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Inquiétante épidémie de décès par overdose aux États-Unis

Le NIH (National Institute on Drug Abuse – Institut national sur les toxicomanies, américain) a publié la progression des taux de décès par overdose entre 1999 et 2016. Le moins qu’on puisse en dire est qu’elle est profondément inquiétante. Établie à partir des données du National Center for Health Statistics, des Centers for Disease Control and Prevention et de la base de données du CDC (Center for Disease Control, fédéral), elle concerne aussi bien les drogues licites qu’illicites.

En 2016, le nombre total de décès par overdose s’est élevé à 42.249. Il s’élèverait à plus de 64.000 pour 2017. Il a presque doublé en dix ans. Les états les plus concernés sont ceux de l’Est, du Middle West et du Sud.

Plus de 20.000 de ces décès sont corrélés à l’usage d’opiacés, licites ou non. Leur nombre s’est accru de 2,8 fois entre 2002 et 2015. Cette augmentation est due essentiellement aux opioïdes illégaux, y compris le fentanyl fabriqué clandestinement : le nombre de décès a augmenté de 5,9 entre 2002 et 2015. Parmi ces produits illégaux, le principal responsable est l’héroïne, associée à une augmentation de 6,2 fois de la mortalité par overdose. Cependant, la progression des décès associés à une prescription d’analgésiques opiacés est également préoccupante, puisqu’elle a été de 1,9 fois entre 2002 et 2011. Le nombre de ces décès est resté relativement stable depuis.

La mortalité associée à la cocaïne a augmenté de 1,6 fois entre 2010 et 2015 (un peu moins de 7.000 morts cette année). Cependant, la progression n’est que de 9% quand la cocaïne est utilisée seule, alors qu’elle fait plus que doubler quand elle implique aussi un opiacé. La mortalité associée aux benzodiazépines a été multipliée par un peu moins de 5 entre 2002 et 2015 quand elles sont utilisées avec un opiacé. Au total, elle a été multipliée par 4,3 pendant la même période.

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Journée sans alcool:

Comment une ancienne alcoolique se bat pour une meilleure prévention

Ni tabou, ni honte. « Il y a quinze ans, à 10 heures du matin, j’aurais pris un verre de vin », confie Laurence Cottet devant son jus d’orange. Carré blond, chaussures à talons et silhouette fine, cette femme de 57 ans dévoile son passé d’alcoolique sans détour. Mais surtout sa rédemption et comment elle transforme la noyade destructrice en force et en empathie. Avec un espoir : participer à une prévention plus adaptée sur l’alcoolisme. Alors que certains Britanniques se lancent dans un Dry January, (Janvier sans alcool), elle défend plutôt une journée sans alcool…

Soigner son deuil dans l’alcool

Un premier verre à 15 ans, un mari amateur de vin, des pots à répétition dans son entreprise de BTP… Une accoutumance banale qui dérape quand à 35 ans, elle perd brutalement son mari. « Je pose alors ce pansement alcool sur cette plaie deuil au lieu de me soigner, résume-t-elle. Après, tout a été très vite. A 39 ans, je suis alcoolique. » Les tremblements, une fiole de vodka dissimulée dans le sac à main, des comas éthyliques, l’entourage professionnel qui commence à jaser… « Pour protéger mon image au travail, j’essaie de ne pas m’exposer en public, donc de rentrer à temps m’alcooliser seule. »

Un manque d’aide criant

« A l’âge de 47 ans, en lisant le livre du psychiatre Olivier Ameisen, je me rends compte que je suis malade et je demande de l’aide. Malheureusement, les portes ne s’ouvrent pas », regrette-t-elle. Son médecin traitant balaie ses craintes en disant que son alcoolisme ne se voit pas sur son visage. Quant à sa psychanalyste, elle se contente de l’interroger sur ses rêves. « Mais je ne rêvais plus et j’arrivais ivre à la séance ! Je n’en veux pas à la médecine, mais je pense qu’il faut que les soignants soient mieux formés en addictologie. » Troisième chance manquée : son employeur ferme les yeux, ses collègues la couvrent…

Un malaise au travail

Jusqu’au drame. En 2009, devant toute l’entreprise, lors d’une cérémonie de voeux, Laurence s’effondre, ivre morte. « Il faut voir l’image de la cadre sup en talons qui ne peut pas se relever. On me ramène à mon bureau et on me laisse seule. Je fais une crise d’épilepsie, j’aurais pu mourir. Vers 17h, je me réveille, les autres font la fête. Je rentre chez moi en voiture, soit 30 km avec 2 à 3 grammes dans le sang… »

Le déclic dans une église

Le lendemain, elle pense mettre fin au cauchemar. « Vers 17h, je décide d’aller me jeter sous les rames du métro à Denfert-Rochereau (Paris). Mais devant l’église place d’Alésia, j’entends les cloches, je rentre. Et j’ai l’impression d’être une pécheresse, une débauchée. A ce moment, je ressemblais à « elephant woman », j’avais pris 10 kg. Moi qui n’avais plus communié depuis la mort de mon mari, j’y vais. Et je me suis dit : « démerde toi seigneur, moi j’ai tout essayé, la balle est dans ton camp ». »

Neuf ans d’abstinence

C’est un nouveau départ pour la quarantenaire qui vide alors toutes ses bouteilles d’alcool dans l’évier. C’était il y a neuf ans, elle n’a plus touché une goutte d’alcool depuis. « J’ai tout perdu. Et je n’oublierais jamais cette image de moi allongée par terre devant tout le monde. Mais le plus important, c’est que je me suis relevée. » Deux ans chez un psychiatre, deux livres-témoignages, une troisième en préparation… Ce recul et cette expertise, elle veut désormais les mettre au service des autres.

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La légalisation du cannabis au Canada fait craindre le pire à certains médecins

 Le Dr Paul Poirier, cardiologue et chercheur à l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec, s’inquiète des effets du cannabis sur la santé générale des gens.
  

Le Canada va se joindre cette année aux quelques endroits dans le monde où le cannabis est légal.

La décision du gouvernement fédéral laisse peu de gens indifférents, on le sait. Mais au-delà du cadre législatif, TVA Nouvelles a voulu connaître l’avis des médecins.

Le Dr Paul Poirier, cardiologue et chercheur à l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec, s’inquiète des effets du cannabis sur la santé générale des gens.

«Un joint, ça pourrait équivaloir à 10 cigarettes. Et à certaines places, on a vu une recrudescence des maladies coronariennes chez les jeunes», illustre-t-il en entrevue avec Sébastien Dubois.

Selon lui, les effets de la consommation de cannabis peuvent être multiples sur le cœur et les artères.

Le Dr Poirier donne l’exemple du Colorado où le cannabis est légal depuis quelques années et où ses collègues médecins traitent de plus en plus de jeunes patients pour des problèmes coronariens.

«Quand je parle de jeunes, je ne parle pas de 60 ans et moins, c’est 50 et 40 ans et moins… Ça, c’est jeune», dit-il.

Source avec Interview video du Dr Poirier

Vapoteur, e-cigarette, cigarette électronique

Hymne raisonné à cette bouée tendue aux victimes du tabac

La gravité du drame tabagique, en France, tient en quelques chiffres : treize millions de fumeurs ; le tabagisme débutant dès le collège ; 79.000 morts par an, soit 230 chaque jour (20 fois plus que par les accidents de la route) ; de multiples estropiés d’artérites, de séquelles d’accidents vasculaires cérébraux, d’infarctus du myocarde, de bronchites chroniques asphyxiantes, d’accidents de la grossesse et de troubles chez l’enfant qui en naîtra…

L’addiction au tabac est surtout celle à sa…. cliquez ici pour lire la suite

Tous nos voeux pour 2018 !

Le Président, les Vice Présidents, le Trésorier,  le Secrétaire le Webmaster et tous les membres du bureau vous adressent leurs vœux chaleureux pour la nouvelle année.

Celle-ci sera difficile compte tenu des décisions annoncées et en suspens. Votre soutien, votre fidélité et votre confiance seront nos meilleurs appuis.

Vous nous les avez donnés sans réserve, l’an passé : merci et faisons face ensemble aux difficultés qui viennent.
En vous souhaitant la même joie de vivre que ce faon !!

(cliquez sur la flèche centrale)

Alcool et stupéfiants parmi les priorités du gouvernement


A l’occasion du Comité Interministériel à la Sécurité Routière qui s’est tenu le 9 janvier 2018, le Premier ministre a présenté les nouvelles mesures pour infléchir la courbe de l’accidentalité routière en hausse depuis 3 ans. Sur les 18 mesures annoncées, plusieurs concernent les consommations de substances psycho-actives
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L’emprise d’alcool et de stupéfiants représente la seconde cause d’accidents corporels après la vitesse (alcool 19%, stupéfiants 9%). L’usage du téléphone portable au volant est également en ligne de mire.

Les mesures présentées concernent l’information, la formation, la règlementation et la répression :

  • Eduquer à la sécurité routière (signature d’une charte numérique par tous ceux qui viennent de réussir l’examen du permis de conduire, valorisation des comportements exemplaires, etc.)
  • Inciter à l’autoévaluation de son taux d’alcoolémie par une accessibilité renforcée des éthylotests
  • Rendre obligatoire la pose d’un éthylotest anti-démarrage (EAD) avec suivi médico-psychologique en cas de récidive d’infraction de conduite en état alcoolique.
  • Priver immédiatement l’auteur d’une infraction grave au Code de la route (notamment usage de stupéfiants, conduite avec un taux d’alcool délictuel) de la libre disposition de son véhicule. Sur décision préfectorale, celui-ci pourra être placé immédiatement en fourrière, pour une durée de 7 jours.

La MILDECA impliquée dans la lutte contre l’insécurité routière

Ces mesures constitueront l’un des volets du Plan national de mobilisation de lutte contre les addictions. Elles s’inscrivent dans le prolongement des actions déjà mises en œuvre. Engagée de longue date dans la lutte contre l’insécurité routière, la MILDECA porte notamment depuis 2013 l’action visant à mettre en œuvre le test de prélèvement salivaire permettant de confirmer rapidement la conduite après usage de stupéfiants.

L’éthylotest antidémarrage : qui est concerné ?

Faut-il relancer la piste de l’éthylotest antidémarrage (EAD) ? Parmi les mesures que le Premier ministre doit présenter mardi 9 janvier dans le cadre du Conseil interministériel de sécurité routière, cette technologie est à nouveau mise en avant pour lutter contre l’alcool au volant, qui reste aujourd’hui la première cause de mortalité sur les routes.

Le gouvernement réfléchit à la possibilité de faciliter le recours à ce dispositif (aux frais du conducteur contrôlé positif) qui, relié au démarreur d’un véhicule, empêche la mise en marche du moteur lorsqu’un certain niveau d’alcoolémie est détecté dans l’air expiré par le conducteur. A chaque démarrage, le conducteur d’une voiture ainsi équipée doit souffler dans l’éthylotest incorporé, bénéficiant alors de 5 minutes pour démarrer. En cas de test positif, le conducteur peut refaire un essai au bout d’une minute. Si son alcoolémie dépasse à nouveau la norme légale, le système se bloque pour 30 minutes.

Généralisé dans les transports en commun

Connu depuis plusieurs décennies, le dispositif a été rendu obligatoire, en France, dans les autocars transportant des enfants depuis le 1er janvier 2010. A partir du 1er septembre 2015, l’ensemble des autocars affectés à un transport en commun ont dû s’équiper obligatoirement d’EAD.

Dans les transports en commun, il est toujours possible de démarrer manuellement le véhicule à l’aide d’une clé ou d’un code détenu par l’employeur, mais le démarrage suite à une alcoolémie positive constitue une infraction au Code de la route. L’employeur peut conserver jusqu’à deux mois les données contenues dans l’EAD, à l’exception des données relatives spécifiquement à l’alcoolémie du conducteur.

Expérimenté pour les chauffards

Par ailleurs, la loi LOPPSI II de mars 2011 a permis à l’autorité judiciaire, pour les automobilistes ayant conduit en « état alcoolique » ou en « état d’ivresse manifeste », de conditionner le maintien de leur permis à l’installation d’un système EAD sur leur véhicule.

Il peut aussi s’agir d’une peine complémentaire ou d’une mesure de composition pénale. L’obligation s’applique également aux auteurs d’un délit de fuite après un accident ou d’un homicide involontaire dans un état alcoolisé. Le cas échéant, l’installation du système, dont le coût moyen est de 700 à 1000 euros, est intégralement à la charge du conducteur, sous forme d’une location, et assorti d’un stage de sécurité routière pour une période allant jusqu’à 60 mois.

En cas de non respect de l’obligation, l’automobiliste est passible de deux ans de prison, de 4.500 euros d’amende, de l’annulation du permis de conduire pendant trois ans ou plus, ou de l’interdiction de conduire pendant cinq ans ou plus. En cas de récidive, la confiscation du véhicule peut également être prononcée.

Le gouvernement a toutefois admis être en « échec » sur ce sujet, les centres d’installation d’EAD restant encore peu nombreux. La mesure a été expérimentée pour les conducteurs dont le permis a été suspendu pour cause d’alcoolémie positive dans les départements de la Drôme, de la Marne et du Nord. La préfecture de la Drôme avait livré en décembre un bilan provisoire à LCI de l’expérimentation dans ce département : six personnes étaient entrées dans le dispositif, et quatre d’entre elles étaient inscrites pour un stage d’accompagnement organisé par l’Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie (ANPAA).

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« Assez de cet enfer » par Jacques Le Marrec

Comment n’être pas traumatisé devant une problématique qui ne cesse de naviguer entre :
– Les deux rives de la Méditerranée (Celle de la côte Africaine et celle de l’Europe),
– Deux courants de pensée (Ceux qui requièrent la légalisation du cannabis et ceux qui dénoncent la chaîne de complaisance et de complicité avec le lobby de la drogue)
– Et cerise sur le gâteau, un terrorisme omniprésent !

En 2003, l’invasion américaine de l’Irak déclencha une guerre civile entre chiites et sunnites irakiens.
La branche irakienne d’Al-Qaida y développa un djihad spécifiquement anti chiite, et forma, avec le renfort d’anciens cadres du régime de Saddam Hussein, la matrice de l’actuelle organisation Etat islamique (EI).

L’auteur met en scène les membres d’une famille de Berbères du Rif marocain qui pour survivre, s’expatrieront et combattront contre les cartels et le djihad
La drogue et la désinformation piègent les jeunes populations, comme elle rend esclaves les producteurs de cannabis et les jeunes djihadistes

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