Recherche

Mois

décembre 2017

Substances synthétiques et vapotage : les nouveaux dangers du cannabis (France info)

La consommation de cannabis « débute de plus en plus tôt, pour certains vers l’âge de 12 ans« , alerte l’Académie de médecine dans un communiqué. Et ses modes de consommation varient : plus de THC, cannabinoïdes de synthèse, vapotage… ce qui fait craindre à l’Académie un risque de banalisation de la consommation.

Celle-ci indique en effet que les jeunes Français sont les premiers consommateurs de cannabis d’Europe. En outre, selon l’Observatoire français des drogues et toxicomanies (OFDT), depuis 2014, le prix de la résine et de l’herbe de cannabis baissent de façon significative (le gramme de résine est passé de 7,3 à 7 euros, tandis que le prix du gramme d’herbe est passé de 10,4 à 10 euros), ce qui les rend d’autant plus accessibles. Résultat : entre 2010 et 2014, l’usage de cannabis occasionnel a progressé de 38 % chez les 16-64 ans, et son usage régulier a augmenté de 41 %.

Schizophrénies et infections broncho-pulmonaires

Mais ce qui inquiète encore plus l’Académie, c’est la teneur en THC du cannabis consommé en France, qui augmente d’année en année. Selon l’OFDT, les produits à base de cannabis sont « de plus en plus diversifiés et de plus en plus forts en THC, comme le suggère le taux moyen observé par l’Institut national de la police scientifique (INPS) qui atteint en 2016 le nouveau record de 23 %, contre 6,5 % en 2000 et 11,1 % en 2010« . Derrière cette augmentation spectaculaire, une réelle « standardisation par le haut » : les usagers se sont en effet habitués à plus haute teneur en THC, d’où une forte attente.

A lire aussi : « Le dialogue pour briser le tabou du cannabis »

Bien que le cannabis soit considéré comme une drogue douce, ses dangers sont multiples. Selon l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé, les risques liés à sa consommation peuvent être immédiats, mais aussi agir sur le long terme. En effet, l’usage de cannabis a, entre autres, un impact direct sur la conduite (près d’un jeune sur deux qui décède dans un accident de la route est sous l’emprise du cannabis) et favorise  « la survenue de troubles psychiques tels que les schizophrénies« , selon l’Académie de médecine. C’est également un facteur d’infections broncho-pulmonaires.

Des inquiétudes sur le cannabis de synthèse et le vapotage

Néanmoins, la résine et l’herbe de cannabis ne sont plus les seuls produits qui inquiètent les autorités de santé. L’OFDT évoque en effet « l’intérêt particulier pour l’inhalation de cannabinoïdes de synthèse conditionnés sous forme d’« e-liquide »« , qui est en forte augmentation depuis cet été. « Les fumeurs de cannabis de synthèse achètent Spice [une drogue censée reproduire les effets du cannabis naturel] sur Internet. Ils le font par périodes, c’est rarement régulier, car c’est un peu pour la défonce, c’est récréatif. En général, ils ne s’en remettent pas facilement. Ils ont des effets psychotiques, paranoïaques, ou des hallucinations d’une durée plus longue« , a confié à l’OFDT un infirmier du Centre de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie de Marseille.

Le vapotage de cannabis gagne également du terrain, et l’OFDT déplore une tendance récente à la fabrication artisanale de cire et d’huile à partir d’herbes de cannabis. Les villes de Bordeaux, Lille, Lyon et Marseille seraient les premières concernées par cette consommation en vaporisateur ou en e-cigarette. Aussi l’Académie de médecine en appelle-t-elle aux pouvoirs publics, et demande « la mise en œuvre d’intenses campagnes s’adressant de façon prioritaire aux parents, aux éducateurs et aux personnels enseignants ; que l’information des jeunes, en particulier adolescents et jeunes adultes, sur les risques liés à l’usage du cannabis soit érigée en une priorité nationale« .

Jeunes et cannabis : « une priorité nationale » pour l’Académie de médecine

« La consommation de cannabis ne doit pas être banalisée », rappelle l’Académie de médecine qui s’inquiète d’une constante augmentation du produit dans notre pays en particulier malgré son interdiction.

Les jeunes sont particulièrement touchés avec une consommation débutant de plus en plus tôt, pour certains vers l’âge de 12 ans, rappelle l’Académie citant les derniers chiffres de l’Observatoire français des drogues et toxicomanies (OFDT) et de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES). Près d’un jeune sur deux qui meurt d’un accident de la route était sous l’emprise du cannabis. Les jeunes Français sont les plus gros consommateurs de cannabis en Europe.

L’Académie souligne que la teneur en T.H.C. a été multipliée par plus de 6 en 20 ans, ce qui est un facteur d’aggravation des risques pour la santé physique et mentale, les schizophrénies, notamment, sont plus fréquentes chez les consommateurs de cannabis.

L’Académie recommande donc « la mise en œuvre d’intenses campagnes s’adressant de façon prioritaire aux parents, aux éducateurs et aux personnels enseignants ; que l’information des jeunes, en particulier adolescents et jeunes adultes, sur les risques liés à l’usage du cannabis soit érigée en une priorité nationale, englobant des actions de prévention du tabagisme, et des consommations de cannabis et d’alcool ».

Source

Cannabis : l’information des jeunes doit devenir « une priorité nationale » (Académie de médecine)

L’information des jeunes sur les risques du cannabis, dont la consommation ne cesse d’augmenter en France, devrait être élevée « au rang de priorité nationale », selon l’Académie nationale de médecine.

Les jeunes Français sont les plus gros consommateurs de cannabis en Europe, souligne l’Académie jeudi dans un communiqué sur « les dangers du cannabis ».

Cette consommation « ne doit pas être banalisée », estime l’Académie, qui dit se préoccuper depuis des décennies de l’usage de drogues licites (alcool, tabac) et illicites (cocaïne, héroïne, cannabis…).

L’Académie rappelle que la consommation de cannabis est « associée à la survenue de troubles psychiques tels que les schizophrénies« .

Elle recommande aussi que l’information des jeunes sur les risques du cannabis englobe « des actions de prévention du tabagisme et des consommations de cannabis et d’alcool ».

La consommation de cannabis « débute de plus en plus tôt, pour certains vers l’âge de 12 ans », poursuit-elle en citant l’Observatoire français des drogues et toxicomanies (OFDT) et l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes).

Près d’un jeune sur deux qui meurt d’un accident de la route était sous l’emprise du cannabis, ajoute-t-elle.

Entre 2010 et 2014, l’usage de cannabis a progressé de 38% chez les 16-64 ans et l’usage régulier de 41%, note-t-elle, selon des données de l’OFDT et de l’Inpes.

La progression de la consommation est aggravée par l’augmentation de la teneur en principe actif du cannabis, le THC. Ainsi, sa concentration moyenne dans les résines saisies en France a été, en 23 ans, multipliée par 6,4″, poursuit l’instance conseillère des pouvoirs publics.

Source

« Boire ou conduire, il faut choisir »

ALCOOL AU VOLANT : LES PÉNALITÉS

Quelles sont les pénalités en cas d’alcool au volant ? Les sanctions si vous dépassez le taux d’alcoolémie autorisé (0,25 mg mesuré par l’éthylotest) peuvent être très importantes, car les effets de l’alcool sur la conduite peuvent mener à de graves accidents de la route.

vignette-focus-500x333.jpg

© Istock

Alcool au volant : de 0,25 à 0,39 mg/litre à l’éthylotest

Le taux d’alcoolémie maximum autorisé est de 0,25 mg sur l’éthylotest, soit 0,5 mg dans le sang (le rapport est un multiple de deux). Si vous présentez un taux équivalent à 0,5 jusqu’à 0,78 mg/litre dans le sang, vous perdrez alors automatiquement six points sur votre permis de conduire, et vous risquez même jusqu’à trois ans de suspension de permis s’il s’agit d’une récidive, avec 90€ d’amende. Votre véhicule sera évidemment immobilisé !

Alcool au volant : à partir de 0,40 mg/litre à l’éthylotest

Si vous présentez 0,80 mg/litre dans le sang ou plus, les sanctions sont très lourdes. Vous perdrez 6 points sur votre permis de conduire, avec une possible suspension jusqu’à trois ans, voire une annulation de permis, avec jusqu’à 4500€ d’amende et même deux ans de prison. En outre, vous serez obligé(e) de participer à un stage de sensibilisation sur l’alcool au volant, entièrement à vos frais !

Effets de l’alcool : et en cas d’accident ?

En cas d’accident, les sanctions se multiplient pour le conducteur en état d’ébriété : jusqu’à cinq ans d’emprisonnement, 75 000€ d’amende, une perte de six points sur le permis de conduire, et même une suspension ou une annulation du permis pouvant durer jusqu’à dix ans. En cas de décès de tiers, le conducteur risque jusqu’à sept ans de prison et 100 000€ d’amende, un retrait de six points et un retrait de permis pouvant durer jusqu’à dix ans.

Source

UN ESPOIR DANS LA LUTTE CONTRE LES EFFETS DU CANNABIS ET SON ADDICTION

Shutterstock

 Les États-Unis ont déjà lancé les premières expérimentations sur l’homme, avec l’espoir d’aboutir à une commercialisation en 2024.

Chacun a pu constater que certaines personnes étaient capables de s’alcooliser fortement lors d’occasions festives alors qu’elles pouvaient s’abstenir totalement d’alcool dans la vie courante. Tout ceux qui consomment de l’alcool, même régulièrement, ne deviennent pas accros. Mais certains, hélas, seront rapidement entraînés vers une addiction éthylique pathologique. Parce que nos cerveaux ne sont pas égaux devant cette dépendance.

Et il en est de même pour le cannabis, qu’un quart des jeunes déclarent consommer régulièrement, et dont un million de Français ne peuvent pas se défaire, les entraînant inexorablement vers des échecs scolaires, sociaux, professionnels, sentimentaux, etc., avec au pire le passage aux drogues dures et à la délinquance violente. On mesure donc l’espoir que fait naître un procédé récemment mis au point par des chercheurs de Bordeaux Neurocampus : un médicament susceptible de contrer les effets du cannabis et son addiction.

 On sait que la prise de stupéfiants modifie les échanges cellulaires au niveau du cerveau, mais de façon temporaire chez 80 % des usagers (les chanceux…). L’usage du cannabis entraîne, en effet, la production d’une molécule, la prégnénolone, qui protège l’organisme des effets de cette drogue. Hélas, son absorption est faible et elle se dégrade très rapidement : son usage médicamenteux ne semblait donc pas une voie de recherche prometteuse. Jusqu’à ce que les chercheurs bordelais arrivent à développer un dérivé stable de la prégnénolone. « C’est aujourd’hui la seule solution pharmacologique pour contrer les effets du cannabis et son addiction », se félicite le professeur Pier-Vincenzo Piazza. « Ce composé, l’AEF0117, bloque uniquement les parties des synapses activées par le cannabis. Lors de tests, les animaux dépendants stoppent leur consommation dès la prise de la molécule. Sur un individu qui n’est pas sous cannabis, cette molécule n’a aucun effet, même à 1.500 fois la dose efficace. »

Un sérieux espoir semble donc voir le jour dans la lutte contre les effets du cannabis. Les États-Unis, qui ont contribué au financement de cette étude, ont déjà lancé les premières expérimentations sur l’homme, avec l’espoir d’aboutir à une commercialisation en 2024.

Source

Éduc’alcool crée un robot pour informer

Peu avant le temps des fêtes, l’organisme sans but lucratif Éduc’alcool a créé Nathalie, un robot conversationnel qui a pour objectif de renseigner comme le ferait un conseiller. Nathalie — et son intelligence artificielle — divertit et informe, fait-on valoir.

Disponible par l’application messenger de Facebook, il permet à tous de commencer une conversation avec Nathalie et de poser des questions. La «conseillère virtuelle en modération» peut répondre directement ou suggérer des articles offrant de l’information, notamment sur les mythes sur l’alcool.

Par exemple, si l’on demande à Nathalie si l’on peut prendre le volant après avoir bu trois bières à 7 pour cent d’alcool, l’on sera redirigé vers le calculateur d’alcoolémie qui permet d’entrer l’heure du début et de la fin de la soirée arrosée et les quantités d’alcool bues, avec ou sans nourriture.

«Attention ! Vous n’êtes pas en état de conduire. Prévoyez un moyen alternatif de transport», a répondu l’outil lors d’un test aléatoire.

«Peut-être devriez-vous aussi songer à moins boire», ajoute-t-il.

«Ça n’a pas de valeur légale», déclare d’entrée de jeu le directeur général d’Éduc’alcool, Hubert Sacy, avertissant de ne pas dire aux policiers l’avoir utilisé pour éviter une arrestation.

Il répond en fonction de ce que vous lui dites, souligne-t-il: si vous mentez, ou si vous faites une erreur, la réponse sera fausse.

«C’est humain. Ce n’est pas une machine scientifique», dit-il. Mais plutôt un outil pour apprendre sur l’impact de l’alcool sur le corps et la capacité de conduire. «Et de mettre en pratique la modération».

Peut-il donner un faux sentiment de confiance si le calculateur donne le feu vert à la conduite automobile?

M. Sacy ne le croit pas. Et puis, la marge d’erreur penche dans une direction: ne pas prendre le volant. On dit aux gens: si vous avez le moindre doute, en raison de fatigue ou autre, ne conduisez pas.

Parmi ses autres fonctions, Nathalie offre aussi un test pour découvrir des mocktails (cocktails sans alcool) et des répliques à servir à ceux qui insistent pour que l’on continue à boire.

«Non merci, mon avenir n’est pas cirrhose», a-t-il offert lors d’un essai.

Le «chatbot» en est à ses tous débuts, a indiqué Hubert Sacy.

Toutes les réponses ne sont pas encore programmées, mais il va s’améliorer au fur et à mesure que les gens vont interagir avec, car cette forme d’intelligence artificielle «apprend». «C’est en évolution constante».

Elle n’a que cinq jours, dit M. Sacy au sujet de Nathalie, mise en ligne lundi dernier, se disant satisfait du nombre de visites sur le site.

Si Nathalie n’a pas la réponse — comme ce fut le cas lors d’un test — elle offre de clavarder avec un humain.

Mocktails uniques

M. Sacy est particulièrement fier des recettes de mocktails: elles permettent de faire la promotion de l’alternance, soit de boire une boisson alcoolisée, suivie d’une sans alcool. Afin de consommer modérément.

Car de dire aux gens de le faire, sans offrir de coup de pouce, n’est pas très utile, juge-t-il.

«Boire de l’eau c’est plate. C’est inodore et incolore».

Il a conclu une entente avec le concours des meilleurs mixologistes au pays, «Made with Love» (Fait avec amour) qui confectionné des boissons sans alcool vraiment uniques, dit-il.

Les recettes sont en ligne, dont le cocktail gagnant à la sauge, appelé «sauge décision».

Le site internet d’Éduc’alccol offre d’autres outils d’information, notamment l’Alternalcool, qui offre justement toute la panoplie de recettes.

Source

ALCOOL : LES RISQUES LIÉS AU COMA ÉTHYLIQUE

Le coma éthylique, maintenant appelé intoxication alcoolique aiguë, se définit par une consommation très excessive d’alcool provoquant une perte de connaissance. Il s’agit d’un réel problème de société chez les jeunes qui pratiquent le « binge drinking ». Le coma éthylique nécessite une prise en charge médicale urgente. Mais quels sont les risques liés à ce coma ?

vignette-focus-500x331.jpg© Istock

Symptômes du coma éthylique

Plus l’alcool est consommé rapidement, plus le risque de coma augmente. Il survient généralement entre 2 et 4 g/l d’alcool dans le sang, cela dépend du poids, de l’alimentation, de l’âge et du sexe de l’individu mais également de l’accoutumance à l’alcool. L’intoxication alcoolique aiguë se manifeste par une respiration rapide au début puis de plus en plus lente, une hypotonie musculaire (perte de tonus), une hypotension, une hypothermie, une hypoglycémie ainsi qu’une perte de conscience plus ou moins profonde.

Risques liés au coma éthylique

En l’absence de prise en charge, le pronostic vital de l’individu est mis en jeu. Le principal risque est l’hypothermie ainsi que l’étouffement lors de vomissements ou si sa langue chute au fond de la gorge. Une hypothermie en dessous de 32°C engendre le pronostic vital par arrêt cardiaque. Face à une personne en situation de coma éthylique, il est donc important de réagir rapidement. Il faut placer la personne en position latérale de sécurité afin d’éviter qu’elle ne s’étouffe, la couvrir pour éviter l’hypothermie et prévenir les secours en composant le 15, le 18 ou le 112. Dans tous les cas, il faut rester près de la personne en situation de coma en attendant les secours.

Source

Alcool au volant: quelle réglementation chez nos voisins européens

La France fait partie des pays d’Europe les moins sévères en matière d’alcool au volant, alors que d’autres pays pratiquent la tolérance zéro. Notre carte interactive recense les différentes réglementations à quelques jours des fêtes de fin d’année.

Addictions en milieu professionnel

ACADÉMIE NATIONALE DE MÉDECINE  

 Jean-Pierre GOULLÉ, Françoise MOREL (Rapporteurs) *  au nom d’un groupe de travail** rattaché à la Commission V (Santé mentale – Neurosciences – Addictions)

RÉSUMÉ

 Les conduites addictives constituent un problème de santé publique préoccupant. Elles sont susceptibles d’avoir un impact sur la vie professionnelle et d’engager la responsabilité de l’entreprise en cas d’accident. Elles peuvent menacer la sécurité des usagers, notamment lorsque les agents occupent des postes de sûreté et de sécurité. Les prévalences d’usage des substances psychoactives en population générale sont rappelées. Selon l’enquête du « baromètre santé 2014 », les consommations des substances psychoactives chez les actifs occupés étaient plus faibles que celles des demandeurs d’emploi tant pour les drogues licites (alcool p<0,05 ; tabac, p<0,001), que pour les drogues illicites (cannabis par exemple, p<0,001). En ce qui concerne les médicaments psychotropes, le « baromètre santé 2010 », montrait une prévalence d’usage dans l’année de 16,7 %. En 2014, trois milieux professionnels étaient concernés par des niveaux élevés de consommations de substances psychoactives licites ou illicites : le bâtiment et les travaux publics, le secteur englobant les arts, les spectacles et les services récréatifs, ainsi que le secteur de l’hébergement et de la restauration. Quant aux médicaments psychotropes l’enquête 2014 indiquait une prévalence d’usage dans l’année beaucoup plus élevée chez les femmes (de 13,1% à 30,0%), que chez les hommes (de 2,8% à 14,5%). Les conséquences des consommations de substances psychoactives dans le milieu professionnel sont rappelées : pertes de production, absentéisme, perte d’image pour l’entreprise, accidents du travail. L’Académie nationale de médecine propose un certain nombre de recommandations en raison de la gravité des conséquences sanitaires liées aux conduites addictives en milieu professionnel

Pour lire le rapport complet cliquez sur :

 Addictions en milieu professionnel 

* Membre de l’Académie nationale de médecine.

**Ont participé à l’élaboration de ce document : Catherine Barthélémy, Marie-Germaine Bousser, Sophie Fantoni-Quinton, Marie-Odile Réthoré, Françoise Morel, Jean Adès, Alain Chamoux, Jean Costentin, Christian Gonnet, Jean-Pierre Goullé, Michel Hamon, Jean-Jacques Hauw, Bernard Lechevalier, Jean-Marc Léger, Michel Lejoyeux, Jean-Pierre Olié, Jean-Michel Vallat                                                              

 

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :