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Aux Etats-Unis, la drogue tue une personne toutes les sept minutes

Avec 71 000 morts d’overdoses l’an dernier, le pays bat un nouveau record.

En cause : l’explosion des décès liés au fentanyl, un puissant opiacé synthétique. L’épidémie de Covid-19 pourrait encore aggraver la situation.

Aux Etats-Unis, la drogue tue une personne toutes les sept minutes
Une épidémie peut en cacher une autre. Alors que les Etats-Unis demeurent englués dans une interminable première vague de coronavirus, qui a fait plus de 137 000 morts, le pays a également enregistré en 2019 un nombre record d’overdoses. Selon les dernières statistiques préliminaires publiées mercredi soir par le Centre pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), près de 71 000 personnes ont succombé l’an dernier à une surconsommation de drogue. Soit environ un décès toutes les sept minutes.

Le précédent record, enregistré en 2017, s’élevait à 70 237 morts. Entre-temps, l’année 2018 avait été marquée par un léger recul (-4,6%), une première en près de trois décennies, qui avait fait souffler un vent d’optimisme à Washington. «Grâce à un engagement inébranlable, nous sommes en train d’endiguer l’épidémie d’opiacés», se félicitait ainsi Donald Trump début février, dans son discours sur l’état de l’Union. Lors de sa campagne de 2016, le président américain avait promis de s’attaquer à cette crise née de la surprescription de puissants médicaments antidouleur, dont le tristement célèbre OxyContin du laboratoire Purdue Pharma. Une crise d’une telle ampleur qu’elle a fait reculer trois ans de suite l’espérance de vie aux Etats-Unis. Amorcé en 2018, l’espoir d’un déclin durable aura donc été de courte durée.

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Signe que le rebond des overdoses n’épargne aucune région du pays, 37 des 50 Etats américains – ainsi que le District de Columbia, où se trouve la capitale Washington – ont enregistré l’an dernier une hausse des décès. Dans une douzaine d’entre eux, elle dépasse même les 15%. Les Etats les plus touchés sont le Dakota du Sud (+54%) et du Nord (+31%), suivis de l’Alaska (+26,7%) et l’Iowa (+26,4%). En valeur absolue, les trois Etats ayant enregistré le plus grand nombre de décès sont la Californie (6 518 morts), la Floride (5 526 morts) et la Pennsylvanie (4 520 morts).

Le combat contre « l’Obamacare »
Les chiffres préliminaires du CDC confirment la tendance observée ces dernières années : l’augmentation des overdoses est due principalement aux décès liés au fentanyl. Cet opiacé synthétique 50 à 100 fois plus puissant que la morphine, souvent présent dans des comprimés de contrebande fabriqués notamment au Mexique, est devenu en 2016 la drogue la plus mortelle aux Etats-Unis. Cette année-là, elle avait tué le chanteur Prince et environ 18 000 personnes, contre moins de 1 700 cinq ans plus tôt. Depuis, la progression est continue : environ 31 000 morts en 2018 et près de 37 000 l’année dernière.

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A l’automne 2017, Donald Trump avait élevé la crise des opiacés au rang «d’urgence de santé publique». Un an plus tard, une loi de 660 pages était adoptée pour faciliter notamment l’accès aux traitements de substitution, comme la méthadone, et durcir les contrôles postaux pour freiner l’importation de fentanyl, notamment en provenance de Chine. Le Congrès américain a en outre débloqué plusieurs milliards de dollars pour aider les Etats à financer des services de désintoxication, de traitement et de prévention.

Mais dans le même temps, l’administration Trump a continué de combattre en justice l’Affordable Care Act (ACA), la grande réforme de la santé de Barack Obama. Or, d’après une étude publiée en 2017 dans la revue médicale Health Affairs, l’extension de Medicaid, l’assurance santé pour les plus modestes, l’une des mesures phares de l’ACA, a permis à 1,2 million d’Américains toxicomanes de bénéficier d’une prise en charge de leur addiction.

Quarantaine, isolement, chômage, dépression
Dans un communiqué publié mercredi, le secrétaire adjoint à la Santé, Brett Giroir, a reconnu que les chiffres de 2019 constituaient une «tendance très inquiétante». D’autant plus inquiétante, d’ailleurs, que les premières statistiques de 2020 font redouter un nouveau record. Selon une analyse interne de la Maison Blanche, relayée fin juin par Politico, le nombre de décès par overdose a augmenté de 11,4% au cours des quatre premiers mois de l’année. Une tendance confirmée par des statistiques locales : les décès liés à la drogue ont ainsi bondi de 17% dans le New Jersey au premier semestre, et de 30% dans le Colorado au premier trimestre, rapporte le New York Times.

Surtout, les experts craignent que l’épidémie de coronavirus et ses conséquences socio-économiques (quarantaine, isolement, chômage, dépression) provoquent une hausse de la consommation de drogue, et donc des overdoses. «La pandémie de Covid-19 […] pourrait considérablement affecter la santé mentale de notre nation et accroître le risque de consommation de drogues», a admis mercredi Brett Giroir. La consommation d’alcool et les suicides, autre fléau qui frappe les Etats-Unis, pourraient également augmenter. Avec, en ligne de mire, dans le pays le plus riche du monde : une nouvelle vague de «morts du désespoir», baptisés ainsi en 2015 par les économistes Anne Case et Angus Deaton.

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Cannabis : les poumons en danger

Pour les poumons, le chanvre indien n’est pas meilleur que le tabac, assure une étude.

Cannabis : les poumons en danger
Cannabis : les poumons en danger (©Carole Barraud pour les Echos Week-end)
Les chiffres sont impressionnants : parmi les milliards de micro et nanoparticules émises dans une seule bouffée de fumée de cannabis, des chercheurs de l’université d’Alberta ont dénombré pas moins de 2.575 composés chimiques différents ( Scientific Reports, avril 2020 ).
Parmi les 536 qu’ils ont pu formellement identifier, 110 sont connus pour être toxiques et susceptibles d’engendrer des carcinomes et d’être mutagènes et tératogènes (malformations foetales).
Si les scientifiques mentionnent avoir identifié un nombre plus important de molécules toxiques dans le tabac (173, dont 69 communs aux deux), ils expliquent aussi qu’elles sont plus grosses de presque un tiers et plus concentrées dans le cannabis, avec au final une densité 3,4 fois supérieure.
Ce qui a son importance quant à la façon dont elles se déposent dans les bronches et peuvent entraîner des dégâts sur les poumons.

Claude Vincent

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L’Anses dévoile une étude inquiétante sur le « proto », le gaz hilarant

« Il est très compliqué d’arrêter pour certains patients » : l’Anses dévoile une étude inquiétante sur le « proto », le gaz hilarant très prisé des jeunes

C’est l’histoire d’un gaz hilarant qui n’est pas drôle. Le protoxyde d’azote, ou « proto », se révèle plus dangereux qu’il n’y paraît, selon une étude de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail.

Le protoxyde d\'azote est destiné à faire de la chantilly mais son usage est détourné pour être inhalé comme gaz hilarant. (photo d\'illustration)
Le protoxyde d’azote est destiné à faire de la chantilly mais son usage est détourné pour être inhalé comme gaz hilarant. (photo d’illustration) (LEYLA VIDAL / MAXPPP)

« Ça m’a laissée un peu dans le brouillard »

Du côté du bois de Vincennes, à l’est de Paris, des jeunes ont pris l’habitude de se retrouver pour faire la fête et y consomme régulièrement du protoxyde d’azote. « On en trouve souvent près des poubelles, de plus en plus », remarque Victor, un étudiant de 25 ans. Il avoue en avoir « beaucoup pris lorsque j’étais à la fac, dans les soirées, les week-ends d’intégration, c’était un peu la mode. »

Assis dans l’herbe avec lui, ses trois autres amis ont déjà testé. « On a très chaud d’un coup, décrit Laura. Moi j’ai rougi très vite, vraiment, et après j’ai ri, mais pas tant que ça. Ça m’a laissée un peu dans le brouillard, mais trois secondes après c’était fini. »

Sur le moment, ce n’est pas quelque chose qui m’a forcément inquiété, parce que ça ne durait pas longtemps, comme effet.Nathanà franceinfo

Mais le « proto » est consommé par de très jeunes adolescents, et peuvent avoir des risques. « Au début, je ne comprenais, j’étais un peu sonné », raconte ce jeune skateur de 14 ans. J’entendais des petits ultra-sons. Je n’ai pas rigolé, parce que ça ne m’a pas mis bien, j’étais fatigué. »

Un gaz addictif

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a donc déclenché une étude à partir des chiffres des centres antipoison. « Les premiers symptômes qui apparaissent ce sont des maux de têtes, des étourdissements, des vertiges, des pertes d’équilibre, énumère la toxicologue Cécilia Solal. On peut les observer même chez des personnes qui expérimentent le protoxyde d’azote pour la première fois. »

« Sur les profils d’utilisateurs plus réguliers de consommateurs de protoxyde d’azote, 70% ont développé des symptômes neurologiques, poursuit la toxicologue. On peut voir que les patients, même après l’arrêt de la consommation de ‘proto’, continuent à avoir ces atteintes. » Et l’enquête l’Anses démontre que le protoxyde d’azote n’est pas seulement amusant, il est aussi addictif. « Il y a des personnes qui présentent de vrais syndromes de manque », prévient Cécilia Solal.

Il y a, par moment, des personnes qui consomment plusieurs centaines de cartouches par jour. Donc on n’est plus du tout dans un contexte festif et il est très compliqué d’arrêter pour certains patients.Cécilia Solal, toxicologue à franceinfo

Cannes, Mulhouse, Arras ou encore Evreux, plusieurs villes ont interdit la vente aux mineurs. Une proposition de loi va dans le même sens et a été adoptée au Sénat. Elle attend toujours son passage devant l’Assemblée nationale.

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Bientôt une amende forfaitaire pour les consommateurs de cannabis et de cocaïne

INFO LE POINT. À partir de la rentrée, les usagers de drogues ne seront plus systématiquement poursuivis. L’amende forfaitaire délictuelle va être généralisée.

Le montant de l’amende forfaitaire délictuelle (AFD) est fixé à 200 euros, minoré à 150 euros et majoré à 450 euros, comme celle pour stationnement gênant. Pour alléger la charge de travail des forces de l’ordre et désencombrer les tribunaux, les fumeurs de cannabis et consommateurs de cocaïne sur la voie publique ne seront plus systématiquement passibles de poursuites judiciaires. Du moins, sur le papier. En réalité, une marge d’appréciation est laissée aux policiers sur le terrain. Sur quel(s) critère(s) ? La note diffusée par le ministère de l’Intérieur le 8 juillet ne le mentionne pas.

Cannabis et tendance au repli sur soi (Inserm)

Une étude de l’Inserm explique le lien entre cannabis et la tendance au repli sur soi des consommateurs

La baisse de sociabilité parfois associée à la consommation de cannabis est la conséquence d’une altération du métabolisme du glucose dans le cerveau, indiquent les chercheurs.

Une étude de l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) publiée mercredi 8 juillet explique les mécanismes qui entraînent une baisse de la sociabilité et un repli sur soi chez les fumeurs de cannabis. Elle a été menée sur des souris par le chercheur de l’Inserm Giovanni Marsicano et son équipe du NeuroCentre Magendie

(Inserm/Université de Bordeaux) en collaboration avec l’université de Salamanque.

« Notre étude est la première à montrer que la baisse de sociabilité parfois associée à la consommation de cannabis est la conséquence d’une altération du métabolisme du glucose dans le cerveau”, expliquent les chercheurs.

Les nutriments du glucose amoindris par le THC

Ces recherches, publiée dans le journal Nature, permettent d’éclairer des mécanismes jusqu’ici mal connus. La capacité de cellules chargées de transformer le glucose en « nourriture » pour les neurones est réduite en raison de la présence de cannabinoïde THC, le principal composé psychoactif du cannabis. « En l’absence d’apports énergétiques nécessaires, le fonctionnement des neurones était compromis chez les animaux, avec un impact délétère sur le comportement », note l’étude.

Les interactions sociales étaient notamment diminuées et ce jusqu’à 24 heures après l’exposition au THC.Inserm (rapport)

L’étude dit ouvrir de « nouvelles pistes de recherche pour trouver des solutions thérapeutiques afin de pallier certains des problèmes comportementaux résultant d’une exposition au cannabis ».

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Pourquoi le cannabis rend asocial

Les consommateurs réguliers de cannabis ont tendance à se replier sur eux-mêmes, voici pourquoi.

La consommation de cannabis peut mener à des changements comportementaux, notamment à une réduction des interactions sociales chez certains individus. Pour mieux comprendre le phénomène, le chercheur Giovanni Marsicano et son équipe de l’Inserm, en collaboration avec l’équipe de Juan Bolaños de l’université de Salamanque (Espagne), ont identifié pour la première fois les mécanismes cérébraux qui sous-tendent la relation entre cannabis et diminution de la sociabilité. Leurs résultats sont publiés dans la revue Nature.

RÉCEPTEURS EN FORME D’ÉTOILE

Plus précisément, les scientifiques montrent qu’après une exposition au cannabis, des récepteurs localisés dans des cellules du système nerveux central s’activent. Baptisés astrocytes, ces récepteurs en forme d’étoile conduisent le consommateur de drogue à se replier sur lui-même.

“Etant donné l’importance des astrocytes et de l’utilisation de l’énergie pour le fonctionnement cérébral, nous avons voulu comprendre le rôle de ces récepteurs cannabinoïdes bien particuliers, et les conséquences sur le cerveau et sur le comportement lorsqu’ils sont exposés au cannabis », explique Giovanni Marsicano.

Pour ce faire, son équipe a exposé des souris au cannabinoïde THC, le principal composé psychoactif du cannabis. Leurs interactions sociales ont été clairement diminuées, et ce jusqu’à 24h après la prise de drogue.

TROUVER DES SOLUTIONS THÉRAPEUTIQUES

“Notre étude est la première à montrer que la baisse de sociabilité parfois associée à la consommation de cannabis est la conséquence d’une altération du métabolisme du glucose dans le cerveau. Elle ouvre aussi de nouvelles pistes de recherche pour trouver des solutions thérapeutiques afin de pallier certains des problèmes comportementaux résultant d’une exposition au cannabis. En plus, elle révèle l’influence directe du métabolisme énergétique des astrocytes sur le comportement », détaille Giovanni Marsicano.

Ses travaux ouvrent ainsi de nouvelles perspectives quant à la prise en charge des patients souffrant d’une addiction au cannabis. En France, l’expérimentation du cannabis concerne 45 % des adultes de 18 à 64 ans. La consommation dans l’année s’élève à 11% (15% pour les hommes et 7% pour les femmes), cette proportion s’avérant stable dans le temps. Un usage régulier est déclaré par 3,6% de la population

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Retour sur le cannabis impatiemment qualifié de «thérapeutique»

Joute iséroise, entre un député et une sénatrice.

Pr. Jean Costentin

Le député LREM de l’Isère,  O. Véran  (qui n’était pas encore ministre de la Santé), a  fait  voter par l’Assemblée nationale (25 oct. 2019) dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale, un amendement permettant d’expérimenter le cannabis « thérapeutique ». Il conviendrait de mettre des guillemets à « thérapeutique », car si le cannabis est d’emblée considéré comme tel, il n’est plus besoin de l’expérimenter ! Le président de la commission temporaire mise en place par l’Agence nationale de sécurité du médicament (N. Authier) avait lui aussi franchi ce Rubicon sémantique, pour forcer le destin du cannabis. Ces subterfuges éloignent de plus en plus ce sujet de la rigueur médicale.

La sénatrice LR de l’Isère, Frédérique Puissat, s’est étonnée de la médiatisation accordée à cet amendement (ne concernant, à titre expérimental que 3000 personnes) qui occulte deux faits plus importants à ses yeux : le déficit du budget de la Sécurité sociale et la « sortie du modèle de la Sécurité sociale tel qu’il avait été fondé en 1945 ».

Que n’avait-elle dit !

Veran, piqué au vif, déçu de ne pas être acclamé pour ce qu’il croit être un de ses exploits, a commis une lettre ouverte, où il déploie tout l’arsenal de l’emphase, de l’exagération et des trémolos politiciens : « Cette mesure concerne (il aurait du dire : pourrait potentiellement concerner) plusieurs centaines de milliers de nos compatriotes à bout de nerfs, à bout de souffle, à bout de forces… rongés à petit feu par des maux quotidiens que les traitements actuels ne permettent pas de soulager… Résumer l’expérimentation du cannabis thérapeutique à un simple buzz n’est pas digne d’une élue de la République   […] L’expérimentation de nouveaux traitements à base de cannabis médical peut soulager des patients en situation d’impasse thérapeutique, bien que nous soyons conscients que les solutions miracles n’existent pas. Mais s’il y a bien un miracle qui peut préserver une vie, c’est avant toute chose l’espoir. Cet espoir qui se retrouve dans l’intonation d’une voix fébrile vous contant l’atrocité des douleurs continues qui font de son quotidien un insupportable périple. Cet espoir que vous détectez dans les yeux d’un patient lorsqu’il raconte avoir tout perdu à la suite d’un accident de la route, y compris sa mobilité, emprisonnée par la douleur […] Madame la sénatrice, si la détresse de certains individus qui vous entourent dans les transports en commun, que vous frôlez en marchant sur le trottoir, avec qui vous échangez sur un marché, à qui vous souriez à la caisse d’un magasin, ne vous alerte pas, j’en suis sincèrement navré. Mais ne me reprochez pas d’y être extrêmement sensible».

Ouf !

Être doué de  compassion, manifester de l’empathie, être attentif à la douleur d’autrui, être mu par le désir de soulager ses maux, sont les fondements, in petto, de l’engagement médical. Cette détermination requiert la discrétion qui sied à l’intimité relationnelle patient-médecin. Aussi ce déballage ampoulé, emphatique, impudique, faisant dans la sensiblerie, s’échappe de l’esprit médical que néanmoins il récupère pour « moucher », à fleuret non moucheté, son adversaire politique, la sémillante sénatrice.

Durant  le confinement dû à la covid 19, on a connu une pétition du même style, d’une même impudeur, dont fut destinataire Monsieur Véran (devenu ministre de la Santé) ; on croirait presque qu’il l’avait sollicitée, sinon écrite, tant elle est de la même veine. Elle émane des habituels médecins pétitionnaires militant pour la légalisation du cannabis qui volaient au secours de nos anciens, requérant la dispensation de cannabinoïdes dans les EHPADs : « Nous le devons bien à celles et ceux qui ont déjà payé un si lourd tribut à la pandémie et qui vivent dans l’angoisse ou le désespoir ».  Ouf encore !

Vous avez justement remarqué, Madame la sénatrice, que l’arbre du cannabis « thérapeutique » cachait la forêt de la Sécu (dont la covid19 vient d’exploser les comptes). L’amateur de contrepets salue le fait que vous ne vous en êtes pas laissé conter par ce ministre de la Santé qui, de façon sinistre se lamentait…

 

Drogue : Reprise de l’activité après le Covid 19

Cliquez sur la photo pour voir le sujet qui commence à 23’45 »

Source : JT TF1 du 24 Juin 2020

https://www.tf1.fr/tf1/jt-20h/videos/le-20-heures-du-24-juin-2020-56853424.html

Alcoo­lique, un singe attaque 250 personnes et fait un mort en Inde

par  Pablo Oger  | 22 juin 2020

Tiraillé par le manque, un singe alcoo­lique a attaqué 250 personnes et fait un mort en Inde après avoir épuisé son stock d’al­cool, rela­tait le Daily Mail le 18 juin.

L’an­cien proprié­taire de Kalua le singe était un occul­tiste qui lui donnait régu­liè­re­ment de l’al­cool et de la viande de singe à manger. Lorsque son proprié­taire est mort (on devrait dire tortion­naire), Kalua s’est retrouvé sans rien à boire et avec un appé­tit parti­cu­lier pour la violence. L’in­ci­dent s’est produit en 2017 dans la ville indienne de Mirza­pur. En manque d’al­cool, le singe Kalua s’est jeté sur les passants, bles­sant 250 personnes dont une est décé­dée. Une fois aler­tées du déchaî­ne­ment de violence de Kalua, les auto­ri­tés se sont préci­pi­tées pour le maîtri­ser.

Fina­le­ment capturé, l’ani­mal âgé de six ans a laissé dans son sillage d’hor­ribles bles­sures, dont des dizaines de jeunes enfants au visage défi­guré par ses crocs. De nombreuses personnes ont dû subir une opéra­tion de chirur­gie plas­tique après l’at­taque, et une personne est morte de ses bles­sures.

Selon des experts, Kalua aurait ciblé ses victimes en fonction de leur taille et de leur apparence, préfé­rant s’at­taquer aux femmes et aux jeunes filles. Il a été emmené au parc zoolo­gique de Kanpur dans l’es­poir d’être réha­bi­lité, mais les auto­ri­tés ont main­te­nant offi­ciel­le­ment jugé Kalua trop dange­reux pour se socia­li­ser avec son espèce et l’ont relé­gué à une vie derrière les barreaux.

« Nous l’avons gardé en isole­ment pendant quelques mois, puis nous l’avons mis dans une cage sépa­rée », a déclaré Mohd Nasir, méde­cin du zoo de Kanpur. « Son compor­te­ment n’a pas changé et il reste aussi agres­sif qu’il l’était. Cela fait trois ans qu’il a été amené ici, mais il a été décidé qu’il reste­rait en capti­vité toute sa vie ».

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