Recherche

Catégorie

Actualités

Si vous connaissez quelqu’un qui veut fumer du cannabis de synthèse….

…montrez lui cette vidéo !

Source

ou celle là ….

Valérie Pécresse veut dépister la drogue au lycée

Voilà une proposition qui ne manquera pas de donner des sueurs froides aux lycéens adeptes de la « fumette ». Valérie Pécresse veut mettre en place des tests de dépistage salivaire de consommation de cannabis dans les lycées franciliens.

Une mesure choc dévoilée ce jeudi matin – comme l’ensemble de son programme (lire ci-dessous) – par la candidate Les Républicains aux élections régionales en Ile-de-France. « La consommation de drogue a pour conséquence la démotivation, le décrochage et l’échec scolaire. Lutter contre l’usage de la drogue chez les mineurs c’est ma responsabilité de candidate», explique Valérie Pécresse.

Si elle est élue présidente de région, elle proposera ce dispositif pour le moins détonant aux conseils d’administration des 470 lycées d’Ile-de-France. A charge pour ces derniers de voter pour donner – ou non- leur feu vert. Si le conseil est d’accord, les élèves n’auront pas le choix : ils devront se soumettre au test salivaire.

« Si un lycéen refuse, il sera considéré comme positif », tranche Valérie Pécresse, espérant ainsi convaincre les récalcitrants. Les tests seront conduits par des associations indépendantes ou la médecine scolaire. Les directeurs d’établissements n’auront pas accès aux noms des fumeurs, mais à de simples données statistiques. En revanche, les parents, eux, seront prévenus. Dernier étage de la fusée, si la proportion de consommateurs de cannabis est très élevée dans un lycée, un plan de lutte contre les dealers, avec vidéoprotection et présence des forces de l’ordre renforcée aux abords des établissements à la clé, sera mis en oeuvre. Coût estimé : environ 2 millions d’euros pour financer les tests salivaires. « Ils coûtent environ 13 € pièce » précise la candidate.

Un « référent addiction » dans chaque lycée

Par ailleurs, Valérie Pécresse qui milite pour des « lycées sans drogue » souhaite implanter dans chaque établissement un «référent addiction» qui aura pour mission d’alerter les élèves et leurs parents sur les dangers des psychotropes. Cette mission sera confiée à un non enseignant déjà en poste. Ce dernier percevra une prime de 2 000 euros annuels, ce qui correspond à un budget global pour la région de 940 000 euros par an.

Avec ce train de mesures, Valérie Pécresse adopte un discours volontairement musclée, qui risque de déclencher des réactions. Mais pas forcément novateur. D’autres pays européens, notamment la Belgique, la Hongrie, l’Irlande, le Royaume-Uni ou encore la Finlande, mènent des opérations de ce type, même si aucun ne pratique des tests systématiques.

Et en France, d’autres politiques ont déjà défendu cette idée. Jean-François Copé en 2012, lors de sa campagne pour la présidence de l’UMP, ou encore le député LR Eric Ciotti en janvier 2014, avaient eux aussi préconisé la mise en place de dépistages dans les établissements scolaires. Sans succès. Il est vrai que juridiquement, la mesure est difficilement applicable dans l’hexagone (lire ci-dessous). Reste que le cannabis au lycée est une pratique répandue : en 2013, selon une étude de l’Observatoire des drogues et de la toxicomanie, 49% des lycéens affirmait avoir déjà fumé un joint

Valérie Hacot

Source et vidéo

Le cannabis le plus puissant du monde est né !

3 novembre 2015

Kurupt’s Moonrock, c’est le nom de l’espèce de cannabis la plus puissante que l’homme ait plantée. Il s’agit d’une variété hybride, donc issue de différentes espèces croisées. Un bébé surpuissant.

Kurupt est un rappeur américain passionné par “l’or vert” qui a mis son nom sur ce mélange explosif. Pour obtenir la Kurupt’s Moonrock, il faut au préalable de la Girl’s Scoot Cookies, un mélange d’OG Kush et de Durban Poison, plante aux grandes vertus relaxantes et cérébrales conseillée aux patients atteints de fortes douleurs, de nausées ou de perte d’appétit. La GSC est ensuite trempée dans de l’huile de cannabis puis saupoudrée de “Sicdust”, cette poudre obtenue après avoir grindé les têtes.

Les Français dépensent 2,3 milliards d’euros par an en cannabis, cocaïne ou héroïne (TF1)

NOTRE SOCIÉTÉ

Selon une étude publiée ce mardi et portant sur des chiffres de 2010, l’argent de la drogue en France représente 2,3 milliards d’euros chaque année, soit 35 euros par personne environ. Le cannabis est le stupéfiant qui rapporte le plus, avec environ un milliard de chiffre d’affaires. Arrivent ensuite la cocaïne et l’héroïne

L’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (Inhesj) s’est penché sur l’argent de la drogue en France.

Elle a publié les résultats de son enquête ce mardi, en se basant sur les chiffres de 2010.

Bilan : les Français dépensent chaque année 2,3 milliards d’euros pour acheter des stupéfiants, soit environ 35 euros par personne (la population française est estimée à environ 66 millions, bébés compris) et l’équivalent de 0,117% du PIB français.

Le cannabis, avec 1,117 milliard d’euros de chiffre d’affaireset un volume moyen de transactions de 154 tonnes, génère près de la moitié de l’ensemble de ces achats. En seconde position, arrive le marché de la cocaïne, en forte progression. Il a atteint en 2010 un chiffre d’affaires de 902 millions d’euros pour 15 tonnes consommées. En 2005, le chiffre d’affaires de ce stupéfiant ne représentait que 488 millions d’euros. Vient ensuite l’héroïne, estimée à 266 millions d’euros. Les drogues de synthèses représentent quant à elle moins d’argent : 42,4 millions d’euros pour l’ecstasy/MDMA et 12,8 millions d’euros pour les amphétamines.

Le prix du cannabis et ses effets psychotropes ont augmenté

Le rapport souligne que si en volume le marché du cannabis est resté stable entre 2005 et 2010, son prix et ses effets psychotropes ont augmenté. « Cette évolution a été possible car on retrouve désormais plus de substance active, c’est-à-dire de THC, pour une même quantité standard de cannabis. Autrement dit, avec des quantités identiques vendues, les offreurs de cannabis français ont généré un tiers de plus de chiffre d’affaires lors de cette période », souligne le document.

De son côté, le chiffre d’affaires du marché de la cocaïne a été multiplié par deux entre 2005 et 2010, et la prévalence multipliée par trois. « L’offre a su diviser par trois le prix au détail du gramme de la cocaïne en 15 ans, notamment au travers de l’augmentation significative de quantités de drogue envoyées d’Amérique du sud vers l’Europe », note l’Inhesj.

Le document explique aussi en préambule que « ce qu’on nomme l’économie du crime provient en grande partie du commerce des drogues illicites. Différentes sources (…) indiqueraient que l’argent de la drogue alimenterait pour plus de la moitié de la totalité de l’argent généré par le crime ».

Source ( avec 2 vidéos)

COURIR PROCURE LES MÊMES EFFETS QUE LE CANNABIS, AFFIRME UNE ÉTUDE.

S’entraîner à la course est bien meilleur que consommer du cannabis. Mais il n’empêche que les deux activités auraient beaucoup en commun, selon une nouvelle étude effectuée chez les souris – dont on sait par ailleurs qu’elles constituent un modèle très proche de celui des humains.

Si l’on savait depuis longtemps que faire du sport déclenche les endorphines, en particulier la course de fond, les chercheurs montrent que finalement ces endorphines ne participent pas (ou peu) à l’”ivresse du coureur” : ce sont les endocannabinoïdes qui lui procurent ce sentiment de bien-être.

 EUPHORIE DU COUREUR ET CANNABIS

Ceux qui pratiquent la course – mais cela vaut sûrement pour les autres sports d’endurance – connaissent cet effet “second souffle” où tout à coup les douleurs et lourdeurs physiques s’estompent et où l’esprit connaît un moment de plénitude et d’euphorie.

L’effet, qui peut intervenir durant l’effort où après son arrêt, est notamment lié à l’invasion du cerveau par des substances qu’il sécrète. Et jusque-là l’on évoquait le rôle des “endorphines” dans ce processus, soit la production au niveau cérébral de molécules opioïdes, les mêmes que celles de l’opium.

Mais la nouvelle étude bat en brèche cette affirmation pour démontrer que l’effet est plutôt du type cannabis, du moins chez la souris : la course déclencherait la production des mêmes neurotransmetteurs qui apparaissent lorsqu’on fume de la marijuana, en particulier un “endocannabinoïde” nommé anandamide (contraction de “ananda”, signifiant béatitude en sanskrit, et “amide”, signalant la forme moléculaire de la substance).

DES SOURIS COUREUSES

Pour démontrer cela, les chercheurs ont entrainé à la course 234 souris mâles et les ont testé pendant plusieurs semaines, à raison de 10 à 12 souris par jour en moyenne, pour une série de tests (chacun répété plusieurs fois avec différents groupes de souris).

La première expérience, avec 32 souris, visait à tester leur comportement : les 3 premiers jours, toutes les souris ont été enfermées dans une cage avec une roue tournante afin de les familiariser avec l’exercice. Laissées libres de leurs choix, elles ont en moyenne couru 5,4 km/jour.

Puis les chercheurs ont bloqué les roues pendant 2 jours, pour les faire récupérer, et ont scindé le groupe en deux : le 6e jour, seules 16 souris ont pu bénéficier d’un déblocage de la roue pendant 5 heures – et elles s’y sont données à cœur joie. Les autres n’ont pas pu courir.

LE TEST DE LA BOITE SOMBRE-LUMINEUSE

C’est alors que les chercheurs ont soumis l’ensemble à deux tests dont on sait qu’ils permettent d’évaluer chez la souris l’anxiété (ou stress) et la douleur ressentie : l’expérience de la boite sombre-brillante et celle de la plaque chauffante.

La première est un montage où deux boites, l’une obscure l’autre exposée à la lumière, communiquent par une ouverture. Il a été démontré qu’une souris placée dans un tel environnement inhabituel tend naturellement à se réfugier dans l’obscurité : ses incursions du coté lumineux sont d’autant plus nombreuses que son niveau d’anxiété est élevé. Or les souris joggeuses ont par ce biais montré que leur anxiété était moindre.

LE TEST SUR PLAQUE CHAUFFANTE

Le deuxième test, celui de la plaque chauffante (à 53 °C), mesure la sensibilité à la douleur : et encore une fois, les souris sportives réagissaient moins violemment (temps de latence entre l’immobilité et les mouvement réactifs) que les autres.

Ces tests ont été répétés ensuite mais cette fois en mesurant les taux d’endocannabinoïdes et d’endorphines dans le sang des souris. Puis avec des inhibiteurs de ces substances. Puis enfin (pour confirmer les résultats) avec des souris modifiées génétiquement afin de ne pas produire d’endocannabinoïdes.

METTRE EN LUMIÈRE LE RÔLE DU SYSTÈME ENDOCANNABINOÏDE

Dans chaque test, les chercheurs ont constaté que le taux d’endorphines dans le sang n’influe pas sur l’anxiété ni la sensibilité à la douleur, ce qu’ils expliquent par le fait que ces molécules sécrétées dans le sang ne peuvent traverser la barrière encéphalique et donc atteindre le cerveau.

En revanche, ils ont montré qu’il y a un lien fort entre le taux de molécules du système endocannabinoïde, qui passent la barrière, et le comportement moins anxieux et sensible à la douleur des souris coureuses.

L’étude a ainsi permis de relativiser l’effet des endorphines et, au contraire, mettre en avant l’importance du système endocannabinoïde dans les effets ressentis par les joggeurs – et, supposent-ils, pour tout un ensemble de sports d’endurance. Mais bien sûr cela ne signifie pas qu’il faut compenser le manque de course par du cannabis

Source

Fumer du cannabis double les risques d’accident de la route

Les automobilistes qui consomment du cannabis courent un risque deux fois plus élevé d’être impliqués dans un accident de la route, selon une recension effectuée par l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), à la veille d’une décriminalisation possible de la substance.

Le tour d’horizon scientifique rédigé par des spécialistes de la toxicologie relève aussi que le manque d’expérience des jeunes sur la route rend encore plus dangereuse la conduite avec les facultés affaiblies par la consommation de cannabis.

«Le cannabis a bel et bien une influence négative significative sur les fonctions cognitives et motrices nécessaires à une conduite automobile sécuritaire», écrivent les auteurs Pierre-André Dubé et Marisa Douville dans leur rapport d’une trentaine de pages.

Si la publication de l’étude au lendemain de l’accession au pouvoir de Justin Trudeau, qui est pro-légalisation, relève du hasard, le débat politique ambiant figure tout de même parmi les éléments de contexte qui ont poussé l’INSPQ à commander ce rapport scientifique.

«L’enjeu de la légalisation du cannabis à des fins récréatives, son usage thérapeutique médical et sa consommation répandue, particulièrement chez les jeunes qui sont souvent moins expérimentés en conduite automobile, suscitent des préoccupations significatives.»

Pierre-André Dubé et Marisa Douville

Fonctions touchées

Sous l’effet du THC, l’ingrédient actif du cannabis, «les fonctions perceptuelles et psychomotrices [des consommateurs] sont grandement touchées : l’attention baisse, le temps de réaction augmente et le suivi de trajectoire et le contrôle moteur diminuent», continuent-ils.

Les automobilistes ayant consommé du cannabis réagissent moins aux panneaux routiers, prennent plus de temps à freiner et ont les réflexes émoussés «lors de situations imprévues».

«Le risque relatif d’accident de la route est presque doublé chez les consommateurs de cannabis», et ce, «malgré certains comportements compensateurs des conducteurs lorsqu’ils se savent intoxiqués», ajoute le rapport.

Les scientifiques ont toutefois eu beaucoup de difficulté à évaluer précisément la rapidité avec laquelle les capacités de conduite se dégradent à mesure que la quantité de cannabis consommé augmente. Le fait que les doses et les moyens de consommation varient grandement n’aide pas non plus à établir ces données avec certitude. Et pour mêler encore davantage les cartes, la consommation de cannabis s’accompagne très souvent de consommation d’alcool.

«Il n’est pas possible de déterminer hors de tout doute raisonnable comment l’altération de la conduite par la consommation de cannabis chez un individu peut être mesurée précisément», concluent M. Dubé et Mme Douville.

Il n’a pas été possible, vendredi, de s’entretenir avec les auteurs de l’étude.

Source

Les dangers du cannabis expliqués en une minute (TF1)

Le cannabis est la drogue la plus consommée en Europe. En France, près d’un jeune de 17 ans sur deux en a déjà fumé. Comme chaque semaine, Bridoulot nous explique l’actualité en dessin. Cette semaine, il tente ainsi d’expliquer les problèmes que peut poser le cannabis : problème de concentration, baisse de motivation, perte de mémoire, angoisse… Le cannabis abime le cerveau. En France, il est totalement interdit d’en produite, d’en vendre et d’en consommer.

Pour voir la video , cliquez ici

Soit les mots ne veulent plus rien dire ….

….soit on nous prend pour des imbéciles

Par le Professeur Jean Costentin , Président du Centre National de Prévention, d’Etudes et de Recherches sur les Toxicomanies (CNPERT)

Samedi 18 octobre, faisant la une des actualités radio et télévisées, on apprenait qu’une prise de 7 tonnes et quelques kilos de résine de cannabis (shit, haschich) venait d’être réalisée à Paris (dans le XVIème arrondt.).

L’importance était telle que le président de la république, lui-même, s’est rendu sur les lieux pour s’exprimer et déclarer qu’il venait « d’être porté un coup fatal au trafic de cannabis », pas moins.

On apprenait ensuite : que cette prise avait été fortuite, la police ayant été alertée par un riverain, troublé par l’animation qui régnait à l’entour de trois camionnettes en stationnement ; et que, de plus, aucun des trafiquants n’avait été arrêté…

Sous l’inspiration de ce que certains appellent mon esprit critique et d’autres mon esprit de critique, je suis incité à formuler quelques réflexions. Si 7 tonnes de cannabis constituent une très belle découverte, elles représentent moins de 10% de ce qui circule en France chaque année. Cela n’est de nature qu’à raréfier et en tous cas pas à tarir l’approvisionnement des cannabinophiles de la région parisienne, pendant une durée suffisante pour assurer leur sevrage. Le réseau n’ayant pas été neutralisé, il doit déjà se réapprovisionner, pour pallier les ruptures de stock, tandis que d’autres réseaux parallèles ne vont tarder à faire des nocturnes et ouvertures le dimanche… Bref, hélas, rien de « fatal » dans tout cela.

Simple hasard du calendrier, sans doute, cette forte annonce présidentielle survient deux jours après que le premier ministre de la République française, ait signé un décret qui, noyant l’usage du cannabis et autres stupéfiants parmi diverses autres infractions, fait que leur détention et/ou leur consommation, au lieu d’un renvoi vers un tribunal correctionnel, substitue une nouvelle procédure. Elle permet de sanctionner immédiatement l’infraction par une simple amende, qui ne figurera pas sur le casier judiciaire. Il s’agit donc d’une banalisation supplémentaire, par l’Etat, la justice et la police, du cannabis et des autres stupéfiants. Le procès-verbal succinct n’aidera pas beaucoup la police des stupéfiants à remonter les filières. Cette disposition nouvelle est présentée, assortie de diverses considérations, à la limite de l’intelligibilité pour la plupart d’entre nous, non familiers de la chose judiciaire. Mais, en clair, c’est un pas de plus vers la légalisation des stupéfiants. Ce qu’on ne peut faire avaler d’un seul trait, nous est débité en rondelles. Est-ce encore utile, puisqu’un coup fatal vient d’être porté au trafic de cannabis ?

Comme l’exprimait un ami, « avec le Catalan, la « cata » lente des drogues s’accélère ».

US: la consommation de cannabis a doublé en 10 ans

La consommation de cannabis aux Etats-Unis a doublé en dix ans et trois utilisateurs sur dix, soit près de sept millions d’Américains, en abusent ou ont développé une accoutumance à cette drogue, selon une étude publiée aujourd’hui. Cette consommation accrue de marijuana touche en particulier les femmes, les Noirs et les Hispaniques ainsi que les adultes d’âge moyen et les plus de 65 ans, précise l’étude.

Environ 9,5% des 36.000 adultes interrogés en 2012-13 ont indiqué consommer du cannabis au cours de l’année passée comparativement à 4,1% dans une enquête similaire menée auprès de 43.000 personnes en 2001-2002, ont constaté les auteurs dont l’étude paraît dans la revue médicale américaine JAMA Psychiatry. Le taux des troubles liés à une utilisation excessive de cannabis ou à une accoutumance a lui aussi presque doublé depuis dix ans, passant de 1,5% en 2001-2002 à 2,9% en 2012-13, selon la recherche. Environ 30% des Américains qui ont fumé du cannabis en 2012-2013 en abusaient ou souffraient d’accoutumance.

« Ces chiffres mettent en lumière le changement des normes culturelles concernant l’usage de la marijuana qui pourrait créer des problèmes supplémentaires de santé publique résultant de l’accoutumance, de la conduite sous l’effet de cette drogue ainsi qu’en termes d’accès à des traitements efficaces », juge la Dr Nora Volkow, directrice de l’Institut National sur l’abus des drogues (NIDA) qui a financé en partie cette recherche.

Un nombre grandissant de personnes paraissent penser que le cannabis est inoffensif, une impression peut-être encouragée par la légalisation dans 23 Etats de cette drogue à des fins médicales, selon les auteurs de l’étude. Quatre de ces Etats ainsi que Washington DC l’ont aussi légalisée pour un usage récréatif. La plupart de ces Etats ont commencé à légaliser le cannabis après 2000.

Source

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑