
Nous venons de traverser une année 2020 très compliquée pour la gestion de notre association avec ses 81 résidents, et pour l’ensemble de nos missions (Prévention en milieu scolaire et formation d’acteurs relais, épicerie sociale, point hygiène, …) . Les confinements à répétition à cause des cas contacts ou des tests positifs et les annulations de nos manifestations (sources d’autofinancement pour notre hôtel social), nous ont fait perdre 87 000€ sur 2020 sur un budget global de 909 000€. Par précaution, nous avons emprunté 100 000€ (prêt garanti par l’Etat) pour faire face à cette crise sans aide d’Etat pour compenser les pertes.

L’année 2021 commence mal et nous sommes vigilants dans la gestion de notre fonctionnement et pour les projets de développement de nos activités (qui doivent nous apporter plus d’autofinancement). Votre fidèle soutien est donc très important pour toute l’équipe d’ EDVO dans cette période difficile malgré un dynamisme sans faille. (voir notre film de présentation de l’hôtel social). Je compte sur votre aide (cliquez ici), sur celle de vos proches si vous voulez bien les sensibiliser à notre cause au moyen de la présentation d’EDVO et soyez assurés de toute notre gratitude. 

Avec nos meilleurs sentiments. Pour l’équipe d’EDVO.
Jean-Paul BRUNEAU Président et fondateur de l’Association Nationale EDVO Tel : 06 09 21 26 92

Légalisation du cannabis : une consultation citoyenne pour « sortir du statu quo » défend un élu LR de l’Essonne

Mélodie PépinFrance Bleu Paris

Invité de France Bleu Paris, le député LR de l’Essonne, Robin Reda, invite les politiques à s’emparer du débat sur la légalisation du cannabis, pour faire évoluer la législation actuelle qu’il juge inefficace pour lutter contre le trafic de drogue.

NDLR : Nous attirons l’attention de nos lecteurs sur cette consultation dont l’enjeu est évident et qui malheureusement n’est que très peu diffusée. Nous vous invitons à y répondre et à la diffuser le plus possible à vos correspondants. C’est une bonne façon de faire savoir ce que nous pensons

Depuis mercredi dernier, les Franciliens peuvent participer à une consultation citoyenne sur le cannabis pour donner leur avis sur la question de la légalisation. Lancée par la mission d’information parlementaire sur la réglementation et l’impact des différents usages du cannabis, présidée par le député LR de l’Essonne Robin Reda, cette consultation a déjà recueilli 200.000 réponses. LIRE LA SUITE

Des vins sans alcool « made in Biterrois » exportés dans le monde entier

Vendredi 8 janvier 2021  Par Stefane PocherFrance Bleu Hérault

Une société biterroise a mis au moins un procédé innovant pour réaliser du vin sans alcool. Une nouvelle tendance de consommation qui permet au Petit Beret d’exporter sa production de rosé, rouge et blanc dans le monde entier. La société s’est fixée d’atteindre quatre millions de bouteilles en 2021.

LE PETIT BERET /NISSAN-LEZ-ENSERUNE
LE PETIT BERET /NISSAN-LEZ-ENSERUNE © Radio France – Stéfane Pocher

Une jeune entreprise biterroise Le Petit Béret s’est lancée il y a trois ans dans la commercialisation de bouteilles de vin sans alcool. Ces vins rouge, blanc ou rosé issus de plusieurs cépages sont le fruit de cinq années de recherche avec l’INRA (Institut national de la recherche agronomique). 

Une innovation technologique

La société est née en 2012 à Béziers à la pépinière d’entreprise Innovosud. Le vin made in Biterrois, issu de l’agriculture biologique, a été créé par deux amis : Fathi Benni, un ingénieur agroalimentaire, et Dominique Laporte, élu meilleur sommeliers de France en 2015, et installé à Perpignan. En mars 2020, ses fondateurs décident d’installer leur laboratoire de recherche et de développement à Nissan-lez-Enserune, à une dizaine de kilométrés de Béziers. Le Petit Beret emploie aujourd’hui 16 salariés. 

Un vin issu de l’agriculture biologique, sans aucun ingrédient d’origine animale, sulfites ni conservateurs

Les raisins importés de nombreux vignobles français sont transformés et embouteillés à Carcassonne, dans l’Aude « Contrairement à d’autres marques de boissons sans alcool, notre procédé de fabrication ne comporte ni désalcoolisation, ni fermentation, vous garantissant ainsi aucune trace d’alcool« , expliquent les associés.

« On a créé un procédé qui nous permet, en se basant sur le moût de raisin, de transformer le raisin et d’obtenir des qualités aromatiques. »

 »5 ans auront été nécessaire pour mettre au point un procédé totalement innovant » explique Fathi Benni,

24 références de boissons non alcoolisées…

Depuis quelques années, les rayons des grandes surfaces ont vu arriver de plus en plus de références de « boissons alcoolisées sans alcool ». Bières, vins, pastis et même whisky : tous les alcools sont désormais déclinés en version sans alcool. Avec les panachés, les bières sans alcool représentent aujourd’hui 8% des ventes de bière en France. 

… vendues dans 35 pays dans le monde

Un million de bouteilles ont été vendues en 2020 à l’international. La Scandinavie et la France sont les deux plus gros consommateurs de vins sans alcool. Fort de ce succès, le Petit Beret ne compte pas en rester-là. La société a l’intention de produire quatre millions de bouteilles en 2021 afin de répondre à la demande et de conquérir de nouveaux marchés. https://www.youtube.com/embed/KaecU0qB-Vo?feature=oembed

Le Petit Beret qui fabrique aussi de la bière sans alcool, poursuit ses recherches et devrait commercialiser des spiritueux courant 2021.

Déjà en 1988, réactions de Bourguignons :

Et à l’issue de la dégustation, ce nouveau vin s’en sort avec les honneurs. Si une Dijonnaise peu emballée estimera qu’il  »ne vaut pas un petit pommard », les deux autres cobayes le trouveront  »bien » ou  »bon ». En tout cas, personne ne découvrira le pot aux roses

L’alcool prenait trop de place dans ma vie, un matin, j’ai décidé d’arrêter

Quand on devient sobre, on n’a pas d’autre choix que d’apprendre à s’aimer.

Par Stéphanie Braquehais Écrivaine et traductrice

SANTÉ – La bouche pâteuse, des marteaux piqueurs dans la tête, l’impression d’avoir la joue cousue à l’oreiller. Et cette conviction d’être la plus nulle et la plus moche de la terre. Cette tempête du corps et de l’âme a un nom. La gueule de bois. GDB pour les intimes.

J’ai connu mon lot de GDB. Je ne buvais jamais seule, je pouvais passer des semaines sans boire. Mais quand je buvais, pendant des fêtes, des soirées, c’était souvent trop. Jusqu’au jour où j’en ai eu assez. Les inconvénients dépassaient les avantages. J’ai décidé d’arrêter. Et de tenir un journal.

Comprendre le mécanisme de la dépendance

J’ai voulu comprendre ce qui se passait dans le cerveau quand on boit. Je me suis intéressée aux neurosciences. Nous sommes tous, en tant qu’êtres humains, conditionnés par le circuit de la récompense, qui nous pousse à rechercher le plaisir et à éviter ce qui nous fait du mal. La dépendance envers un produit, que ce soit l’alcool ou autre chose, le cannabis, le shopping, les jeux vidéo, les réseaux sociaux n’est qu’une question de degré.

Plus nous buvons, plus nous renforçons les chemins neuronaux qui renforcent une habitude, un comportement. L’addiction va s’installer en raison d’un ensemble de paramètres: antécédents familiaux, facteurs génétiques, contexte social, économique, personnalité, etc.

Le petit verre à la fin de la journée pour se détendre après une journée stressante, celui qu’on boit pour se sentir plus confiant dans une soirée où on ne connaît personne. Si on est vraiment honnête avec soi-même, est-il possible, à tout moment, de faire la différence entre un verre-plaisir et un verre nécessaire?

La zone grise

Je suis partie en quête des mots qui me définiraient correctement. Je ne me reconnais pas du tout dans le mot alcoolique. Je n’étais pas malade. Je n’ai pas eu besoin de médicament ni d’aller voir un médecin pour arrêter de boire. Comme des millions de personnes, j’avais une consommation souvent excessive, ce qu’on appelle une consommation à risque.

Je me suis penchée sur la zone grise, ceux qu’on nomme les bons vivants, les fêtards ou les gros buveurs, ceux qui –et ils sont nombreux– ne voient pas l’intérêt de s’arrêter à “deux verres par jour (et pas tous les jours)” comme le recommandent les messages de santé.

L’alcool tient une place énorme dans nos relations sociales. La réaction des gens quand j’annonçais que j’avais arrêté de boire me le confirmait. “Ah bon? T’es enceinte? T’es malade?”. Ma sobriété les gênait et avait un effet miroir. Bien malgré moi, je les forçais à se poser des questions sur leur propre consommation.

Ma consommation a été un acte féministe, tenir l’alcool autant que les hommes, les battre à leur propre jeu, séduire, me libérer sexuellement. Puis, je me suis aperçue que ce que je prenais comme une libération était en fait une forme d’emprisonnement. Je me croyais chasseuse et j’étais devenue proie.

Apprendre à s’aimer

J’ai arrêté depuis deux ans et demi et je constate que ma personnalité a changé. Je suis devenue (relativement) plus sûre de moi, plus forte à l’intérieur. Je n’ai plus besoin de béquille pour fuir les situations difficiles.

L’autre jour, une amie qui a aussi arrêté me disait: quand on devient sobre, on n’a pas d’autre choix que d’apprendre à s’aimer. Ça paraît un peu cul-cul, mais il y a quelque chose de cet ordre-là.

J’étais une fêtarde. Je le suis toujours. La seule différence, c’est que je me couche plus tôt et que le lendemain, je n’ai pas de GDB, j’ai l’esprit clair et je suis pleine d’énergie.

Je ne dis pas que l’abstinence est la seule solution pour régler une consommation problématique. Dans mon livre, Jour Zéro (Ed. L’Iconoclaste), j’ai voulu partager une expérience et décortiquer notre relation à l’alcool. Elle est souvent plus bien plus compliquée qu’on le ne croit.

Source

Cher lecteur …

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Heureux de commencer cette nouvelle année avec vous, nous vous offrons tous nos vœux de
bonheur, de succès dans une santé préservée et une liberté de mouvement retrouvée.

La covid ne doit pas camoufler nos autres préoccupations et en particulier le danger des toxicomanies.
Une année chasse l’autre, les cannabinophiles, les amateurs d’autres drogues, leurs prosélytes et
leurs profiteurs sont toujours là.

NOUS AUSSI, ensemble avec une détermination sans faille.
Nous poursuivrons avec vous la diffusion d’une information scientifique et médicale validée à
laquelle s’ajouteront des évidences de santé publique et ce qui manque aussi un peu de bon sens.
Ce message est le 1500 ème paru depuis la création du blog : le chemin est tracé, n’hésitez pas à le
poursuivre avec nous.


Bonne année

Professeur JP Tillement, Professeur JP Goullé

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