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Voici combien vous allez pouvoir économiser si vous arrêtez l’alcool pendant un mois

Faire une pause d’alcool pendant un mois, c’est bon pour la santé, mais aussi pour le portefeuille, à condition de changer vraiment ses habitudes. Voici ce que vous pourriez économiser en un mois de sobriété.

Vous êtes de plus en plus nombreux à faire des pauses avec l’alcool de temps à autre. À court terme, les bienfaits sur la santé sont nombreux, comme un sommeil de meilleure qualité, un regain d’énergie, une digestion facilitée, et une peau plus nette.

Et les économies réalisées sont également loin d’être négligeables.

Pour les calculer, encore faut-il savoir combien on dépense réellement en boissons alcoolisées.

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L’ASS alerte contre les risques « bien réels » et souvent « sous-estimés » de la consommation de cannabis

  • Crée le 22.07.2025
  • Au-delà des effets sur le cerveau, la consommation régulière de cannabis affecte la santé cardio-respiratoire, alerte l’Agence sanitaire et sociale. Photo Archives LNC / Anthony TejeroFace à la consommation de cannabis, qui augmente en Nouvelle-Calédonie, l’Agence sanitaire et sociale lance, du mardi 22 juillet au 5 août, une campagne de prévention pour alerter sur les risques qui y sont liés, notamment sur le cerveau en développement des adolescents et jeunes adultes et la santé mentale.
  • Plus de la moitié des jeunes âgés de 16 à 18 ans ont déjà consommé du cannabis en Nouvelle-Calédonie et près d’un tiers déclare avoir fumé au cours du dernier mois. Ces données révèlent « une consommation préoccupante« , note l’Agence sanitaire et sociale (ASS-NC). Qui n’est pas sans conséquence. Parmi ces jeunes, 1 sur 3 indique avoir des problèmes à cause de cela.
  • D’autant que l’expérimentation commencerait très tôt, avec un premier essai en moyenne à l’âge de 14 ans. L’usage de cette drogue augmente également chez les adultes : 15 % des Calédoniens tirent régulièrement sur un joint et plus de 16 000 sont des fumeurs quotidiens.Une drogue banaliséePour toutes ces raisons, l’ASS-NC s’empare du sujet et lance une campagne de prévention pour alerter sur les risques qui sont liés à cette pratique, du 22 juillet jusqu’au 5 août.
  • L’agence cible trois publics différents mais complémentaires. Les adolescents et les jeunes adultes de 15 à 30 ans, les parents et les familles, ainsi que les professionnels de santé, du social et de l’éducation.
  • L’idée n’est pas de « culpabiliser« , insiste l’ASS-NC, mais « d’encourager à la parole » et, surtout, de rappeler les risques qui sont « bien réels » et souvent « sous-estimés » sur le développement du cerveau, la santé mentale, la motivation, la scolarité, les relations sociales et, plus globalement, la trajectoire de vie, afin d’inciter à réduire puis arrêter sa consommation, alors que le cannabis est une drogue largement banalisée.
  • « La fumée contient davantage de goudron que celle du tabac »D’autant que la plante produite localement présente une spécificité. Le THC, principe actif, atteint des teneurs particulièrement élevées en Nouvelle-Calédonie, « ce qui augmente les risques de troubles cognitifs« , souligne l’Agence sanitaire et sociale, (c’est-à-dire la diminution de la mémoire, de la concentration, de la motivation), mais aussi « psychiques » (troubles de l’estime de soi, perte de confiance, anxiété), « d’échec scolaire et de perte de repères« .
  • Au-delà de ces effets sur le cerveau, explique la structure, la consommation régulière de cannabis affecte la santé cardio-respiratoire : « la fumée, hautement toxique, contient davantage de goudron que celle du tabac et peut favoriser le développement de pathologies respiratoires chroniques ou de cancers« .L’ASS propose ainsi son dispositif d’accompagnement en addictologie, le Draa et Déclic.
  • Le premier, basé en province Nord, assure des accompagnements socio-éducatifs gratuits pour toute personne à partir de 16 ans (74 87 86 et 78 46 55).
  • Le deuxième, gratuit, anonyme et confidentiel, accueille et soutient les jeunes de moins de 25 ans et leur famille face aux consommations (cannabis, mais aussi tabac, drogue, alcool, écran, etc.). Des consultations sont proposées sur les principales communes du territoire, les quatre de l’agglomération, La Foa, Païta, Bourail, Houaïlou, Poindimié, Koné et Koumac.

Un accompagnement socio-judiciaire proposé à des toxicomanes

Nous attirons l’attention de nos lecteurs sur cet accompagnement peu connu mais fort utile de personnes en difficulté, proposé par des magistrats du siège et du parquet à des personnes en difficulté, mis en oeuvre par l’Association  Agir pour l’insertion (ARILE). Celle ci a différents volets d’activité, c’est l‘accompagnement justice qui est proposé.

Il consiste en « des prises en charge individuelles d’accompagnement socio- judiciaires et collectives (…. dans le but ) d’éclairer le juge dans sa prise de décision à venir, de favoriser le sens et l’efficacité de la peine et de lutter contre la récidive »

Au civil, les missions visent à aider le juge à prendre la meilleure décision dans l’intérêt de l’enfant. Elles sont réalisées par des enquêtes et auditions des différentes parties prenantes, père, mère, enfant après un mandat du juge des affaires familiales.

Au pénal, les accompagnements contribuent à la prise de conscience par le justiciable du sens de la peine et à la lutte contre la récidive.

Actuellement, ces accompagnements sont proposés par les tribunaux de grande instance de Meaux, Créteil, Bobigny et de Soissons relevant des cours d’Appel de Paris et d’Amiens. On ne peut que souhaiter que ces accompagnements soient étendus à l’ensemble du territoire national.

Information fournie par le docteur Luc Valy, addictologue

CNPERT Dr Luc VALY 2025-05-15                                                                               Jean- Paul Tillement

Consommation de drogue : Addiction Kush

byLequotidien 19 juillet 2025 

Le dernier rapport de l’Onudc, publié ce 25 juin, est venu confirmer la consommation de mélanges et de concoctions de drogues, comme le kush, qui s’est rapidement répandue en Afrique de l’Ouest, notamment au Liberia, en Gambie, en Guinée, en Guinée-Bissau et au Sénégal. Ce qui constitue une menace croissante pour la santé publique dans le pays. Et pour corroborer cette crainte, la police a procédé à deux importantes saisies de kush dans la banlieue dakaroise.

Après le 12 juillet, la police a encore saisi, le 15 juillet, une grosse quantité de kush. «Le Commissariat d’arrondissement de Yeumbeul-Comico a procédé, le 15 juillet 2025, à l’interpellation de deux (2) individus dont un de nationalité sénégalaise et l’autre de nationalité étrangère, pour détention et trafic de kush. L’interpellation des suspects fait suite à un renseignement anonyme digne de foi de ce qu’un individu à bord d’une moto Jakarta aurait détenu de la drogue qu’il s’apprêterait à livrer à un client domicilié à Mbed Fass. C’est sur ces entrefaites que le premier nommé a été interpellé avec huit plaquettes de kush soigneusement dissimulées. Un deuxième individu a été appréhendé au Rond-Point Mame Diarra avec un sachet, contenant, après vérification, 125 grammes de kush en vrac. Les mis en cause ont été gardés à vue pour le motif précité. L’ensemble de la drogue ainsi que les motos Jakarta saisis ont été consignés provisoirement aux fins de mise sous scellés», explique la Police nationale.
Aujourd’hui, le kush est en train devenir une habitude de consommation de drogue au Sénégal. Le 12 juillet, c’est le Commissariat d’arrondissement de Yeumbeul qui a procédé, vers 16h, à l’interpellation d’un individu de nationalité étrangère, surpris en plein ensachage de drogue kush à la route des Rarines. Cette arrestation fait suite à un renseignement. Après cela, «une descente sur les lieux a permis la découverte de 174 képas de kush soigneusement emballés dans une chambre». En attendant, il a été placé en garde à vue et est poursuivi pour offre et cession de produits stupéfiants.

L’alerte de l’Onudc
C’est quoi le kush ?
Si sa teneur est incertaine, un rapport de The Global Initiative against transnational organized crime (Gi-Toc), un réseau d’experts de la lutte contre le crime organisé, paru en février 2025, révèle que cette drogue est faite à base de deux psychoactifs très puissants, addictifs et mortels : il contient des nitazènes, des opioïdes de synthèse jusqu’à vingt-cinq fois plus forts que le fentanyl, soit du Mdmb-4en-Pinaca, un cannabinoïde synthétique neuf fois plus puissant que le Thc. «Selon les tests, les deux substances ne sont que rarement mélangées», précise le rapport. En plus de ces psychoactifs, il y a une composition issue des feuilles de guimauve (léger psychoactif), de l’acétone, de la formaline (produit utilisé pour embaumer les morts) et parfois du tramadol.
D’où vient le kush ? Ses premières doses ont été découvertes à Freetown, en Sierra Leone. Finalement, cette drogue a inondé tous les marchés de l’Afrique de l’Ouest, notamment au Sénégal où les saisies se multiplient à cause de son prix abordable. Un paquet ne «coûterait que 15 mille F Cfa»… Selon l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime, l’Afrique de l’Ouest et du Centre est confrontée à un paysage de la drogue en rapide évolution, marqué par une consommation locale croissante, l’émergence de nouvelles substances nocives et le développement de réseaux criminels qui profitent de l’instabilité mondiale.
D’après l’Onduc, l’usage préexistant et émergent de mélanges et de concoctions de drogues, comme le kush, constitue une menace croissante pour la santé publique en Afrique de l’Ouest et du Centre.
«Le kush est une drogue apparue en Sierra Leone ces dernières années, mais qui s’est rapidement répandue dans la région, notamment au Liberia, en Gambie, en Guinée, en Guinée-Bissau et au Sénégal. Des preuves limitées montrent que le kush contient des substances nocives, notamment de puissants opioïdes du groupe des nitazènes et des cannabinoïdes synthétiques», note l’Onduc dans son rapport 2025.

Et sa consommation a de graves conséquences : «La crise sanitaire provoquée par cette drogue a conduit le Liberia et la Sierra Leone à la déclarer état d’urgence nationale. En Sierra Leone, le kush a été identifié comme la substance à l’origine du plus grand nombre de personnes suivant un traitement et une prise en charge pour troubles liés à la consommation de drogues. En Guinée, une enquête scolaire a conclu que près d’1% des élèves âgés de 15 à 18 ans consommait du kush, qui est la troisième drogue la plus consommée après le cannabis et les substances inhalées.»

Alors que jusqu’ici la consommation de cannabis reste répandue en Afrique australe, occidentale et centrale, avec une prévalence de consommation au cours de l’année écoulée d’environ 10% de la population âgée de 15 à 64 ans en 2023, l’Afrique connaît une évolution alarmante des marchés dominés par le cannabis vers des écosystèmes de drogues plus diversifiés et plus dangereux. «Dans son rapport, l’Onduc assure que les saisies de cocaïne liées à l’Afrique ont augmenté de 48% par rapport à l’année précédente, et les données de traitement suggèrent que la consommation de cocaïne est généralement en hausse, illustrant comment les niveaux de production record poussent les trafiquants vers de nouveaux marchés et alimentent la consommation de cocaïne sur tout le continent.»

L’Onudc va plus loin : «L’Afrique a représenté 57% de la quantité totale d’opioïdes pharmaceutiques saisis dans le monde entre 2019 et 2023, en grande partie en raison de l’usage non médical de codéine et de tramadol sur le continent. La prévalence estimée de l’usage d’opioïdes en 2023 est d’1, 4% en Afrique, avec un taux particulièrement élevé en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale (2, 35%).» «Sans investissements urgents et soutenus, les conséquences des troubles liés à la consommation de drogues non traitées, notamment les risques sanitaires accrus, les préjudices sociaux et la pression sur les services publics, ne feront que s’aggraver», a déclaré Amado Philip de Andrés, Représentant régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre. «Alors que seulement 3, 4% du nombre estimé de personnes souffrant de troubles liés à la consommation de drogues bénéficient d’un traitement en Afrique, le renforcement des interventions fondées sur des données probantes et rentables, fondées sur les principes de santé publique, doit être une priorité», enchaîne-t-il.

France: le tabac et l’alcool perçus comme plus dangereux, contrairement à la cocaïne et au cannabis

RFI

jeu. 17 juillet 2025 à 4:33 PM UTC−5

Un homme brandit un drapeau portant une feuille de cannabis, lors de la « CannaParade », une manifestation en faveur de la légalisation de l’usage du cannabis à Paris, le 29 mai 2021.

L’Observatoire français des drogues et des tendances addictives a publié, jeudi 17 juillet, une enquête la perception qu’ont les Français de différentes drogues. L’évolution de la perception des drogues sur les 25 dernières années y est analysée. Résultat : les Français voient aujourd’hui plus de risques à consommer du tabac et de l’alcool, tandis que le cannabis et la cocaïne leur semblent moins dangereux qu’auparavant.

Tabac, alcool, cannabis et cocaïne… Quelle image en ont les Français ? En 1999, 54% d’entre eux estimaient le cannabis dangereux dès la première consommation. Un chiffre descendu à 38% en 2023. Une diminution qui s’explique d’abord par l’augmentation du nombre de consommateurs.

Une hausse à laquelle s’ajoute un biais de perception, qu’explique l’un des auteurs de l’enquête, Stanislas Spilka : « Si on a consommé, on a une opinion plus positive que si on n’a pas du tout consommé. Et, entre les deux, le fait même de ne pas avoir consommé, mais de connaître quelqu’un qui a consommé, modifie votre opinion qui est un tout petit peu plus positive que la personne qui ne connaît pas quelqu’un qui a consommé et qui n’a jamais consommé. »

Le tabac considéré comme plus dangereux qu’en 1999

Concernant le tabac et l’alcool, le biais est différent. Il existait, en 1999, une frontière entre les drogues licites et illicites, qui s’est brouillée à force de campagnes de prévention et de politiques publiques. « Cette frontière, qui était encore très forte au début des années 2000, avec l’illicite qui était dangereux, et le licite – c’est-à-dire le tabac et l’alcool – qui ne l’étaient pas, ne fait plus sens aujourd’hui pour une partie de la population qui a bien compris que l’ensemble des produits présente des dangers pour la santé », explique Stanislas Spilka.

D’ailleurs, cela se traduit dans les chiffres du rapport, puisque « le tabac et l’alcool sont désormais plus souvent perçus comme dangereux, y compris à faible dose », précise l’étude qui montre que 27% des sondés jugent le tabac dangereux « dès l’expérimentation », contre 22% en 1999. En revanche, pour l’alcool, la part de ceux qui estiment qu’il ne présente de danger « qu’à partir d’une consommation quotidienne » est passée de 84% à 71% sur la même période.

En 2023, seuls 20% des Français citent la drogue parmi les principales préoccupations sociétales. Une inquiétude stable depuis 25 ans, devancée par des enjeux comme la pollution.

À lire aussiFrance: la prise de drogue régulière fait peser un risque grave sur la santé des consommateurs

Alcool, drogue… La Brigade Fluviale de Paris opère ses nouveaux contrôles

Au coeur d’un laboratoire qui traque les faux médicaments

samedi 12 juillet 2025

« Si je vous l’injecte, vous mourez assez rapidement »: impossible pourtant, à l’œil nu, de distinguer ce faux médicament de l’authentique. A Tours, au laboratoire central d’analyse des contrefaçons de Sanofi, les échantillons suspects sont passés au crible.

GUILLAUME SOUVANT – AFP/Archives

« Si je vous l’injecte, vous mourez assez rapidement »: impossible pourtant, à l’œil nu, de distinguer ce faux médicament de l’authentique. A Tours, au laboratoire central d’analyse des contrefaçons de Sanofi, les échantillons suspects sont passés au crible.

« Il faut continuer la lutte » contre la falsification de médicaments, un fléau mondial « devenu …..

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Une augmentation des incidents liés au protoxyde d’azote

Depuis quelques années, les professionnels de santé font régulièrement remonter des informations sur des incidents liés à la consommation de protoxyde d’azote non-médical.

Ces incidents concernent notamment des complications thromboemboliques (principalement veineuse, notamment EP, TVP thrombophlébite cérébrale mais aussi artériels, AVC, SCA, …) La plupart des personnes concernées par ces incidents sont jeunes, dont plus de la moitié sans facteurs de risques associés.

Face à cela, il est important que les professionnels du soins puissent identifier un incident lié au protoxyde d’azote. Pour mieux les informer, l’association française des centres d’addictovigilance  publient le bulletin Complications thromboemboliques associées au protoxyde d’azote non médical.

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Vente d’alcool aux mineurs : près de 90% des supermarchés toujours en faute

LINFO.RE – créé le 6.07.2025 à 06h51 – La rédaction

Chaque jour, des mineurs parviennent à acheter de l’alcool dans les grandes surfaces. Selon une association, cette pratique est pourtant strictement prohibée par la loi.

Istanbul : une trentaine de personnes meurent après avoir bu de l’alcool frelaté Dry January et ces boissons sans alcool qui nous font du bien !

Dans l’ouest de la France, une récente série de contrôles révèle une situation préoccupante. Malgré des campagnes de sensibilisation et un cadre légal clair, de nombreuses enseignes laissent encore passer des ventes interdites. L’association Addictions France tire la sonnette d’alarme, chiffres à l’appui.

Une infraction toujours largement répandue

Lors de tests menés à Nantes, Rennes et Angers en avril et mai derniers, 86 % des 90 supermarchés visités ont vendu de l’alcool à des mineurs. Leclerc, Carrefour, Lidl, Intermarché ou encore Monoprix sont concernés. L’étude montre une légère amélioration par rapport à 2021 (93 %), mais le constat est accablant. Selon Myriam Savy, porte-parole de l’association, l’accès à l’alcool reste aujourd’hui encore trop facile pour les jeunes. « Malgré l’interdiction formelle de vente d’alcool aux mineurs et l’engagement de l’État à mieux la faire respecter, l’accès à l’alcool reste en 2025 très aisé pour les mineurs », a-t-elle déploré, propos repris par Tf1 Info. 

Des vérifications presque inexistantes

Ces achats tests ont été réalisés en semaine, en plein jour, et dans des conditions d’affluence réduite. Seuls 8 % des magasins ont exigé une pièce d’identité, alors que la loi impose un contrôle systématique, sans se baser sur l’apparence. L’article L.3342-1 du Code de la santé publique est pourtant clair sur ce point. Certaines enseignes sont particulièrement défaillantes. C’est le cas notamment chez Monoprix, Auchan, ou dans la majorité des Carrefour visités où aucun refus n’a été enregistré.

Sanctions rares, sentiment d’impunité

En deux ans, les actions menées par Addictions France ont abouti à seulement 37 procédures judiciaires. Les premières audiences ne commenceront qu’en décembre 2025. Ce délai renforce la banalisation de l’infraction, selon l’association. Si la loi prévoit une amende de 7 500 euros pour les vendeurs en faute, les sanctions restent rares et peu dissuasives. L’association réclame des mesures plus fermes pour freiner ce phénomène persistant.

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