Recherche

Auteur

cnpert

Mettre fin à la menace du trafic de drogue et de la toxicomanie au Nigeria.

Au Nigeria la femme du Président prend ouvertement position contre le trafic et la consommation de drogue. Un exemple pour nos dirigeants européens !!

La Première Dame, Mme Aisha Buhari, a exprimé jeudi sa détermination à renforcer le plaidoyer pour mettre fin à la menace du trafic de drogue et de la toxicomanie chez les jeunes femmes et des jeunes au Nigeria.

Buhari a déclaré cela lors de la Conférence 2022 sur la sensibilisation aux drogues organisée par l’Initiative contre la toxicomanie et la toxicomanie au Nigeria (IAASAN), en collaboration avec l’Agence nationale de lutte contre la drogue (NDLEA) à Abuja.

Dans une déclaration mise à la disposition des journalistes par son assistante spéciale principale pour les affaires publiques et de la stratégie, M. Sani Zorro, elle a également exhorté les parties prenantes à unir leurs forces pour s’attaquer aux défis liés à l’abus de drogues dans le pays.

Ce n’est qu’en travaillant ensemble que nous pourrions éviter le drame et l’impuissance des nations gravement touchés par le trafic de drogue et les crimes associés », a-t-elle déclaré.

Elle a donc souligné la nécessité pour les organisations traditionnelles et religieuses de se joindre à la lutte pour aider à lutter contre la menace du trafic de drogue et de la toxicomanie au Nigeria.

« Imaginez si nos mosquées et églises, prêtres et clergés avaient vigoureusement prêté leur voix, et ont affirmé leur influence pour nettoyer la société de la menace de la toxicomanie et abus de substance !

Source

Quand la consommation chronique de cannabis provoque des vomissements à répétition

© Flickr

Un syndrome de plus en plus rapporté chez les consommateurs chroniques de cannabis commence à prendre des proportions épidémiques, rapportent des pharmacologues réunis au sein du réseau français d’addictovigilance. Le syndrome d’hyperémèse cannabique, caractérisé par des épisodes répétés de nausées et vomissements, fait l’objet d’une étude à paraître le 1er janvier 2018 dans la revue Drug and Alcool Dependance.

Ce syndrome a été initialement décrit en Australie en 2004. En France, les premiers cas n’ont été rapportés qu’en 2013. Le nombre de cas a régulièrement augmenté depuis 2015, jusqu’à atteindre aujourd’hui 29 notifications, indiquent les membres du réseau français d’addictovigilance.

Le syndrome d’hyperémèse cannabique (SHC), également appelé syndrome cannabinoïde, progresse en trois phases. La première débute par des signes avant-coureurs, comportant des nausées matinales, une peur de vomir et un inconfort abdominal. Ces symptômes cycliques évoluent pendant plusieurs semaines ou mois.

La deuxième phase est caractérisée par des épisodes de vomissements incoercibles, accompagnés de nausées intenses, persistantes, invalidantes, ainsi que de fortes douleurs abdominales. Dans certains cas, les vomissements incontrôlables peuvent entraîner une déshydratation sévère. Ces crises douloureuses durent généralement moins d’une semaine.

Prise compulsive de douches chaudes

Les symptômes ont l’étonnante particularité d’être temporairement soulagés par la prise compulsive de douches chaudes ou de bains chauds, voire très chauds. Cet effet bénéfique est un élément clé du diagnostic de SHC.

Il se produit ensuite une phase de récupération qui correspond à la disparition des symptômes qui débute après l’arrêt de prise du cannabis. Elle est complète le plus souvent en 24 à 48 heures.

Le profil des patients français ayant présenté un syndrome d’hyperémèse cannabique a été comparé à ceux rapportés à ce jour dans la littérature internationale. L’âge moyen des patients français est de 25 ans (contre 30 ans pour les 113 cas déjà décrits). Par ailleurs, en France, les patients atteints de ce syndrome diffèrent significativement de ceux publiés dans la littérature par leur consommation plus importante d’autres substances psychoactives (41,4 % contre 22,1 %), de même que par un usage plus fréquent à des fins récréatives (17,2 % contre 3,7 %). Ceci pourrait traduire une fréquence plus élevée de troubles anxieux parmi les patients français souffrant du syndrome d’hyperémèse cannabique (SHC).

Par ailleurs, le centre d’addictovigilance de l’Hôpital Fernand Widal (Paris) et l’équipe d’addictologie hospitalière de liaison et de soins (ELSA) de l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière ont fait état en décembre 2017 dans le Journal of Clinical Psychopharmacology de 19 cas de SHC enregistrés en Ile-de-France entre 2012 et 2016 chez des patients âgés de 20 à 48 ans.

Un syndrome peu connu des médecins

Le diagnostic du SHC repose uniquement sur les symptômes cliniques du patient. Il ne dépend pas d’examens complémentaires. Il doit être évoqué aux urgences chez tout adulte jeune ou adolescent présentant des vomissements incoercibles. Le médecin doit alors l’interroger sur une consommation chronique de cannabis, critère indispensable au diagnostic. L’intensité des douleurs abdominales est telle que ces patients sont fréquemment hospitalisés en urgence. Les explorations par scanner abdomino-pelvien et par endoscopie digestive haute (observation de l’intérieur de l’œsophage, de l’estomac et du duodénum) sont normales. La reconnaissance de ce syndrome éviterait donc les examens d’imagerie inutiles (scanner) et invasives (endoscopie digestive).

Les auteurs notent cependant que le SHC reste peu connu des professionnels de santé, probablement du fait d’une sous-notification significative. Cependant, on compte 29 cas pour 113 décrits dans la littérature. Selon eux,  ces chiffres illustrent la possibilité de l’émergence en France d’une « épidémie » de ce syndrome.

La survenue de SHC ne dépend pas de la consommation quotidienne de grandes quantités de cannabis. Le délai entre la consommation chronique de cannabis et la survenue des vomissements répétés est variable. Une étude a montré que 44 % des patients souffrant d’un SHC avaient présenté des symptômes un à cinq ans après le début de leur consommation de cannabis et 32 % au cours de la première année. Parmi eux, 59 % en consommaient quotidiennement, d’autres uniquement le week-end. Des facteurs individuels sont donc probablement impliqués dans la survenue de ce syndrome.

On recense dans la littérature le cas d’un individu avec SHC qui n’était pas un fumeur de cannabis mais un consommateur de cannabinoïdes de synthèse, de nouvelles substances psychoactives encore appelées spices.

Paradoxe temporel

Comment expliquer que le cannabis, plante ancestrale consommée depuis des millénaires, puisse entrainer un nouveau syndrome ? Les usagers de cette drogue ont-ils modifié leurs habitudes de consommation ? Fument-ils plus qu’auparavant ? Il est probable que l’émergence du SHC tienne plus au fait que les teneurs en delta-9-tétrahydrocannabinol (THC), principe actif du cannabis, présent dans l’herbe ou la résine, ont régulièrement augmenté, passant d’environ 9 % en 2000 à 17,4 % en 2013, avec des valeurs pouvant atteindre 40 %. De plus, le cannabis « haut dosage » (Cannabis indica) a progressivement supplanté les plants traditionnels de Cannabis sativa à faible teneur en THC, indiquent les auteurs. D’où l’hypothèse que l’augmentation des teneurs en THC a pu contribuer de façon significative à l’émergence du syndrome d’hyperémèse cannabique, le THC s’accumulant plus rapidement et à de plus fortes concentrations dans le cerveau.

Effet paradoxal

On sait que le cannabis est utilisé à des fins médicales pour son effet bénéfique sur les nausées induites par la chimiothérapie. Dès lors, comment expliquer qu’il puisse provoquer des vomissements incontrôlables ? Comment se fait-il que des consommateurs ressentent des nausées alors que le cannabis, de par ses effets anti-émétiques, devrait les soulager de ces symptômes ?

Pour comprendre, il faut savoir que les récepteurs cannabinoïdes CB1 (sur lesquels agit le THC) sont principalement présents dans le système nerveux central et périphérique, y compris le système nerveux entérique (faisant partie du système nerveux autonome contrôlant l’appareil digestif). Ces récepteurs sont impliqués dans la réduction de la sensation de nausée et dans la régulation de la température corporelle (thermorégulation). La sur-stimulation des récepteurs CB1 du système nerveux entérique pourrait provoquer un effet émétique qui surpasserait l’activité antiémétique au niveau du système nerveux central. Si tel est le cas, des teneurs élevées de THC, en dépassant un seuil propre à un individu donné, pourraient déclencher l’apparition des symptômes. De fait, des chercheurs ont émis l’hypothèse que des variations génétiques sur certains enzymes hépatiques pourraient influencer la survenue du SHC. Un métabolisme trop rapide du cannabis entraînerait une surproduction et une accumulation de dérivés du cannabis (métabolites), favorisant les vomissements.

Le SHC, sujet de santé publique

Les membres du réseau d’addictovigilance font remarquer que le cannabis est le produit psychoactif illicite le plus consommé en France. On compte environ 17 millions de consommateurs dans la population âgée de 11 à 64 ans. Parmi eux, 1,4 million fument du cannabis au moins dix fois par mois. Par ailleurs, 700 000 individus se déclarent usagers quotidiens de cannabis. La consommation actuelle concerne surtout les plus jeunes et les hommes (28 % des 18-25 ans, 35 % des hommes et 21 % des femmes de cette tranche d’âge).

Les auteurs concluent qu’« avec l’usage de plus en plus répandu du cannabis à des fins médicales et récréatives, les autorités sanitaires doivent être alertées sur cette question de santé publique et diffuser des messages d’avertissement concernant l’existence de ce syndrome, à la fois en direction des professionnels de santé et de la population générale ».

« On pouvait s’y attendre » : la consommation de cannabis en forte augmentation chez les jeunes Américains

Aux Etats-Unis, la consommation de cannabis chez les jeunes a atteint des records, l’année dernière, selon les résultats d’une étude de l’université du Michigan publiée cette semaine. « Pas étonnant », pour le spécialiste des addictions Jeffrey Roth. 

Loig Loury – franceinfo

Radio France

 

Sur cette photo d'archive prise le 20 avril 2022, une personne fume un produit concentré de cannabis, lors du Mile High 420 Festival à Denver, dans le Colorado.  (PATRICK T. FALLON / AFP)
Sur cette photo d’archive prise le 20 avril 2022, une personne fume un produit concentré de cannabis, lors du Mile High 420 Festival à Denver, dans le Colorado.  (PATRICK T. FALLON / AFP)

Les jeunes Américains n’ont jamais été aussi nombreux à consommer du cannabis, selon les résultats d’une étude annuelle de l’université du Michigan publiée cette semaine. Près de 45% des 19-30 ans interrogés déclarent ainsi avoir fumé de la marijuana en 2021, contre moins de 30% dix ans plus tôt. 

Depuis l’an dernier, 19 Etats américains, ainsi que la capitale fédérale, autorisent l’usage récréatif du cannabis, désormais accessible à plus de 140 millions d’Américains. Il n’est donc pas étonnant de voir la consommation augmenter, selon Jeffrey Roth, psychiatre à Chicago, et spécialiste des addictions : « Rendre le cannabis illégal n’aide pas… Mais le rendre légal, ça envoie un message, et tout le monde se précipite dessus… On pouvait s’y attendre ! »

L’usage de drogues hallucinogènes également en hausse 

L’étude publiée cette semaine, elle, n’avance pas les causes de cette hausse de la consommation, mais assure que les niveaux observés l’an dernier sont « les plus hauts jamais enregistrés » depuis les premiers relevés en 1988. D’après Jeffrey Roth, il ne faut pas, pour autant, céder à l’inquiétude : « La question est plutôt : est-ce qu’on peut enfin entendre le genre de difficultés que peuvent traverser les jeunes consommateurs ? La légalisation, ce n’est pas le problème… Mais peut-on commencer à discuter de l’usage de cannabis, ou d’autres drogues ? »

Car l’usage de drogues hallucinogènes, plus généralement, a augmenté. LSD, ecstasy, mescaline, ou champignons… 8% des jeunes adultes déclarent en avoir consommé en 2021. Ils étaient 3% il y a dix ans. 

Une consommation d’alcool même légère est associée à un risque accru de cancer du sein

À retenir

  • La consommation d’alcool, qu’elle soit légère, modérée ou importante, est associée à un risque accru de cancer du sein, d’après une méta-analyse réalisée à partir de 26 études portant sur près de 6 millions de participantes.
  • Dans l’ensemble, les investigateurs ont identifié une relation dose-réponse, ce qui signifie que plus la consommation d’alcool est importante, plus le risque de cancer du sein est élevé.
  • Les investigateurs ont également identifié la répression de quatre gènes à l’origine de l’association entre l’alcool et le cancer du sein.

Pourquoi est-ce important ?

  • Les prestataires de soins en médecine générale doivent informer les patientes du lien entre l’alcool et le cancer du sein, en particulier auprès des femmes qui présentent un risque accru de cancer du sein en raison d’antécédents familiaux et de facteurs de risque génétiques.

Méthodologie

  • Les investigateurs ont réalisé une méta-analyse à partir de 26 études de cohorte prospectives ayant inclus 5 795 688 participantes.
  • Ils ont également réalisé une analyse de randomisation mendélienne (RM) des études d’associations pangénomiques pour rechercher un lien de causalité entre la consommation d’alcool et le cancer du sein. L’analyse de RM est la meilleure méthode épidémiologique pour établir des liens de causalité entre deux variables.
  • Financement : aucun pour l’étude dans son ensemble, mais plusieurs investigateurs ont reçu des subventions individuelles provenant de diverses organisations.

Principaux résultats

  • Tous les niveaux de consommation d’alcool étaient associés à un risque accru de cancer du sein dans la méta-analyse :
    • Une consommation légère était associée à une augmentation de 7 % du risque de cancer du sein (risque relatif [RR] : 1,07 [intervalle de confiance (IC) à 95 % : 1,04–1,10], comparativement aux participantes qui ne consommaient pas d’alcool).
    • Une consommation modérée était associée à une augmentation d’environ 21 % du risque de cancer du sein (RR : 1,21 [IC à 95 % : 1,14–1,28], comparativement aux participantes qui ne consommaient pas d’alcool).
    • Une consommation importante était également associée à une augmentation d’environ 21 % du risque de cancer du sein (RR : 1,21 [IC à 95 % : 1,17–1,26], comparativement aux participantes qui ne consommaient pas d’alcool).
    • Un schéma similaire a été appliqué aux études n’incluant que des participantes européennes.
  • Dans l’ensemble, ce schéma représentait une relation dose-dépendante, ce qui signifie que le risque de cancer du sein augmentait parallèlement à l’augmentation de la consommation d’alcool.
    • Le risque a été quantifié comme une augmentation de 4 % pour chaque augmentation de 10 g/jour de la consommation d’alcool. Un verre représente environ 12,5 g d’éthanol.
  • L’analyse de RM a révélé qu’un phénotype de consommation d’alcool (consommation d’alcool problématique) était associé à une augmentation de 76 % du cancer du sein (rapport de cotes : 1,76 ; IC à 95 % : 1,04–2,99). Le trouble lié à la consommation d’alcool ne faisait pas partie des phénotypes associés à un risque accru.
  • L’analyse de RM a également révélé un lien de causalité entre la consommation d’alcool et le cancer du sein qui est médié par la méthylation de sites particuliers sur les régions promotrices de quatre gènes : CDC7, ZNF318, RIN3 et RP11-867G23.13. La méthylation d’une région promotrice provoque le silençage de l’expression génique. En d’autres termes, ces quatre gènes ne sont pas traduits en protéines lorsque les personnes consomment de l’alcool.

Le monstre du Lochness …. (SUITE)

Suite à cet article du professeur Costentin, ( cliquez ici ) voici une information vue dans le métro de New York

« Legal Adult Use and Possession in NYC. It is now legal for adults 21 and older to possess up to three ounces of cannabis and up to 24 grams of concentrated cannabis for personal use in New York. Adults may smoke or vape cannabis wherever smoking tobacco is allowed under the smoke-free air laws, with a few exceptions”

« L’utilisation et possession légales par des adultes à New York. Il est désormais légal pour les adultes de 21 ans et plus de posséder jusqu’à trois onces de cannabis et jusqu’à 24 grammes de cannabis concentré pour un usage personnel à New York. Les adultes peuvent fumer ou vaporiser du cannabis partout où ils fument du tabac. est autorisé en vertu des lois sur l’air sans fumée, à quelques exceptions près »

Trop d’alcool, chromosomes trop courts?

Agence Science-Presse

Mercredi 24 août 2022

Si le fait de boire trop d’alcool a été associé depuis 30 ans à une liste de plus en plus longue de maladies —et de problèmes sociaux— voici un impact qui laissera de glace les grands buveurs: ça pourrait raccourcir leurs télomères.

Le télomère est cette partie de nos chromosomes qui, à leur extrémité, empêche ceux-ci de se dégrader: on le compare souvent pour cette raison au morceau de plastique à l’extrémité d’un lacet. Il y a longtemps qu’on associe la diminution de longueur des télomères au vieillissement: et pour la même raison, diverses recherches —mais ceci fait encore l’objet de nombreux débats— ont associé des télomères plus courts, ou trop courts, à un risque élevé de cancer, d’Alzheimer ou de maladies cardiovasculaires.

Or, dans une recherche publiée en juillet dans la revue Molecular Psychiatry, des chercheurs britanniques et américains écrivent qu’il pourrait y avoir un seuil de consommation d’alcool au-dessus duquel un impact se ferait sentir sur la longueur des télomères. Ce seuil serait de 17 verres par semaine.

Ces chercheurs sont retournés dans la base de données biomédicales britannique —UK Biobank, qui regroupe des données sur les gènes et sur la santé d’un demi-million de personnes— et ont analysé les dossiers de 245 000 participants âgés de 40 à 69 ans. Pour le niveau de consommation d’alcool, ils ont dû se contenter de ce que ces participants avaient eux-mêmes rapporté dans le questionnaire. Mais le dossier médical indiquait aussi ceux qui avaient été diagnostiqués comme souffrant d’un trouble lié à l’alcool. Et ce sont ces derniers qui s’avéreraient plus à risque d’avoir des télomères plus courts.

On ne peut pas affirmer qu’il s’agit d’une relation de cause à effet, précisent les chercheurs, parce que les groupes qui consomment trop d’alcool peuvent aussi compter dans leurs rangs un plus grand nombre de gens qui ont d’autres mauvaises habitudes de vie. Les chercheurs ont également trouvé une corrélation entre les télomères plus courts et les gens chez qui on avait observé, dans le passé, un des variants génétiques associés avec une consommation accrue d’alcool. Mais cette association a les mêmes limites, l’alcoolisme étant rarement présent en solitaire chez une personne.

La corrélation promet toutefois d’attirer l’attention des autorités médicales, considérant le rôle important que semblent jouer les télomères dans l’espérance de vie…

Combien de temps faut-il pour éliminer l’alcool de notre corps ?

Il n’existe aucune recette miracle qui accélère l’élimination, l’unique remède est le temps

— Charles-Edouard Cote / Shutterstock.com

Boire de l’alcool est une activité très prisée par un grand nombre de personnes. Sans excès ni acte irréfléchi, cela reste inoffensif. Pour éviter les problèmes, il est également utile de connaître certaines informations sur l’alcool, notamment ses effets sur notre corps et notre métabolisme.

LE MÉTABOLISME DE L’ALCOOL : COMMENT CE PRODUIT EST TRAITÉ PAR NOTRE CORPS ?

En premier lieu, il faut connaître le métabolisme de l’alcool et savoir que cette substance est principalement décomposée par le foie, qui peut métaboliser environ une boisson standard par heure. Des facteurs tels que l’âge, le poids, le genre, l’état de santé et la quantité de nourriture consommée peuvent cependant affecter la vitesse à laquelle le corps peut traiter l’alcool. Par ailleurs, le traitement de l’alcool par le corps ne fonctionne pas de la même manière que la digestion des aliments. En fait, dès que l’alcool entre dans le tractus gastro-intestinal, environ 20 % de cet alcool est directement absorbé par la circulation sanguine, puis il est transporté dans le cerveau et le reste du corps.LIRE AUSSI Le jeûne intermittent aide à perdre du poids, mais on ne sait pas comment

Cet alcool directement absorbé par le sang va être éliminé par le corps via la sueur, l’urine et l’haleine. Les 80 % restants vont dans l’intestin grêle pour être métabolisés. Il est possible de ralentir ce mécanisme en mangeant de la nourriture tout en buvant. Pour être éliminé du corps, cet alcool sera traité par le foie. En effet, le foie produit des enzymes qui décomposent les molécules d’alcool. Mais lorsque quelqu’un boit de l’alcool trop rapidement, le foie ne peut pas traiter tout l’alcool au même rythme, et il reste donc dans le corps. En général, une personne en bonne santé subira les effets d’une boisson alcoolisée dans les 15 à 45 minutes suivant son absorption.

UNE MOYENNE D’UNE HEURE POUR ÉLIMINER 35 CL DE BIÈRE DANS LE SANG

Et plus le taux d’alcoolémie d’une personne est élevé, plus les effets sont prononcés. Quant à savoir au bout de combien de temps tout cet alcool finira par quitter notre corps, il faut en moyenne environ une heure au corps pour éliminer une boisson standard. Plus précisément, l’alcoolémie diminue généralement de 0,1 à 0,15 gramme par litre de sang par heure. Cette vitesse peut notamment être calculée grâce à la « droite de Widmark ». Les personnes qui tolèrent bien l’alcool, comme les personnes dépendantes à cette substance, peuvent l’éliminer plus rapidement.

Bien évidemment, plus on boit, plus l’alcool met du temps à quitter le corps. Une boisson standard, qui équivaut à 35 centilitres de bière ordinaire, augmentera généralement la teneur en alcoolémie d’un adulte masculin en bonne santé de 70 kilogrammes de 0,02 à 0,03 gramme par litre de sang. Il est toujours important de noter que l’effet qu’aura une boisson sur le pourcentage d’alcool dans le sang peut varier considérablement en fonction d’un groupe complexe de facteurs personnels. Par ailleurs, il est également important de savoir que l’alcool qui a été ingéré pourra encore être détecté dans l’urine entre 12 et 36 heures après son absorption, et pendant 24 heures dans l’haleine.LIRE AUSSI Quand vous mangez du pain au pavot, vous ingérez aussi de la morphine

Quant à savoir s’il existe un moyen pour éliminer plus rapidement l’alcool du corps humain, cela n’est pas possible dans la mesure où il ne peut être éliminé que par l’enzyme alcool déshydrogénase, la sueur, l’urine et l’haleine. Boire beaucoup d’eau, dormir, prendre une douche froide ou boire du café ou autre boisson énergisante n’accéléreront pas le processus. En fait, tout ce qui a été cité précédemment aide juste à soulager certains effets de l’alcool, mais ne permettra pas de faire baisser le taux d’alcoolémie plus rapidement.

Comme cité précédemment, plus on boit de l’alcool, plus le corps prendra du temps à l’éliminer. Ainsi, le meilleur moyen d’éviter les soucis est de se montrer raisonnable.

Source

Le cannabis est légalisé à Vancouver : Résultats

Vidéo enregistrée par une touriste française dans le centre de Vancouver (« Downtown Eastside »), qui s’est fortement dégradé depuis la légalisation du cannabis au Canada en 2018.

La dépénalisation n’est pas le seul facteur en jeu car le problème est multifactoriel mais elle a aggravé la situation (50% des habitants sont des consommateurs réguliers de cannabis !). Citons les autres facteurs en jeu:

– crise des opioïdes propre à toute l’Amérique du Nord mais pire ici (la Chine alimente le Canada en fentanyl bon marché)

– absence de solutions pour les personnes en situation de mal-être qui n’ont pas d’endroits où aller

 – cercles vicieux créés par les « salles de shoot » du quartier où n’importe qui peut se « droguer propre » sous la supervision de personnel de santé et qui attirent de ce fait de nouveaux drogués

– absence de politique sérieuse de prévention et d’information sur le danger des drogues à l’instar de ce qui se pratique en Suède

– coût énorme du nettoyage des tags (certains commerçants dépensent plus de 2000 dollars par mois, pour rien) qui fait qu’on laisse le quartier s’enlaidir.

Downtown Eastside devient un véritable enfer, de pire en pire chaque année.

Vous le constaterez aisément en visionnant la vidéo, tournée en 2020.

Japon : le gouvernement lance une campagne publicitaire pour relancer la consommation d’alcool chez les jeunes

Les taxes sur l’alcool ne représentaient plus que 1,7% du revenu total des impôts du pays en 2020, contre 5% il y a quarante ans. 

franceinfo

Des jeunes japonais boivent de l'alcool dans un bar à Tokyo (Japon), le 24 mars 2022.  (HIROTO SEKIGUCHI / YOMIURI / AFP)
Des jeunes japonais boivent de l’alcool dans un bar à Tokyo (Japon), le 24 mars 2022.  (HIROTO SEKIGUCHI / YOMIURI / AFP)

Un coup de boost pour la boisson. Le gouvernement japonais va lancer cet été une campagne publicitaire afin d’inciter les jeunes à boire plus d’alcool, a rapporté mercredi 17 août le journal britannique The Guardian (en anglais). Nommée « Saké Viva ! » (en référence au célèbre spiritueux japonais), la campagne publicitaire, qui s’étalera jusqu’au 9 septembre, est organisée par la NTA (National Tax Agency), l’agence nationale des impôts japonaise.

Elle se présentera sous la forme d’un concours réservé aux Japonais âgés de 20 à 39 ans, qui entend recueillir l’avis des jeunes pour relancer la consommation d’alcool dans le pays à travers de nouvelles « stratégies de ventes »précise le média en ligne japonais JiJi.com (en japonais), cité par The Guardian. Les finalistes seront ensuite convoqués pour une remise des prix, le 10 septembre, et seront financés pour commercialiser leurs idées. 

Les revenus des taxes sur l’alcool en baisse

Selon le média japonais, le nombre de personnes qui ne boivent pas d’alcool a augmenté ces dernières années en raison de la baisse d’opportunités de boire à l’extérieur, liée à la crise de Covid-19. La NTA a relevé que la consommation d’alcool dans le pays était passée de 100 litres par personne et par an en moyenne, en 1995, à 75 litres en 2020. La consommation de bière est celle qui a le plus chuté, rapporte également le journal britannique.

Cette baisse de consommation a entraîné une chute des ventes, affectant par conséquent le budget du Japon, déjà en berne. Les taxes sur l’alcool, qui représentaient 5% de l’ensemble des revenus fiscaux du pays en 1980, n’en représentaient plus que 1,7% en 2020. Le déficit commercial du pays atteignait en mai 2 385 milliards de yens (17 milliards d’euros), soit son pire niveau depuis huit ans, selon Les Echos

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑