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Substances psychoactives, usagers et marchés


Le point sur la recherche en cours

Le dispositif Tendances récentes et nouvelles drogues (TREND) de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) assure, depuis 1999, une veille sur les phénomènes émergents et les évolutions dans le champ des drogues.
Il se focalise sur des populations particulièrement consommatrices de produits psychoactifs et s’appuie sur des données qualitatives collectées par le réseau des sites TREND implantés dans huit agglomérations métropolitaines (voir encadré p. 7).
La mise en perspective systématique, au plan local et national, des informations recueillies auprès de différentes sources garantit la fiabilité des phénomènes, décrits ici de manière synthétique. Les tendances
présentées portent sur l’année 2019 et les deux premiers mois de l’année 2020.

Pour connaître les conséquences de la crise sanitaire et du confinement mis en place entre mars et mai 2020 dans le champ des usages de drogues, des prises en charge et des marchés, deux bulletins du dispositif
TREND sont consultables sur le site de l’OFDT [1, 2].
Ce numéro de Tendances évoque d’abord la poursuite de l’aggravation des situations socio-sanitaires des usagers les plus précaires puis…. cliquez ici pour lire la suite

« Les drogues expliquées à mes enfants », un livre pour sensibiliser avec la pédagogie

Imane Kendili, psychiatre et addictologue, publie la deuxième édition de son ouvrage « Les drogues expliquées à mes enfants ». Un livre de prévention et de sensibilisation qui tombe à point nommé, alors que le contexte qui prévaut depuis près d’un an a largement contribué à renforcer certaines addictions, comportementales notamment.

Solène Paillard

C’est dans un contexte propice à l’aggravation des addictions que la psychiatre et addictologue Imane Kendili publie la deuxième édition de son livre, « Les drogues expliquées à mes enfants » (Orions Editions), disponible en français, en arabe et bientôt en anglais. La première était sortie en novembre 2019.

Près d’un an après l’apparition de la crise sanitaire, l’entrée en vigueur d’un confinement de trois mois et la mise en place du modèle d’enseignement hybride, Imane Kendili constate que ces trois facteurs ont été (pour le confinement), et sont toujours (pour l’enseignement hybride), des facteurs à risque pour les enfants et adolescents qui, avant cette période, présentaient déjà des fragilités psychologiques et des addictions naissantes, notamment aux écrans. Le chamboulement, voire la perte, des repères sociaux et spatiaux-temporaux a rompu le fragile équilibre des personnes sujettes à des addictions, aussi bien à des produits qu’à des comportements, nous avait-elle expliqué en avril 2020, alors en plein confinement.

Elle nous le redit encore aujourd’hui : « Le fait que les enfants et adolescents soient amenés à passer plus de temps chez eux en raison de l’enseignement à distance a largement contribué à renforcer les addictions et les troubles du comportement. Certains adolescents sont complètement désinsérés et les parents, dépassés, ne savent plus comment les cadrer. Les écrans, par exemple, offrent un plaisir immédiat sans aucun travail neuronal. » Autant dire que la publication de cette deuxième édition n’est donc pas fortuite.

Des facteurs propices aux risques de dépendance

« C’est un livre de prévention et de sensibilisation pour que les parents, les enseignants et les adolescents eux-mêmes puissent parler de consommation de drogue et n’entretiennent pas de fausses croyances. Le livre est très simplifié pour parler de sujets tabous comme il y en a beaucoup au Maroc. J’ai dédié ce livre à mes enfants : j’y parle de drogues comme je le ferais avec mes propres enfants », explique Imane Kendili.

Elle y explique ce que sont les drogues, notamment le sucre, les écrans, le cannabis, le tabac, l’alcool, la LSD, la cocaïne, l’ecstasy et même le Red Bull, qui contient de la taurine, ainsi que leurs effets sur le cerveau. Les dernières pages de l’ouvrage sont consacrées aux parents : elles expliquent ce qu’est un cerveau dépendant et soulignent l’importance de la valorisation et de l’estime de soi, mais aussi de l’autonomie chez les plus jeunes.

« Au Maroc, les enfants sont encore très assistés. Il est fréquent d’en rencontrer qui, à l’âge de sept ou huit ans, ne se douchent et ne s’habillent pas seuls. Cela pose la question de la dépendance et de la non dépendance. Il y a effectivement une corrélation entre la dépendance en termes d’autonomie, qui devient une dépendance cérébrale et peut se muer en une dépendance à des substances. Ce qu’il faut comprendre, c’est que la relation maternelle première, au sens psychanalytique, est avant tout une relation de dépendance ; une relation fusionnelle qui, si elle n’est pas régulée, peut constituer un terrain fertile aux addictions. Les parents qui répondent constamment et instantanément aux besoins de l’enfant en font un individu fragile et plus enclin à développer des addictions.

Ce sont aussi des enfants qui n’ont pas été habitués à développer des stratégies de résilience et de résolution des problèmes, et qui ne savent pas, ou peu, se fixer eux-mêmes des lignes rouges parce qu’ils ont toujours été entourés d’adultes qui assuraient, pour eux, à leur place, le filet de sécurité. Une fois adultes, ces enfants sont psychiquement immatures, moins résilients, moins aptes à se protéger, et surtout avides de plaisirs immédiats qui peuvent les conduire à développer des comportements addictifs. La drogue, c’est un peu comme un biberon : dès qu’un problème apparaît, le cerveau dépendant va faire taire la difficulté en la dépassant par des solutions faciles et instantanées », explique Imane Kendili.

A l’adolescence, ces mêmes parents sont parfois désarmés face à certaines croyances tenaces et erronées, auxquelles ils ne savent pas quoi répondre. « Le cannabis, c’est une drogue douce », entend-t-on souvent dire de la part de jeunes (et moins jeunes) qui en minimisent les effets. Or pour Imane Kendili, cette distinction entre « drogues douces » et « drogues dures » n’est absolument pas pertinente. « La consommation de cannabis, plus encore au Maroc où son contenu est un peu anarchique, peut provoquer des maladies mentales comme la bipolarité et la schizophrénie. Le cannabis s’est beaucoup démocratisé chez les jeunes ; c’est la raison pour laquelle nous faisons beaucoup de prévention et de sensibilisation, en particulier dans les établissements scolaires, afin qu’ils mettent en place leurs propres limites. »

Des changements timides mais encourageants

Parmi les facteurs de risque, Imane Kendili cite le terrain génétique, surtout lorsqu’il y a des problèmes d’addiction dans la famille, les comorbidités (l’anxiété ou les troubles de l’hyperactivité) et les facteurs environnementaux. « La stabilité familiale, le système de résilience, la socialisation positive sont autant d’outils à développer pour que l’enfant puisse lui-même disposer de ses propres outils de résilience », souligne la psychiatre. Et d’ajouter : « La prise en charge passe par un réajustement psychothérapeutique et un recadrage cognitif. L’adolescence est une période propice à la recherche de nouvelles familles de valorisation, de transition et d’appartenance. Or lorsqu’il n’y a rien qui vienne remplir le vide (la nature en ayant horreur), comme les activités sportives ou culturelles, et donc socialisantes, les adolescents se démarquent différemment, par la délinquance, la drogue ou l’agressivité. »

Depuis quelques années, Imane Kendili observe des changements timides mais encourageants en matière de perception des addictions : « Il y a six ou sept ans, parler d’addiction aux jeux vidéos au Maroc, c’était impensable. Parler d’enfants violents à 13, 14 ans, parce qu’ils passaient leur temps à jouer sur les écrans et devenaient parfois extrêmement violents lorsqu’ils en étaient privés, c’était impensable également. Les choses changent, donc, même si beaucoup reste encore à faire. »

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G. Darmanin et le cannabis

17 Février 2021 France 5 Emission « C à vous » : « Le cannabis c’est de la merde »

Cliquez ici pour voir la video ( à partir de 40’50 »)

Légalisation du cannabis : une consultation citoyenne pour « sortir du statu quo » défend un élu LR de l’Essonne

Mélodie PépinFrance Bleu Paris

Invité de France Bleu Paris, le député LR de l’Essonne, Robin Reda, invite les politiques à s’emparer du débat sur la légalisation du cannabis, pour faire évoluer la législation actuelle qu’il juge inefficace pour lutter contre le trafic de drogue.

NDLR : Nous attirons l’attention de nos lecteurs sur cette consultation dont l’enjeu est évident et qui malheureusement n’est que très peu diffusée. Nous vous invitons à y répondre et à la diffuser le plus possible à vos correspondants. C’est une bonne façon de faire savoir ce que nous pensons

Depuis mercredi dernier, les Franciliens peuvent participer à une consultation citoyenne sur le cannabis pour donner leur avis sur la question de la légalisation. Lancée par la mission d’information parlementaire sur la réglementation et l’impact des différents usages du cannabis, présidée par le député LR de l’Essonne Robin Reda, cette consultation a déjà recueilli 200.000 réponses. LIRE LA SUITE

Lancement d’Ivresse, un média dédié aux boissons sans alcool

Le nouveau média Ivresse, crée par Xuoan, qui se présente comme « auteur sobre », explore les alternatives les plus élaborées en matière de boissons sans alcool (BSA).

Que vous ayez décidé de ne plus boire d’alcool pour le mois de janvier (Dry January), pour la vie ou juste un lundi sur deux, une question se posera rapidement. Que pouvez-vous boire d’intéressant, de surprenant voire de réconfortant lors d’un apéritif ? Fort heureusement depuis quelques années, des brasseurs, viticulteurs, vignerons, distillateurs et entrepreneurs osent créer des boissons sans alcool pour adultes exigeants. Que ce soit pour moins boire, ou ne plus du tout boire d’alcool.

Un nouvel écosystème

Imaginez un apéritif entre amis, à la terrasse d’un bar. L’ardoise affiche une douzaine de vins, des bières pression, des cocktails… L’embarras du choix. Du côté des « softs », a contrario, on navigue entre les sodas de multinationales et les sirops pour enfants. Face à ce constat et pour éclairer ceux qui pour de multiples raisons ont fait le choix de dire non à l’acool, Ivresse propose d’explorer éditorialement la thématique des boissons sans alcool, en interviewant les principaux acteurs, et permettant d’identifier les BSA les plus intéressantes d’un point de vue organoleptique.

Pour éclairer le consommateur, chaque vendredi, Ivresse propose des recommandations, enquêtes, débats, interviews et recettes autour des boissons sans alcool pour adultes, à boire à l’apéritif ou lors d’un repas.

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Nouvel An : comment savoir si l’on est intolérant à l’alcool

Certaines personnes sont intolérantes ou allergiques à l’alcool. Certains symptômes, comme le rougissement de la peau, doivent vous alerter.

Le réveillon du Nouvel an est souvent synonyme d’une importante consommation d’alcool. Un comportement qui peut-être dangereux : en France, on estime que l’alcool est responsable d’environ 40.000 morts par an. Mais parfois, la quantité d’alcool bue n’a pas forcément à voir avec l’état dans lequel on est. Particulièrement lorsqu’on est intolérant, voire allergique, à l’alcool. Certains symptômes doivent interpeler, et un seul peut suffire.

Avoir le visage qui rougit quand on boit de l’alcool peut par exemple être un indice. Ce peut être le signe qu’il y a un problème du côté du foie : il a du mal à métaboliser l’alcool, à le changer en acide acétique pour mieux l’éliminer. 

Si vous avez les yeux ou le nez qui piquent quand vous buvez, c’est peut-être que vous réagissez aux histamines, aux sulfites ou à d’autres composantes de l’alcool comme la levure, le houblon, le blé, ou encore le seigle. Avoir le cœur qui s’accélère, des migraines ou des diarrhées peut également vous alerter.

Dans le doute, on peut essayer de déterminer si un type d’alcool déclenche les symptômes plutôt qu’un autre, en buvant par exemple uniquement de la bière ou uniquement du vin pendant une soirée. Avec modération, évidemment. En identifiant quel alcool ou quel allergène cause vos symptômes, vous pourrez arrêter d’en consommer.

Des tests existent aussi pour vérifier si on est intolérant à certains alcools. Il sont réalisés sur la peau ou par une prise de sang, après avoir consulté un médecin. Rappelons toutefois que le meilleur moyen de ne pas faire d’allergie à l’alcool, c’est peut-être de ne pas en consommer.

Pas de « drogue douce » : des élus LR opposés à la légalisation du cannabis

La tribune publiée dans le « Journal du dimanche », et soutenue notamment par Bruno Retailleau et Eric Ciotti, se veut une réponse à celle de trois maires du même parti Les Républicains qui réclamaient la légalisation du cannabis.

« Il n’y a pas de drogue douce. La drogue est un poison, un fléau que nous devons combattre ! », estiment 80 élus du parti Les Républicains (LR) et apparentés, qui s’opposent à la légalisation du cannabis, dans une tribune publiée par le Journal du dimanchedu 4 octobre.

« Ces dernières semaines, certains maires ont relancé le débat en se prononçant pour la légalisation de la consommation du cannabis. Nous, députés et sénateurs Les Républicains, voulons rappeler que nous y sommes fermement opposés », écrivent ces élus dont Bruno Retailleau, patron du groupe LR au Sénat, Eric Ciotti, député des Alpes-Maritimes, Gérard Longuet, sénateur de la Meuse, ou encore Philippe Bas, sénateur de la Manche.

Cette tribune est une réponse à celle de trois maires du même parti LR qui avaient réclamé la semaine dernière, dans le JDD, la légalisation de la consommation de cannabis, qu’ils estiment être « le meilleur moyen d’en anéantir le trafic et de ruiner les trafiquants ».

« Légaliser la vente de cannabis conduira les vendeurs actuels à se tourner vers la vente d’autres substances encore plus dangereuses et nocives ! », leur répondent les 80 parlementaires.Lire aussi « C’est naïf de croire qu’en s’en prenant uniquement au consommateur de cannabis, on va s’en sortir »

En accord avec Gérald Darmanin

En outre, « ce n’est pas parce que les forces de l’ordre ont du mal à venir à bout du trafic qu’il faut légaliser la pratique ! », insistent les parlementaires, « sinon il faudrait aussi légaliser le trafic d’armes, la fraude fiscale, la prostitution et ne plus sanctionner les vitesses excessives au volant ! ».

« Nous voyons dans nos circonscriptions des parents accablés de voir leur enfant dépendant, et des familles détruites »« des amitiés disparaître à cause de la consommation de drogue, des gens perdre leur emploi et des jeunes tomber dans la délinquance pour se fournir en cannabis », insistent-ils, voyant là la cause de « psychose, schizophrénie, dépression, échec scolaire, déscolarisation, désocialisation… ».

« Nous partageons les mots du ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin : La drogue, c’est de la merde ! » M. Darmanin avait indiqué à la mi-septembre qu’il ne pouvait pas, « en tant que ministre de l’intérieur, en tant qu’homme politique, dire à des parents qui se battent pour que leurs enfants sortent de l’addiction à la drogue, que l’on va légaliser cette merde. Et je dis bien cette merde ».

Enfin, « même si le cannabis restait théoriquement interdit aux mineurs, on sait que les enfants qui auront vu leurs parents se droguer seront aussi des consommateurs, comme on le constate déjà pour le tabac… », préviennent encore les élus.

Cannabis. « On ne va pas légaliser cette m… », lance Gérald Darmanin

Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a estimé, ce lundi 14 septembre, que le maire (LR) de Reims Arnaud Robinet « se trompe profondément » lorsque il se prononce pour l’expérimentation de la légalisation du cannabis, une substance qu’il qualifie de « m… ».

Gérald Darmanin lors d’un discours à Paris, le 31 août 2020.
Gérald Darmanin lors d’un discours à Paris, le 31 août 2020. | STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

Gérald Darmanin ne veut pas entendre parle de la légalisation du cannabis. Il a redit à deux médias différents, ce lundi matin. Sur LCI d’abord, où il s’est dit « absolument contre »« Pour moi, c’est une lâcheté intellectuelle […] ‘La drogue, c’est de la m…’, disait le spot télé. Eh bien on ne va pas légaliser cette m… », a-t-il lancé en référence à un clip antidrogue diffusée au milieu des années 1980 à la télévision française.

« Avec la légalisation, il y a un petit côté ‘je baisse les bras’»

Le ministre de l’Intérieur a utilisé le même élément de langage dans un entretien accordé au journal local L’Union ,alors que le maire LR de Reims (Marne) s’est prononcé pour l’expérimentation de la légalisation du cannabis« La loi de la République, c’est l’interdiction des drogues. J’ai sur ce point, et malgré mon estime pour lui, un désaccord profond avec Arnaud Robinet. Sur ce sujet, je crois qu’il se trompe profondément. Je ne peux pas, en tant que ministre de l’Intérieur, en tant qu’homme politique dire à des parents qui se battent pour que leurs enfants sortent de l’addiction à la drogue, que l’on va légaliser cette m…. Et je dis bien ‘cette m…’», s’est insurgé le ministre, en visite dans la Marne ce lundi.

« Qu’est-ce que je répondrais aux dizaines de courriers que je reçois par mois de parents qui ont eu des enfants gravement blessés ou tués, parce qu’ils ont pris de la drogue et qu’ils ont conduit après ? » a-t-il fait mine de s’interroger, estimant qu’« avec la légalisation, il y a un petit côté ‘je baisse les bras’»« Ce gouvernement ne baisse pas les bras », a-t-il conclu.

Le maire de Reims réclame un « vrai débat »

Dans une lettre au Premier ministre datée du 8 septembre, Arnaud Robinet avait au contraire demandé un « vrai débat » sur le cannabis pour « étudier les conséquences d’une légalisation de (sa) vente », avec des « expérimentations » locales, notamment à Reims.

« Cette réflexion, dont l’engagement nécessite un certain courage, pourrait déboucher sur la mise en place d’expérimentations territoriales limitées dans le temps », proposait l’édile. « Reims pourrait alors candidater », ajoutait-il dans ce courrier à Jean Castex.

« La France a l’arsenal répressif le plus strict d’Europe et pourtant, c’est le pays qui compte le plus de consommateurs de cannabis : 11 % des Français, trois fois plus qu’il y a 30 ans », avait argumenté auprès de l’Agence France-Presse (AFP) l’ancien député, jugeant indispensable de « sortir de l’idéologie et être pragmatique » sur ce sujet.

Source

Légalisation du cannabis : quels élus y sont favorables ?

Le maire de Reims, Arnaud Robinet, qui est pourtant une figure montante des Républicains, vient d’écrire au Premier ministre pour lui dire qu’il est prêt à tester la légalisation du cannabis récréatif dans sa ville.

Avant lui, beaucoup d’autres élus se sont prononcés en faveur de l’expérimentation. Tour d’horizon.

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