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Vicodin : effets, c’est quoi cette drogue, en France ?

Article mis à jour le 30/10/23

Vicodin® est un médicament qui présente un effet antidouleur puissant. C’est avec ce médicament qu’a commencé l’addiction de Matthew Perry, comédien vedette de la série Friends décédé brutalement à 54 ans.

Vicodin : effets, c'est quoi cette drogue, en France ?

[Mise à jour le 30 octobre 2023

Les médecins lui ont prescrit ce traitement suite à un accident de jet ski à la fin des années 1990. « Je simulais des blessures au dos. Je simulais des migraines, pour obtenir ce médicament sur ordonnance, racontait-il au New York Times fin 2022.  Quand on est toxicomane, tout est mathématique. Je vais à tel endroit et je dois en prendre trois. Et puis je vais à tel endroit, et je vais en prendre cinq. (…) LIRE LA SUITE

« J’allais tout perdre et aujourd’hui, j’ai tout gagné » :

les alcooliques anonymes en congrès ce week-end pour reconstruire davantage de vies

Alcooliques anonymes : Les groupes de parole ouverts à tous

Par Guillaume Woelfle avec David Wathelet

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Le congrès annuel des alcooliques anonymes se déroule en ce moment en Province de Liège à Spa. Un millier de personnes venues de partout en Belgique y participent pour raconter leur reconstruction. « Je suis abstinente depuis 25, l’alcool a tout démoli« , raconte Florence. « Juste avant d’arrêter, j’avais 25.000 euros de dettes, mes amis s’éloignaient, les relations de couple devenaient compliquées. J’allais tout perdre, et aujourd’hui j’ai tout gagné, parce que quand on arrête jeune, on peut construire sa vie dans l’abstinence.« 

En Belgique francophone, 3000 personnes fréquentent les alcooliques anonymes. Faut-il encore passer certains stéréotypes. « Je ne m’imaginais pas qu’une jeune, qu’une femme pouvait être alcoolique. Sauf que quand je suis arrivée là, les gens étaient souriants, agréables, heureux. Je voulais avoir le même bonheur qu’eux et maintenant je l’ai« , nous explique Florence dans le reportage à découvrir en entier ci-dessus.

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Les Alcooliques Anonymes en colloque: « Un décès sur 20 est dû à l’alcool »

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Un décès sur 20 serait dû à l’alcool selon l’OMS, l’Organisation mondiale de la Santé. Une problématique mise en exergue ce samedi lors du colloque annuel à Francorchamps des Alcooliques anonymes de Wallonie et de Bruxelles. Un des orateurs est Michel Evens. Psychiatre, il a longtemps été responsable du service d’alcoologie à la Clinique des Frères Alexiens de Welkenraedt.

« Il faut savoir qu’il y a énormément de personnes qui consomment trop d’alcool. Selon l’OMS, une homme qui consomme plus de 14 unités par semaine et une femme qui consomme plus de 7 unités par semaine, met sa santé en danger. Quand on sait, en plus, 20% de la population connaît une période où elle boit très excessivement de l’alcool suite à des ennuis ou de circonstances difficiles, et que 7% de la population est alcoolo-dépendante, et que l’alcool fait de nombreux dégâts dans l’organisme, ce chiffre correspond à une réalité. Tout le système digestif peut être affecté avec un risque accru de cancer. Il y a le cerveau qui est touché. Il peut être touché de manière grave. Cela peut aboutir à une forme de démence. L’alcoolisme peut mener aussi à des pathologies psychiatriques : dépression, insomnie, angoisses… »

Alcool : accompagner chaque personne à diminuer son risque

COMMUNIQUÉ DE PRESSE – Mis en ligne le 26 oct. 2023

En France, parler des effets recherchés dans la consommation d’alcool et des risques associés à son usage reste difficile, voire tabou. L’alcool constitue pourtant une véritable question de santé sur laquelle il est tout à fait possible d’agir par des actions diversifiées.

C’est le sens des recommandations publiées par la HAS à destination de tous les acteurs qui contribuent à la santé, et plus particulièrement de ceux qui agissent en premier recours (premier niveau de contact entre la population et le système de santé).

Objectif : permettre à chaque personne de bénéficier d’une information juste et claire sur le sujet, d’un repérage de la consommation d’alcool et de tous les accompagnements possibles afin de diminuer ses risques compte tenu de ses besoins et priorités.

L’alcool est la substance psychoactive la plus consommée en France. La consommation d’alcool concerne 87% des personnes âgées de 18 à 75 ans et 77% des jeunes de 17 ans, près de la moitié d’entre eux pratiquant l’alcoolisation ponctuelle importante ou binge drinking[1]. Quelles qu’en soient les modalités d’usage, l’alcool comporte des risques, pour …… LIRE LA SUITE

Les explications du Docteur Milhau sur Cnews

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« Cinq ans de légalisation du cannabis au Canada ; quel bilan ? »

Extraits de l’article : Site de Newsweed, site qui milite depuis 2015, avec une certaine subtilité, pour la légalisation du cannabis

« La légalisation du cannabis au Canada fête ses 5 ans. Elle n’est aujourd’hui pas remise en question par l’État fédéral mais amène son lot d’inquiétudes pour les entreprises qui y prennent part et de nouveaux enjeux de santé et de société.

Quel est le bilan de ces 5 années de cannabis légal »

« Assez mécaniquement, le nombre d’affaires judiciaires liées au cannabis a diminué de 73% pour les femmes et de 83% pour les hommes. Les infractions liées au cannabis signalées par la police sont passées de 99 pour 100 000 habitants en 2018, année de la légalisation, à 28 pour 100 000 habitants cinq ans plus tard ».

« Si la légalisation du cannabis a ouvert de nouvelles portes aux consommateurs récréatifs, elle a également soulevé des préoccupations en matière de santé.

Une étude menée en Ontario et en Alberta a fait état d’une augmentation inquiétante de 20% des cas d’intoxications et de troubles liés au cannabis. Une autre étude menée en Ontario a révélé que le nombre d’admissions aux urgences avait été multiplié par treize en raison du syndrome d’hyperémèse cannabinoïde,, souvent dû à des consommations importantes et répétées.

En outre, l’incidence des victimes d’accidents de voiture ayant du THC dans le sang a doublé, passant
de 3,8% à 8,6%.

Le gouvernement fédéral du Canada est le principal bénéficiaire de la légalisation du cannabis. L’industrie légale du cannabis a contribué à hauteur de 30 milliards d’euros estimés au produit intérieur brut du Canada depuis la légalisation, le marché récréatif évoluant autour des 3 milliards d’euros annuels.

Néanmoins, les entreprises du cannabis peinent à être rentables. Seuls 20% environ des
cultivateurs de cannabis auraient actuellement des flux de trésorerie positifs, ce qui témoigne
des difficultés économiques du secteur ».

Remarques exprimées par le Pr. Jean Costentin :

Ainsi, exit :

Les troubles psychiatriques, a toxicité physique (supérieure à celle du tabac), la crétinisation, la baisse du Quotient Intellectuel, la démotivation, l’aboulie, le  » j’menfoutisme« , les effets épigénétiques que le consommateur peut transmettre à sa progéniture (malformations, autisme, schizophrénie, vulnérabilité aux toxicomanies, retard du développement psychomoteur, vulnérabilité à l’anxiété, aux troubles dépressifs, aux déficits cognitifs, à certains cancers.

L’alcool au volant, c’est dangereux. Les médicaments, c’est pas mieux

Par Clara Serrano 20/10/2023

Les pharmacies servent les médicaments dans des sacs rappelant les recommandations. Photo par Clara Serrano

Comme chaque année, la préfecture de la Haute-Loire lance ce 19 octobre son action de sensibilisation aux risques routiers liés à la prise de certains médicaments. Pour l’occasion, 25 000 sacs seront distribués dans 50 pharmacies du département. 

Ces sacs en papier craft seront distribués dans 50 pharmacies (sur 81 en activité en Haute-Loire en 2021) sélectionnées pour toucher la quasi-totalité du territoire.

Les trois pictogrammes signalant la dangerosité des médicaments.

« C’est la mission du pharmacien »

Ceux-ci sont particuliers par leur apparence, qui met en avant les fameux pictogrammes créés en 1999, classant le niveau de dangerosité des médicaments en trois catégories : jaune, orange et rouge. 

Selon le directeur de la pharmacie du Breuil, cette prévention fait également partie de la mission du pharmacien. « Cette signalisation permet d’ouvrir le dialogue avec le patient et de le mettre en garde sur les effets indésirables de certains médicaments. »

« Les patients ne se rendent pas toujours compte du risque qu’ils prennent. La prise de trois médicaments signalés à risque augmente en moyenne de 86 % le risque d’accident« .  Aurélien Duverger

Antidépresseurs, anxiolytiques, mais pas que…

Ces risques concernent la prise de nombreux médicaments. Les antidépresseurs et anxiolytiques sont connus pour leur impact sur la conduite et les réflexes au volant, mais ils ne sont pas les seuls concernés. 

Pour chacun, un pictogramme de couleur est inscrit sur la boite de médicaments, suivi de recommandations selon sa dangerosité : soyez prudent, soyez très prudent, ne pas conduire.

Y compris en niveau trois, la conduite après la prise d’un médicament n’est pas illégale, mais fortement déconseillée sans l’avis d’un médecin. 

« La cause de 3 à 4 % des accidents »

Le directeur de cabinet du préfet, Aurélien Duverger, déplore : « Les patients ne se rendent pas toujours compte du risque qu’ils prennent. La prise de trois médicaments signalés à risque augmente en moyenne de 86 % le risque d’accident.« 

À l’échelle nationale, la prise de médicaments est impliquée dans 3 à 4 % des accidents. « Aucune donnée n’est précisée à l’échelle du département mais il n’y a aucune raison pour qu’elle soit différente en Haute-Loire« , précise le représentant du cabinet du préfet. 

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L’poufa, Kadhafi, kobolo… Ces nouvelles drogues qui ravagent la jeunesse africaine

Si le cannabis reste extrêmement populaire sur le continent, de nouvelles substances font leur apparition. Mélanges de tramadol, d’alcool et de divers produits toxiques, elles sont au cœur d’effets de « mode » aussi soudains que destructeurs.

 © MONTAGE JA : DR
© MONTAGE JA : DR
  • Maÿlis DUDOUET

Publié le 20 octobre 2023

« L’poufa » au Maroc, « kobolo » au Gabon, « kush » en Sierra Leone ou encore « volet » au Sénégal… Partout sur le continent, de nouvelles drogues émergent. Tout aussi destructrices que les substances traditionnelles – parfois beaucoup plus – elles sont souvent moins chères, et donc plus facile d’accès. Certaines sont dérivées de drogues déjà connues.

Quelles effets induisent-elles ? Qui les fabrique ? Quels sont les profils des consommateurs et quels risques prennent-ils en touchant à ces produits ultra-addictifs ? Pour comprendre, nous avons compulsé et cartographié les données disponibles sur la propagation de cet inquiétant phénomène.

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San Francisco veut s’inspirer de Zurich pour gérer sa crise

Une délégation zurichoise s’est récemment rendue dans la ville californienne pour discuter avec les autorités, dépassées par les problèmes de drogues.

Jigme GarneDavid Sarasin

Publié aujourd’hui

Depuis quelque temps, la scène de la drogue s'étend à San Francisco.
Depuis quelque temps, la scène de la drogue s’étend à San Francisco.GETTY IMAGES

L’une des villes les plus riches des États-Unis, San Francisco, s’enfonce dans la misère de la drogue. L’une des villes les plus riches d’Europe, Zurich, a surmonté son traumatisme lié aux stupéfiants dans les années 1990 et devient aujourd’hui un modèle pour San Francisco.

Une délégation zurichoise – composée de la police, des services sociaux, du Département de la santé et de la politique (dont la maire Corine Mauch) – est rentrée la semaine dernière de San Francisco. Le thème de ce voyage de plusieurs jours était la politique en matière de drogue. Le programme prévoyait 20 réunions et diverses visites auprès d’ONG, d’établissements de santé et de la police de San Francisco. Florian Meyer faisait également partie de la délégation suisse. Il dirige à Zurich divers centres de contact et d’accueil ainsi que le centre d’information sur les drogues de la ville des bords de la Limmat.

Florian Meyer, quelle image s’est présentée à vous à San Francisco?

Une image bouleversante. San Francisco compte plusieurs milliers de personnes gravement dépendantes qui consomment en pleine rue. Le commerce se fait également au grand jour. Rue après rue, arrière-cour après arrière-cour, on tombe sur d’innombrables toxicomanes avec des plaies parfois ouvertes. Ils étaient allongés sur le sol, dans une position tordue et face contre terre. Pour beaucoup d’entre eux, je n’étais même pas sûr qu’ils soient encore en vie. Parfois, à quelques mètres de là, des enfants jouent sur des places de jeu et dans des cours d’école clôturées.

San Francisco ne compte que deux fois plus d’habitants et d’habitantes que Zurich, mais le nombre de personnes gravement dépendantes est bien plus élevé.

Les scènes ouvertes de la drogue ont toujours un fort effet d’attraction. De nombreux toxicomanes viennent de toute la Californie et d’autres régions des États-Unis. On nous a dit que la situation à Oakland, de l’autre côté de la baie, était encore plus désastreuse. Les médias se concentrent sur San Francisco, mais des scènes de la drogue de cette ampleur existent désormais dans de nombreuses grandes villes américaines.

Quelles en sont les causes?

Les causes sont multiples. La diffusion de l’opioïde fentanyl a certainement été un gamechanger. L’un des problèmes est que les pipes utilisées circulent au sein d’un même groupe. Si un consommateur de crack sans tolérance aux opioïdes attrape une pipe contenant des restes de fentanyl, le risque d’overdose est grand. Une fois, à midi, lorsque nous nous sommes rendus au poste de police du quartier de Tenderloin, les agents avaient déjà ramassé six morts dans la rue ce matin-là.

L'opioïde fentanyl rend les gens rapidement dépendants.
L’opioïde fentanyl rend les gens rapidement dépendants. GETTY IMAGES

Comment le gouvernement de San Francisco s’y prend il?

Il existe des offres médicales pour les personnes dépendantes, et en ce moment, la ville mise davantage sur la répression qu’auparavant. Le travail effectué a surtout pour objectif d’éloigner complètement les gens de la drogue. Les personnes qui ne sont pas abstinentes sont, par exemple, exclues des programmes de logement. Résultat: la ville compte 8000 sans-abri. La réduction des risques est beaucoup moins au centre des préoccupations.

Pourquoi pas?

Même les ONG sont plutôt sceptiques. Elles ne veulent pas soutenir la consommation de drogues. Les gens ignorent que dans les salles de consommation comme celles de Zurich, il s’agit de bien plus que de la consommation. Les personnes gravement dépendantes y sont stabilisées socialement et médicalement dans le but de les orienter et de les soutenir lorsqu’elles souhaitent devenir abstinentes.

Il existait un centre de contact et d’accueil à San Francisco, mais il a été fermé au bout de neuf mois par manque de financement.

Le problème est que les lois fédérales interdisent de telles structures. À New York, deux salles de consommation de drogues ont été ouvertes il y a deux ans, après la visite d’une délégation américaine à Zurich. Or, il est délicat de le faire en dépit des lois fédérales. Les ONG craignent des plaintes et des amendes élevées.

Florian Meyer, responsable des centres de contact et d'accueil à Zurich, échange avec des spécialistes de la drogue du monde entier.
Florian Meyer, responsable des centres de contact et d’accueil à Zurich, échange avec des spécialistes de la drogue du monde entier.Jonathan Labusch

La ville de San Francisco veut-elle désormais instaurer des salles de consommation sur le modèle zurichois?

Notre travail a suscité un très grand intérêt, car Zurich est perçu comme un modèle de bonnes pratiques. Les professionnels du domaine des addictions veulent garder le contact avec nous. Le plan est désormais d’organiser des réunions en ligne régulières. Nous sommes toutefois conscients qu’un modèle qui fonctionne chez nous ne peut pas être simplement appliqué à une autre ville.

Pourquoi pas?

Prenez par exemple la police qui, à Zurich, est impliquée dans le travail sur les drogues et défend une position commune avec les services sociaux. Lorsque nos représentants de la police ont expliqué lors d’une table ronde qu’ils toléraient le microtrafic dans les salles de consommation afin que le trafic ne se fasse pas dans la rue, les spécialistes américains ont été étonnés. Aux États-Unis, cette coopération transversale n’existe pas. La police là-bas a une histoire très différente de la nôtre.

Avez-vous aussi pu retenir quelque chose que San Francisco fait mieux que Zurich?

Les compétences des personnes qui ont elles-mêmes un passé d’addiction et qui sont aujourd’hui abstinentes sont très bien utilisées. Il y a beaucoup d’anciens toxicomanes qui ont une autre approche dans le travail social de proximité. Nous avons par ailleurs beaucoup appris sur les expériences de la ville avec le fentanyl, au cas où cette substance se propagerait chez nous.

Vous avez un exemple ?

Nous avons vu comment sont utilisées les bandelettes de test pour le fentanyl et, plus récemment, celles pour la xylazine, un tranquillisant pour chevaux connu sous le nom de Tranq. Nous avons également vu l’importance du Narcan, un antidote pour les overdoses au fentanyl. Ce médicament est distribué à tous les consommateurs de San Francisco et est, par exemple, déposé dans les boîtes à journaux. Ce qui était nouveau pour moi, c’est qu’à San Francisco, le fentanyl est principalement fumé et non pas injecté.

Y a-t-il une possibilité d’empêcher préventivement la propagation du fentanyl en Suisse?

Non. Si des contrebandiers veulent introduire du fentanyl sur le marché suisse, il n’est, en principe, pas possible de les en empêcher. Mais si cela devait arriver, il ne faudrait pas craindre la même évolution qu’aux États-Unis, car notre position est très différente.

Chez nous, les personnes dépendantes aux opioïdes suivent des thérapies de substitution. Les personnes qui achètent des opioïdes sur le marché noir seraient en revanche en danger. Il serait également dangereux que le fentanyl soit mélangé à d’autres substances. Jusqu’à présent, nous ne connaissons qu’un seul cas de ce type à Bâle: il y a deux mois, le drug checking a révélé la présence de fentanyl, qu’un client avait acheté sur le darknet. Il pensait qu’il s’agissait d’héroïne.

C’était un cas isolé?

Si des substances mélangées à du fentanyl apparaissaient dans nos centres de contact et d’accueil, il y aurait des overdoses, car le fentanyl est très puissant. Nous nous en apercevrions donc relativement vite.

À Zurich, une scène ouverte de la drogue a vu le jour cet été au parc Bäckeranlage. Quelle est la situation actuelle?

La situation s’est calmée. On peut donc en conclure que les moyens mis en œuvre par le travail social de proximité et de la police portent leurs fruits et que les gens consomment davantage dans nos établissements ou à domicile.

Le cas du parc Bäckeranlage était-il une exception?

Non, pas fondamentalement. Avec environ 40 personnes, la scène était un peu plus importante qu’ailleurs. Mais il y aura toujours des personnes qui consomment dans l’espace public et il y aura toujours des formations de groupes. Cela ne devient problématique que lorsque les groupes deviennent trop importants et qu’il n’existe pas d’offres pour eux.

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