Si vous souhaitez voir et/ou écouter les interventions télévisées ou radiodiffusées du Professeur Costentin , Président du CNPERT, cliquez ici ou en haut de cette page sur « Vidéos et radios du Pr Costentin »
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Ce message est le 800 eme publié depuis la création du blog.
Lu chaque mois par des milliers de visiteurs il confirme l’intérêt que vous portez à l’information recueillie aux meilleures sources par notre ami, l’infatigable Guy Millant et par le bureau du CNPERT.
C’est avec grand plaisir que nous les remercions ainsi que tous nos correspondants, y compris celles et ceux dont les questions sont et restent confidentielles.
Aujourd’hui, nous voulons aller plus loin et pour cela, être plus informatif.
Bien évidemment, vous avez la parole en cliquant sur « Vos questions » en haut de cette page, mais nous savons que ce mode de contact demande du temps.
N’est-il pas plus simple d’utiliser ce qui existe, à savoir l’évaluation proposée en bas de chaque message par différents degrés d’intérêt, de « faible » à « passionnant« . En un clic, c’est fait et très informatif.
Merci à tous et toutes de votre fidélité, soyez surs de la nôtre dans un combat difficile mais qu’il faut mener.
Professeur Tillement, Rédacteur en chef
Mercredi 24 mai 2017 à 7:30

Des élèves du CFA BTP et de l’Institut des métiers de Clermont-Ferrand ont participé hier matin aux « Rencontres MAAF ». Depuis 2002, MAAF Assurances organise ces réunions pour faire de la prévention auprès des jeunes adultes.
Dans un des grands amphithéâtres de Polydôme, 300 élèves se sont rassemblés pour écouter les explications de Frédéric Frisco, auparavant policier à la brigade des Stups dans la région parisienne, aujourd’hui chargé de la prévention pour la Police Nationale. Un film a d’abord été projeté pour marquer les esprits. Il mettait en scène des situations concrètes où des personnes consomment de l’alcool et du cannabis avant de prendre le volant. Le verdict est clair, l’ensemble de ces substances altèrent les réflexes.

Sur plus de 3000 personnes tuées sur les routes en 2016, 873 ont consommé de l’alcool ou des drogues. Les policiers constatent de plus en plus une banalisation de la consommation de cannabis. Frédéric Frisco se rappelle d’un souvenir qui l’a marqué: « On a eu le témoignage d’un jeune qui prenait de la cocaïne, de l’héroïne, il a fait des cures de désintoxication et il nous disait la seule chose que je n’arrive pas à stopper c’est le cannabis« Pour lui, le fait que l’on nomme le cannabis » une drogue douce » est une aberration.
Toute la semaine ça devient une dépendance, j’en ai besoin par exemple pour me réveiller
Au fur et à mesure de la conférence, le policier explique en détails la composition et les conditions dans lesquelles sont fabriquées ou cultivées les drogues (cocaïne, cannabis…). Certains jeunes ont été très surpris de découvrir que l’on fabrique de la cocaïne avec, par exemple, de l’éther, du kérosène ou encore de l’ammoniaque. D’autres, en revanche, sont davantage informés, comme Florian qui est apprenti cuisinier. « On sait tous ça, on sait quand du cannabis est meilleur qu’un autre… Dans la restauration je vois des gens qui consomment beaucoup. Un collègue m’a fait goûter des trucs et après toute la semaine ça devient une dépendance, j’en ai besoin par exemple pour me réveiller ou des trucs comme ça« .
Le policier Frédéric Frisco espère que ce type de rencontres fait prendre conscience aux jeunes du danger qu’ils courent en consommant des stupéfiants ou de l’alcool, surtout si ils conduisent après. La mortalité routière est la première cause de décès chez les jeunes. « On ne peut pas avoir 100% de réussite, mais si on en a 20 ou 30% qui se sont dits, bon là j’ai appris des choses et je ferai plus attention, c’est déjà ça de gagné ».
Clermont-Ferrand était la dernière ville-étape de la tournée des 15 « Rencontres MAAF ». Elles reprendront en septembre prochain pour la rentrée scolaire.
par Antoine Costa

En 2005, l’établissement avait enregistré 146 alertes chez les 13-21 ans. En 2014, ce nombre a plus que quadruplé pour atteindre 639. Il s’agit des cas d’hospitalisations suite à une intoxication, mais aussi des adolescents dont les tests urinaires sont revenus positifs. Parmi toutes ces admissions, deux tiers des patients souffraient aussi de troubles psychiatriques, et la moitié étaient positifs à d’autres drogues (éthanol, amphétamines, benzodiazépines, opiacés, cocaïne principalement).
Des chiffres à tempérer
Ces chiffres rapportés par le Dr George Sam Wang, assistant professeur en urgences pédiatrique à l’université du Colorado, semblent montrer les effets négatifs de la légalisation du cannabis. Mais plusieurs facteurs peuvent aussi expliquer cette hausse importante, précisent les chercheurs.
Le taux élevé de combinaisons de drogues chez les patients ne permet pas de déterminer laquelle est responsable de l’hospitalisation. Ensuite, le personnel soignant est mieux formé et plus vigilant sur la détection du cannabis depuis la légalisation, ce qui ferait mécaniquement augmenter le nombre d’incidents.
La légalisation pourrait aussi avoir comme conséquence une consommation individuelle plus importante, mais pas nécessairement plus étendue dans la population. Le Dr Wang rappelle en effet que, d’après les chiffres nationaux de 2015 sur l’usage de cannabis par les adolescents, la proportion de fumeurs reste stable, autour de 7 %, et certaines études montrent même une décroissance.
« Au niveau de l’état du Colorado, les effets de la légalisation du cannabis sur l’usage des adolescents commencent seulement à être évalués, ajoute-t-il. Ce que nos résultats suggèrent, c’est qu’une stratégie d’éducation et de prévention est nécessaire pour réduire l’impact que peut avoir la drogue sur la santé publique des adolescents, et particulièrement sur leur santé mentale. »
Aux États-Unis, huit états ont légalisé l’utilisation récréative du cannabis. Il s’agit des états du Colorado, de l’Alaska, de Californie, de Washington, de l’Oregon, du Nevada, du Maine et du Maryland. D’autres ont légalisé l’usage médical, dépénalisé ou étudient une autorisation totale.
Les « légalisateurs du cannabis » demandent l’ouverture d’un débat sur ce thème.
Avancer leur revendication sans avoir restitué les méfaits de cette drogue tient de l’aberration. Ses méfaits physiques sont supérieurs à ceux du tabac (responsable de 79.000 décès chaque année en France). Ses méfaits psychiques sont majeurs (perturbations éducatives, accidentalité routière et professionnelle, démotivation, désinhibition avec prise de risques, anxiété, dépression, schizophrénie, incitation à l’abus de drogues encore plus « dures »).
Faire croire que la légalisation dissuaderait de facto les 120.000 dealers et leurs 10.000 grossistes de se livrer à son trafic relève d’une effarante naïveté ou plutôt d’un diabolique « faire feu de tout bois ». Ces trafiquants se reporteront sur la vente d’un cannabis plus attractif que le produit d’État, de par son plus faible prix et sa teneur plus élevée en THC.
Affirmer que la légalisation permettrait de faire « enfin une vraie prévention » confine au « foutage de gueule ».
On a sous les yeux le tableau de chasse du tabac avec ses 13 millions de Français piégés, et celui de l’alcool avec ses 4,5 millions d’alcoolo-dépendants ; voilà les résultats de leur prévention facilitée par la licité de ces deux drogues.
Fantasmer sur l’efficacité de l’interdiction de vente aux mineurs méconnaît que 70 % des buralistes ne respectent pas l’interdiction de vente de tabac.
Légaliser serait adresser un épouvantable message de banalisation du cannabis à notre jeunesse. Un État (digne de ce nom) ne saurait faciliter l’accès de ses citoyens à un agent toxique. Par des enquêtes réalisées en collèges et en lycées, à la question posée aux potaches abstinents « Pourquoi ne consommez-vous pas de cannabis ? », 40 % répondent « Parce que c’est toxique » et 60 % « Parce que c’est interdit ». Lever l’interdiction ferait croire aux premiers que ce n’est pas dangereux et serait, pour les seconds, un encouragement du type « allons-y gaiement ».
Oser affirmer, toute honte bue, que cette légalisation rapporterait de l’argent au budget de la nation française, c’est faire fi de la santé de nos concitoyens ; c’est la brader aux relents truffiers de rentrées fiscales.
Déplorer que vingt malfrats trafiquants de drogue tombent chaque année sur le pavé marseillais devrait moins émouvoir que les dizaines de milliers de victimes du cannabis : par accidents de la route et du travail (la rencontre du cannabis et de l’alcool multipliant par 14 le risque d’accidents mortels de la route), par cancers, par infarctus, par accidents vasculaires cérébraux, par suicide/dépression, par auto ou hétéro-agressivité, par schizophrénie (10 % des schizophrènes meurent de mort violente et les autres ont une espérance de vie significativement abrégée), par le passage à l’héroïne et ses overdoses ; sans oublier, pour ceux qui n’en meurent pas, les estropiés/handicapés sociaux, intellectuels, et les séquelles sanitaires (amputations d’artérites, séquelles d’infarctus du myocarde, d’accident vasculaire cérébral, d’une insuffisance pulmonaire).
Notons encore que dans ce processus de mondialisation où les nations qui tireront « leur épingle du jeu » sont celles qui gagneront les olympiades des performances intellectuelles et techniques, le cannabis s’affirme comme un anesthésiant, un réducteur d’ambition, un incapacitant.
Ajoutant à leur impatience de légaliser le cannabis, ces « légalisateurs » expriment déjà leur demande de légaliser toutes les drogues. Il est vrai qu’ils ont déjà préparé les scandaleuses « salles de shoot », bassins de décantation pour la pollution qu’ils infligent à nos concitoyens.
Mars 2017
Au hasard de lectures, l’un de nous a découvert une préparation de Cannabis Sativa appelée Cannaphytol° commercialisée sous forme de capsules, proposée en traitement chronique et en vente libre !
Bigre, cette préparation aurait-elle passé au travers des mailles du filet réglementaire et échappé à notre vigilance ?
Sa présentation commerciale rassemble de nombreux témoignages de satisfaction, plus de 3000, parfois très enthousiastes, tous très élogieux pour des raisons diverses. Les meilleurs résultats sont obtenus sur des douleurs, on s’en doutait ! De localisations diverses, vertébrales, articulaires, un cas d’hernie discale. D’autres évoquent la suppression de crampes intestinales, une disparition d’angoisse et le retour d’un tonus perdu, et même d’une certaine vigueur masculine bien placée.
Quelle est donc cette substance ? Une huile extraite de différentes variétés de graines de Cannabis Sativa. Mais alors pourquoi est- elle autorisée ? L’explication est donnée par sa teneur affichée en THC (Tetra hydrocannabinol) qui est très faible, inférieure à 0,2% ce qui en fait une dose exonérée. Cela veut dire que l’administration sanitaire considère qu’elle est inférieure au seuil d’activité, considérée comme inactive.
Autant de témoignages de satisfaction, même si nous savons leur fragilité, oblige à accepter que cette « cure » a été satisfaisante, sinon utile, à ses utilisateurs.
Pour nous, force est de constater que l’effet placebo a encore de beaux jours devant lui.
Jean-Paul Tillement et Jean-Pierre Goullé
Chère Madame, cher Monsieur,
La nouvelle a défrayé la chronique.
150 personnalités marseillaises, dont des députés, ont lancé une pétition pour demander la légalisation du cannabis.
Les raisons évoquées sont les suivantes :
#1 la criminalité endémique de Marseille serait dûe principalement au trafic de drogue.
#2 la guerre contre la drogue coûte cher. Il vaut mieux abandonner.
#3 la répression empêche de considérer les toxicomanes comme des malades.
#4 la prohibition génère l’exclusion sociale des toxicomanes.
Les raisons sont louables… mais de l’ordre du sophisme.
D’ailleurs, les Français ne semblent pas favorables à une telle légalisation.
Malgré un soutien médiatique tonitruant, et tout le poids des influents lobbies pro-drogues… … la pétition pour la légalisation du cannabis est un flop sans nom.
Si l’Institut pour la Justice osait communiquer sur une pétition avec si peu de résultats, nul doute que certains journalistes bien intentionnés en profiteraient pour nous calomnier.
Le flop est une bonne nouvelle… mais j’ai encore mieux.
Je vais avoir besoin de vous dès la semaine prochaine.
Il faut mobiliser la France entière pour faire connaître les réalités du cannabis en France.
Et elles sont très éloignées de celles vantées par les lobbies pro-drogues.
1 600 000 Français consomment régulièrement du cannabis. Sans s’en rendre compte, ils sont dépendants d’une drogue lente, très lente ; vicieuse dans son fonctionnement neurologique.
Sans vous en rendre compte, vous rentrez dans un engrenage terrible. Vous ne vous en rendez pas compte. Et quand vous le voyez, il est déjà trop tard.
Vous et moi allons avoir une mission : rétablir la vérité face à l’hégémonie médiatique en la faveur de ces lobbies.
Quand vous entendez parler du cannabis dans les médias, c’est pour apprendre que la marijuana est une drogue douce. Qu’elle ne présente aucun risque pour la santé… et même mieux : elle permettrait de soulager des maladies là où les médicaments ne font pas effet.
Nous avons demandé l’avis du Professeur Jean Costentin, membre de l’Académie nationale de Médecine et de l’Académie nationale de Pharmacie.
Il a publié de nombreuses études considérées comme des références dans le domaine des addictions.
Excusez du peu. Il ne s’agit pas là de l’avis de quelques béats fumeurs de « joints » – mais d’un des plus grands spécialistes français de l’addictologie.
Pour mettre fin à la désinformation qui règne en maître sur le sujet, il a accepté de réaliser un série de vidéos sur le cannabis.
Ce dernier sortira la semaine prochaine en exclusivité sur le site de l’Institut pour la Justice !
Vous devez être au courant des effets du cannabis, tout comme vos enfants et vos petits-enfants.
C’est pourquoi nous sommes allés encore plus loin : nous avons réalisé un guide spécial pour savoir que faire face au cannabis.
Mieux encore : nous avons travaillé avec le professeur Costentin à la réalisation d’une étude complète et circonstanciée sur le sujet. Vous y trouverez tout. Pourquoi le cannabis est un produit hautement toxique ; comment il reste dans le cerveau pendant des semaines … et comment il favorise la schizophrénie chez nos jeunes.
Je peux vous dévoiler un chiffre en avant-première.
Un chiffre :
« Le cannabis est actif à de très faibles concentrations. Alors que l’activité psychotrope de l’alcool se manifeste au-delà de 500mg/l de sang, pour la morphine, c’est de l’ordre de 5mg/l (soit cent fois moins), et pour le cannabis, c’est pour des concentrations ENCORE CENT FOIS MOINDRES (50µg/l). »
Vous découvrirez cela dès la semaine prochaine.
Néanmoins, j’ai besoin de votre soutien dès aujourd’hui.
Voyez-vous, il va falloir diffuser le plus largement possible tous ces travaux.
Cela va nécessiter d’acheter des espaces publicitaires sur Internet ; de rémunérer un attaché de presse pour faire parler de ces travaux dans les médias ; de mettre des moyens pour être entendu par les Français et les décideurs.
Vous pouvez m’aider à faire cela en faisant aujourd’hui un don à l’Institut pour la Justice.
L’impact de cette campagne dépend uniquement de votre soutien. Nous ne touchons aucune subvention, contrairement aux organisations pro-drogues.
C’est à vous de choisir : le cannabis est bien souvent le premier échelon vers des drogues plus dures, comme la cocaïne ou l’héroïne.
Il est temps de lancer une grande campagne pour dénoncer les sophismes sur le cannabis. Allez-vous m’y aider ?
S’il vous plaît, faites le don le plus généreux possible en cliquant ici dès maintenant.
Avec tout mon dévouement,
Laurence Havel
Le CNPERT est heureux de vous souhaiter une bonne et heureuse année.
A ses souhaits de bonheur personnel, il ajoute ceux de voir se développer une véritable politique de lutte contre les drogues, cohérente et responsable et un enseignement clair et précis des risques graves qu’elles font courir, en particulier aux plus jeunes .
Avec nos sentiments fidèles, déterminés et dévoués.