Recherche

Catégorie

Actualités

Une campagne de sensibilisation contre la drogue lancée « avant la fin de l’été »

Une semaine après la proposition d’Emmanuel Macron d’ouvrir un « grand débat » sur le sujet, le gouvernement lancera une nouvelle campagne de sensibilisation contre la drogue « avant la fin de l’été ».

Le gouvernement va lancer « avant la fin de l’été » une compagne de sensibilisation contre la drogue, a annoncé Gérald Darmanin dans un entretien au Journal du dimanche.

« La dernière campagne de sensibilisation contre la drogue date de 30 ans ! Le gouvernement en lancera une nouvelle avant la fin de l’été sous l’autorité du Premier ministre », a déclaré au JDD le ministre de l’Intérieur, qui a fait de la lutte contre les trafics de stupéfiants sa priorité.

70 000 amendes pénales

Sur le volet répressif, Gérald Darmanin a affirmé que les services de police avaient mené depuis janvier « plus de 1 300 opérations de démantèlement des points de deal », avec « des saisies importantes et régulières » à la clef.

Par ailleurs, « plus de 70 000 amendes pénales » ont été délivrées à des consommateurs depuis le 1er septembre, date de leur généralisation.

Dans une interview fleuve au Figaro lundi dernier, Emmanuel Macron avait souhaité le lancement d’« un grand débat national sur la consommation de drogue et ses effets délétères » sans détailler comment cette consultation pourrait être menée.

« La France est devenue un pays de consommation et donc, il faut briser ce tabou », avait estimé le chef de l’État. La France est le premier pays d’Europe en nombre de consommateurs de cannabis avec 1,5 million d’usagers réguliers

« Le cannabis est devenu une drogue dure », a déclaré Gérald Darmanin au JDD, rappelant la hausse « considérable » du niveau de THC, la molécule psychotrope du cannabis.

Affaire Sarah Halimi : le temps de la légitime défonce


Professeur Jean Costentin


La décision récente de la Cour de cassation confirmant l’absence de procès pour le meurtre sauvagement perpétré sur la personne de Madame Sarah Halimi par Kobili Traoré suscite, dans le public, une vive émotion, à la mesure de sa désapprobation. Je ne parlerai ici que du rôle du cannabis, que l’assassin avait largement consommé avant de commettre son crime.


La responsabilité de cette drogue (par son THC) dans la survenue de bouffées délirantes est très bien documentée ; elle est décrite comme « psychose cannabique ». Observée de longue date par les médecins, cette psychose partage avec la schizophrénie des troubles délirants et hallucinatoires qui peuvent être apaisés par les médicaments
antipsychotiques ; ils disparaissent sans séquelles après quelques mois, mais peuvent aussi se prolonger, devenant alors la psychose chronique (ad vitam) qu’est la schizophrénie.


Ce n’est pas par accident que l’on consomme du cannabis. Le statut illicite (depuis 1970) de cette drogue est justifié par ses méfaits physiques mais plus encore psychiques. Ceux qui veulent obtenir sa légalisation s’échinent à en minimiser voire même à en dissimuler la gravité.
L’absence de procès de Kobili Traoré évitera de débattre de deux points très sensibles : l’antisémitisme violent d’un musulman « chauffé » dans une mosquée salafiste et la description des effets psychotogènes du cannabis.


La bouffée délirante mise en exergue par des experts psychiatres est consécutive à la consommation de cette drogue illicite, aux effets désinhibiteurs, libérateurs des pulsions agressives. Selon la légende, les fidawis de la secte des haschischins, depuis la forteresse d’Alamut (1.600 m d’altitude, dans l’Iran actuel), étaient envoyés par le vieux de la montagne, shootés de cannabis, pour tuer les victimes qu’il leur avait désignées (Marco Polo, 1323).


Arrivant à Alexandrie, Bonaparte (juillet 1798) fut atteint dans sa botte par une balle tirée par un fanatique musulman en état d’ivresse cannabique, ce qui l’amena à interdire la consommation de cannabis (sous peine d’un emprisonnement de trois mois).
La perte du jugement de Traoré n’amendait pas la séquence de ses comportements : son agressivité a duré, ses coups portés au visage de la victime se terminant par sa défenestration. Ces actes étaient dirigés contre une dame juive par un homme de religion musulmane capable de lancer « Allah akbar ».


L’arrêt de la Cour de cassation, par une interprétation étroite de la loi, admet en l’occurrence qu’un crime commis sous l’empire d’une drogue, consommée délibérément, permet d’échapper au procès. Ce procès aurait pourtant permis d’approfondir deux points essentiels : l’antisémitisme et la responsabilité individuelle et qui deviendrait collective si le cannabis était légalisé.


Quant à l’assassin, placé en internement psychiatrique, il pourra, si son état psychique vient à s’amender, après de nouvelles expertises psychiatriques, recouvrer sa liberté. Dans le cas où sa consommation de cannabis aurait ouvert la porte d’une pathologie psychiatrique chronique de type schizophrénique, il devrait alors être astreint à des soins
continus.
De toute façon, le cas Traoré aurait justifié une large attention sur deux réalités de notre société : l’antisémitisme renaissant que l’on dissimule et le risque lié à l’usage du cannabis. Ceci survient pendant qu’une mission parlementaire, s’appuyant sur une consultation citoyenne « bidon », emmenée par les députés Robin Reda, Jean-Baptiste Moreau
et Caroline Janvier, s’active pour légaliser le « cannabis récréatif » (on voit ici un de ses types de récréation).


En la circonstance présente, s’être défoncé avec une drogue dispense un individu d’être poursuivi pour ses agissements criminels imputables à sa libre consommation de cannabis ; d’où le titre de ce billet et notre exaspération.

INSÉCURITÉ: MACRON VEUT « UN GRAND DÉBAT NATIONAL SUR LA CONSOMMATION DE DROGUE »

 18 Avril 2021

  • Dans une interview au Figaro, le chef de l’État s’insurge contre les « effets délétères » de la consommation de drogue et leurs effets sur la délinquance.

Emmanuel Macron appelle, dans un entretien au Figaro dimanche soir, à « lancer un grand débat national sur la consommation de drogue » et à « ne laisser aucun répit aux trafiquants de drogue » afin de « faire reculer la délinquance ».

« La France est devenue un pays de consommation et donc, il faut briser ce tabou, lancer un grand débat national sur la consommation de drogue et ses effets délétères », déclare le chef de l’Etat, à la veille d’un déplacement à Montpellier sur le thème de la sécurité du quotidien.

Car « ceux qui prennent de la drogue – et cela concerne toutes les catégories sociales – doivent comprendre que non seulement, ils mettent leur santé en danger, mais qu’ils alimentent aussi le plus grand des trafics. On se roule un joint dans son salon et à la fin on alimente la plus importante des sources d’insécurité… », ajoute-t-il.

Emmanuel Macron reconnaît que les trafics de stupéfiants « explosent » et « forment la matrice économique de la violence dans notre pays ».

« Les éradiquer par tous les moyens est devenu la mère des batailles, puisque la drogue innerve certains réseaux séparatistes mais aussi la délinquance du quotidien, y compris dans les petites villes épargnées jusqu’ici. Ne laisser aucun répit aux trafiquants de drogue, c’est faire reculer la délinquance partout », souligne-t-il.

Haceler les traficants

Il affirme que le gouvernement passe « à la vitesse supérieure » avec l’objectif de « harceler les trafiquants et les dealers ». « Sur les 4.000 points de deal répertoriés récemment, plus de 1.000 opérations coup-de-poing ont été réalisées ces dernières semaines. Et chaque jour, nous fermons un point de deal. Allez voir dans les quartiers comment cela change la vie! », selon lui.

Il ajoute que « 70.000 amendes forfaitaires délictuelles ont été dressées depuis septembre ». « Ça veut dire quelque chose de clair: si vous vous faites prendre comme consommateur, vous savez que vous allez devoir payer et que vous n’allez pas y échapper. Ça change le rapport de force », explique-t-il.

Selon lui, « dire que le haschisch est innocent est plus qu’un mensonge »: « Sur le plan cognitif, les effets sont désastreux. Combien de jeunes, parce qu’ils commencent à fumer au collège, sortent totalement du système scolaire et gâchent leurs chances? Et je ne parle même pas des effets de glissements vers des drogues plus dures ».

27 Mars 2019 : Le Figaro

La lutte contre la drogue, une priorité pour Macron

Dix mois après un discours très ferme du chef de l’État, les premières mesures sont en préparation dans les ministères de l’Intérieur et de la Justice. Par Jean Chichizola

«Ce qui est clair, c’est qu’on a perdu la bataille du trafic dans de nombreuses cités.» Comme à son habitude, Emmanuel Macron ne prend pas de gants en présentant, le 22 mai 2018, ses mesures pour les banlieues. Il parle «d’embrasement», d’organisations «au moins nationales, et bien souvent internationales, qui sont derrière ces trafics et qui conduisent au pire des crimes». Et conclut: «Pour le mois de juillet, je veux qu’on ait finalisé un plan de mobilisation sur la lutte contre les trafics de drogue.»

L’été s’en est allé sans plan. En février dernier, à Évry, le président revient sur le sujet et parle d’un «objectif pour les prochaines semaines, que j’ai assigné au ministre [de l’Intérieur], sur la lutte contre les stupéfiants et les trafics, de reprendre le combat avec de nouvelles méthodes». Et d’évoquer quelques pistes: «remonter les filières et ceux qui se font vraiment de l’argent, qui amènent la production et qui arrivent à entretenir cette économie parallèle», «éviter que les policiers, les gendarmes, les juges soient complètement “thrombosés” pour éviter d’avoir des procédures devenues inutiles, donner un pouvoir contraventionnel, aller plus vite sur celui qui détient, pour se concentrer plutôt sur celui qui trafique».

À LIRE AUSSI :La France confrontée à une explosion du trafic de drogue

La Place Beauvau planche sur le sujet et doit proposer un plan prochainement. La Place Vendôme, quant à elle, a d’ores et déjà posé les premières briques avec le vote de la loi justice portée par la ministre, Nicole Belloubet. Ainsi de l’extension, «pour aller plus vite sur celui qui détient», de l’amende forfaitaire délictuelle aux délits d’usage de stupéfiants (200 euros). Magistrat et porte-parole du ministère de la Justice, Youssef Badr, souligne que la loi prévoit aussi de «nouveaux moyens créés pour lutter contre les trafiquants».

Comme la mesure d’interdiction de paraître dans le lieu où l’infraction a été commise ou dans lequel réside la victime, ce qui permettrait d’écarter pour un temps les petits dealers pourrissant la vie des quartiers. Face au développement des ventes sur Internet, la loi prévoit aussi de faciliter la «cyber-infiltration» sous pseudonyme. Par ailleurs, la compétence de la juridiction interrégionale spécialisée de Paris est étendue à l’ensemble du territoire national pour les affaires de criminalité et délinquance organisées d’une très grande complexité qui, note Youssef Badr, «dépassent largement l’échelle régionale». Un moyen supplémentaire pour toucher les «organisations criminelles» dénoncées par le chef de l’État. Tout en sachant que «la bataille du trafic» est très loin d’être gagnée.

22 Mai 2018

Macron veut changer de méthode sur les banlieues

Le président n’a pas annoncé mardi un plan détaillé, préférant dévoiler sa conception de la politique de la ville. Par François-Xavier Bourmaud et Marcelo Wesfreid Publié le 22/05/2018 à 20:54

Ni fleurs, ni couronnes, juste un long discours. Comme ses proches le laissaient entendre depuis quelques jours déjà, Emmanuel Macron a enterré sans états d’âme le rapport Borloo sur les quartiers difficiles. Mardi à l’Élysée, c’est en récusant la méthode de l’ancien ministre de la Ville de Jacques Chirac que le président de la République a démarré son propos devant 600 acteurs de la ville et l’ensemble du gouvernement rassemblés dans la salle des fêtes de l’Élysée pour l’écouter.

«Je ne vais pas vous annoncer un plan villes, un plan banlieues ou je ne sais quoi parce que cette stratégie est aussi vieille que moi, a démarré le président de la République. Nous sommes au bout de ce que cette méthode a pu produire […] et pour tout vous dire, je n’y crois pas.» Au cas où Jean-Louis Borloo n’aurait pas bien compris, le chef de l’État a ensuite précisé sa pensée: «Cela n’aurait aucun sens que deux mâles blancs, ne vivant pas dans ces quartiers, s’échangent l’un et l’autre un rapport en disant: “on m’a remis un plan, je l’ai découvert”. Ce n’est pas vrai, ça ne marche plus comme ça.» Exit donc le rapport Borloo et «l’ancien monde» avec lui.

À la place, Emmanuel Macron a longuement tenté d’exposer sa méthode, s’égarant parfois dans les méandres de sa pensée complexe, s’exprimant durant une heure et demie, des fiches en désordre étalées devant lui. Emmanuel Macron a navigué entre deux approches parfois opposées. D’un côté, il a abordé le sujet des banlieues comme celui d’un territoire à part, nécessitant des mesures spécifiques (aides de l’État pour trouver des stages, création de places en crèche, poursuite du dédoublement des classes, emplois francs pour les salariés issus des quartiers les plus difficiles, police de sécurité du quotidien). De l’autre, il s’est dit opposé à toute «politique spécialisée», qui pourrait stigmatiser les habitants des quartiers, et a assumé l’absence de ministère de la Ville au profit d’un ministère de la Cohésion des territoires.

Les banlieues «ne demandent pas d’assistance» mais leur «place dans la République», a argumenté le chef de l’État. «Pour Emmanuel Macron, il n’y a pas de politique spécifique à mener en direction des quartiers dans la mesure où toutes les politiques du gouvernement doivent s’intéresser aux quartiers, explique un conseiller du président. Mais cela n’interdit pas d’aller plus loin sur certains points lorsqu’il y en a besoin.»

Accélérer le tempo

Plus que de nouvelles mesures, Emmanuel Macron a surtout annoncé un nouveau tempo. «La première année, nous n’étions pas au rendez-vous (de la rénovation urbaine, NDLR). C’est de ma faute», a assumé Emmanuel Macron, à propos de l’Agence nationale de rénovation urbaine (Anru), dont le doublement des crédits a tardé à être effectif. Sans doute aiguillonné par la colère de certains maires de banlieue, le chef de l’État promet désormais d’accélérer. Il a ainsi annoncé un «engagement de rendez-vous tous les deux mois» avec des maires et des associations. Une sorte de «comité de suivi» sur l’avancement des diverses mesures. Premier rendez-vous en juillet donc, date à laquelle le chef de l’État compte également réunir les 120 plus grandes entreprises françaises pour la signature d’une série «de chartes concrètes» en faveur des 1500 quartiers labélisés «politique de la ville».

Le président de la République veut manifestement élargir le spectre de ses interlocuteurs. En plus des élus de terrain et des organismes habituels, il compte également s’appuyer sur le tout nouveau «conseil présidentiel de la ville» de 25 personnalités, dont les membres ont été choisis par l’Élysée, et qui compte des participants comme l’humoriste controversé Yassine Belattar.

Emmanuel Macron a également abordé le thème de la radicalisation dans les quartiers. Autour de lui, on déplorait que le rapport Borloo n’ait pas abordé ce sujet que le chef de l’État considère comme essentiel. «Nous devons suivre un chemin de crête, a-t-il expliqué. Lutter contre la radicalisation sans stigmatiser la religion musulmane.» Pour y parvenir, il a appelé à «la reconquête républicaine des esprits» et à la construction de «héros républicains qui viennent des quartiers».

Au passage, il a aussi rappelé les trois fermetures de mosquées opérées par le ministre de l’Intérieur pour leurs dérives radicales. Outre la radicalisation, «qui dans certains quartiers a gagné, est en train de gagner», Emmanuel Macron a aussi dénoncé les discours racistes et antisémites «en train d’empirer». Des sujets sur lesquels il était très attendu et sur lesquels il a, pour l’heure, déçu.

Les cannabidioties qui ont trompé l’opinion

par le Professeur Costentin

Fin mars, l’OMS a retiré le cannabis du tableau des drogues les plus nocives, où il figurait depuis 1961.

Les 53 pays membres ont donc ouvert la voie à la reconnaissance de ses vertus thérapeutiques. Il est vrai que le cannabis est, depuis longtemps, l’objet de manipulations par ceux qui militent pour sa légalisation. Évoquons, pour les contredire, quelques-unes de leurs entourloupes.

« La loi de 1970 qui le prohibe est obsolète »

Le temps ne conduit pas inéluctablement à l’obsolescence, les données sur cette drogue ont confirmé les dangers pressentis et en ont révélé d’autres, encore plus graves.

« Cannabis = jeunesse = liberté »

Enlevant dans cette équation le terme jeunesse, apparaît l’égalité idiote entre cannabis (drogue, assujettissement) et liberté ; 1.300.000 Français, jeunes en majorité, se sont fait passer les menottes du cannabis, annonçant pour certains la camisole.

« Le cannabis, lui, ne tue pas »

Qu’à la différence de l’héroïne des doses élevées de cannabis ne soient pas létales ne permet pas de conclure à son innocuité. Sa toxicité l’emporte sur celle du tabac souvent associé, avec une toxicité physique intrinsèque (infarctus du myocarde, AVC, cancer du testicule…) et surtout psychique (ivresse, désinhibition avec prise de risques sur la route, au travail, auto– ou hétéro-agressivité, dépressions et suicides, schizophrénie comportant 10 % de morts violentes, incitation à l’adjonction d’autres drogues (dont l’héroïne et ses overdoses)…

« Aux vieux l’alcool, aux jeunes le cannabis »

Le cannabis incite à la consommation d’alcool ; leur usage simultané est source d’accidents routiers et professionnels. La consommation de cannabis explose chez les jeunes ; 20 % d’entre eux en sont dépendants, parfois dès le collège. Drogue de la crétinisation, à l’âge des activités éducatives ; inducteur d’anxiété, de dépression, de schizophrénie, de consommation d’autres drogues. Les futurs parents en puissance devraient savoir (mais qui le leur dit ?) que son THC imprime des marques épigénétiques sur leurs gamètes, faisant transmettre à leur progéniture une vulnérabilité aux toxicomanies et à différents troubles psychiatriques.

« Légaliser le cannabis fera disparaître trafics et dealers »

Les trafics de drogues et leurs violences gangrènent notre nation. Ils survivront à la légalisation du cannabis par la vente, à plus bas prix que le cannabis « de régie », de produits plus fortement dosés en THC et par la proposition d’autres drogues.

« Légaliser le cannabis permettra d’engranger des taxes »

L’apport au budget de taxes prélevées sur le cannabis fait rêver les contribuables ignorant que celles sur le tabac et l’alcool ne couvrent pas la moitié des dépenses de santé qu’ils induisent. Pour un dollar qu’encaisse l’État du Colorado ayant légalisé le cannabis, il doit en débourser quatre pour couvrir les dépenses entraînées par cette drogue (santé mentale, physique, accidents, frais de justice…), sans compter l’incurie des consommateurs qui, de contribuables qu’ils devraient être, deviennent des assistés sociaux.

« Chacun mène sa vie comme il l’entend »

Oui, au cœur de l’Amazonie ; mais en société, ça ne devrait pas être aux frais de la collectivité. Si l’on est dangereux pour soi, ce doit être à ses frais, en prenant soin de ne pas l’être pour autrui ; en n’hybridant pas à sa convenance libéralisme et socialisme, sur le mode « le plaisir c’est tout pour moi, et ce qu’il en coûte c’est pour l’État ».

« La légalisation permettrait de faire une réelle prévention »

Les non-fumeurs de cannabis justifient leur abstention par sa toxicité (60 %) ou par son interdiction (40 %). Une légalisation fera penser aux premiers que ça n’est pas très dangereux et aux autres qu’ils n’ont plus le devoir d’y renoncer.

Vingt ans de prévention auprès des collégiens et lycéens m’ont convaincu qu’une légalisation multiplierait les consommateurs et rendrait plus difficiles les actions de prévention. L’Éducation nationale, très défaillante, en étant encore au stade des « expérimentations »…

« Le cannabis récréatif »

Il est urgent de déciller les yeux de ceux que ces formules ont dupés avec cette tromperie suprême des députés Jean-Baptiste Moreau et Caroline Janvier, de LREM, ainsi que Robin Reda (LR), à la proue de sa légalisation. Leur « récré », avec ce cannabis, se terminera tragiquement. Retenons leurs noms.

Source

Attention à (l’abus) l’alcool

Cet effet n’est pas valable que sur les chats !

Ethylotest

EN SAVOIR PLUS

Cannabis : après six mois d’existence, quel bilan pour l’amende forfaitaire ?

L’amende forfaitaire pour consommation de stupéfiants, et notamment de cannabis, est entrée en vigueur le 1er septembre dernier. Six mois plus tard, le bilan est mitigé.

Elle était destinée à simplifier les procédures pour les autorités et responsabiliser les consommateurs de stupéfiants. L’amende forfaitaire de 200 euros avec inscription au casier judiciaire qui punit l’usage de drogue, et qui vise particulièrement les consommateurs de cannabis, est entrée en vigueur le 1er septembre dernier, après avoir été une promesse de campagne du candidat Macron. 

Elle a par ailleurs été érigée en symbole de la guerre anti-drogue menée par LIRE LA SUITE

Consultation sur le cannabis récréatif

Vous avez jusqu’au 28 Février pour donner votre avis en cliquant ici

Association « Non à la drogue, Oui à la vie »

Nous sommes heureux d’accueillir sur le blog cette vidéo de nos amis de « NON A LA DROGUE » qui militent comme nous pour qu’on  enseigne véritablement ce que sont les méfaits immédiats et à terme du cannabis, qu’on rétablisse ainsi la vérité et que l’on cesse ces pseudo-consultations de consommateurs de drogue.

Nous leur souhaitons tout le succès qu’ils méritent

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑