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De plus en plus de consommateurs de crack, une drogue particulièrement dangereuse (BFMTV)

La consommation de crack se répand et ne touche plus uniquement certaines personnes marginalisées. Cette drogue, qui s’inhale, est extrêmement dangereuse et provoque l’addiction dès la première prise. BFMTV a enquêté à Compiègne, dans l’Oise.

Marie de Noailles : «Je n’ai pas choisi d’être une addict, c’est une maladie!»

Elle n’avait «aucune raison» de devenir addict aux drogues et à l’alcool.

Issue d’une des plus grandes familles de France, Marie de Noailles affirme avoir eu une enfance heureuse, des parents aimants, un cadre de vie privilégié, …

Pourtant, à l’âge de 13 ans, elle a basculé dans l’addiction. Témoignage.

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Lettre du CNPERT Sept 2016

lettre CNPERT page 1 sept 2016

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Une minute pour se distraire !

Les informations fournies par ce blog ne sont pas toujours très drôles …

Voici un lien qui vous permettra de voir les « Perles du Web » qui,

pour se changer les idées, recensent (non exhaustif bien sur )

les meilleures vidéos et diaporamas  trouvés sur Internet

(ce lien est en permanence dans la colonne de droite dans la rubrique « Blogroll »)

Regardez par exemple cette vidéo (1′ 18″)

«Les jeunes qui fument doivent réfléchir»..

«Les jeunes qui fument doivent réfléchir»..Sécurité routière – Interview de Bernard Ladevèze, Directeur départemental et régional de la Prévention routière

«Les jeunes qui fument doivent réfléchir»..

La Prévention routière se réjouit de la généralisation des tests de dépistage aux stupéfiants…

C’est effectivement une bonne chose. Grâce au “DrugWipe”, le test anti-drogues, on a un test en quelques minutes seulement, très fiable qui plus est du point de vue de ses résultats. Et si le contrôle s’avère positif, la prise de sang obligatoire qui s’ensuit montre à la fois l’importance de la consommation de drogue et de quel produit il s’agit exactement. Je précise que Toulouse était en phase d’expérimentation depuis de longs mois sur ce test du DrugWipe.

Quel est le lien exact entre drogue au volant et accidentologie ?

Il est démontré que dans 14 % des accidents, on multiplie par deux le risque d’accident dès lors que l’on a fumé du cannabis.

Ce risque est certes multiplié par 8,5 en cas d’alcoolisation au volant, mais il est hélas démontré que l’association des deux, alcool et drogue, multiplie le risque d’accident par 14 ! Je crois que ce pourcentage doit vraiment faire réfléchir, à commencer les jeunes qui fument de plus en plus, je parle de consommation de drogue, la plupart du temps de cannabis.

Certains spécialistes parlent de catastrophe sociale sans mentionner les problèmes au volant…

C’est évidemment un tort. Je vais vous lister les conséquences de la consommation de cannabis au volant : difficulté à se concentrer et à rester attentif à l’activité routière autour de soi ; altération de la vision, de l’audition et des capacités de coordination ; temps de réaction allongé et capacité de contrôle de la ligne droite amoindri avec un conducteur qui zigzague facilement ; réponse détériorée en situation d’urgence, etc. Tout cela, on le constate dans bon nombre d’accidents mettant en scène des jeunes.

Celui qui prend ou fume de la drogue doit attendre combien de temps avant de reprendre le volant ?

Là aussi, il est prouvé que le cannabis reste plusieurs jours dans l’organisme avant de disparaître. Beaucoup croient alors être redevenus négatifs et pouvoir reprendre le volant sans risque, mais cela peut être une erreur. Il peut en effet y avoir résurgence de la positivité dans le sang en cas de choc émotionnel. C’est un élément loin d’être négligeable.

Cannabis : Les Français sous-estiment sa nocivité sur le cerveau des jeunes

DROGUE Près d’un quart des Français pense que les effets sur le cerveau s’arrêtent juste après avoir arrêté de fumer. Une aberration pour les psychiatres..

Sans le pouvoir vulgarisateur d’« Il était Une fois la Vie », comment faire passer efficacement un message scientifique au grand public ? La question taraude quotidiennement Pier Vincenzo Piazza, professeur en neurosciences et chercheur sur les mécanismes de l’addiction aux drogues. Pour lui, la méconnaissance globale des Français sur les risques que représente le cannabis sur le cerveau des jeunes, est affligeante. Ce serait même « l’un des plus gros ratés de l’histoire en matière de transmission de l’info de la science au public. »

Un tout récent sondage Ifop commandé par la Mildeca*, illustre l’ampleur du décalage. Concernant l’usage de cannabis à l’adolescence, 23 % des Français pensent que les effets sur le cerveau s’arrêtent juste après avoir arrêté de fumer. Ils sont aussi nombreux à penser que le cannabis n’a pas de conséquences sur l’activité cérébrale à long terme. Dans le même temps, seulement deux personnes sur trois (65 %) considèrent que le cannabis présente des risques pour la santé dès la première consommation, tout en sachant que celle-ci intervient dès le collège (11-15 ans) pour un quart des adolescents. Par ailleurs, 47,8 % des jeunes de 17 ans déclarent avoir fumé du cannabis au cours de leur vie selon les chiffres de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) datant de 2014.

« Une vulnérabilité exacerbée de l’adolescent »

« C’est un âge où le cerveau est un organe en transition vers l’état adulte, précise Etienne Hirsch, neurobiologiste français, directeur de recherche au CNRS et à l’INSERM. Les processus de maturation cérébrale se poursuivent jusqu’à 25 ans. De là résulte une vulnérabilité exacerbée de l’adolescent vis-à-vis de la neurotoxicité des substances psycho actives. » Le cortex préfrontal, qui permet la prise de décision, l’adaptation du comportement à une situation, serait plus particulièrement concerné.

Dans les heures qui suivent l’usage du cannabis, les troubles observés concernent pèle mêle : l’attention, le temps de réaction, la mémoire de travail et les fonctions exécutives. Il existerait aussi une corrélation entre l’usage et plusieurs passages à l’acte : tentatives de suicide, boulimie, comportements sexuels à risques, selon plusieurs études. Si ces troubles tendent à disparaître dans les mois qui suivent un arrêt de la consommation, « chez l’adolescent, ils peuvent persister », embraye le spécialiste, « y compris après sevrage si la consommation a commencé avant 15 ans ».

Troubles anxieux, de l’humeur et schizophrénie

Le professeur Marie Odile Krebs, chercheuse et praticienne en psychiatrie, alourdit un peu plus le tableau en évoquant les risques cognitifs et psychiatriques du cannabis chez les ados : « Les mésusages, c’est-à-dire l’abus et la dépendance, s’observent dans la période charnière de 15-25 ans. Or le problème c’est que c’est à cet âge-là que débutent les principaux troubles psychiatriques de l’adulte », dont les troubles anxieux, de l’humeur, la schizophrénie et, de façon moins évidente, la dépression.

Régulièrement, elle entend de jeunes consommateurs jurer que leur joint du soir n’a aucune incidence sur leur système cognitif. « Ben, si, peste la scientifique. Lorsque la dépendance et l’abus sont présents à 18 ans, on voit un effet sur le fonctionnement intellectuel global à l’âge adulte, même chez ceux qui ne consomment plus de cannabis. L’effet âge est important. » Dans le cerveau, une réduction de la taille des dendrites et une diminution de la plasticité neuronale est observée. Bref, en d’autres termes, les neurones subissent une sérieuse crise de croissance. Et se développent aussi bien qu’une orchidée au cœur d’un site de pétrochimie. N’est ce pas « Il Etait Une fois la Vie » ?

Site de Phare enfants – parents

Voeux 2016 Phare

Le cannabis de synthèse au top des saisies

LUXEMBOURG – L’année dernière, l’administration des Douanes et Accises a saisi plus de 27 kilos de drogue, dont une moitié de cannabis synthétique.

storybildLes quantités saisies de tel ou tel produit varient énormément d’une année à l’autre, en fonction des enquêtes des douanes. (photo: Police grand-ducale)

14 kilos de cannabis de synthèse ont été interceptés par l’administration des Douanes et Accises l’année dernière, selon le rapport obtenu par L’essentiel. Ceci représente plus de la moitié de la quantité totale de drogues saisie dans le pays (27,2 kilos). S’il demeure compliqué de dégager des tendances de ces résultats, cette donnée interpelle car «elle n’est pas le fruit d’une seule et unique saisie. Ce phénomène a déjà été observé en 2014», commente Paul Felten, qui est inspecteur principal aux douanes et accises.

Outre ce produit, les agents des douanes ont mis la main sur 4,2 kilos de marijuana, 3,3 kilos d’héroïne, 204 pilules d’ecstasy ou encore 4,8 kilos de produits pour couper la marchandise. Les quantités de cocaïne (417 grammes) et de haschich saisies (185 grammes) sont moins importantes. 206 personnes ont été interceptées et 51 000 euros confisqués. La majorité des saisies se font sur les routes, «mais pas forcément les plus grandes», nuance Paul Felten.

«La route nord-sud, des Pays-Bas vers la France, est empruntée par les consommateurs. Les grandes quantités transitent depuis le Maroc ou encore l’Afghanistan». Pour l’anecdote, les Douanes et Accises ont aussi réalisé leur saisie record de cigarettes contrefaites en 2015: 12,5 tonnes dans un semi-remorque!

(Thomas Holzer/L’essentiel) Source

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