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novembre 2021

Les voitures américaines en mission pour détecter l’alcool au volant

Un prototype de voiture pouvant détecter le taux d'alcoolémie dans le souffle d'un conducteur, sur une photo transmise par l'association de fabricants automobiles pour la sécurité routière (ACTS), le 16 novembre 2021

Un prototype de voiture pouvant détecter le taux d’alcoolémie dans le souffle d’un conducteur, sur une photo transmise par l’association de fabricants automobiles pour la sécurité routière (ACTS), l

Aux Etats-Unis, les voitures pourraient bientôt refuser de rouler si le conducteur est en état d’ivresse, grâce à des capteurs capables de détecter l’alcool dans l’haleine ou à travers la peau. Mais ces technologies interpellent les défenseurs de la vie privée et des libertés.

Le président Joe Biden a signé cette semaine une loi qui va obliger les fabricants d’automobile à intégrer des outils de ce genre dans les années à venir.

Dans un pays où l’alcool au volant tue plus de 10.000 personnes tous les ans, et où le taux d’alcool autorisé est en moyenne plus élevé que dans de nombreux autres pays occidentaux, la nouvelle législation suscite beaucoup d’enthousiasme.

« Je pleure des larmes de joie », a réagi Alex Otte, président de MADD, une ONG qui voit cette loi comme un moyen de sauver des milliers de vies. « C’est le début de la fin de l’ivresse au volant ».

Mais le texte soulève aussi des questions: que se passera-t-il si la voiture se trompe et refuse de démarrer? Les véhicules deviendront-ils potentiellement des témoins contre leur propriétaire, en cas de procès?

Les autorités américaines ont trois ans, potentiellement renouvelables, pour se prononcer sur ces sujets.

La technologie, elle, est quasi prête. Des chercheurs ont mis au point des capteurs qui aspirent et testent le souffle du conducteur.

Démarreur mouchard –

Ils ont aussi développé un scanneur, intégré au bouton de démarrage du moteur, qui mesure le taux d’alcool dans les vaisseaux sanguins sous la peau des doigts, grâce à une lumière infrarouge.

Ces inventions ont été mises au point par une collaboration entre une association de fabricants automobiles pour la sécurité routière (ACTS) et les autorités concernées.

Des systèmes anti-triche seront intégrés pour empêcher la voiture de démarrer en cas de taux d’alcool supérieur à la limite de 0,08%, en vigueur dans la plupart des Etats américains, a expliqué Robert Strassburger, président de l’ACTS.

« Nous émettons tous du dioxyde de carbone quand nous expirons, (et le système) sait détecter si l’échantillon vient du chauffeur et pas d’ailleurs », a-t-il précisé à l’AFP.

Quand au capteur digital du démarreur, il est relié à un circuit entre le siège et l’ordinateur de bord: « Si un passager appuie sur le bouton, le circuit ne fonctionne pas et la mesure n’est pas prise », détaille M. Strassburger.

Ces outils sont considérés comme « passifs », par opposition aux appareils existants, qui nécessitent une action des conducteurs, comme de souffler dans un tube avant de pouvoir circuler.

Ce genre d’alcootest intégré au véhicule est obligatoire dans certaines juridictions en cas de condamnation pour conduite en état d’ivresse.

« Anticonstitutionnel » –

Certains experts sont favorables à ces technologies, tant qu’elles sont correctement régulées, mais d’autres pointent les dangers et dérives potentiels.

Laura Perrotta, présidente de l’association des usagers des autoroutes américaines, pense que ces capteurs sont formidables, tant qu’ils fonctionnent correctement.

« Imaginez que quelqu’un se fasse un bain de bouche et n’arrive pas à démarrer sa voiture ou que le système ne détecte pas que quelqu’un a bu trop de verres », remarque-t-elle. « Ca pourrait poser un vrai problème ».

Pour les défenseurs des libertés individuelles, l’enjeu ne relève pas de la technique mais de la légalité.

« C’est complètement anticonstitutionnel que nos voitures nous surveillent pour le compte du gouvernement », s’insurge Albert Fox Cahn, fondateur de l’ONG Surveillance Technology Oversight Project.

« Ce n’est pas moins illégal que si le gouvernement obligeait les opérateurs téléphoniques à installer des micros cachés dans toutes les maisons pour s’assurer que personne ne commettra de crime à l’avenir », a-t-il ajouté.

Robert Strassburger a fait valoir que les autres technologies qui récoltent des informations dans les voitures sont déjà régulées, et que la police a besoin d’un mandat pour y accéder. Mais la décision finale reviendra selon lui aux « fabricants ou aux législateurs, qui ne leur laisseront pas le choix ».

Alcoolisme fonctionnel : 17 signes que vous êtes alcoolique sans le savoir

L’alcoolisme peut s’immiscer insidieusement dans votre vie, sans même que vous en ayez conscience.

Et pour cause : vous continuez à aller au travail, à sortir avec vos amis et à vous occuper de vos enfants normalement. Mais, sans vous en rendre compte, vous buvez souvent.

Cette forme de dépendance, dite “fonctionnelle”, est plus fréquente qu’il n’y paraît. Découvrez les signes qui doivent alerter.

Alcoolisme fonctionnel : 17 signes que vous etes alcoolique sans le savoir

Pauline Capmas-Delarue, journaliste santé

Publié par Pauline Capmas-Delarue, journaliste santé, le 17/11/2021

Contrairement à ce que vous pourriez penser, le problème de boisson n’est pas toujours flagrant. Une personne alcoolique n’a pas forcément les joues rouges, les yeux injectés de sang, ni l’incapacité de tenir des propos cohérents.

Elle n’est pas toujours isolée, sans famille ni emploi. Bien au contraire, ce trouble peut survenir de façon beaucoup plus insidieuse, et même vous concerner sans que vous en ayez conscience. On parle alors d’alcoolisme fonctionnel. On vous liste les indices qui doivent vous mettre la puce à l’oreille dans ce diaporama.

Qu’est-ce qu’un alcoolique fonctionnel ?

Ce terme a été utilisé pour la première fois en 2007, dans une étude menée par le Dr Howard B. Moss et son équipe de la National Institute on Alcohol Abuse and Alcoholism (NIAA). Les chercheurs avaient mis en évidence quatre types de dépendance à l’alcool, dont l’alcoolisme fonctionnel.

Cette catégorie concernerait près de 20 % des alcooliques, principalement des personnes d’âge moyen, qui travaillent et ont fondé une famille – également fumeurs, pour la moitié d’entre eux.

Dans une interview accordée au Sun, Martin Preston, fondateur du centre de désintoxication Delamere (Royaume-Uni) explique qu’un “alcoolique fonctionnel est une personne qui souffre d’alcoolisme, mais qui est toujours capable d’occuper un emploi, de jouer un rôle au sein d’une famille et, pour la plupart des gens, semble s’en sortir”.

C’est pourquoi il n’est pas toujours facile à repérer, d’autant que les personnes concernées sont particulièrement douées pour cacher leur état.

Les personnes concernées semblent n’avoir aucun problème

Très loin du stéréotype classique de l’accro à la bouteille, “ils occupent des postes de haut niveau, à la City ou dans les médias, au sein desquels boire beaucoup est accepté, et presque attendu », détaille l’expert. Leur consommation, bien qu’excessive, ne les empêchent pas de conserver leur occupation et leur vie de famille. Ils ont aussi tendance à la minimiser, voire à la nier, malgré quelques inquiétudes exprimées par leurs proches.

« Ces personnes ont vécu ainsi pendant des années, mais tout à coup, elles éprouvent des symptômes physiques”, précise Martin Preston. “Par exemple, elles se sentent malades le matin, elles ont parfois besoin d’un verre et peut-être même que leur conjoint leur a déjà fait comprendre qu’il ou elle en avait assez, et qu’il fallait maintenant choisir entre la boisson ou lui/elle”.

Alcoolisme fonctionnel : l’importance de le repérer tôt

Tant que les conséquences négatives de sa consommation d’alcool sur sa vie quotidienne sont encore peu apparentes, il est peu probable qu’un alcoolique fonctionnel veuille y remédier.

Parfois, il n’a même tout simplement pas conscience du problème. Pourtant, “plus le traitement est entrepris tôt, meilleur sera le résultat pour la personne concernée et pour ses proches”.

Pour rappel, “la consommation d’alcool a une influence sur le développement de nombreuses pathologies : cancers, maladies cardiovasculaires et digestives, maladies du système nerveux et troubles psychiques…”, peut-on lire sur le site de Santé Publique France.

Sans même aller jusque-là, l’alcool peut aussi entraîner des difficultés plus banales : fatigue, hypertension, troubles du sommeil, problèmes de mémoire ou de concentration, irritabilité…

Dans son interview au Sun, Martin Preston a révélé les signes de l’alcoolisme fonctionnel.

Nous vous les listons dans ce diaporama, pour vous aider à repérer si vous ou l’un de vos proches est concerné.

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Côtes-d’Armor : deux enfants hospitalisés après avoir léché la casserole d’un gâteau au cannabis

Transportés en urgence à l’hôpital de Rennes, les deux enfants âgés de deux et cinq ans sont en bonne santé. Leur père, placé en garde à vue, sera convoqué au tribunal.

Avec France Bleu Armorique – 

Cette madeleine de Proust avait un arrière-gout amer. Qui ne se souvient pas, enfant ou même adulte, d’avoir plongé ses doigts dans la pâte à gâteau ?

Cette fois, l’expérience aurait pu mal tourner, comme le raconte France Bleu Armorique mardi 9 novembre. 

Dimanche 7 novembre à Trémorel (Côtes-d’Armor), deux enfants âgés de deux et cinq ans ont été pris de malaise après avoir léché la casserole dans laquelle leurs parents avaient préparé un alléchant gâteau… au cannabis !

Comprenant très vite ce qu’il se passait, les parents ont immédiatement appelé les secours qui ont décidé de transporter les enfants par hélicoptère au CHU Pontchaillou, à Rennes. Après une nuit passée à l’hôpital, les deux enfants ont pu retrouver leurs parents en bonne santé.

Le père sera prochainement convoqué au tribunal après avoir été placé en garde à vue à la gendarmerie de Merdrignac (Côtes-d’Armor). Choquée, la mère sera entendue prochainement.

Près d’un quart de la population française consomme trop d’alcool

selon Santé publique France

Près d’un quart de la population française consomme trop d’alcool, selon Santé publique France

AU RAPPORT – Selon la dernière étude de l’Agence nationale de santé publique, près d’un Français sur quatre dépasse les repères fixés en matière de consommation d’alcool. Et une part non négligeable d’entre eux semble minimiser les risques liés à ce comportement.

Maelane LOAEC

Si la proportion de Français qui boivent trop n’a pas augmenté depuis 2017, elle plafonne encore à un haut niveau. Selon le dernier baromètre de Santé publique France, publié ce mardi 9 novembre, 23,7% des 18-75 ans déclarent avoir dépassé les repères de consommation délimités par l’institution en 2017, avec l’aide de l’Institut national du cancer.

À savoir : pas plus de 10 verres standard par semaine et pas plus de deux par jour, en se réservant donc des jours sans une goutte d’alcool dans la semaine. Ce serait donc près d’un adulte français sur quatre qui aurait une consommation excessive d’alcool.

Cette proportion n’a pas beaucoup augmenté par rapport à celle de 2017, lorsque le niveau montait à 23,6%. À noter également, cette étude a été interrompue lors du premier confinement de mars, « modifiant ainsi la période usuelle de recueil des données » : aucune interview n’a été réalisée entre mi-mars et juin 2020, mais il y a eu davantage d’entretiens pendant l’été, période davantage propice à la consommation. Conséquences :  ces données pourraient être « surestimées » par rapport à 2017.

Un risque pour la santé parfois sous-estimé

Santé Publique France rappelle dans cette étude que la consommation excessive d’alcool cause plus de 40.000 décès par an, et coûterait 118 milliards d’euros par an. Des risques dont de nombreux Français ne semblent pas conscients. Parmi les sondés, 17% des personnes affirmant dépasser les repères de consommation estiment que boire quotidiennement ne représente pas de danger pour la santé. Un avis partagé par 8% de ceux qui ne consomment pas au-delà des recommandations. 

Si 84% de ceux ayant une consommation excessive de l’alcool reconnaissent en revanche que cette consommation peut aggraver le risque de cancer, ils sont 23% seulement à se dire prêts à boire moins, la faute à « des comportements très ancrés » déplore Santé Publique France.  

Les hommes et les actifs davantage concernés par une consommation excessive

L’étude révèle aussi que les hommes sont les plus susceptibles de multiplier les verres : 33,2% boivent trop, contre 14,7% pour les femmes. Un ratio inchangé par rapport à 2017. Parmi les adultes qui déclarent trop consommer, 68,1% sont des hommes, alors que parmi ceux qui affirment ne pas dépasser les repères, ils ne sont que 42,5%.  

Santé Publique France note également que si cette consommation « n’est pas très marquée socio-démographiquement »,  « le niveau de diplôme et le niveau de revenu » a tout de même une influence. Les personnes qui gagnent les plus hauts revenus dépassent souvent les repères de consommation, ainsi que plus largement les personnes actives : 57,6% des hommes et 59,2% des femmes qui ont un emploi déclarent trop boire, contre 9,4% et 7,2% pour les personnes au chômage.

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Philadelphie : les trottoirs de l’enfer

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Crack à Paris: «Anne Hidalgo refuse l’hospitalisation des toxicomanes par dogmatisme»

FIGAROVOX/ENTRETIEN – Le crack est une drogue particulièrement addictive, explique le conseiller LR de Paris Rudolph Granier. Par conséquent, les mesures d’éloignement géographique et d’enfermement sont selon lui des mesures efficaces.


  • Rudolph Granier est conseiller Les Républicains du XVIIIe arrondissement de Paris.

Le FIGARO. – Quel regard portez-vous sur la décision d’édifier un mur entre Paris et Pantin pour empêcher les «crackers » de circuler ?

Rudolph GRANIER. – Le préfet de police a expliqué très clairement que le tunnel, occupé auparavant par des mineurs isolés et par des dealers, constituait un obstacle très clair au maintien de la sécurité publique. Il y aurait pu y avoir un incendie. De plus, ce tunnel est sombre, et peu accessible à la police, c’est un endroit dangereux. L’édification de ce mur va donc dans le bon sens.

Comment expliquer que le fléau du crack se cristallise dans la capitale ?

Historiquement, Paris a toujours été une ville où des publics plus ou moins fragiles sont concentrés dans un même arrondissement.

Les socialistes parlent de «quartiers populaires» pour désigner ces territoires. Ce sont des quartiers qui concentrent beaucoup de problèmes: l’intégration, la scolarité, l’emploi, la sécurité, ou même l’environnement. Ce sont les quartiers densifiés, où l’on bétonne de plus en plus. Ces lieux méritent mieux que l’adjectif cache misère de «populaire».

Pourriez-vous établir un profil type du toxicomane de crack à Paris ? Qui sont-ils ?

Les profils sont très variés. Il n’y a pas forcément que des SDF ou des personnes en décrochage économique ou social. Ils ont, pour la plupart, un logement. C’est un public très varié qui rend difficile le travail des forces politiques.

Dans un entretien publié dans nos colonnes, François Diot affirmait que multiplier les salles de shoot ne servait à rien à partir du moment où il n’y avait pas une politique de soin adaptée et cohérente. Partagez-vous ce constat ?

Je partage complètement son avis. Lors d’une réunion qui s’est tenue ce matin [jeudi 30 septembre] en présence de parlementaires, de maires d’arrondissement, de l’Agence régionale de santé, et de la préfecture de police de Paris, le mot «médical» n’a jamais été prononcé, et je n’entends pas par ce terme «aider les gens à se droguer».

Nous demandons la création de lieu de prise en charge globale: médicale, psychiatrique, sociale. Des structures transversales comme celles-ci n’existent toujours pas.Rudolph Granier

Le mot «sevrage» n’est pas assez présent dans le dernier rapport de l’INSERM, au sujet des personnes qui s’injectent de la drogue, et il traite peu du crack. Cette étude se base sur des données de santé publique tirées des salles de shoot. Or, le crack s’injecte très peu, il se fume. Le sevrage n’est donc jamais étudié correctement dans ce rapport, qui est un rapport militant.

Les salles de shoot, qui existent dans d’autres pays, répondent à un objectif: la réduction des risques liés à l’injection de drogue (hépatites, VIH, infections…). En France, on a un réseau efficace pour lutter contre ces risques, comme les CAARUD, les Centre d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques pour usagers de drogues. Notre politique sanitaire fait le choix de s’appuyer sur ces CAARUD afin de garder une cohérence juridique car, dans ces centres, on ne pratique pas d’injections. La consommation de drogue et l’aide à la consommation de drogue sont punies par la loi. Nous n’acceptons pas d’aider des personnes à se détruire. Le risque, c’est que les CAARUD soient à terme transformés en salle d’inhalation. Nous souhaitons que ces centres puissent être des endroits où on assiste les personnes pour les soigner.

Par ailleurs, les salles de shoot ne sont d’aucune utilité car le crack est fumé et non pas injecté. Et ces salles de consommation ne proposent pas de soins médicaux ni de soins psychiatriques. À la salle de shoot de Lariboisière, à Paris, il n’y a plus de médecin depuis 18 mois.

Pourquoi ?

Parce qu’un médecin n’est pas fait pour inciter les gens à se tuer. L’ordre des médecins n’est absolument pas favorable aux salles de shoot. En revanche, on peut comprendre que des associations subventionnées par la mairie de Paris le soient…

Je ne comprends pas qu’on puisse à avoir envie d’aider les gens à mourir petit feu, mais c’est ce que préconise la mairie de Paris avec ces salles de shoot. C’est irresponsable. Nous, nous demandons la création de lieux de prise en charge globale: médicale, psychiatrique, et sociale. Des structures transversales comme celles-ci n’existent toujours pas, pourquoi ?

Par ailleurs, je ne comprends pas que la municipalité se pose la question de l’augmentation des capacités d’hébergement des toxicomanes alors que le préfet de police a lui-même dit que les trois quarts des drogués au crack sont déjà logés. L’hébergement n’a rien à voir avec cette problématique-là.

L’éloignement physique est la seule façon, pour certains, de se défaire de l’addiction.Rudolph Granier

Comment l’expliquez-vous ? La mairie de Paris est-elle dans une démarche purement idéologique ?

C’est une démarche purement dogmatique puisque, derrière cette question, se pose la banalisation du cannabis. La maire du XIIIe arrondissement Anne Souyris et les écologistes ne se cachent d’ailleurs pas de plaider en faveur de la dépénalisation du cannabis. Nous refusons de banaliser la consommation de drogue.

Selon vous, faut-il hospitaliser d’office les toxicomanes ?

L’addiction au crack est, immédiate, elle a lieu dès la première injection. Aussi, il s’agit d’une démarche plutôt collective d’où les regroupements auxquels on assiste et le fait que les toxicomanes se rendent rarement dans les salles de shoot pour inhaler du crack).

Il est compliqué de sortir de l’addiction au crack. Par conséquent, les mesures d’éloignement géographique sont très importantes. Quand la justice prononce des interdictions de paraître sur des territoires, cela fonctionne bien. Mais une personne qui a été sevrée pendant 10 ans et qui repasse à l’endroit où elle consommait de la drogue peut replonger instantanément. L’éloignement physique est donc la seule façon, pour certains, de se défaire de l’addiction. Dans d’autres cas, des mesures d’enfermement peuvent également être efficaces.

N’est-ce pas une atteinte au droit de ces personnes ? Pourquoi la mairie de Paris s’y refuse?

Parce que la gauche ne considère pas l’enfermement comme une mesure de soin psychiatrique. L’hospitalisation d’office est une mesure encadrée et parfois demandée par la famille. Quand vous allez voir des crackers, eux-mêmes demandent des mesures d’éloignement.

À l’inverse, aider quelqu’un à prendre du crack, ce n’est pas le soigner. La question à se poser est: «quand les soigne-t-on» ?

Mais Hidalgo crée le chaos pour servir son dogmatisme.

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«Méconnaissable», cette star a sombré dans l’alcool

Une chanteuse célèbre a partagé un cliché datant de 2017 pour montrer dans quel état elle était à cause de l’alcool.

«Une version méconnaissable» d’elle-même. C’est ainsi que Jessica Simpson a décrit la photo qu’elle a postée sur Instagram, le 1er novembre 2021, pour évoquer son combat contre l’alcoolisme.

La chanteuse de 41 ans, qui a prouvé en 2020 qu’elle avait toujours un corps de jeune femme, fêtait ce jour-là 4 ans de sobriété et elle en a profité pour se confier sur les raisons qui l’avaient poussée à se reprendre en main parce qu’elle était épuisée.

«Il y a tellement de stigmatisation autour du mot alcoolisme ou de l’étiquette d’alcoolique. Le vrai travail que je devais faire dans ma vie était d’accepter l’échec, la douleur, la vulnérabilité et l’auto-sabotage. La consommation d’alcool n’était pas le problème.

C’était moi le problème. Je ne m’aimais pas. Je ne respectais pas mon pouvoir. Aujourd’hui, je le fais. J’ai accepté mes peurs et les parties tristes de ma vie», a écrit la maman de trois enfants et adepte des manteaux de fourrure avant de conclure: «Je suis libre».

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