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juin 2022

« Perte de temps et d’argent » : Frédéric Beigbeder se confie sur son addiction à la cocaïne

L’auteur de 56 ans raconte comment et pourquoi il a finalement dit « non » à la drogue.

Frédéric Beigbeder s'est confié sur les affres de son addiction à la cocaïne

Dans un article intitulé « Mes adieux à la coke«  et publié ce jeudi 15 juin chez le Nouvel Obs, Frédéric Beigbeder se livre sans tabou sur son addiction à la cocaïne. (source 1)

Pendant longtemps, la drogue occupait une place importante aussi bien dans sa vie personnelle que dans ses écrits. Mais l’écrivain a fini par constater les ravages provoqués par ses excès, notamment sur le plan sexuel

« Je ne peux pas dénombrer tous les fiascos que j’ai accumulés. Il m’est souvent arrivé de m’excuser au lit pour avoir rendu copie blanche, avant de gober un Stilnox et de me réveiller seul dans une chambre d’hôtel », admet-il.

« La drogue des timides »

Tombé dans l’addiction, Frédéric Beigbeder évoque que nombre de ses proches ont tenté de l’aider, sans succès. Comme beaucoup, la cocaïne lui permettait d’avoir plus de confiance en lui« On ne comprend rien à la coke si l’on ne dit pas que c’est la drogue des timides », résume-t-il.

L’auteur dit avoir arrêté la cocaïne simplement parce qu’elle est devenue « has-been ». Il s’en est rendu compte pour la première fois en 2005 quand, au bord d’une piscine au Festival de Cannes, il a proposé de la cocaïne à un jeune Yann Barthes. Ce à quoi l’animateur de Quotidien lui aurait répondu : « Nan, mais Fred, tu sais, c’est pas trop notre truc »

« Si je fais aujourd’hui solennellement mes adieux à la coke, c’est donc par élitisme, mais aussi pour que mes enfants sachent quelle perte de temps et d’argent cette habitude représente », écrit l’auteur.

Ainsi, il met en garde les nouvelles générations sur cette drogue qui s’est banalisée et « vulgarisée dans la France périphérique« . En effet, le nombre de consommateurs ayant expérimenté la cocaïne aurait été multiplié par quatre ces 20 dernières années. À l’échelle européenne, elle est devenue la deuxième drogue illicite la plus consommée. (source 2)

Pour la remplacer, Frédéric Beigbeder a quelques idées : « le vin de Meursault, les romans, le jardinage… Les trois occupations les plus healthy sont : le sexe, le sexe, le sexe. « 

Sources

Proposition du CNPERT : III – Développements des suggestions précédentes

A – Introduction

Depuis de nombreuses années le CNPERT combat l’insupportable progression des toxicomanies dans notre Nation. Il en analyse les causes, désigne ses responsables, donne la mesure de leurs méfaits sanitaires, sociaux, sociétaux et effectue des propositions pour en limiter les effets. Sa préoccupation majeure est résumée dans sa devise : « s’il est important de se préoccuper de l’état de la planète que nous léguerons à nos enfants, il l’est plus encore de se préoccuper de l’état des enfants que nous léguerons à cette planète ».

Presque depuis son origine, la MILDT (mission interministérielle de lutte contre les drogues et les toxicomanies), prolongée par la MILDECA (mission interministérielle de lutte contre les drogues et conduites addictives) ont accompagné avec attentisme, parfois même avec complaisance, l’aggravation des toxicomanies en France, conduisant à la situation désastreuse qui affecte aujourd’hui notre pays.

La nouvelle gouvernance de la MILDECA a pris enfin la mesure de ce drame. Pourtant cela n’empêche pas un groupe de députés, pour la plupart appartenant au parti majoritaire – LaREM (en dépit de déclarations fortes du premier Ministre, M. Jean Castex) de s’échiner, avec de grands renforts médiatiques, pour faire adouber le cannabis comme médicament ; démarche qui s’inscrit dans leur projet de le légaliser à des fins « festives », « récréatives », et donc toxicomaniaques ; ce dont ils ne se dissimulent même pas.

               Notre nation connaît un niveau élevé de consommation de nombreuses drogues,  souffrant ainsi de leurs divers méfaits. Elle est de loin la plus grande consommatrice de cannabis en Europe, et laisse s’instaurer, sans une réaction adaptée, une génération de drogués. Cette intoxication survient au cœur d’une mondialisation qui sera sans pitié pour des populations d’individus « camés », « paumés ».

Si les civilisations sont mortelles, celles qui laissent leurs citoyens sombrer dans la drogue abrègeront leur survie ; la drogue est une des armes utilisées par ceux qui veulent, par « wokisme », euthanasier notre société.

Le CNPERT s’efforce de se faire entendre dans un paysage médiatique ne laissant s’exprimer que les opinions favorables à la légalisation des drogues.

Un retard considérable a été pris par la France en matière de prévention et de répression des toxicomanies. Ses carences en matière d’éducation et de prévention ont d’ailleurs été pointées par l’Observatoire européen des drogues et toxicomanies. Elles sont à l’origine de la situation pitoyable et souvent explosive de nos « cités Far-West », des « territoires perdus de la République », des zones de non-droit, des Staline-crack et colline du crack parisien, de la salle de shoots de la Gare du Nord et de son quartier devenu invivable aux riverains, de l’affaiblissement des capacités cognitives d’une génération intoxiquée (d’où notre 27iéme rang au classement international PISA des performances éducatives), d’une éducation nationale à la dérive, de l’érosion d’une ambition collective, de l’appauvrissement des performances intellectuelles, des faibles performances de  notre recherche,  de l’émigration croissante de nos concitoyens les plus performants…

Cette situation impose que nos responsables politiques prennent des décisions courageuses et efficaces. Leur courage se limite souvent à celui que leur insufflent leurs électeurs, mais ceux-ci sont largement désinformés par les médias.

 Ce document a été élaboré par le bureau du CNPERT, puis amendé et enrichi par les membres de son conseil d’administration. Il résulte d’une longue gestation, ayant été présenté pour la première fois aux membres du CNPERT lors de l’assemblée générale annuelle de 2019, en les priant d’exprimer leurs suggestions.

Cet ensemble de propositions/suggestions sera adressé aux personnes ayant des responsabilités dans le champ législatif ou qui aspirent à en avoir. On voudrait qu’ils y puisent des éléments à inclure dans un plan national d’action contre les drogues et les toxicomanies ; plan aussi nécessaire qu’urgent.

L’accidentalité routière est l’objet d’une attention justifiée des pouvoirs publics ; elle tue chaque année 3.300 des nôtres. Simultanément, du fait de leur caractère licite,  tabac et alcool sont responsables, chaque année, de respectivement 75.000 et 41.000 décès. Si les autres drogues venaient à être légalisées, leurs méfaits s’envoleraient vers de semblables chiffres, auxquels il ne faut oublier d’ajouter des handicaps multiples, en particulier des troubles psychiques graves et souvent définitifs. Cela justifie un sursaut des pouvoirs publics pour instaurer une vraie politique de lutte contre les toxicomanies et en faire une priorité nationale.

On déplore que certains addictologues, très médiatisés, transforment l’empathie due à leurs patients en une collusion. Certains se livrent même à un prosélytisme des drogues et facilitent le détournement de certaines d’entre elles  (telle la buprénorphine à haut dosage) ; ils contribuent ainsi au recrutement de nouvelles victimes des addictions qu’ils pérennisent et même aggravent. Ils oublient la mission fondamentale qui leur est assignée : Traiter le patient dépendant et l’amener progressivement vers l’abandon de la drogue. Le Ministère de la santé doit se préoccuper de cette situation, en encadrant rigoureusement cette spécialité et en intervenant auprès de ses praticiens pour empêcher toute confusion pernicieuse entre traitement et « deal ». Il doit opérer un contrôle rigoureux des dotations accordées aux multiples dispositifs, dont les objectifs seront affichés, et s’assurer que ses dotations sont en adéquation avec les résultats qu’ils obtiennent et qu’ils doivent communiquer.

Prochain Article : B- Prévenir l’intoxication tabagique des jeunes Français le 19 Juin

Météo en France : pourquoi est-il déconseillé de boire de l’alcool en période de canicule ?

Les fortes chaleurs sont clairement arrivées en France. Chacun cherche les meilleurs moyens pour s’en protéger, éviter de boire de l’alcool en fait partie.

Comment l'histoire de l'apéro a changé grâce à un Américain

Crédit : Louis Hansel / Unsplash

 Météo en France : pourquoi l’alcool est-il déconseillé en période de canicule

La France est sous une vague de chaleur cette semaine, avec des températures atteignant les 40 °C dans certaines régions. Avec de telles températures, les Français cherchent des points de fraicheur et les cafés et les bars, parfois climatisés, sont l’endroit rêvé pour cela. Or, même si le beau temps appelle à consommer des bières ou des cocktails estivaux, il vaut mieux privilégier les boissons sans alcool. 

Invité de RTL, Alexandre Jouassard, porte-parole de la sécurité civile, en explique les raisons. Tout d’abord, « l’alcool déshydrate, c’est prouvé scientifiquement » insiste-t-il, alors que le plus important face à de telles températures, c’est de rester hydraté. 

Ensuite, « à forte dose, l’alcool pose la problématique que votre corps n’a plus les capteurs qui vont (suffisamment) bien pour signifier que vous avez » trop chaud, explique-t-il, ajoutant que certaines personnes se retrouvent « en hyper-thermie » à cause de cela.

Préférez donc des boissons sans alcool. 

Source RTL

EVITER L’INGESTION DE CANNABIS PAR LES JEUNES ENFANTS : VOUS POUVEZ ÊTRE UTILE !


Une équipe de recherche du CHU de Bordeaux cherche des volontaires pour l’aider à construire des messages pour sensibiliser les parents aux ingestions accidentelles de cannabis par les enfants.
Vous êtes parents et consommateurs de cannabis ? Vous êtes les mieux placés pour aider le CHU de Bordeaux à construire des messages de prévention pour éviter les intoxications accidentelles de cannabis par les jeunes enfants.


CONTACT ET INFORMATIONS
Si vous êtes volontaire pour participer à la construction de ces messages de prévention, vous pouvez contacter l’équipe par e-mail : previac@chu-bordeaux.fr
Pour d’autres informations retrouvez également le message de Coline Bourreau dans le forum Appels à Témoins.
DES INTOXICATIONS PAR LE CANNABIS EN AUGMENTATION
Les ingestions accidentelles de cannabis par les enfants sont en constante augmentation. Ces ingestions accidentelles ont lieu le plus souvent dans le cadre familial, particulièrement durant la période estivale et lors des fêtes de fin d’année.
Ces intoxications peuvent être graves et amener les enfants en réanimation.
Drogues info service s’est déjà fait plusieurs fois le relais de ce problème : l’Agence du médication alerte de nouveau sur les intoxications au cannabis des jeunes enfants (août 2018), Intoxications au cannabis : attention aux jeunes enfants (février 2018) et Cannabis : ne le laissez pas à portée des enfants (2015).

NDLR : Il est encore plus facile de ne pas avoir de cannabis chez soi !

Propositions du CNPERT : Prologue et Synopsis

            IPrologue

Notre Nation est minée de longue date par les ravages physiques du tabac (75.000 décès annuels avec souvent, au préalable, de nombreux handicaps affectant la qualité de vie des tabagiques) et par les ravages physiques et psychiques de l’alcool (41.000 décès annuels, avec de nombreux handicaps et de grandes détresses psychiques et sociales, dont nombre d’actes de violence, sur les femmes et dans les familles). Tous ces drames sont la rançon du caractère licite de ces drogues et l’expression d’appétits capitalistes insatiables qui tirent de ces intoxications de masse, de somptueux bénéfices, que sans cesse  ils s’appliquent à faire croître.

L’attrait commun des humains pour les drogues est redoublé par d’éventuelles perturbations familiales, environnementales, relationnelles, éducatives… Cet ensemble est exacerbé par un appât du gain qui s’exprime à toutes les étapes du parcours des drogues. En regard de ces différents facteurs les considérations humanistes, morales et sanitaires ne pèsent pas lourd. C’est ainsi que l’on aboutit au désastre des toxicomanies, qui affecte particulièrement notre Nation ; puisqu’elle apparait en Europe aux premiers rangs des consommateurs de nombreuses drogues.

Le CNPERT affiche dans son intitulé les objectifs qu’il s’assigne : réunir les informations épidémiologiques et toxicologiques les plus pertinentes sur les drogues en circulation ; analyser l’importance de leur consommation et de leurs méfaits ; suggérer les moyens à mettre en œuvre pour contenir et mieux encore faire reculer leurs consommations.

            Pour les lecteurs pressés, sont synthétisées  en  trois pages les actions de prévention que nous suggérons,  et pour tous les autres lecteurs sont présentés  sur une vingtaine de pages les attendus et les modalités de mise en œuvre de ces suggestions.

Ces propositions s’adressent à tous les citoyens français, avec l’espoir qu’ils insuffleront à leurs élus leurs préoccupations et leurs requêtes. Le CNPERT vous prie donc d’en assurer la plus large diffusion et vous en remercie.

II – Synopsis des propositions du CNPERT

       visant à faire régresser les drogues et toxicomanies

            Tabac – Alcool

-Enseigner dès l’école primaire les méfaits de ces deux drogues.

-Mettre en œuvre dès maintenant toutes les dispositions permettant d’atteindre en 2030 l’ambition d’une génération sans tabac, exprimée par le Président de la République.

-Accroître les prix du tabac et de l’alcool.

-Faire respecter l’interdiction de leurs ventes aux mineurs.

-Généraliser les facultés et les hôpitaux « sans tabac ».

-Multiplier les messages de prévention.

-Interdire toutes les formes de leur publicité.

-Utiliser le nouveau service national pour faire des jeunes appelés des éducateurs dénonçant les méfaits de toutes les drogues.

-Réduire la production d’alcool, le degré alcoolique des vins, le volume des flacons de bière.

-Multiplier les contrôles routiers et professionnels de l’alcoolémie.

-Interdire les « happy hours » ; interdire les dons d’alcool par les alcooliers aux soirées festives comme incitation à la consommation.

-Lier la restitution d’un permis suspendu après constat d’une alcoolisation routière à une  vérification de l’abstinence attestée par la mesure dans les cheveux de l’éthylglucuronide.

-Encourager le développement d’une gastronomie pouvant se marier avec des boissons non alcooliques. 

-Supprimer les boissons alcooliques dans les « pots » d’entreprises et les réunions professionnelles.

-Interdire la vente et la consommation d’alcool lors des manifestations sportives.

-Responsabiliser les personnels des bars dans la prévention des ivresses.

-Rappeler que le fœtus ne supporte pas l’alcool ; qu’il est menacé par le syndrome d’alcoolisation fœtale ; les pictogrammes apposés sur les boissons alcooliques doivent être parfaitement lisibles.

Cannabis

-Enseigner dès l’école primaire les méfaits de cette drogue.

-Lutter contre les lobbies au service de la diffusion du cannabis ; dénoncer les médias qui sont leurs relais.

-Empêcher le détournement des e-cigarettes par des recharges « d’huile de cannabis » et des divers produits à base de cannabis ou de cannabinoïdes de synthèse.

-Interdire la vente aux mineurs des pipes à eau.

-Interdire la vente des feuilles de papier à cigarette « grand format », qui ne servent qu’à la confection de « pétards ».

-Signaler publiquement et au conseil de l’ordre, les comportements de certains addictologues qui banalisent cette drogue, en font l’apologie et militent pour sa légalisation.  

-Appliquer, en l’aménageant, la prohibition du cannabis édictée par la loi de 1970. L’amende de 200 € infligée au possesseur et/ou au consommateur de cannabis devrait être inscrite sur un fichier informatisé, permettant de multiplier son niveau au prorata du nombre de récidives ; avec au delà de 3 récidives, l’obligation de suivre un stage payant d’information sur les méfaits de la drogue ; stage comportant à son issue un contrôle des connaissances acquises (le stage étant réitéré si le niveau est insuffisant), avec mise en place d’un suivi médical comportant des contrôles urinaires périodiques.

-Faire évoluer la loi afin de pouvoir s’assurer que les urines sont exemptes de cannabinoïdes chez les candidats à l’inscription dans les facultés de Santé, aux épreuves du permis de conduire, à l’admission dans la police, la gendarmerie, l’armée, les professions de Santé, la magistrature, l’enseignement, ainsi qu’à des postes de responsabilité (surveillants des centrales nucléaires, conducteurs d’engins, chauffeurs des transports en commun…) ; des contrôles devront également pouvoir être effectués au cours de leurs carrières professionnelles.

-Dans le processus d’accréditation des hôpitaux psychiatriques, une large place doit être accordée à l’appréciation des mesures prises pour  y empêcher l’intrusion des drogues.

-Traquer les dealers et mettre à profit leur incarcération pour les former à des activités professionnelles, dont ils devront ultérieurement justifier de l’exercice.

-Appliquer des contrôles fiscaux pour faire justifier de ressources honnêtes ceux ayant un haut train de vie inexpliqué.

Opioïdes- morphiniques

-Ces analgésiques majeurs, opioïdes ou apparentés (tramadol), ne devront pas être prescrits sans raisons impérieuses ;

-Ne pas être prescrits trop tôt, à de trop fortes doses et trop longtemps.

-Mettre fin au détournement de la buprénorphine à haut dosage, destinée à faire rompre l’héroïnomane avec son comportement injecteur ; cette buprénorphine que s’injectent désormais près de 100.000 de ses « bénéficiaires » ;  son détournement étant facilité par la forme Lyoc récemment commercialisée. Ne devrait être autorisée que la prescription de Suboxone®, qui prévient un détournement par la voie intraveineuse.

-Renforcer la surveillance de la délivrance de la buprénorphine à haut dosage (BHD) commercialisé sous le nom de Subutex®, pour empêcher les multi prescriptions  et multi délivrances qui,  par revente du produit, recrutent aux morphiniques de jeunes toxicophiles, qui vont plonger dans la morphinomanie (mode d’initiation estimé à 30%) .

-Inscrire l’usage des traitements de substitution aux opioïdes, dans un schéma de décroissance visant l’abstinence à plus ou moins long terme.

-Renforcer la prohibition du cannabis qui, par un effet épigénétique, accroit l’appétence pour les morphiniques.

Cocaïne et crack

-Accroître les dispositifs de surveillance et les saisies pour que la rareté des produits en accroisse le prix.

-Traquer les dealers autour des regroupements de crackers.

-Renvoyer dans leurs pays d’origine les crackers dealers en situation irrégulière.

-Traiter en clinique les crackers schizophrènes.

-Traiter en des centres spéciaux (à créer), fermés à tout apport de drogues, ceux dont la dépendance ne résulte pas d’un processus psychotique.

-Renforcer la prohibition du cannabis qui, par un effet épigénétique, accroit l’appétence pour la cocaïne.

Autres propositions

-Remplacer autant que possible les allocations en espèces par des allocations en nature dédiées au logement, à l’habillement, à l’alimentation par des bons ne permettant pas l’achat de boissons alcooliques ou de toute autre drogue.

-Instaurer une éducation civique sanitaire, de l’école à l’université et dans les filières professionnelles, accordant une très large place aux toxicomanies et au dopage.

-Arrêter le versement de subventions à des associations complaisantes avec les drogues et toxicomanies.

-Enseigner à tous ceux qui interviennent auprès des toxicomanes, de ne pas confondre une indispensable empathie avec la moindre collusion.

-Contrôler de façon régulière le fonctionnement qualitatif et quantitatif des structures d’accueil et d’aide pour les personnes malades de la drogue (CAARUD, CSAPA…)

-Former de façon spécifique aux dangers des toxicomanies tous les professionnels qui exercent au contact des jeunes.

-Empêcher l’entrée dans les « rave parties » (pour autant qu’elles soient autorisées) de toutes les drogues illicites, par la fouille à l’entrée des véhicules et des participants ;

-Suppression des comptoirs où certaines associations se livrent à une analyse très sommaire des drogues qui leur sont soumises ; cette pseudo «réduction des risques» faisant croire au caractère légal de l’intoxication et donnant une fausse sécurité sur les produits consommés.

-Appeler « drogues » les drogues, et « toxicomanes » ceux qui en abusent, sans recourir à des circonvolutions langagières qui en dissimulent la nature et les dangers (telles  « substances », « substances psychoactives », « substances d’abus »..).

-S’attaquer au Cyber marché noir des drogues avec les techniques modernes permettant de l’entraver.

 -Traçage des paiements (dont « dark web ») des substances illicites, suppression des commerces déguisés de drogues sous formes de « sels de bain », « étalons pour laboratoire de chimie » ; effectuer la saisie des flux financiers générés par ces trafics internationaux.

Prochain Article : III -Développements des suggestions  précédentes : A – Introduction le 19 juin

Suggestions et propositions du CNPERT visant à enrayer la contamination de notre jeunesse et de notre société par les drogues

Madame, Monsieur

           Notre nation, notre société, notre jeunesse sont minées par l’immixtion de drogues toujours plus nombreuses, toujours plus puissantes, de plus en plus invalidantes.
           Dans la mondialisation en marche, ne survivront et ne s’imposeront que les sociétés qui sauront y résister. Notre pays n’emprunte pas le chemin du succès puisqu’il bat des records s’agissant de leur consommation. Il en paie déjà le prix, cela s’exprime, par exemple, dans le pitoyable classement PISA où les jeunes français sont relégués au 27ième rang, alors que notre Nation est parmi celles qui dépensent le plus de moyens financiers pour leur enseignement.

          Nous sommes à l’aube de ce nouveau quinquennat qui, pour une génération (et sans doute les suivantes) sera déterminant sur ce point, (et sans aucun doute sur plusieurs autres). Le centre national de prévention, d’études et de recherches sur les toxicomanies (CNPERT) veut diffuser le plus largement possible à nos concitoyens et à ceux qui sollicitent leurs suffrages, le résultats de nos réflexions et des propositions/suggestions qui en sont issues sur les drogues et toxicomanies.
           Cette diffusion doit s’opérer sans aucune exclusive, ce thème ne devant être ni de droite, ni de gauche, mais de tous.
Nous vous prions, après vous être armé par sa lecture pour les débats à venir, d’assurer la plus large diffusion possible de ce document à toutes vos connaissances et en particulier à ceux qui briguent vos suffrages ou sont déjà en position de « décideurs ».

          Au nom du CNPERT nous vous remercions de l’attention que vous voudrez bien lui consacrer et de la diffusion que vous vous appliquerez à en faire.
                                     Pr. Jean Costentin – Président du CNPERT

Depuis sa création, il y a plus de trente ans, le centre national de prévention d’études et de recherches sur les toxicomanies (CNPERT) s’applique à suivre :

– l’évolution des drogues en circulation (nature, composition, concentration, origine… ;

– l’évolution du nombre de ses consommateurs, leurs âges, et leurs diverses modalités de consommation ;

– l’évolution des législations qui leurs sont appliquées ;

– leurs principaux méfaits physiques et/ou psychiques ;

– leurs conséquences sociales et sociétales.

Le CNPERT est un centre de réflexions et d’analyses sur les toxicomanies, ayant le dessein d’inspirer les politiques publiques en matière de drogues,  via les « décideurs », les médias, les éducateurs, les parents et plus largement les citoyens.

 Il s’applique à mettre à jour les subterfuges qu’utilisent des idéologues déconstructeurs ou des groupes capitalistes qui tirent ou qui espèrent tirer de juteux bénéfices de l’intoxication de notre société.

 Tous ses membres sont cooptés par connaissance réciproque et en fonction de leur expertise et de l’intérêt qu’ils portent aux sujets  abordés.

Ils se recrutent en particulier dans les académies nationales de médecine ou de pharmacie, dans le monde enseignant, dans la société civile, dans le monde de la Santé.

Sa formule fondatrice s’exprime : «S’il est important de se préoccuper de l’état de la planète que nous léguerons à nos jeunes, il est encore plus important de nous préoccuper de l’état des jeunes qui nous succèderont sur cette planète ».

Le CNPERT est présidé par le Pr. Jean Costentin ; les deux vice-présidents sont les professeurs Jean-Pierre Goullé et Jean-Paul Tillement (tous les trois sont membres titulaires de l’Académie nationale  de médecine et de l’Académie nationale de  pharmacie). Ils sont assistés par le conseil d’administration constitué de Maitre A. de Bézenac, de Mr. J.-P. Bruneau,  du Pr.  A. Coquerel, du Dr. A. Demas, du Frère Eric,  du Pr. C. Giudicelli, du Pr. J.-P. Giroud, du Pr. C. Matuchansky, de la Pr. F. Morel et du Pr. B. Proust.

Voici le plan de ces suggestions et propositions du CNPERT. Compte tenu de l’importance de chaque sujet nous les diffuserons tous les 2 jours à partir du 17 Juin 2022

Mais si vous souhaitez lire le document en entier (28 pages) , cliquez en haut de cette page (partie noire) sur « Propositions du CNPERT » à partir du 17 Juin 2022

Suggestions et propositions du CNPERT

visant à enrayer la contamination de notre jeunesse et de notre société par les drogues

I – Prologue

II – Synopsis des propositions du CNPERT visant à faire régresser les drogues et toxicomanies

III -Développements des suggestions précédentes

A – Introduction

B – Prévenir l’intoxication tabagique des jeunes Français

C – Agir contre l’alcoolisation de nos concitoyens, et en particulier des plus jeunes

D – Protéger les jeunes de l’intoxication cannabique

E – Agir contre les opiacés et les opioïdes

F – Juguler l’accroissement de la consommation de cocaïne

G – Identifier les nouvelles drogues et leurs origines

H – Suggestions supplémentaires

I – Apostille

RAPPEL : Si vous souhaitez lire le document en entier (28 pages) , cliquez en haut de cette page (partie noire) sur « Propositions du CNPERT » à partir du 17 Juin 2022


Santé Publique France décrypte la consommation d’alcool en France

En 2017, l’enquête menée par Santé Publique France révélait que 24 % des Français adultes dépassaient les repères de consommation d’alcool. En effet, la consommation moyenne s’élevait à 11,7 litres par an et par adulte. Ainsi, il est nécessaire de prévenir et sensibiliser sur toutes les formes d’alcoolisme.

C’est pourquoi Santé Publique France développe différentes actions de communication et d’information tout au long de l’année. Actuellement, l’institution rediffuse quatre vidéos dévoilant quatre profils différents de consommation d’alcool.

consommation alcool chez les jeunes

Alcool et dépendance à l’alcool

La France reste encore aujourd’hui l’un des pays industrialisés les plus consommateurs d’alcool. Mais, la consommation d’alcool n’est pas uniforme au sein de la population. Il est possible de décrire de multiples modes de consommation, tous dangereux pour la santé. En effetl’alcool est responsable, chaque année en France, de plus de 40 000 décès. Parmi eux, 16 000 sont causés par cancer et 9 900 par maladie cardiovasculaire.

De plus, nombreux sont ceux qui consomment de l’alcool régulièrement, mais ignorent que leur consommation peut être considérée comme une dépendance à l’alcool. L’alcool occupe une place particulière en France.

Cela provoque notamment des modes de consommation liés à l’habitude ou à une certaine forme de pression sociale. Ainsi, près de la moitié des Français estiment qu’offrir de l’alcool ou boire une boisson alcoolisée fait partie du savoir-vivre.

Lire aussi – Du nouveau pour évaluer sa consommation d’alcool !

Décrypter sa consommation d’alcool

L’objectif de Santé Publique France et des acteurs impliqués dans la lutte contre l’addiction à l’alcool est de mieux sensibiliser et informer sur la consommation d’alcool et ses risques pour la santé. Il faut débanaliser la consommation d’alcool. Il est aussi nécessaire que les consommateurs réguliers d’alcool décryptent où ils en sont par rapport à la dépendance alcoolique. Pour parvenir à cet objectif, Santé Publique France s’appuie sur une série de vidéos, destinées à faire changer la perception de l’alcool par les Français.

La première diffusion de ces vidéos a eu lieu en novembre 2021, avec l’appui d’un influenceur Fabien Olicard. Ce printemps 2022, quatre vidéos sont rediffusées, avec plusieurs thématiques :

  • La réaction face à la quantité totale d’alcool qui peut être consommée en une semaine, par exemple par celles et ceux qui boivent un peu tous les jours ;
  • La pression sociale ressentie par certains consommateurs, et par quels moyens ils peuvent décliner cette incitation à la consommation ;
  • L’utilisation de l’alcoomètre pour prendre conscience que l’alcool est parfois consommé de manière automati

Des repères de consommation et Alcool-Info-Service

Parallèlement à ces vidéos, Santé Publique France poursuit l’information et la communication sur les repères de consommation, de véritables outils pour mesurer et évaluer sa consommation d’alcool. Le message de la campagne d’information « l’alcool c’est maximum deux verres par jour et pas tous les jours » a justement pour objectif de repréciser ses repères :

  • Maximum 10 verres par semaine ;
  • Maximum 2 verres par jour ;
  • Des jours de la semaine sans consommation.

L’alcool est nocif pour la santé dès le premier verre, mais le respect de ces repères permet d’adopter une consommation d’alcool avec des risques moindres pour la santé. Et pour celles et ceux qui en ont besoin le service Alcool-info-service est à leur disposition. Un site, une ligne téléphonique et un chat animé par des professionnels qualifiés pour informer et accompagner toutes les personnes pour lesquelles l’alcool est devenu un problème.

Source

Jeunesse en fumée

Cliquez sur le triangle blanc puis ….

…..Cliquez ici pour voir la vidéo sur France 2

Le cannabis a changé. Toujours plus puissant et addictif, il n’a plus rien à voir avec ce que certains fumaient il y a vingt ans. Or, les ados fument de plus en plus alors que les effets toxiques du cannabis sont prouvés sur le cerveau.

Perte d’attention et parfois de QI, déscolarisation, solitude affective et même, dans certains cas, conduites psychotiques : la « fumette » est devenue un enjeu de santé publique. Chez les jeunes, le cannabis a pourtant une bonne image. Il est réputé moins nocif que l’alcool ou la cigarette.

Les adolescents français en sont les premiers consommateurs d’Europe. « Jeunesse en fumée » leur donne la parole, sans filtre moralisateur.

Boire une bière après le sport, est-ce une bonne ou une mauvaise idée ?

La bière permet-elle vraiment d’étancher la soif, après un effort physique ? Quelles conséquences pour l’organisme, si l’on décide de boire (avec modération) une mousse après le sport ? Des scientifiques se sont penchés sur la question, moins anodine qu’il n’y paraît.

Après l’effort, le réconfort… Envie de boire une bière fraîche après un jogging ? Certains s’imaginent que cela permet d’étancher la soif et de se détendre, pendant que les muscles se remettent lentement de la dépense physique… D’autres vont même jusqu’à soutenir que boire de la bière (avec modération) ne serait pas si mauvais pour l’organisme, se disant qu’une bonne mousse, ce n’est jamais que des céréales fermentées et de l’eau… Des scientifiques se sont penchés sur la question, moins anodine qu’il n’y paraît. L’Université Northwestern de Chicago, aux États-Unis, a mené en 2014 une enquête sur les liens entre consommation d’alcool et activité physique.

D’après les chercheurs, peu importe l’âge, la situation professionnelle ou le niveau d’activité physique : ils ont constaté que nous avons tendance à boire plus d’alcool les jours où nous faisons du sport. Or consommer une boisson alcoolisée après un effort sportif, ce n’est pas une bonne idée. Cela pourrait annihiler une partie des bénéfices induits par l’effort, voire être nocif à la santé.

L’alcool est néfaste à la construction musculaire

À court terme, faire du sport endommage les muscles. Eh oui ! Le corps souffre pendant l’effort et il lui faut donc augmenter ses capacités, qui ne sont de toute évidence pas assez développées : il envoie donc le signal qu’il faut « fabriquer » davantage de muscles. C’est ainsi que l’on développe peu à peu sa masse musculaire et c’est pour cela que la phase de récupération est très importante.

Seulement voilà : l’alcool fait baisser la capacité des muscles à utiliser le glucose et les acides aminés, tous deux essentiels pour construire de nouvelles fibres musculaires et des vaisseaux sanguins. Une fois consommé, l’alcool réduit l’activité et le stockage de sels minéraux importants (sodiums, potassium, calcium, magnésium) dans l’organisme. À plus long terme, l’alcool perturbe en partie la production d’hormones, dont la testostérone – qui aide au développement des muscles.

L’alcool déshydrate

Et puis l’alcool déshydrate. Quand on a beaucoup transpiré, il est important de bien se réhydrater. Boire une bière, même à faible degré d’alcool, n’est pas un choix très judicieux : la bière est particulièrement diurétique (elle augmente la production urinaire).

Impact positif de la bière sans alcool

Cependant, il y a bien une part de vérité dans le mythe « la bière, c’est bon après le sport » : des chercheurs de l’Université technique de Munich, en Allemagne, ont mené une enquête sur 277 marathoniens en 2009, en leur faisant boire – ou pas – de la bière blanche sans alcool. Ils ont découvert que la consommation de celle-ci avait un impact positif sur la santé post-marathon des sportifs.

Courir un marathon est un vrai défi pour le corps humain et porte un coup au système immunitaire. L’athlète est donc plus sujet à des infections respiratoires et à d’autres infections mineures. La bière blanche non alcoolisée contient beaucoup de polyphénols, des molécules antioxydantes. Selon les travaux des chercheurs allemands, le risque d’infections a été trois fois moindre chez les coureurs qui avaient consommé 1,5 litre de bière blanche sans alcool chaque jour pendant trois semaines avant et deux semaines après l’épreuve. Leurs inflammations étaient également moindres de 20 % par rapport au groupe test.

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