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Buvez du vin !

disait-on il y a 80 ans ….

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Allaitement et alcool : peut-on boire quand on allaite ?

Après 9 mois sans alcool, les tentations de trinquer après la naissance de bébé sont parfois grandes. Alors, les femmes qui allaitent doivent-elles vraiment se priver de ce plaisir ? L’alcool passe-t-il directement dans le lait maternel ? Est-il nocif pour le bébé ? Doit-on jeter son lait après avoir bu un verre ? Carole Hervé, consultante en lactation IBCLC répond à toutes ces questions que les jeunes mamans se posent.  

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Alcool : la France, le pays où l’on boit le plus fréquemment au monde

La culture de l’alcool a encore de beaux jours devant elle : selon l’institut de recherche londonien Global Drug Survey, la France serait le pays où l’alcool est consommé le plus régulièrement. Cependant, les gens seraient plus souvent saoûls en Australie.

Chaque année, le Global Drug Survey mesure la consommation d’alcool et de drogue à travers le monde. Cette année, à la question « Combien de jours avez-vous consommé de l’alcool au cours de cette dernière année ? », les Français·e·s ont répondu 132. La France est suviie de près par la Nouvelle-Zélande avec 120 jours, les Pays-Bas avec 112 jours et la Hongrie avec 109 jours. 

L’Australie, le pays où la population est le plus souvent ivre

Côté ébriété, les Australien·ne·s occupent la première place du classement : les participant·e·s à l’enquête ont déclaré avoir été saoûl·e·s 26,7 fois dans l’année, soit « avoir bu au point que les capacités mentales et physiques soient impactées, que l’équilibre/la parole soient affectés, d’être incapable de se concentrer clairement sur les choses et que la conversation et le comportement soient visiblement différent auprès des personnes de l’entourage. »

En France, la population se classe huitième et se dit avoir été ivre 17,5 fois de l’année, toujours au-dessus de la moyenne mondiale qui est à 14,6 fois par an et par habitant. En bas du classement, on trouve le Mexique, la Nouvelle-Zélande et la Roumanie. Tiens tiens, la Nouvelle-Zélande qu’on retrouvait….Au sommet du classement des pays où l’on boit le plus fréquemment. Un autre indicateur, celui du regret : sur le podium, l’Irlande, la Pologne…Et la Nouvelle-Zélande sont les trois pays qui « auraient voulu moins boire ou ne pas boire du tout » : les Irlandais regretteraient 28,4 fois dans l’année, la Pologne 28,3 et la Nouvelle-Zélande 27,4 fois par an. 

Ces chiffres ne sont cependant pas représentatifs des populations puisque les taux de consommation de drogues des personnes participant à l’enquête sont plus élevés que ceux de la population générale : « Les données peuvent être utilisées pour décrire les modes de consommation et identifier les nouvelles tendances en matière de drogues. » détaille l’étude. Utile pour décrypter de nouveaux usages, mais pas pour faire un état des lieux de toute une population, donc.

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On se fait un un petit apéro? Oui, mais sans alcool et Ivre de Plaisir!

Ivre de Plaisir, c’est l’histoire de Luca Santos, 28 ans, qui se lance dans la mise en place d’une plateforme en ligne de vente de boissons non alcoolisées.

ivre de plaisir

Luca Santos propose un grand choix de boissons sans alcool sur ivredeplaisir.ch.

C’est en pleine pandémie, alors qu’il enchaînait les apéros Zoom, que Luca Santos a fait face à une réalité: il buvait plus pour exister aux yeux des autres que pour son propre plaisir. Persuadé que nous avons toutes et tous de très bonnes raisons de réduire (si ce n’est de stopper…) notre consommation d’alcool, ce Neuchâtelois commence alors à mettre sur pied Ivre de plaisir, une plateforme de vente de boissons sans alcool en ligne, en alternative à des boissons alcoolisées. Le choix est vaste: de la bière au rosé, en passant par le fameux Suze Tonic ou du gin, tout le monde y trouvera de quoi satisfaire ses papilles! Et le tout d’origine européenne, alors que ce marché commence doucement à émerger en Suisse.

Alcoolémie : comment calculer son taux ?

Sandrine Catalan-Massé en collaboration avec Christophe Ramond (porte-parole de l’association Prévention Routière )

calcul alcoolémie

La prise d’alcool est responsable chaque année de 30 % des accidents mortels. Christophe Ramond, directeur des études et recherches, porte-parole de l’association Prévention Routière nous explique tout l’intérêt de contrôler son alcoolémie.

L’alcoolémie, c’est quoi au juste ?

L’alcoolémie est le taux d’alcool contenu dans le sang ou dans l’air expiré. L’alcoolémie peut être vérifiée par les forces de l’ordre en cas de contrôle routier. Le contrôle du taux d’alcool peut aussi être réalisé au sein des entreprises si le règlement intérieur le prévoit. « Certains métiers à risques peuvent se voir imposer effectivement de ne pas être alcoolisés pendant le service, mentionne Christophe Ramond, directeur des études et recherches, porte-parole de l’association Prévention Routière. C’est le cas des conducteurs d’engins, couvreurs, électriciens, etc. La prise en charge de patients dans une structure hospitalière peut aussi nécessiter le contrôle du taux d’alcool« .

Connaitre son seuil d’alcoolémie

La notion d’alcoolémie est apparue en 1970 dans le code de la route. Des seuils d’alcoolémie ont alors été fixés pour indiquer une dangerosité. Il y a deux manières de mesurer son alcoolémie, soit par une prise de sang soit en soufflant dans un dispositif (éthylotest).

« Le seuil d’alcoolémie sera différent selon le dispositif employé mais aussi si l’on est jeune conducteur ou automobiliste expérimenté, précise Christophe Ramond. Pour les jeunes conducteurs en période probatoire ou en apprentissage, le taux d’alcool dans le sang doit être inférieur à 0,2 gramme d’alcool par litre de sang. Il est de 0,1 milligramme par litre d’air expiré. Pour les conducteurs confirmés les seuils sont de 0,5 gramme par litre de sang et de 0,25 milligramme par litre d’air expiré« .

L’éthylotest : un bon réflexe en prévention et en cas de doute

Disponibles dans les supermarchés, pharmacies, bureaux de tabac, les éthylotests existent en deux modèles. Le premier est un éthylotest chimique à usage unique (appelé ballon). L’air de vos poumons est insufflé dans un tube, directement ou par l’intermédiaire d’un ballon que vous gonflez au préalable. Ce tube contient des cristaux (avec ou sans chrome selon les modèles) qui changent de couleur au contact de molécules d’alcool. « Dès que les cristaux blancs deviennent roses, il ne faut plus conduire, recommande l’expert. Il y a aussi des cristaux jaunes qui deviennent verts au contact de l’alcool. Choisissez de préférence des tests certifiés norme NF apposée sur l’emballage« .

Il existe aussi des éthylotests électroniques qui ne sont pas à usage unique (seul l’embout est changé à chaque utilisation). Le principe consiste à souffler dans l’embout de l’appareil. Un message d’alerte apparait sur l’écran si vous êtes positif. Les éthylotests électroniques doivent aussi être certifiés NF ou EN (European Norm).

Attention au verre de trop

Il est facile de dépasser les seuils d’alcoolémie sans s’en rendre compte.

· Chez un homme de moyenne corpulence (70 kilos), un verre d’alcool (25 cl de bière / 12 de vin / Whisky de 4 cl) équivaut à 0,2 gramme par litre de sang. « Ce qui signifie qu’un jeune conducteur peut tutoyer la limite légale en buvant un seul verre d’alcool ! alerte Christophe Ramond. Pour les autres à partir de 2 ou 3 verres il y a une forte suspicion de seuil dépassé« .

Quant aux femmes, de corpulence plus petite, leur organisme serait plus sensible à l’alcoolémie. « A consommation égale une femme a un taux d’alcool qui monte plus haut que celui d’un homme. Dès deux verres consommés, il est préférable d’arrêter », conseille le porte-parole.

On patiente avant de reprendre le volant

Juste après une soirée arrosée entre amis, si vous souhaitez reprendre le volant, il est important de tester votre alcoolémie ou celui de vos invités à l’aide d’un éthylotest. « La montée d’alcoolémie prend entre 30 minutes et une heure, indique le spécialiste. Une fois l’alcool diffusé dans l’organisme, le corps (et notamment le foie) va travailler pour éliminer cet alcool. Cette élimination est assez constante puisqu’elle est en moyenne de l’ordre de 0,15 gramme d’alcool par litre de sang et par heure. Cela signifie qu’il vous faudra entre 1h et 1H30 pour l’éliminer un seul verre d’alcool !« .

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Obésité : faut-il indiquer les calories sur les bouteilles d’alcool ?

Par Jean-Guillaume Bayard

Indiquer le nombre de calories sur les bouteilles d’alcool pourrait être une stratégie efficace pour réduire sa consommation et ainsi faire baisser les taux d’obésité.

Obésité : faut-il indiquer les calories sur les bouteilles d’alcool ?

PANPETCH PETCHPHLOY/ISTOCK

L’ESSENTIEL

  • Au Royaume-Uni trois personnes sur quatre ignorent les niveaux de calories de l’alcool.
  • L’alcool est la deuxième source d’énergie la plus calorique, juste derrière la graisse.
  • Deux adultes britanniques sur trois soutiendraient la décision d’introduire l’étiquetage.

Les boissons alcoolisées contiennent beaucoup de calories. Un verre de vin serait aussi calorique qu’une part de gâteau et un seul cocktail peut même s’avérer aussi lourd qu’un repas complet ! Malgré cela, l’étiquetage nutritionnel des boissons alcoolisées n’est pas obligatoire, malgré la volonté européenne d’adopter une résolution en ce sens. La faute, notamment, à un fort lobbying de l’industrie qui s’oppose à ce que l’étiquetage nutritionnel des denrées s’applique à l’alcool.

Informer le public

Pourtant, cette stratégie serait efficace pour réduire la consommation et donc faire baisser le taux d’obésité à en croire une nouvelle étude parue en début d’année dans la revue Obesity Reviews. La première remarque des auteurs de l’étude, qui sont des chercheurs de l’université de Liverpool, est qu’au Royaume-Uni trois personnes sur quatre ignorent les niveaux de calories de l’alcool. Le premier bienfait d’une telle mesure serait donc d’informer la population sur les dangers caloriques de la consommation d’alcool.

Bien qu’on ne sache pas si les étiquettes de calories auront un impact significatif sur ce que les gens choisissent de boire, s’assurer que les boissons sont clairement étiquetées est un pas dans la bonne direction et peut également encourager l’industrie de l’alcool à réduire les calories dans les boissons”, assure le Dr. Eric Robinson, auteur principal de l’étude.

La deuxième source d’énergie la plus calorique

Pour la recherche, les scientifiques ont examiné les données de 18 études précédentes menées à travers le monde. Les résultats ont montré que, gramme par gramme, l’alcool est la deuxième source d’énergie la plus calorique, juste derrière la graisse. “Chez les buveurs réguliers, l’énergie dérivée de l’alcool peut apporter une contribution significative à l’apport énergétique quotidien”, estime Eric Robinson.

Par ailleurs, les auteurs assurent qu’environ deux adultes britanniques sur trois soutiendraient la décision d’introduire l’étiquetage. “L’étiquetage des calories des boissons alcoolisées est une mesure de santé publique qui pourrait être utilisée pour lutter à la fois contre la consommation d’alcool et l’obésité, ont écrit les chercheurs. Il existe un niveau de preuve révélant que les gens ont tendance à ignorer le contenu énergétique des boissons alcoolisées. Cela suggère qu’ils sont plus susceptibles de soutenir que de s’opposer à l’étiquetage énergétique des boissons alcoolisées.”

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Ces médicaments qui soignent l’alcoolodépendance

Les traitements médicamenteux pour l’alcoolodépendance, notamment le baclofène, existent depuis bien longtemps. Efficaces en termes de consommation, ils restent mal connus.

Axelle Truquet atruquet@nicematin.fr  Publié le 28/11/2021

Illustration. Photo archives FRANTZ BOUTON

Les différents confinements et autres restrictions de circulation ont souvent mis à mal l’équilibre précaire de ceux qui souffrent d’addiction. Les professionnels de santé l’ont souligné depuis le début de la crise sanitaire. Au premier rang de ces lanceurs d’alerte, le Dr Faredj Cherikh, chef du service d’addictologie du CHU et du CSAPA de Nice (1).

« La pandémie, les mesures qu’elle a engendrées et la crise économique qui en découle pèsent lourd sur la santé mentale d’une part croissante de la population, appuie le Dr Cherikh. On assiste en particulier à une recrudescence des conduites addictives. Tabac, alcool, cannabis, médicaments psychotropes… plus d’un tiers des usagers déclarent ainsi avoir augmenté leur consommation sur les douze derniers mois. » Or, ces personnes ont besoin d’être accompagnées.

Concernant plus particulièrement la réduction des consommations d’alcool, l’une des pistes thérapeutiques possible aux côtés d’un indispensable suivi psycho-social est médicamenteuse.

« Deux molécules existent à cette fin, le nalméfène et le baclofène, décrit le Pr Benoît Trojak, chef du service d’addictologie au CHU de Dijon. Trois autres sont disponibles mais elles sont indiquées, elles, dans l’aide au sevrage. »

Le psychiatre pointe plus spécifiquement l’intérêt du baclofène. « La posologie est variable et les doses asymétriques: de 2 à 4 par jour avec une administration calquée sur les besoins du patient. » Cela diffère donc du nalméfène, délivré à raison d’un comprimé par jour.

Éducation,consommation, évolution

« Pour parvenir à une réduction significative de la consommation d’alcool, trois choses sont fondamentales : l’éducation du patient, l’estimation de sa consommation et le suivi de son évolution », insiste le Pr Trojak.

Car, à brûle-pourpoint, peu de personnes savent calculer les unités d’alcool: combien y en a-t-il dans une canette de bière forte? Dans une bouteille de vin? « On considère qu’une unité (ou un verre), c’est 10 g d’éthanol. Cela correspond à un ballon de vin (10 cl), un demi de bière (25 cl), un verre de pastis (3cl). Une fois qu’on l’a expliqué au patient, il s’agit de calculer avec lui sa consommation de base qui permet d’analyser les évolutions. Pour cela, on va reporter le nombre de verres bus au cours des 14 ou 28 derniers jours, en s’aidant des dates repères (anniversaires, événements particuliers, etc.). Cela nous permet d’une part de repérer les jours à forte consommation (c’est-à-dire 6 verres ou plus pour un homme, 4 pour une femme), d’autre part de calculer la consommation journalière moyenne. En fonction de toutes ces informations, on va proposer une stratégie thérapeutique et un suivi durant lequel il faudra poursuivre cette comptabilité. »

Adapter la posologie aux habitudes de vie

Lorsque l’objectif est la réduction de la consommation d’alcool (pour atteindre moins de 4 verres par jour chez un homme et 2 chez une femme), il est possible de prescrire du baclofène, mais seulement, selon l’AMM (Autorisation de mise sur le marché), après échec des autres traitements.

« On peut alors prescrire des doses asymétriques (en ne dépassant pas les 80mg/jour) c’est-à-dire d’adapter les prises en fonction du moment où le patient sait qu’il va avoir envie de boire. D’où l’importance d’analyser sa consommation. Mais il faut aussi prendre en compte les impératifs de vie, comme la conduite automobile, parce que le médicament peut engendrer un peu de somnolence. »

Ainsi, chez certains, le traitement sera le mieux adapté lorsqu’il est pris en fin de journée car c’est en rentrant chez eux qu’ils ont l’habitude de boire; alors que pour d’autres, il sera réparti matin, midi et soir car cela correspond à leurs habitudes de consommation. Le médecin insiste sur le suivi : « C’est ce qui va permettre d’adapter la posologie à la personne et ainsi atteindre l’objectif fixé. »

Dans tous les cas, lorsque quelqu’un souffre d’addiction ou sent que sa consommation (quel que soit le produit: alcool, tabac, drogue, nourriture, etc.) tend vers l’excès, il est conseillé d’en parler. Avec son médecin traitant ou un professionnel de santé mentale qui pourront, le cas échéant orienter vers une prise en charge adaptée.

1. Il présidait dernièrement un congrès dédié à ce thème, aux côtés des Prs Michel Benoît, chef du service de psychiatrie, Albert Tran, chef du service d’hépatologie du CHU de Nice et du Pr Amine Benyamina, chef du service psychiatrie et addictologie de l’hôpital Paul-Brousse de Villejuif.

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Arythmie cardiaque : le vrai danger c’est l’alcool

Par Mégane Fleury

À l’inverse, la caféine et le manque de sommeil ne semblent pas avoir d’effets sur le rythme cardiaque.


L’ESSENTIEL

  • Il faut un examen médical complet, et plusieurs tests cardiaques pour détecter l’arythmie.
  • La prise en charge de l’arythmie repose sur des médicaments, sur le changement de certaines habitudes de vie ou sur une intervention chirurgicale.
  • Environ 700 000 personnes seraient concernées en France par la fibrillation atriale.

Notre cœur bat généralement entre 50 et 100 fois par minute. Lorsque les battements sont irréguliers, il s’agit d’artyhmie cardiaque. Cette pathologie peut avoir plusieurs causes : des lésions liées à une crise cardiaque, du diabète, le stress ou encore l’apnée du sommeil. Dans JAMA Cardiology, une équipe de recherche de l’université de Californie – San Diego montre que les origines du trouble ne sont pas toujours celles que l’on croit. Ils ont testé plusieurs hypothèses avec un groupe de volontaires pour le prouver. 

Qu’est-ce que l’arythmie cardiaque ? 

L’arythmie peut se manifester de plusieurs manières : elle peut ralentir ou accélérer le rythme cardiaque. Dans le premier cas, il s’agit de brachycardie, lorsque les battements cardiaques sont inférieurs à 60 par minute. À l’inverse, s’il y a plus de 100 battements du cœur par minute, c’est de la tachycardie. La fibrillation cardiaque est caractérisée par des contractions désordonnées. Ces différentes pathologies peuvent se manifester par un essoufflement, de la fatigue, des étourdissements, des palpitations ou des douleurs à la poitrine. Parfois, les personnes concernées ne ressentent aucun symptôme. 

Quelles sont les facteurs déclencheurs supposés ? 

450 personnes ont participé à cette recherche. Elles ont utilisé un appareil d’enregistrement d’électrocardiogramme ainsi qu’une application téléphonique pour noter les déclencheurs potentiels de leur arythmie : boire de l’alcool ou consommer de la caféine, dormir sur le côté gauche ou ne pas dormir suffisamment, manger un gros repas, une boisson fraîche ou s’en tenir à un régime particulier, faire de l’exercice ou toute autre chose qu’ils pensaient être impliquée dans leur arythmie. La caféine était perçue par les participants comme l’une des causes principales de l’arythmie, en réalité, les données montrent qu’il n’y a pas de lien entre les deux. Des recherches ont même montré que le café pouvait avoir un effet protecteur sur le rythme cardiaque. 

Des troubles mortels

Selon les conclusions des auteurs, l’alcool est le seul déclencheur : lors de l’étude, la consommation de boissons alcoolisées était systématiquement associée à une dérégulation du rythme cardiaque. Ils rappellent que ces troubles cardio-vasculaires contribuent à plus de 150 000 décès chaque année aux États-Unis. Ce taux de mortalité a n’a cessé d’augmenter depuis vingt ans.  

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Voici 6 signes qui prouvent que votre rapport à l’alcool est TRÈS malsain

MÉLISSA SEKKAL  

Avec l’alcool, quand peut-on parler de dépendance ? Certains signes problématiques doivent vous alerter; vous avez peut-être besoin d’aide pour vous sevrer.

Après les mois difficiles que nous venons de traverser – durant lesquels confinement et couvre-feu sont devenus la norme – quelques mauvaises habitudes ont pu plus facilement se greffer à notre routine. Manque d’activités, ennuiclimat anxiogène… Force est de constater que ce genre de situation se veut propice au développement de certaines addictions dont celle à l’alcool fait partie.

Le plus souvent, la limite est fine entre consommer de l’alcool par plaisir et en consommer par besoin. À partir de quel moment peut-on dire que le rapport entretenu avec l’alcool dérive vers le malsain ? C’est la question que nous nous sommes posée ici. 

DÉPENDANCE À L’ALCOOL : 6 SIGNES RÉVÉLATEURS

Votre entourage s’inquiète

De plus en plus, vos proches vous font des remarques quant à votre consommation d’alcool ? Ces derniers ont peut-être perçu quelque chose que vous ne pouvez – ou ne voulez – pas voir… Vous devriez prendre au sérieux ces observations, surtout si elles viennent de personnes qui veulent votre bien. 

Vous n’envisagez pas une fête sans alcool

Pour vous, une sortie festive sans présence d’alcool est une aberration ! C’est simple, vous ne voyez pas l’intérêt de faire la fête sans consommer de boissons alcoolisées. S’amuser sans boire, c’est possible ça ? Vous êtes même prête à refuser une invitation pour ce motif. Une fois de plus, il s’agit d’un signe qui devrait vous alerter.

Vous tolérez mieux l’alcool qu’avant

Vous avez remarqué être en capacité de boire beaucoup plus d’alcool avant de ressentir les premiers signes de l’ivresse ? Cela signifie que votre organisme a fini par s’habituer et qu’il résiste désormais à de plus grandes quantités de boissons alcoolisées. Si certains considèrent cela comme une fierté, sachez qu’il s’agit plutôt d’un signe particulièrement inquiétant.

Vous consommez plus d’alcool qu’avant

Étant donné que vous tolérez mieux l’alcool désormais, vous avez tendance à en boire de plus en plus. Cela se traduit à la fois par une consommation en plus grande quantité, afin d’en ressentir les effets, mais aussi par une fréquence plus rapprochée et régulière. Résultat : il n’est pas rare que vous vous retrouviez à consommer bien plus d’alcool que vous ne le souhaitiez initialement.

Vous remarquez également des signes physiques

Votre peau est plus terne, plus sèche, votre mine a l’air plus fatiguée ? Vous ressentez des picotements et des engourdissements dans les extrémités de votre corps ? Vous souffrez de troubles digestifs (de reflux gastriques ou de brûlures d’estomac par exemple) ? Vous avez pris ou perdu du poids de manière inexpliquée ? Sachez que tous ces symptômes physiques peuvent être liés à votre consommation d’alcool.

Malgré tout cela, vous continuez à consommer de l’alcool

Tous ces signes ayant un impact sur vos relations avec les autres, votre apparence ou même votre santé, vous ne pouvez que les constater. Pourtant, cela ne vous empêche pas de continuer à consommer de l’alcool, un peu comme si vous ne pouviez pas vous en sevrer. Cela peut une nouvelle fois témoigner d’un rapport malsain à l’alcool, voire d’une addiction.

ALCOOLISME : IL EST TEMPS DE VOUS FAIRE AIDER !

Si vous vous êtes reconnue dans l’un ou plusieurs points cités précédemment, cela signifie que votre consommation d’alcool devient problématique. Vous allez peut-être avoir besoin de l’aide d’un professionnel et il n’y a aucun mal à ça ! Ce dernier saura évaluer votre problème et vous aider à le régler au travers de moyens adaptés. Alors, pourquoi hésiter à consulter ?

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